Numéros utiles
Croix Rouge : 228.21.87.
Croix Blanche (drogues) : 226.00.00.
Pompiers : 103.
Police : 104.
Police Nationale de Tourisme : 226.40.21 ou 270.24.67.
Système national de protection civile (SINAPROC) - 24 h/ 24 au : 232.68.08.
Urgences médicales : 229.11.33 / 227.32.37 / 227.32.33.
Ambulances : 225.60.49 ou 269.02.22 / 263.54.44.
Institut Panaméen de Tourisme, Direction des affaires juridiques : 226.30.15 / 226.70.00.
Centre de réception des plaintes : 262.69.79 / 262.82.77 / 266.60.77. Situé à Ancon, le "Centro de Recepcion de Denuncias" est ouvert toute l’année, 24h/24.
Ambassade de France et section consulaire :
Permanence 24 h sur 24 ;
tél : 211.62.00
téléphone portable de permanence : 6616.90.40.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
De nombreux cas de grippe A (type H1N1) ont été rapportés au Panama. Les autorités sanitaires sont mobilisées pour faire face à cette situation.
Pendant votre séjour sur place :
limitez la fréquentation des lieux de rassemblement non aérés,
veillez à un lavage soigneux et régulier des mains et à l’aération des pièces dans lesquelles vous séjournez,
accordez une attention particulière aux personnes les plus vulnérables, en particulier les enfants et les personnes âgées ou fragiles,
évitez le contact avec les personnes malades,
consultez sur place un médecin en cas de fièvre ou de symptômes grippaux,
consultez régulièrement les sites Internet d’information de: l’INVS, la Direction Générale de la Santé(des informations concernant des mesures de protection y sont disponibles), l’Organisation mondiale de la santé, le site d’information « pandémie grippal »
Après votre retour, pendant une période de 7 jours:
évitez les contacts rapprochés avec les enfants de moins d’un an,
en cas de fièvre ou de symptômes grippaux, prenez contact avec votre médecin traitant ou le Centre 15 (téléphone : 15) en précisant votre voyage et les Etats visités.
NUMEROS DEDIES GRIPPE A/H1N1
Plateforme téléphonique Grippe A/H1N1 au 0825.302.302 (0,15 centimes d’euro la minute), de l’étranger : +33 1 53 56 73 23 si vous souhaitez des informations sur l’épidémie et sur la grippe A/H1N1.
Le 15 ou votre médecin traitant si vous pensez avoir les symptômes de la grippe et que vous revenez des zones à risque.
Panama ne semble pas actuellement faire l’objet de menaces spécifiques. Il est cependant recommandé à tout ressortissant français ou européen, à tout voyageur, de se montrer prudent et de signaler éventuellement aux services de l’Ambassade de France tout incident suspect. En cas d’évènements violents, naturels (séisme, tsunami) ou humains (troubles à l’ordre public, faits de guerre) il est recommandé aux citoyens français de se rapprocher de l’Ambassade de France.
Compte tenu de la présence sporadique de guérilleros ou de paramilitaires dans la province du Darien, limitrophe de la Colombie, il est très fermement déconseillé aux voyageurs de se rendre dans cette province, où la sécurité des voyageurs n’est pas assurée. Cet avertissement s’étend également à la partie la plus orientale de la province de "San Blas" limitrophe avec la Colombie.
Le niveau de la délinquance et des agressions, inférieur à celui des autres pays de la région, a toutefois augmenté depuis 2006. Les règlements de compte entre narcotrafiquants se sont multipliés.
Insécurité et utilisation des taxis:
Plusieurs sources d’information (Français ayant été agressés, police panaméenne, presse) ont récemment signalés les risques que présentent l’usage des taxis à Panama, ces derniers étant de plus en plus impliqués dans des faits criminels (vols et agressions).
Il est donc rappeler aux usagers, et en particulier aux touristes, les règles de prudence à observer lorsqu’ils ont recours à ce moyens de transport:
Privilégier les taxis de couleur jaune (en principe, les taxis autorisés sont de cette couleur bien que tous ne soient pas en conformité avec cette mesure) et dont les chauffeurs portent un uniforme de la compagnie,
ne pas prendre de taxi dont les vitres sont fumées ou polarisées,
la plaque et le numéro de licence doivent être bien visibles,
ne jamais prendre un taxi dans lequel se trouve déjà une autre personne,
dans la mesure du possible, appeler quelqu’un pour lui demander de noter le numéro du taxi que l’on prend. Malgré la difficulté que l’on peut rencontrer pour trouver un taxi à certaines heures ou dans certains quartiers embouteillés, les cas rapportés sont assez nombreux et assez graves pour ne pas être pris en compte avec le plus grand sérieux.
Dans la ville de Panama le niveau de sécurité demeure globalement satisfaisant. Cependant, il convient d’éviter certains quartiers tels que Chorillo, Calidonia, Curundu, San Miguelito et Tocumen. Il est déconseillé de circuler seul à pied de nuit dans le vieux quartier historique du Casco Antiguo (où se trouve l’ambassade). L’accès aux abords du canal de Panama est sévèrement réglementé.
A Colón (sur la côte atlantique), deuxième ville du pays, la sécurité laisse à désirer, notamment pour les piétons. Ceux qui souhaitent se rendre dans la zone libre de Colón doivent faire preuve de prudence à ses abords. La circulation à pied dans la ville de Colón est vivement déconseillée de jour comme de nuit. La circulation en véhicule y est déconseillée la nuit.
Avant de photographier des personnes, il est recommandé de s’assurer de leur accord préalable. Nombreux sont ceux qui demandent une rémunération pour se laisser photographier.
Avertissement concernant la drogue : La détention de drogue, de quelque nature, même en quantité minime, est strictement interdite à Panama. De nombreux ressortissants étrangers, y compris européens et français, ont été condamnés à de lourdes peines pour avoir contrevenu à cette interdiction.
Infrastructure routière
Il est fortement recommandé de ne pas utiliser les autobus affectés au transport public dans le pays. Ceux-ci ne répondent pas aux normes de sécurité minimale, faute d’entretien.
Le réseau routier est d’assez bonne qualité sur les grands axes. Un véhicule à quatre roues motrices est recommandé pour circuler sur les routes secondaires. Des autobus assurent des liaisons vers les principales villes de province ainsi que vers le Costa Rica. Dans l’autre sens, la route panaméricaine s’arrête dans la province du Darien, avant la frontière colombienne. L’accès à ce pays ne peut se faire que par voie aérienne ou maritime.
L’approvisionnement en carburant est assuré convenablement et régulièrement sur l’ensemble du territoire.
En cas d’accident, le véhicule doit être laissé sur place jusqu’à l’établissement du constat par la police. Un jugement est normalement rendu par le ministère des Transports. L’assurance des véhicules personnels n’est pas obligatoire. Il est cependant conseillé d’assurer son véhicule. La conduite au Panama, et plus particulièrement dans la capitale, est assez dangereuse du fait des infractions très fréquentes aux règles élémentaires du code de la route.
La route panaméricaine est particulièrement dangereuse (2 morts/jour). La plus grande prudence est recommandée sur les routes. La conduite de nuit est fortement déconseillée.
Transport aérien
Les principales villes et sites touristiques du pays, ainsi que les archipels des San Blas (Atlantique) et Las Perlas (Pacifique) sont desservis par des lignes aériennes intérieures.
L’aéroport international de Panama-Tocumen peut être considéré comme sûr. Il est en cours d’agrandissement. Il est desservi régulièrement par les compagnies COPA (Panaméenne), American Airlines,Continental, Delta, Iberia, Taca.
Passeport en cours de validité. Pas de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours. Au-delà de 30 jours, les touristes Français peuvent demander une extension de séjour de 60 jours.
Au-delà de 90 jours, les touristes français peuvent demander une extension d’autorisation de séjour de trois mois auprès des autorités d’immigration sur présentation de justificatifs (billet d’avion et ressources ou références d’un résident se portant garant). Le recours à un avocat est maintenant devenu obligatoire pour toutes les démarches relatives à la demande de visa de long séjour. Il est fortement recommandé de demander conseil auprès de l’Ambassade avant de choisir son avocat.
Il est recommandé aux plaisanciers de se munir de dollars américains en quantité suffisante pour le paiement des droits de péage du canal de Panama et le dépôt d’une caution (150 dollars en moyenne). Le paiement par carte de crédit Visa (et uniquement Visa) est accepté.
Il est fortement déconseillé d’entrer au Panama par un aéroport ou un port de la province du Darien (proche de la Colombie). L’insécurité qui règne dans cette zone exposera les voyageurs à des tracasseries administratives, voire à des risques pour leur sécurité personnelle.
Prendre l’attache de l’Ambassade du Panama à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Les conditions sanitaires sont satisfaisantes. En raison du climat constamment chaud et humide, il convient d’observer des règles d’hygiène strictes et de veiller à la bonne conservation des aliments. L’eau est potable dans les villes de Panama, Colón et David. Dans les régions intérieures, il est conseillé de consommer de l’eau minérale.
Vaccinations : Certaines régions de Panama présentent des risques de fièvre jaune : l’est, le Darien et la communauté Kuna notamment. Les Autorités panaméennes recommandent donc la vaccination pour les personnes désireuses de se rendre dans ces régions.
Par ailleurs les Autorités sanitaires locales recommandent la vaccination à tous les voyageurs en provenance ou à destination des pays comportant un risque de transmission de la maladie."
Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) À ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin traitant ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. La région du Darien (frontalière de la Colombie), qui doit quoiqu’il en soit être évitée (cf. rubrique "Sécurité") sont particulièrement touchées par le paludisme. Il arrive que des cas soient signalés dans d’autres régions, notamment à proximité du Costa Rica: il convient donc de se renseigner peu de temps avant son voyage.
Deux hôpitaux privés (Hospital Nacional et Clínica San Fernando) ont signé un accord avec Inter-Mutuelles Assistance (IMA), organisme regroupant la plupart des mutuelles françaises. Cet accord permet l’admission pour hospitalisation sans dépôt de garantie préalable. Il est par conséquent recommandé d’être muni de sa carte d’adhérent à une mutuelle du groupe IMA. Les adhérents de la mutuelle des affaires étrangères ont accès à ce même bénéfice dans un troisième centre hospitalier, le Centro Médico de Paitilia, de loin le meilleur établissement dans le pays et dans la région.
À la suite à d’intoxications mortelles (depuis octobre 2006) par des médicaments infectés (sirops), produits par le laboratoire de la caisse de sécurité sociale, il est recommandé de ne consommer que les médicaments proposés par les pharmacies privées, dont l’origine est dûment contrôlée.
Etablissements privés :
Clinica-hospital Paitilla : 265.88.00.
Clinica-hospital San Fernando : 229.20.04/229.16.06 (standard : 229.38.00).
Hospital Nacional : 207.8110
Etablissements publics :
Hospital Seguros social : 269.02.22).
Hospital Santo Tomas : 227.41.22.
Hospital del Niño : 225.15.46.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris.
Législation locale
Sanctions prévues par le Code Pénal (chapitre V, article 255 et suivants) en cas d’introduction de drogues sur le territoire panaméen, de transformation et de culture de substances narcotiques et de trafic de stupéfiants.
Le Code Pénal prévoit des amendes et des peines de prison pour les personnes propageant délibérément des maladies sexuellement transmissibles.
Divers
Malgré la précision des cartes disponibles, de nombreux cyclotouristes et conducteurs de véhicules tous terrains engagés dans des projets personnels d’aventure sur de longs parcours (relier l’Alaska à la Terre de Feu, par exmple), continuent d’ignorer le fait que le "bouchon" de jungle du Darien rend impossible l’accès terrestre à la Colombie. Il faut prévoir un transfert du véhicule par bateau à Cartagena (Colombie), ou sur la côte de l’Equateur. Le transport de bicyclettes en avion sur ces destinations est aussi une possibilité. Les coûts sont relativement élevés et il est difficile d’obtenir une information préalable.
Numéros utiles
Croix Rouge : 228.21.87.
Croix Blanche (drogues) : 226.00.00.
Pompiers : 103.
Police : 104.
Police Nationale de Tourisme : 226.40.21 ou 270.24.67.
Système national de protection civile (SINAPROC) - 24 h/ 24 au : 232.68.08.
Urgences médicales : 229.11.33 / 227.32.37 / 227.32.33.
Ambulances : 225.60.49 ou 269.02.22 / 263.54.44.
Institut Panaméen de Tourisme, Direction des affaires juridiques : 226.30.15 / 226.70.00.
Centre de réception des plaintes : 262.69.79 / 262.82.77 / 266.60.77. Situé à Ancon, le "Centro de Recepcion de Denuncias" est ouvert toute l’année, 24h/24.
Ambassade de France et section consulaire :
Permanence 24 h sur 24 ;
tél : 211.62.00
téléphone portable de permanence : 6616.90.40.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
De nombreux cas de grippe A (type H1N1) ont été rapportés au Panama. Les autorités sanitaires sont mobilisées pour faire face à cette situation.
Pendant votre séjour sur place :
limitez la fréquentation des lieux de rassemblement non aérés,
veillez à un lavage soigneux et régulier des mains et à l’aération des pièces dans lesquelles vous séjournez,
accordez une attention particulière aux personnes les plus vulnérables, en particulier les enfants et les personnes âgées ou fragiles,
évitez le contact avec les personnes malades,
consultez sur place un médecin en cas de fièvre ou de symptômes grippaux,
consultez régulièrement les sites Internet d’information de: l’INVS, la Direction Générale de la Santé(des informations concernant des mesures de protection y sont disponibles), l’Organisation mondiale de la santé, le site d’information « pandémie grippal »
Après votre retour, pendant une période de 7 jours:
évitez les contacts rapprochés avec les enfants de moins d’un an,
en cas de fièvre ou de symptômes grippaux, prenez contact avec votre médecin traitant ou le Centre 15 (téléphone : 15) en précisant votre voyage et les Etats visités.
NUMEROS DEDIES GRIPPE A/H1N1
Plateforme téléphonique Grippe A/H1N1 au 0825.302.302 (0,15 centimes d’euro la minute), de l’étranger : +33 1 53 56 73 23 si vous souhaitez des informations sur l’épidémie et sur la grippe A/H1N1.
Le 15 ou votre médecin traitant si vous pensez avoir les symptômes de la grippe et que vous revenez des zones à risque.
Panama ne semble pas actuellement faire l’objet de menaces spécifiques. Il est cependant recommandé à tout ressortissant français ou européen, à tout voyageur, de se montrer prudent et de signaler éventuellement aux services de l’Ambassade de France tout incident suspect. En cas d’évènements violents, naturels (séisme, tsunami) ou humains (troubles à l’ordre public, faits de guerre) il est recommandé aux citoyens français de se rapprocher de l’Ambassade de France.
Compte tenu de la présence sporadique de guérilleros ou de paramilitaires dans la province du Darien, limitrophe de la Colombie, il est très fermement déconseillé aux voyageurs de se rendre dans cette province, où la sécurité des voyageurs n’est pas assurée. Cet avertissement s’étend également à la partie la plus orientale de la province de "San Blas" limitrophe avec la Colombie.
Le niveau de la délinquance et des agressions, inférieur à celui des autres pays de la région, a toutefois augmenté depuis 2006. Les règlements de compte entre narcotrafiquants se sont multipliés.
Insécurité et utilisation des taxis:
Plusieurs sources d’information (Français ayant été agressés, police panaméenne, presse) ont récemment signalés les risques que présentent l’usage des taxis à Panama, ces derniers étant de plus en plus impliqués dans des faits criminels (vols et agressions).
Il est donc rappeler aux usagers, et en particulier aux touristes, les règles de prudence à observer lorsqu’ils ont recours à ce moyens de transport:
Privilégier les taxis de couleur jaune (en principe, les taxis autorisés sont de cette couleur bien que tous ne soient pas en conformité avec cette mesure) et dont les chauffeurs portent un uniforme de la compagnie,
ne pas prendre de taxi dont les vitres sont fumées ou polarisées,
la plaque et le numéro de licence doivent être bien visibles,
ne jamais prendre un taxi dans lequel se trouve déjà une autre personne,
dans la mesure du possible, appeler quelqu’un pour lui demander de noter le numéro du taxi que l’on prend. Malgré la difficulté que l’on peut rencontrer pour trouver un taxi à certaines heures ou dans certains quartiers embouteillés, les cas rapportés sont assez nombreux et assez graves pour ne pas être pris en compte avec le plus grand sérieux.
Dans la ville de Panama le niveau de sécurité demeure globalement satisfaisant. Cependant, il convient d’éviter certains quartiers tels que Chorillo, Calidonia, Curundu, San Miguelito et Tocumen. Il est déconseillé de circuler seul à pied de nuit dans le vieux quartier historique du Casco Antiguo (où se trouve l’ambassade). L’accès aux abords du canal de Panama est sévèrement réglementé.
A Colón (sur la côte atlantique), deuxième ville du pays, la sécurité laisse à désirer, notamment pour les piétons. Ceux qui souhaitent se rendre dans la zone libre de Colón doivent faire preuve de prudence à ses abords. La circulation à pied dans la ville de Colón est vivement déconseillée de jour comme de nuit. La circulation en véhicule y est déconseillée la nuit.
Avant de photographier des personnes, il est recommandé de s’assurer de leur accord préalable. Nombreux sont ceux qui demandent une rémunération pour se laisser photographier.
Avertissement concernant la drogue : La détention de drogue, de quelque nature, même en quantité minime, est strictement interdite à Panama. De nombreux ressortissants étrangers, y compris européens et français, ont été condamnés à de lourdes peines pour avoir contrevenu à cette interdiction.
Infrastructure routière
Il est fortement recommandé de ne pas utiliser les autobus affectés au transport public dans le pays. Ceux-ci ne répondent pas aux normes de sécurité minimale, faute d’entretien.
Le réseau routier est d’assez bonne qualité sur les grands axes. Un véhicule à quatre roues motrices est recommandé pour circuler sur les routes secondaires. Des autobus assurent des liaisons vers les principales villes de province ainsi que vers le Costa Rica. Dans l’autre sens, la route panaméricaine s’arrête dans la province du Darien, avant la frontière colombienne. L’accès à ce pays ne peut se faire que par voie aérienne ou maritime.
L’approvisionnement en carburant est assuré convenablement et régulièrement sur l’ensemble du territoire.
En cas d’accident, le véhicule doit être laissé sur place jusqu’à l’établissement du constat par la police. Un jugement est normalement rendu par le ministère des Transports. L’assurance des véhicules personnels n’est pas obligatoire. Il est cependant conseillé d’assurer son véhicule. La conduite au Panama, et plus particulièrement dans la capitale, est assez dangereuse du fait des infractions très fréquentes aux règles élémentaires du code de la route.
La route panaméricaine est particulièrement dangereuse (2 morts/jour). La plus grande prudence est recommandée sur les routes. La conduite de nuit est fortement déconseillée.
Transport aérien
Les principales villes et sites touristiques du pays, ainsi que les archipels des San Blas (Atlantique) et Las Perlas (Pacifique) sont desservis par des lignes aériennes intérieures.
L’aéroport international de Panama-Tocumen peut être considéré comme sûr. Il est en cours d’agrandissement. Il est desservi régulièrement par les compagnies COPA (Panaméenne), American Airlines,Continental, Delta, Iberia, Taca.
Passeport en cours de validité. Pas de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours. Au-delà de 30 jours, les touristes Français peuvent demander une extension de séjour de 60 jours.
Au-delà de 90 jours, les touristes français peuvent demander une extension d’autorisation de séjour de trois mois auprès des autorités d’immigration sur présentation de justificatifs (billet d’avion et ressources ou références d’un résident se portant garant). Le recours à un avocat est maintenant devenu obligatoire pour toutes les démarches relatives à la demande de visa de long séjour. Il est fortement recommandé de demander conseil auprès de l’Ambassade avant de choisir son avocat.
Il est recommandé aux plaisanciers de se munir de dollars américains en quantité suffisante pour le paiement des droits de péage du canal de Panama et le dépôt d’une caution (150 dollars en moyenne). Le paiement par carte de crédit Visa (et uniquement Visa) est accepté.
Il est fortement déconseillé d’entrer au Panama par un aéroport ou un port de la province du Darien (proche de la Colombie). L’insécurité qui règne dans cette zone exposera les voyageurs à des tracasseries administratives, voire à des risques pour leur sécurité personnelle.
Prendre l’attache de l’Ambassade du Panama à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Les conditions sanitaires sont satisfaisantes. En raison du climat constamment chaud et humide, il convient d’observer des règles d’hygiène strictes et de veiller à la bonne conservation des aliments. L’eau est potable dans les villes de Panama, Colón et David. Dans les régions intérieures, il est conseillé de consommer de l’eau minérale.
Vaccinations : Certaines régions de Panama présentent des risques de fièvre jaune : l’est, le Darien et la communauté Kuna notamment. Les Autorités panaméennes recommandent donc la vaccination pour les personnes désireuses de se rendre dans ces régions.
Par ailleurs les Autorités sanitaires locales recommandent la vaccination à tous les voyageurs en provenance ou à destination des pays comportant un risque de transmission de la maladie."
Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) À ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin traitant ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. La région du Darien (frontalière de la Colombie), qui doit quoiqu’il en soit être évitée (cf. rubrique "Sécurité") sont particulièrement touchées par le paludisme. Il arrive que des cas soient signalés dans d’autres régions, notamment à proximité du Costa Rica: il convient donc de se renseigner peu de temps avant son voyage.
Deux hôpitaux privés (Hospital Nacional et Clínica San Fernando) ont signé un accord avec Inter-Mutuelles Assistance (IMA), organisme regroupant la plupart des mutuelles françaises. Cet accord permet l’admission pour hospitalisation sans dépôt de garantie préalable. Il est par conséquent recommandé d’être muni de sa carte d’adhérent à une mutuelle du groupe IMA. Les adhérents de la mutuelle des affaires étrangères ont accès à ce même bénéfice dans un troisième centre hospitalier, le Centro Médico de Paitilia, de loin le meilleur établissement dans le pays et dans la région.
À la suite à d’intoxications mortelles (depuis octobre 2006) par des médicaments infectés (sirops), produits par le laboratoire de la caisse de sécurité sociale, il est recommandé de ne consommer que les médicaments proposés par les pharmacies privées, dont l’origine est dûment contrôlée.
Etablissements privés :
Clinica-hospital Paitilla : 265.88.00.
Clinica-hospital San Fernando : 229.20.04/229.16.06 (standard : 229.38.00).
Hospital Nacional : 207.8110
Etablissements publics :
Hospital Seguros social : 269.02.22).
Hospital Santo Tomas : 227.41.22.
Hospital del Niño : 225.15.46.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris.
Législation locale
Sanctions prévues par le Code Pénal (chapitre V, article 255 et suivants) en cas d’introduction de drogues sur le territoire panaméen, de transformation et de culture de substances narcotiques et de trafic de stupéfiants.
Le Code Pénal prévoit des amendes et des peines de prison pour les personnes propageant délibérément des maladies sexuellement transmissibles.
Divers
Malgré la précision des cartes disponibles, de nombreux cyclotouristes et conducteurs de véhicules tous terrains engagés dans des projets personnels d’aventure sur de longs parcours (relier l’Alaska à la Terre de Feu, par exmple), continuent d’ignorer le fait que le "bouchon" de jungle du Darien rend impossible l’accès terrestre à la Colombie. Il faut prévoir un transfert du véhicule par bateau à Cartagena (Colombie), ou sur la côte de l’Equateur. Le transport de bicyclettes en avion sur ces destinations est aussi une possibilité. Les coûts sont relativement élevés et il est difficile d’obtenir une information préalable.