Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

PEROU

Numéros utiles

Numéros utiles

- Ambassade de France : (51) 1 215.84.00 (24h/24) et Télécopie : 215.84.41
- Section consulaire : (51) 1 215.84.25 et Télécopie : 215.84.21

Avenue Arequipa 3415, San Isidro, Lima

Consuls honoraires :

- Cusco - Consul Honoraire : M. Jorge Escobar Medrano Adresse : Case 273 - Correo Central, Av. Micaela Bastidas 101, Edificio Diagonal - Wanchaq.
Téléphones : 084 23 36 10 / 084 22 88 62
Fax : 095 22 16 32
Accueil du public : Du lundi au vendredi de 18H à 20H.

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière minute

Grippe A/H1N1

L’ensemble du continent américain est considéré comme zone à risque par les autorités sanitaires compte-tenu du nombre important de cas rapportés.

Pour plus de précisions : cliquez ici

En raison des affrontements sanglants qui ont opposé les forces de l’ordre et des manifestants indigènes dans la localité de Bagua (région d’Amazonas) le 5 juin dernier, il est formellement déconseillé de se rendre dans cette région. Il est également vivement recommandé aux ressortissants français qui souhaitent voyager au Pérou de se renseigner sur l’existence de mouvements sociaux dans les zones où il projettent de se déplacer. Il convient en effet d’éviter les régions où surviendraient de tels mouvements.

Il arrive de plus en plus fréquemment que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques dans la région de Cusco, notamment la voie ferrée reliant Cusco à la ville de Aguas Calientes ou la route entre Cusco et Puno. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter toute zone où surviendraient de tels mouvements sociaux et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés.

Au cours de l’année écoulée, plusieurs atterrissages forcés d’avions de tourisme survolant les lignes de Nazca ont eu lieu dans cette zone et un accident a coûté la vie à 5 touristes français le 9 avril 2008. Pour plus d’informations veuillez vous reporter à la rubrique transport.

Sécurité

Une part significative de la population péruvienne vivant en situation de pauvreté, voire d’extrême pauvreté, il convient d’être très prudent face aux risques élevés de vol et d’agression.

Il est vivement conseillé de laisser une copie de votre passeport et/ou de votre carte d’identité au Consulat, afin de faciliter vos démarches en cas de vol.

  • Il est recommandé de ne pas porter sur soi des objets de valeur pouvant attirer l’attention, de toujours garder ses papiers d’identité et son argent à l’abri des regards, éventuellement de les laisser dans le coffre de l’hôtel et de n’emporter avec soi que le minimum nécessaire.
  • Il convient d’être vigilant, en particulier dans les lieux touristiques très fréquentés: marchés, zones piétonnes, etc. Il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir), cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire.
  • Le tourisme hors groupes sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions est déconseillé.

LIMA

  • Il est conseillé de ne pas se rendre dans les quartiers les plus défavorisés, où les touristes sont encore plus facilement repérés. Il est important de respecter les consignes de sécurité, et, en cas d’agression, de ne pas opposer de résistance, les délinquants n’hésitant pas à faire usage de leurs armes.
  • Le centre historique de Lima est particulièrement déconseillé à partir de la tombée de la nuit. Durant la journée, il faut être prudent et faire attention à ses effets personnels.
  • Les vols à l’arraché sont fréquents à Lima, y compris dans les taxis. C’est pourquoi il est conseillé de choisir avec prudence son taxi (pas de "ticos", petits véhicules très dangereux en cas d’accident; vérifier que la malle soit vide dans un break), et une fois à bord de l’un d’entre eux, d’adopter certains réflexes comme celui de condamner les portes et de remonter les fenêtres arrière (sans toutefois les fermer totalement), en gardant ses affaires personnelles à ses pieds, à l’abri des regards.
  • S’agissant de trajets depuis l’aéroport on recommandera au voyageur arrivant au Pérou d’adopter une particulière prudence au moment de choisir son taxi et de privilégier les compagnies régulières identifiées comme telles. Il en est de même en ce qui concerne les déplacements dans les quartiers périphériques de la capitale où il est conseillé de se déplacer en recourant à des sociétés de taxis. Le consulat peut vous conseiller une compagnie de type "Taxi Seguro".
  • Il est déconseillé de passer la nuit sur les plages qui bordent directement Lima, où sévissent des délinquants.

AREQUIPA Le phénomène des "faux taxis" s’est particulièrement développé à Arequipa, où plusieurs "enlèvements express" de touristes ont eu lieu ces derniers mois. Il faut donc choisir les compagnies de taxis connues des agences de voyage et des hôtels ou au sein de la gare routière et ne pas les choisir dans la rue.

CUSCO Les autorités locales de Cusco recommandent la plus grande prudence aux touristes qui souhaitent faire des promenades à cheval autour de la ville, surtout en fin de journée. De faux guides touristiques proposent leurs services et peuvent attaquer leurs clients quand ils arrivent dans une zone isolée. Un jeune français a été assassiné en 2008 aux abords de la zone archéologique de Sacsayhuaman dans ces circonstances.

Il arrive de plus en plus fréquemment que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques dans la région de Cusco, notamment la voie ferrée reliant Cusco à la ville de Aguas Calientes ou la route entre Cusco et Puno. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter toute zone où surviendraient de tels mouvements sociaux et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés.

Sur ce point, comme sur les autres aspects regardant la situation du tourisme au Pérou, le voyageur en partance pour ce pays pourra consulter, outre cette rubrique, le site (en espagnol) www.rpp.com.pe

TRUJILLO Les touristes font parfois l’objet d’attaques à main armée, notamment de nuit. En cas d’agression, il est conseillé de ne pas opposer de résistance, les délinquants n’hésitant pas à faire usage de leurs armes.

AUTRES PROVINCES Il est formellement déconseillé de pénétrer dans les zones dangereuses du centre du pays où sévissent des groupes armés liés au narcotrafic :

  • la vallée de l’Ene et de l’Apurimac et les hauts plateaux qui les bordent, dans les régions d’Ayacucho et de Junin. Plusieurs attaques meurtrières y ont eu lieu récemment, notamment en octobre 2008 (16 morts et plus de 10 blessés) et en avril 2009 (14 soldats tués) ;
  • la vallée du Huallaga, au nord du Pérou, où des groupes armés opèrent également ;
  • il est aussi déconseillé de se rendre dans la zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.

RISQUE SISMIQUE
Le Pérou est situé dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet (rubrique " A savoir ").

Les recommandations de base sont les suivantes: A l’intérieur :

  • s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
  • s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte; A l’extérieur :
  • s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
  • dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

En cas de tremblement de terre lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.

RISQUE CLIMATIQUE

Il convient d’appeler l’attention des voyageurs sur les risques de glissement de terrain dans la zone du site inca de Machu Picchu, liés à la forte pluviosité enregistrée dans la région de CuSco de janvier à mai. Ces conditions peuvent rendre dangereux l’accès par la voie ferrée à l’agglomération de Aguas Calientes ou par la voie routière conduisant au site inca durant cette période, comme l’a montré l’accident mortel du 10 avril 2004.

Avant d’entreprendre une quelconque excursion à l’intérieur du Pérou, il est recommandé de consulter le site de l’institut national de défense civile (www.indeci.gob.pe), où sont indiquées les zones à risque (inondation, glissement de terrain, etc.).

Carte du Pérou :

Illust:

PÉROU-I-Converti], 37.7 ko, 314x427
Les zones en rouge sont formellement déconseillées. Les zones en orange sont déconseillées sauf raisons professionnelles impératives.

Transports

INFRASTRUCTURE ROUTIERE

Le touriste qui compterait voyager à l’intérieur du Pérou en empruntant des lignes d’autobus "interprovinciales" doit savoir qu’il s’expose à des risques divers en raison de l’état des routes, des conditions de travail et de repos des chauffeurs, du mauvais entretien des véhicules, ou de l’existence de pirates de la route. Ces bandes de pirates de la route sévissent aussi dans les zones rurales, où les véhicules circulant sur les pistes font également l’objet d’attaques, en particulier après la tombée de la nuit. Il est donc vivement recommandé de ne circuler que de jour dans les zones rurales et sur la route panaméricaine. Si vous décidez de voyager par bus, il est préférable de recourir à des compagnies nationales connues; vous pouvez contacter le Consulat afin de vérifier que la compagnie de bus que vous avez choisie est considérée comme sûre.

Il est aussi possible de louer un véhicule. Il est alors prudent de contracter, avant de voyager, une assurance pour soi-même et pour dommages causés à autrui. Les grands axes sont corrects. Les routes de montagne sont difficiles, voire souvent dangereuses car mal entretenues et escarpées.

Pour les parcours urbains, l’usage des taxis normalisés est très courant. Il suffit de prendre les précautions de base signalées plus haut.

TRANSPORT AERIEN
L’avion est le plus pratique, et même si les horaires fluctuent tout au long de l’année, tous les points importants du pays sont desservis par au moins deux compagnies. Le Pérou applique des taxes aéroportuaires pour tous ses vols, nationaux et internationaux. Il est donc indispensable de prévoir la somme correspondante à votre itinéraire (vol national 6 USD environ, vol international 31 USD environ) sans quoi vous ne pourrez pas embarquer.

Au cours de l’année écoulée, des incidents techniques survenant durant le survol des lignes de Nazca ont obligé à plusieurs reprises les avions les effectuant à des atterrissages forcés. En avril 2008, un appareil s’est écrasé au sol, tuant ses cinq passagers, tous des touristes français. Selon le rapport d’enquête publié par la commission d’investigation des accidents d’aviation du Pérou, l’accident aurait été causé par une série de négligences tant de la part du pilote que de la compagnie Aeroica (consulter le rapport en espagnol http://www.mtc.gob.pe/portal/transportes/aereo/ciaa/2008/informe_final_OB1266_Aero_Ica_09042008.pdf). Une autre compagnie, Aerocondor, a par ailleurs reçu un avertissement des autorités pour ses nombreuses négligences. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), après mission d’inspection de l’aérodrome de Nazca au mois de mai 2008, a émis un certain nombre de recommandations qui peuvent être consultées (en espagnol) sur le lien suivant <http://www.mtc.gob.pe/portal/recomendacion_nasca_DGAC_n.pdf> . Tant que les recommandations visant à améliorer la sécurité des vols n’auront pas été appliquées par l’ensemble des acteurs concernés, il est conseillé la plus grande prudence aux Français souhaitant effectuer le survol des lignes de Nazca.

Entrée / Séjour

Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le visa s’obtient à l’entrée sur le territoire (Il peut aller de 30 à 183 jours). Attention, ce visa n’est pas renouvelable une fois sur place, mais vous pouvez obtenir un changement de "qualité migratoire" auprès de la Direction des Migrations située à Lima dans le district de Breña, avenue España, cuadra 7. L’amende relative au dépassement de séjour est d’environ 1 dollar/jour et se paye à la sortie du territoire.

Si vous envisagez de rester plus de trois mois, il convient de déposer une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Pérou en France.

Pour de plus amples renseignements, prendre l’attache de l’ambassade du Pérou à Paris, adresses des représentations diplomatiques étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

En cas de soins sur place, à Lima, les cliniques et les hôpitaux privés sont bien équipés, et les médecins, souvent formés en Europe ou aux Etats-Unis, en général de très bon niveau. Mais il est obligatoire de régler les soins d’avance.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

  • Altitude: les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude (Puno, Cusco, Huaraz) doivent consulter un médecin avant tout déplacement.
  • Vaccins : Les vaccins contre l’hépatite A et la typhoïde, et, en cas de long séjour, celui contre l’hépatite B sont recommandés. Pour l’Amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est vivement recommandé. Il est obligatoire pour se rendre au Venezuela depuis le Pérou.
  • Les pluies et les chaleurs de l’été austral (décembre à avril) favorisent la multiplication des moustiques transmetteurs du virus de la dengue. De ce fait, une épidémie de cette maladie se déclare chaque année à cette période, notamment dans le nord et l’ouest du pays. Il convient de se protéger en cas de déplacement dans ces régions.
  • L’hépatite et la dysenterie sont endémiques. Il faut donc observer des consignes d’hygiène élémentaires, en particulier s’abstenir de boire de l’eau courante et éviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.
  • Paludisme: maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3 en Amazonie zone 1 ailleurs. Il est utile de se munir d’un répulsif contre les insectes dans les zones situées en-dessous de 1 500 mètres d’altitude, dans les régions chaudes et humides telles que l’Amazonie.
  • L’ayahuasca : L’ambassade de France met en garde les voyageurs contre l’usage de l’ayahuasca, plante utilisée par les chamanes en Amazonie. De nombreux guides touristiques peu fiables en proposent aux étrangers. L’usage de l’ayahuasca peut avoir des conséquences médicales graves.

NUMEROS UTILES

  • Clinique anglo-américaine, Alfredo Salazar 350; San Isidro : 712.30.00
  • Clinique Ricardo Palma, av. Javier Prado Este 1066 ; San Isidro : 224.22.24/224.22.26
  • Clinique Peruana-Japonesa, Av. Paso de los Andes 675 Pueblo Libre tél.: 218 10 17
  • Clinique San Borja, Av. guardia civil 337; San Borja : 475.40.00
  • Clinique Tezza, Av. El Polo 570 : 610.50.50
  • Clinique Santa Isabel, Av. guardia civil 135; San Borja : 475.77.77.
  • Cliniques Maison de Santé (San Isidro, Surco, Chorillos, Cercado de Lima) Tel : 619 60 00

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales www.cimed.org (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille www.pasteur-lille.fr/fr/accueil/index.htm et de l’institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr/sante.

Compléments

VOLONTARIAT ET BENEVOLAT

La plus grande prudence est recommandée aux Français souhaitant effectuer un volontariat ou un bénévolat au Pérou, notamment dans le cadre d’un projet d’aide sociale ou de développement. Il est conseillé aux personnes intéressées de s’assurer au préalable de la fiabilité et du sérieux de la structure d’accueil envisagée, des conditions de séjour, et éventuellement de rétribution. Lors de leur arrivée au Pérou, il leur est en outre recomandé d’adresser au consulat (franceconsulat@ambafrance-pe.org), les informations relatives à leur séjour (nom et prénom, numéro de passeport, structure d’accueil, dates estimées du séjour).

Lien utile : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/ong-organisations-non-gouvernementales_1052/volontariat_18406/index.html


DROGUE

Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés au Pérou (6 ans et 8 mois de réclusion pour le transport de drogue par exemple). Il n’existe pas d’accord de transfèrement entre la France et le Pérou, les condamnés doivent effectuer intégralement leur peine au Pérou, où les conditions de détention sont particulièrement pénibles. Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.

ARCHEOLOGIE ET ANTIQUITES

Il convient de rappeler qu’il est strictement interdit d’acquérir auprès de "vendeurs sauvages" des pièces archéologiques, en particulier pré-colombiennes et coloniales, ou plus généralement, appartenant au patrimoine péruvien. Même une acquisition en bonne et due forme auprès d’un antiquaire reconnu ne constitue pas une garantie pour l’exportation de la pièce achetée : ces objets ne peuvent pas quitter le territoire péruvien sans l’accord, au terme d’une procédure très longue et sans garantie de résultat, de l’Institut national de la Culture. En résumé, le touriste devra retenir qu’il est interdit d’acheter et d’exporter des éléments du patrimoine culturel péruvien (risque de peines de prison fermes).

INFORMATIONS TOURISTIQUES

Le Ministère du tourisme péruvien a créé deux organismes afin d’informer et de protéger les touristes : PROM PERU (Promotion touristique) : Site internet : www.promperu.gob.pe IPERU (Assistance aux touristes) : Celle-ci est présente dans douze villes à travers le pays. Les coordonnées de ces agences sont disponibles dans le document suivant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/I_Peru.pdf

Imprimer

PEROU

Dernière minute
S curit
Transport
Entrée-séjour
Santé
Compl ments
Numros utiles

Numéros utiles

- Ambassade de France : (51) 1 215.84.00 (24h/24) et Télécopie : 215.84.41
- Section consulaire : (51) 1 215.84.25 et Télécopie : 215.84.21

Avenue Arequipa 3415, San Isidro, Lima

Consuls honoraires :

- Cusco - Consul Honoraire : M. Jorge Escobar Medrano Adresse : Case 273 - Correo Central, Av. Micaela Bastidas 101, Edificio Diagonal - Wanchaq.
Téléphones : 084 23 36 10 / 084 22 88 62
Fax : 095 22 16 32
Accueil du public : Du lundi au vendredi de 18H à 20H.

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière minute

Grippe A/H1N1

L’ensemble du continent américain est considéré comme zone à risque par les autorités sanitaires compte-tenu du nombre important de cas rapportés.

Pour plus de précisions : cliquez ici

En raison des affrontements sanglants qui ont opposé les forces de l’ordre et des manifestants indigènes dans la localité de Bagua (région d’Amazonas) le 5 juin dernier, il est formellement déconseillé de se rendre dans cette région. Il est également vivement recommandé aux ressortissants français qui souhaitent voyager au Pérou de se renseigner sur l’existence de mouvements sociaux dans les zones où il projettent de se déplacer. Il convient en effet d’éviter les régions où surviendraient de tels mouvements.

Il arrive de plus en plus fréquemment que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques dans la région de Cusco, notamment la voie ferrée reliant Cusco à la ville de Aguas Calientes ou la route entre Cusco et Puno. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter toute zone où surviendraient de tels mouvements sociaux et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés.

Au cours de l’année écoulée, plusieurs atterrissages forcés d’avions de tourisme survolant les lignes de Nazca ont eu lieu dans cette zone et un accident a coûté la vie à 5 touristes français le 9 avril 2008. Pour plus d’informations veuillez vous reporter à la rubrique transport.

Sécurité

Une part significative de la population péruvienne vivant en situation de pauvreté, voire d’extrême pauvreté, il convient d’être très prudent face aux risques élevés de vol et d’agression.

Il est vivement conseillé de laisser une copie de votre passeport et/ou de votre carte d’identité au Consulat, afin de faciliter vos démarches en cas de vol.

  • Il est recommandé de ne pas porter sur soi des objets de valeur pouvant attirer l’attention, de toujours garder ses papiers d’identité et son argent à l’abri des regards, éventuellement de les laisser dans le coffre de l’hôtel et de n’emporter avec soi que le minimum nécessaire.
  • Il convient d’être vigilant, en particulier dans les lieux touristiques très fréquentés: marchés, zones piétonnes, etc. Il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir), cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire.
  • Le tourisme hors groupes sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions est déconseillé.

LIMA

  • Il est conseillé de ne pas se rendre dans les quartiers les plus défavorisés, où les touristes sont encore plus facilement repérés. Il est important de respecter les consignes de sécurité, et, en cas d’agression, de ne pas opposer de résistance, les délinquants n’hésitant pas à faire usage de leurs armes.
  • Le centre historique de Lima est particulièrement déconseillé à partir de la tombée de la nuit. Durant la journée, il faut être prudent et faire attention à ses effets personnels.
  • Les vols à l’arraché sont fréquents à Lima, y compris dans les taxis. C’est pourquoi il est conseillé de choisir avec prudence son taxi (pas de "ticos", petits véhicules très dangereux en cas d’accident; vérifier que la malle soit vide dans un break), et une fois à bord de l’un d’entre eux, d’adopter certains réflexes comme celui de condamner les portes et de remonter les fenêtres arrière (sans toutefois les fermer totalement), en gardant ses affaires personnelles à ses pieds, à l’abri des regards.
  • S’agissant de trajets depuis l’aéroport on recommandera au voyageur arrivant au Pérou d’adopter une particulière prudence au moment de choisir son taxi et de privilégier les compagnies régulières identifiées comme telles. Il en est de même en ce qui concerne les déplacements dans les quartiers périphériques de la capitale où il est conseillé de se déplacer en recourant à des sociétés de taxis. Le consulat peut vous conseiller une compagnie de type "Taxi Seguro".
  • Il est déconseillé de passer la nuit sur les plages qui bordent directement Lima, où sévissent des délinquants.

AREQUIPA Le phénomène des "faux taxis" s’est particulièrement développé à Arequipa, où plusieurs "enlèvements express" de touristes ont eu lieu ces derniers mois. Il faut donc choisir les compagnies de taxis connues des agences de voyage et des hôtels ou au sein de la gare routière et ne pas les choisir dans la rue.

CUSCO Les autorités locales de Cusco recommandent la plus grande prudence aux touristes qui souhaitent faire des promenades à cheval autour de la ville, surtout en fin de journée. De faux guides touristiques proposent leurs services et peuvent attaquer leurs clients quand ils arrivent dans une zone isolée. Un jeune français a été assassiné en 2008 aux abords de la zone archéologique de Sacsayhuaman dans ces circonstances.

Il arrive de plus en plus fréquemment que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques dans la région de Cusco, notamment la voie ferrée reliant Cusco à la ville de Aguas Calientes ou la route entre Cusco et Puno. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter toute zone où surviendraient de tels mouvements sociaux et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés.

Sur ce point, comme sur les autres aspects regardant la situation du tourisme au Pérou, le voyageur en partance pour ce pays pourra consulter, outre cette rubrique, le site (en espagnol) www.rpp.com.pe

TRUJILLO Les touristes font parfois l’objet d’attaques à main armée, notamment de nuit. En cas d’agression, il est conseillé de ne pas opposer de résistance, les délinquants n’hésitant pas à faire usage de leurs armes.

AUTRES PROVINCES Il est formellement déconseillé de pénétrer dans les zones dangereuses du centre du pays où sévissent des groupes armés liés au narcotrafic :

  • la vallée de l’Ene et de l’Apurimac et les hauts plateaux qui les bordent, dans les régions d’Ayacucho et de Junin. Plusieurs attaques meurtrières y ont eu lieu récemment, notamment en octobre 2008 (16 morts et plus de 10 blessés) et en avril 2009 (14 soldats tués) ;
  • la vallée du Huallaga, au nord du Pérou, où des groupes armés opèrent également ;
  • il est aussi déconseillé de se rendre dans la zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.

RISQUE SISMIQUE
Le Pérou est situé dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet (rubrique " A savoir ").

Les recommandations de base sont les suivantes: A l’intérieur :

  • s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
  • s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte; A l’extérieur :
  • s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
  • dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

En cas de tremblement de terre lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.

RISQUE CLIMATIQUE

Il convient d’appeler l’attention des voyageurs sur les risques de glissement de terrain dans la zone du site inca de Machu Picchu, liés à la forte pluviosité enregistrée dans la région de CuSco de janvier à mai. Ces conditions peuvent rendre dangereux l’accès par la voie ferrée à l’agglomération de Aguas Calientes ou par la voie routière conduisant au site inca durant cette période, comme l’a montré l’accident mortel du 10 avril 2004.

Avant d’entreprendre une quelconque excursion à l’intérieur du Pérou, il est recommandé de consulter le site de l’institut national de défense civile (www.indeci.gob.pe), où sont indiquées les zones à risque (inondation, glissement de terrain, etc.).

Carte du Pérou :

Illust:

PÉROU-I-Converti], 37.7 ko, 314x427
Les zones en rouge sont formellement déconseillées. Les zones en orange sont déconseillées sauf raisons professionnelles impératives.

Transports

INFRASTRUCTURE ROUTIERE

Le touriste qui compterait voyager à l’intérieur du Pérou en empruntant des lignes d’autobus "interprovinciales" doit savoir qu’il s’expose à des risques divers en raison de l’état des routes, des conditions de travail et de repos des chauffeurs, du mauvais entretien des véhicules, ou de l’existence de pirates de la route. Ces bandes de pirates de la route sévissent aussi dans les zones rurales, où les véhicules circulant sur les pistes font également l’objet d’attaques, en particulier après la tombée de la nuit. Il est donc vivement recommandé de ne circuler que de jour dans les zones rurales et sur la route panaméricaine. Si vous décidez de voyager par bus, il est préférable de recourir à des compagnies nationales connues; vous pouvez contacter le Consulat afin de vérifier que la compagnie de bus que vous avez choisie est considérée comme sûre.

Il est aussi possible de louer un véhicule. Il est alors prudent de contracter, avant de voyager, une assurance pour soi-même et pour dommages causés à autrui. Les grands axes sont corrects. Les routes de montagne sont difficiles, voire souvent dangereuses car mal entretenues et escarpées.

Pour les parcours urbains, l’usage des taxis normalisés est très courant. Il suffit de prendre les précautions de base signalées plus haut.

TRANSPORT AERIEN
L’avion est le plus pratique, et même si les horaires fluctuent tout au long de l’année, tous les points importants du pays sont desservis par au moins deux compagnies. Le Pérou applique des taxes aéroportuaires pour tous ses vols, nationaux et internationaux. Il est donc indispensable de prévoir la somme correspondante à votre itinéraire (vol national 6 USD environ, vol international 31 USD environ) sans quoi vous ne pourrez pas embarquer.

Au cours de l’année écoulée, des incidents techniques survenant durant le survol des lignes de Nazca ont obligé à plusieurs reprises les avions les effectuant à des atterrissages forcés. En avril 2008, un appareil s’est écrasé au sol, tuant ses cinq passagers, tous des touristes français. Selon le rapport d’enquête publié par la commission d’investigation des accidents d’aviation du Pérou, l’accident aurait été causé par une série de négligences tant de la part du pilote que de la compagnie Aeroica (consulter le rapport en espagnol http://www.mtc.gob.pe/portal/transportes/aereo/ciaa/2008/informe_final_OB1266_Aero_Ica_09042008.pdf). Une autre compagnie, Aerocondor, a par ailleurs reçu un avertissement des autorités pour ses nombreuses négligences. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), après mission d’inspection de l’aérodrome de Nazca au mois de mai 2008, a émis un certain nombre de recommandations qui peuvent être consultées (en espagnol) sur le lien suivant <http://www.mtc.gob.pe/portal/recomendacion_nasca_DGAC_n.pdf> . Tant que les recommandations visant à améliorer la sécurité des vols n’auront pas été appliquées par l’ensemble des acteurs concernés, il est conseillé la plus grande prudence aux Français souhaitant effectuer le survol des lignes de Nazca.

Entrée / Séjour

Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le visa s’obtient à l’entrée sur le territoire (Il peut aller de 30 à 183 jours). Attention, ce visa n’est pas renouvelable une fois sur place, mais vous pouvez obtenir un changement de "qualité migratoire" auprès de la Direction des Migrations située à Lima dans le district de Breña, avenue España, cuadra 7. L’amende relative au dépassement de séjour est d’environ 1 dollar/jour et se paye à la sortie du territoire.

Si vous envisagez de rester plus de trois mois, il convient de déposer une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Pérou en France.

Pour de plus amples renseignements, prendre l’attache de l’ambassade du Pérou à Paris, adresses des représentations diplomatiques étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

En cas de soins sur place, à Lima, les cliniques et les hôpitaux privés sont bien équipés, et les médecins, souvent formés en Europe ou aux Etats-Unis, en général de très bon niveau. Mais il est obligatoire de régler les soins d’avance.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

  • Altitude: les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude (Puno, Cusco, Huaraz) doivent consulter un médecin avant tout déplacement.
  • Vaccins : Les vaccins contre l’hépatite A et la typhoïde, et, en cas de long séjour, celui contre l’hépatite B sont recommandés. Pour l’Amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est vivement recommandé. Il est obligatoire pour se rendre au Venezuela depuis le Pérou.
  • Les pluies et les chaleurs de l’été austral (décembre à avril) favorisent la multiplication des moustiques transmetteurs du virus de la dengue. De ce fait, une épidémie de cette maladie se déclare chaque année à cette période, notamment dans le nord et l’ouest du pays. Il convient de se protéger en cas de déplacement dans ces régions.
  • L’hépatite et la dysenterie sont endémiques. Il faut donc observer des consignes d’hygiène élémentaires, en particulier s’abstenir de boire de l’eau courante et éviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.
  • Paludisme: maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3 en Amazonie zone 1 ailleurs. Il est utile de se munir d’un répulsif contre les insectes dans les zones situées en-dessous de 1 500 mètres d’altitude, dans les régions chaudes et humides telles que l’Amazonie.
  • L’ayahuasca : L’ambassade de France met en garde les voyageurs contre l’usage de l’ayahuasca, plante utilisée par les chamanes en Amazonie. De nombreux guides touristiques peu fiables en proposent aux étrangers. L’usage de l’ayahuasca peut avoir des conséquences médicales graves.

NUMEROS UTILES

  • Clinique anglo-américaine, Alfredo Salazar 350; San Isidro : 712.30.00
  • Clinique Ricardo Palma, av. Javier Prado Este 1066 ; San Isidro : 224.22.24/224.22.26
  • Clinique Peruana-Japonesa, Av. Paso de los Andes 675 Pueblo Libre tél.: 218 10 17
  • Clinique San Borja, Av. guardia civil 337; San Borja : 475.40.00
  • Clinique Tezza, Av. El Polo 570 : 610.50.50
  • Clinique Santa Isabel, Av. guardia civil 135; San Borja : 475.77.77.
  • Cliniques Maison de Santé (San Isidro, Surco, Chorillos, Cercado de Lima) Tel : 619 60 00

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales www.cimed.org (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille www.pasteur-lille.fr/fr/accueil/index.htm et de l’institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr/sante.

Compléments

VOLONTARIAT ET BENEVOLAT

La plus grande prudence est recommandée aux Français souhaitant effectuer un volontariat ou un bénévolat au Pérou, notamment dans le cadre d’un projet d’aide sociale ou de développement. Il est conseillé aux personnes intéressées de s’assurer au préalable de la fiabilité et du sérieux de la structure d’accueil envisagée, des conditions de séjour, et éventuellement de rétribution. Lors de leur arrivée au Pérou, il leur est en outre recomandé d’adresser au consulat (franceconsulat@ambafrance-pe.org), les informations relatives à leur séjour (nom et prénom, numéro de passeport, structure d’accueil, dates estimées du séjour).

Lien utile : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/ong-organisations-non-gouvernementales_1052/volontariat_18406/index.html


DROGUE

Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés au Pérou (6 ans et 8 mois de réclusion pour le transport de drogue par exemple). Il n’existe pas d’accord de transfèrement entre la France et le Pérou, les condamnés doivent effectuer intégralement leur peine au Pérou, où les conditions de détention sont particulièrement pénibles. Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.

ARCHEOLOGIE ET ANTIQUITES

Il convient de rappeler qu’il est strictement interdit d’acquérir auprès de "vendeurs sauvages" des pièces archéologiques, en particulier pré-colombiennes et coloniales, ou plus généralement, appartenant au patrimoine péruvien. Même une acquisition en bonne et due forme auprès d’un antiquaire reconnu ne constitue pas une garantie pour l’exportation de la pièce achetée : ces objets ne peuvent pas quitter le territoire péruvien sans l’accord, au terme d’une procédure très longue et sans garantie de résultat, de l’Institut national de la Culture. En résumé, le touriste devra retenir qu’il est interdit d’acheter et d’exporter des éléments du patrimoine culturel péruvien (risque de peines de prison fermes).

INFORMATIONS TOURISTIQUES

Le Ministère du tourisme péruvien a créé deux organismes afin d’informer et de protéger les touristes : PROM PERU (Promotion touristique) : Site internet : www.promperu.gob.pe IPERU (Assistance aux touristes) : Celle-ci est présente dans douze villes à travers le pays. Les coordonnées de ces agences sont disponibles dans le document suivant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/I_Peru.pdf

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.