Numéros utiles
Ambassade de France à Islamabad : (92) 51.201.14.14
Numéro d’urgence : (051) 282.43.29
Consulat à Karachi : 00.92.21.35 87.37.97/98
Téléphone mobile : 00.92.300.821.42.99
Consul honoraire à Quetta : (081) 287.16.93 (bureau)
(081) 284.06.98 (domicile)
Téléphone mobile : 0300.838.05.57
Consul honoraire de France à Lahore : (042) 576 20 62
Fax (042) 576.00.12
Téléphone mobile : 0300 847 34 05
Alliance Française de Lahore : (042) 587.43.01
Agence consulaire à Peshawar : (091) 527.58.38 / 527.31.77 (domicile)
(091) 528.67.64 (bureau)
Fax : (091) 527.20.01
Ambafrance.islamabad@diplomatie.gouv.fr
cgfrance@cyber.net.pk
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : le 5 août 2010.
Un attentat à Lahore contre un lieu de culte soufi très fréquenté a fait 40 morts le 1er juillet 2010. Dans la nuit du 8 au 9 juin 2010, à une quinzaine de kilomètres d’Islamabad, sur la GT Road, un groupe armé a attaqué un convoi destiné à l’OTAN. Le 28 mai 2010 à Lahore, deux attentats simultanés contre des lieux de culte de la communauté Ahmadi ont fait près de 100 morts.
De façon générale, depuis l’automne 2009, l’activité terroriste a été particulièrement meurtrière au Pakistan, principalement à Peshawar et à Rawalpindi, mais aussi à Islamabad et Lahore. Les terroristes commettent des attentats suicides et des attaques commando. Le choix minutieux des cibles et du moment de l’attaque leur permet de causer de très lourdes pertes humaines.
A Karachi, l’assassinat le 2 août 2010 d’un député de la majorité à l’assemblée provinciale du Sindh a déclenché une vague de violences pendant plusieurs jours ; plusieurs dizaines de personnes (au moins 70 au 5 août 2010) ont été tuées à l’occasion d’échanges de coups de feu entre groupes armés dans la ville. Entre le 19 et le 22 mai 2010, une vague d’assassinats ciblés, la troisième depuis le début de l’année, a fait plus de 40 morts. En décembre 2009, de graves affrontements entre groupes religieux pendant les fêtes chiites de l’Achura avaient fait de nombreux morts.
Deux Français ont été détenus pendant plusieurs jours à la prison de Peshawar au début du mois de juin. Les autorités pakistanaises leur reprochaient de n’avoir pas respecté les restrictions portées sur leurs visas. Ils ont été finalement libérés après dix jours de détention dans des conditions pénibles.
En haute vallée de la Hunza à Atabad, (Gilgit-Baltistan), un glissement de terrain le 4 janvier 2010 a créé une retenue d’eau artificielle qui s’étend aujourd’hui sur près de 20 kilomètres de long et a englouti une partie de la chaussée de la Karakorum Highway. La haute vallée est donc inaccessible par la route principale.
Il faut en outre prendre en compte les risques de rupture du barrage artificiel d’Atabad et ses conséquences sur la basse vallée de la Hunza, potentiellement jusqu’à Gilgit, seul aéroport de la vallée.
Des pluies de mousson très violentes ont provoqué des inondations massives notamment dans le nord ouest du pays, faisant, à la date du 4 août, 1.500 morts et affectant près de 3 millions de personnes. Les infrastuctures, notamment routières, mais aussi l’alimentation en eau, gaz, électricité, sont détruites ou très endommagées dans de nombreux districts de la province du Khyber Pakhtounkwa (ex NWFP).
L’environnement de sécurité au Pakistan s’est dégradé de manière significative et continue depuis 2007.
Il vous est donc recommandé de renoncer à tout projet de voyage au Pakistan qui n’est pas motivé par une nécessité familiale ou professionnelle très forte.
Plus spécifiquement, les voyages professionnels (affaires, missions d’experts, universitaires, etc.) sont possibles s’ils se cantonnent dans un périmètre sécurisé, à l’intérieur des pôles urbains de Karachi, Islamabad, Lahore, Faisalabad.
Il est plus que jamais recommandé, une fois arrivé sur place et comme cela est conseillé à la population française résidente, de restreindre la présence aux grands centres urbains du Pendjab et du Sindh, d’y limiter les déplacements et d’éviter tout déplacement de nuit, d’y varier les itinéraires auxquels il ne devra être donné aucune publicité et de respecter les normes de comportement précisées à la rubrique Compléments.
Il est recommandé de se faire connaître auprès de l’Ambassade à Islamabad ou du Consulat général à Karachi pour signaler sa présence (communiquez les noms, coordonnées téléphoniques, lieu de résidence et trajet).
1. Le risque terroriste est plus que jamais présent.
Attentat qui a coûté la vie à Benazir Bhutto et plusieurs dizaines de personnes à Rawalpindi en décembre 2007 ; attentat au camion piégé contre l’hôtel Marriott d’Islamabad (lieu très fréquenté par la haute société pakistanaise et la communauté expatriée) en septembre 2008 et qui a fait plus de 60 morts ; assaut d’un commando contre l’équipe de cricket du Sri-Lanka à Lahore en mars 2009 ; assaut contre le quartier général de l’armée en octobre 2009 ; plus de 100 morts dans un attentat contre un marché de Peshawar en février 2010 ; 100 morts dans un attentat contre deux lieux de culte Ahmadis en mai 2010 : ce ne sont que les aspects les plus frappants d’une réalité qui a coûté la vie à plus de 3000 victimes depuis 2007.
Ainsi, sans être spécifiquement visé, aucun ressortissant français n’est à l’abri d’une action violente, dans quelque région du pays que ce soit. Aujourd’hui, au Pakistan, nul n’est à l’abri de l’action de groupes terroristes.
2. Il faut compter avec le risque de débordements liés à une possible agitation sociale.
Hausse des prix et pénurie d’énergie sont des motifs d’insatisfaction pour les couches modestes de la société pakistanaise (les trois quarts de la population vit avec moins de 2 dollars par jour) ; la répétition de manifestations, comme dans la banlieue d’Islamabad en mars 2010 ne doit pas être écartée. Les conditions du maintien de l’ordre, parfois brutales, par les forces de police, accroissent le risque de dommage pour les passants.
3. Le risque d’enlèvement est important.
Au Baloutchistan et en Khyber-Pakhtounkhwa (ex-NWFP), y compris dans le district touristique de Chitral, on note une multiplication des enlèvements, que ce soit de personnes établies dans la région, de personnalités ou de touristes de passage. Les victimes peuvent être de toutes nationalités (polonaise, grecque, française, américaine, iranienne, afghane). Certains enlèvements récents se sont conclus par une issue heureuse : un ressortissant grec enlevé dans la région de Chitral en septembre 2009 a été libéré en avril 2010 ; auparavant, un de nos compatriotes, enlevé en mai 2009 alors qu’il traversait le Baloutchistan a été libéré après trois mois de captivité particulièrement éprouvants). Cependant, ce n’est pas toujours le cas : un ingénieur polonais a été décapité par ses ravisseurs en février 2009 après plus de quatre mois de détention.
4. Risque sismique
Un tremblement de terre d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle de Richter est survenu le 8 octobre 2005 dans la région du Cachemire pakistanais, causant la mort de près de 80.000 personnes et d’importants dégâts matériels.
Le pays se trouvant dans une zone de forte activité sismique, il est recommandé à nos ressortissants, si un tremblement de terre se produisait, de prendre contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur situation ou, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec les services consulaires de l’Ambassade de France à Islamabad et/ou du Consulat Général à Karachi.
5. Risques spécifiques au tourisme de haute montagne
La zone de Skardu (Nord-Est du Gilgit-Baltistan) est accessible, à condition de s’y rendre par voie aérienne (vol direct pour Skardu depuis Islamabad). La voie terrestre, qui traverse des zones dangereuses, est à proscrire. Les alpinistes de haut niveau, touristes de montagne et trekkers devront disposer d’une assurance couvrant tous les risques encourus et prenant en charge un éventuel rapatriement vers la France. Ils vérifieront que leur compagnie d’assurance dispose d’un correspondant résidant au Pakistan. Il est également recommandé de s’inscrire auprès d’un tour opérateur pakistanais à la compétence reconnue pour ce type d’expédition. Il importe en outre de s’assurer des services de la compagnie "Ascari Aviation" qui détient le monopole des secours en haute montagne (dépôt requis d’une caution de plusieurs milliers de dollars).
Vallée de la Hunza (Centre du Gilgit-Baltistan) : il convient d’être particulièrement prudent et de renoncer à tout voyage dans la zone pour l’instant. Voir dernière minute.
L’Ambassade recommande aux alpinistes français se rendant dans le Nord de lui signaler leur présence à leur arrivée à Islamabad. Le Ministère des Affaires étrangères et européennes met en ligne une fiche « haute montagne » sur le site "Conseils aux voyageurs" (touristes de haute montagne et trekkers nombreux au Pakistan) qui présente les risques liés aux ascensions et randonnées en montagne. On y trouvera :
Image et carte du pays

Les Zones Tribales, la Province de la Frontière du Nord-Ouest, les zones du Nord, le Balouchistan sont formellement déconseillés. Le Sind et le Pendjab sont déconseillés sauf raison professionnelle impérieuse.
Déplacements
La traversée du pays par voie routière à partir de ou vers l’Iran via le Baloutchistan, ou à partir de et vers l’Afghanistan via la province de Khyber-Pakhtounkhwa (ex NWFP) est à proscrire absolument.
Plusieurs zones sont soumises à autorisation préalable des autorités pakistanaises. Ces dernières peuvent interdire l’accès des étrangers à certaines portions du territoire, notamment lorsque les risques y sont particulièrement élevés.
Infrastructure routière
En dehors des grandes artères qui relient les agglomérations, le réseau routier est très pauvre. Le réseau secondaire est constitué de pistes mal entretenues nécessitant l’utilisation de véhicules tout terrain. Il existe une autoroute d’Islamabad à Lahore et une autre de Karachi à Hyderabad.
Aucune difficulté d’approvisionnement en carburant sur les grands axes routiers.
Les conducteurs ne respectent le plus souvent qu’imparfaitement le code de la route, notamment en matière de priorité. De nombreux véhicules sont anciens, mal équipés et dépourvus de feux en état de fonctionnement. Il est donc prudent d’éviter la conduite de nuit. Respectez les limitations de vitesse et mettez votre ceinture de sécurité. En cas d’accident, s’adresser au service de police le plus proche pour l’établissement du constat. Il n’existe aucune infrastructure hospitalière dans les zones reculées.
Réseau ferroviaire
Le réseau ferroviaire pakistanais est vieillissant et surchargé. Plusieurs accidents graves ont eu lieu ces dernières années. Il est déconseillé de prendre le train qui peut servir de cible pour des attentats et des actes de banditisme. En outre, la ponctualité et le confort des trains sont d’une qualité très moyenne.
Transport aérien
Le réseau national est développé. Il existe plusieurs aéroports internationaux et une trentaine d’aéroports nationaux. Les horaires sont souvent aléatoires en raison des perturbations climatiques.
Un visa doit être obtenu auprès d’une représentation pakistanaise à l’étranger. Au-delà de 30 jours, il est nécessaire de solliciter une prolongation (payante) auprès des services de l’immigration.
Il est impératif que de veiller très scrupuleusement aux indications et restrictions portées sur les documents de voyage. Le respect de ces mentions et de la durée du visa est impératif. Il convient de ne pas essayer de se rendre sans autorisation là où le visa ne permet pas d’aller, sous peine de se faire arrêter par les autorités pakistanaises, qui sont très vigilantes, et d’être maintenu en détention. Des compatriotes en ont fait l’expérience. L’un d’eux, en 2009, a été détenu pendant 3 mois.
Les fonctionnaires de police pakistanais ne font pas toujours remonter l’information immédiatement. De ce fait, l’Ambassade ou le Consulat général ne sont pas systématiquement informés de l’arrestation d’un ressortissant français et ne sont alors pas en mesure d’exercer leur mission de protection consulaire. Une telle situation s’est déjà traduite pour un compatriote par plusieurs semaines de détention et d’isolement complet.
Journalistes
Les journalistes se rendant ou résidant au Pakistan sont invités à communiquer au préalable aux autorités pakistanaises et au service de presse de l’Ambassade de France à Islamabad et/ou du Consulat Général à Karachi, des précisions sur leurs déplacements. Ils doivent respecter strictement les restrictions de circulation précisées sur leur visa. S’ils souhaitent toutefois se rendre dans des zones d’accès restreint, ils devront veiller scrupuleusement à obtenir les autorisations nécessaires auprès des autorités fédérales compétentes (prendre contact avec le Ministère de l’information).
Etat satisfaisant dans les grandes villes et plus ou moins précaire dans le reste du pays. Précautions à prendre : ne pas boire l’eau du robinet, laver, éplucher voire cuire fruits et légumes, ne manger que de la viande très cuite.
Vaccinations recommandées :
Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite ; BCG (tuberculose) ; coqueluche (enfants) ; haemophilus (enfants) ; rougeole-oreillons-rubéole (enfants) ; méningite (méningo. A et B) ; hépatites A et B. Enfin, rage pour les touristes se déplaçant à pieds ou en bicyclette (chiens errants).
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le pays est classé en zone 3. Le paludisme est présent dans les zones désertiques ou en zones humides, particulièrement au moment de la mousson, de juin à août.
Epidémie de grippe aviaire :
A ce jour, le Pakistan n’a déclaré aucune nouvelle affection de grippe aviaire sur son territoire. Néanmoins, la Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans les élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène ci-dessous, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :
éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.
Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit pas contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.
Pour de plus amples renseignements, consulter le site de l’OMS (www.who.int), celui du ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr).
Une assurance rapatriement sanitaire est indispensable. Consulter le médecin traitant avant le départ.
Numéros utiles
KARACHI :
Aga Khan Hospital/Clifton Medical Services: (021) 99.25.00.51 / (021) 35.82.28.01
O.M.I. (Orthopedic and Medical Institute) : (021) 3225.80.75 ou 3225.63.13/14
Dentiste : Dr Mohammad Altamash : (021) 35.87.57.55/66 ou 35.87.40.70/71
Pharmacies:
Blue Cross (Hôtel Marriott) : (021) 35.68.20.11
Agha’s Supermarket (Clifton) : (021) 35.86.31.19/20 ou 35.83.31.21.
ISLAMABAD :
Shifa International Hospital (24h/24) : (051) 460.36.66 / (051) 486.30.87
Pakistan Institute of Medical Center : (051) 926.11.70 & pour le children hospital (051) 926.04.51 à 9
LAHORE :
Masood Hospital : (042) 35.88.19.61
Hameed Latif Hospital : (042) 35.83.98.82 -83
Ittefaq Hospital : (042) 35.85.75.42
Omer Hospital : (042) 37.57.64.00
Surgimed : (042) 35.71.44.11 à 18
Defence National Hospital : (042) 35.72.27.28
Adil Hospital : (042) 36.66.72.72
Children Hospital : (042) 99.23.09.01.
PESHAWAR :
Khyber Medical Center : (091) 221.12.41 / 221.47.16
Rehman Medical Institute : (091) 582.55.01 à 08
Dr. Tariq Nishtar : (091) 584.20.68 ou 570.09.10
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’Institut de veille sanitaire, de l’OMS, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Comportement
porter des vêtements larges couvrant le corps (privilégier le pantalon et les tuniques larges) ;
durant la période du Ramadan, s’abstenir de fumer, manger et boire dans les lieux publics durant la journée ;
ne pas sortir avec de grosses sommes d’argent ou des bijoux;
ne pas résister en cas d’agression par des individus armés;
éviter les foules (manifestations, marchés, événements sportifs etc.);
éviter de stationner de façon prolongée dans les halls d’hôtels et les espaces d’accueil des lieux publics ainsi que devant ces bâtiments.
éviter les lieux de culte de toutes confessions ;
signaler tout déplacement à son hôtel ou à son agence de voyage ; se faire accueillir et reconduire à l’aéroport par des personnes de connaissance ou des contacts sûrs en évitant de prendre un taxi de l’aéroport au centre ville (surtout les femmes) ;
ne pas photographier, filmer ou reproduire par un quelconque procédé les ponts, les bâtiments militaires et administratifs, les aéroports et les gares ; s’abstenir en cas de doute.
demander systématiquement l’autorisation avant de photographier des personnes.
Stupéfiants
La loi sur les stupéfiants (Control of narcotic substances act 1997) est très sévère et ne fait aucune différence entre l’usage et le trafic de stupéfiants. La culture, la production, l’importation, l’exportation ainsi que la détention de stupéfiants sont punies de peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la perpétuité ou la condamnation à mort. Les conditions de détention dans les maisons d’arrêt pakistanaises sont très difficiles et les étrangers ne bénéficient d’aucun traitement de faveur.
Alcool
La consommation d’alcool est interdite aux Musulmans. Elle est autorisée aux non-Musulmans dans un cadre privé. Il est très difficile de se procurer légalement de l’alcool sur place.
Mariages forcés
Climat
Grande diversité climatique du Nord au Sud du Pakistan entre les hauts sommets himalayens et les déserts du Sindh. A Islamabad et à Lahore : climat très chaud de mai à septembre, humide surtout à partir de juillet et assez froid de novembre à mars. Karachi : chaud et humide toute l’année (très chaud d’avril à septembre).
Numéros utiles
Ambassade de France à Islamabad : (92) 51.201.14.14
Numéro d’urgence : (051) 282.43.29
Consulat à Karachi : 00.92.21.35 87.37.97/98
Téléphone mobile : 00.92.300.821.42.99
Consul honoraire à Quetta : (081) 287.16.93 (bureau)
(081) 284.06.98 (domicile)
Téléphone mobile : 0300.838.05.57
Consul honoraire de France à Lahore : (042) 576 20 62
Fax (042) 576.00.12
Téléphone mobile : 0300 847 34 05
Alliance Française de Lahore : (042) 587.43.01
Agence consulaire à Peshawar : (091) 527.58.38 / 527.31.77 (domicile)
(091) 528.67.64 (bureau)
Fax : (091) 527.20.01
Ambafrance.islamabad@diplomatie.gouv.fr
cgfrance@cyber.net.pk
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : le 5 août 2010.
Un attentat à Lahore contre un lieu de culte soufi très fréquenté a fait 40 morts le 1er juillet 2010. Dans la nuit du 8 au 9 juin 2010, à une quinzaine de kilomètres d’Islamabad, sur la GT Road, un groupe armé a attaqué un convoi destiné à l’OTAN. Le 28 mai 2010 à Lahore, deux attentats simultanés contre des lieux de culte de la communauté Ahmadi ont fait près de 100 morts.
De façon générale, depuis l’automne 2009, l’activité terroriste a été particulièrement meurtrière au Pakistan, principalement à Peshawar et à Rawalpindi, mais aussi à Islamabad et Lahore. Les terroristes commettent des attentats suicides et des attaques commando. Le choix minutieux des cibles et du moment de l’attaque leur permet de causer de très lourdes pertes humaines.
A Karachi, l’assassinat le 2 août 2010 d’un député de la majorité à l’assemblée provinciale du Sindh a déclenché une vague de violences pendant plusieurs jours ; plusieurs dizaines de personnes (au moins 70 au 5 août 2010) ont été tuées à l’occasion d’échanges de coups de feu entre groupes armés dans la ville. Entre le 19 et le 22 mai 2010, une vague d’assassinats ciblés, la troisième depuis le début de l’année, a fait plus de 40 morts. En décembre 2009, de graves affrontements entre groupes religieux pendant les fêtes chiites de l’Achura avaient fait de nombreux morts.
Deux Français ont été détenus pendant plusieurs jours à la prison de Peshawar au début du mois de juin. Les autorités pakistanaises leur reprochaient de n’avoir pas respecté les restrictions portées sur leurs visas. Ils ont été finalement libérés après dix jours de détention dans des conditions pénibles.
En haute vallée de la Hunza à Atabad, (Gilgit-Baltistan), un glissement de terrain le 4 janvier 2010 a créé une retenue d’eau artificielle qui s’étend aujourd’hui sur près de 20 kilomètres de long et a englouti une partie de la chaussée de la Karakorum Highway. La haute vallée est donc inaccessible par la route principale.
Il faut en outre prendre en compte les risques de rupture du barrage artificiel d’Atabad et ses conséquences sur la basse vallée de la Hunza, potentiellement jusqu’à Gilgit, seul aéroport de la vallée.
Des pluies de mousson très violentes ont provoqué des inondations massives notamment dans le nord ouest du pays, faisant, à la date du 4 août, 1.500 morts et affectant près de 3 millions de personnes. Les infrastuctures, notamment routières, mais aussi l’alimentation en eau, gaz, électricité, sont détruites ou très endommagées dans de nombreux districts de la province du Khyber Pakhtounkwa (ex NWFP).
L’environnement de sécurité au Pakistan s’est dégradé de manière significative et continue depuis 2007.
Il vous est donc recommandé de renoncer à tout projet de voyage au Pakistan qui n’est pas motivé par une nécessité familiale ou professionnelle très forte.
Plus spécifiquement, les voyages professionnels (affaires, missions d’experts, universitaires, etc.) sont possibles s’ils se cantonnent dans un périmètre sécurisé, à l’intérieur des pôles urbains de Karachi, Islamabad, Lahore, Faisalabad.
Il est plus que jamais recommandé, une fois arrivé sur place et comme cela est conseillé à la population française résidente, de restreindre la présence aux grands centres urbains du Pendjab et du Sindh, d’y limiter les déplacements et d’éviter tout déplacement de nuit, d’y varier les itinéraires auxquels il ne devra être donné aucune publicité et de respecter les normes de comportement précisées à la rubrique Compléments.
Il est recommandé de se faire connaître auprès de l’Ambassade à Islamabad ou du Consulat général à Karachi pour signaler sa présence (communiquez les noms, coordonnées téléphoniques, lieu de résidence et trajet).
1. Le risque terroriste est plus que jamais présent.
Attentat qui a coûté la vie à Benazir Bhutto et plusieurs dizaines de personnes à Rawalpindi en décembre 2007 ; attentat au camion piégé contre l’hôtel Marriott d’Islamabad (lieu très fréquenté par la haute société pakistanaise et la communauté expatriée) en septembre 2008 et qui a fait plus de 60 morts ; assaut d’un commando contre l’équipe de cricket du Sri-Lanka à Lahore en mars 2009 ; assaut contre le quartier général de l’armée en octobre 2009 ; plus de 100 morts dans un attentat contre un marché de Peshawar en février 2010 ; 100 morts dans un attentat contre deux lieux de culte Ahmadis en mai 2010 : ce ne sont que les aspects les plus frappants d’une réalité qui a coûté la vie à plus de 3000 victimes depuis 2007.
Ainsi, sans être spécifiquement visé, aucun ressortissant français n’est à l’abri d’une action violente, dans quelque région du pays que ce soit. Aujourd’hui, au Pakistan, nul n’est à l’abri de l’action de groupes terroristes.
2. Il faut compter avec le risque de débordements liés à une possible agitation sociale.
Hausse des prix et pénurie d’énergie sont des motifs d’insatisfaction pour les couches modestes de la société pakistanaise (les trois quarts de la population vit avec moins de 2 dollars par jour) ; la répétition de manifestations, comme dans la banlieue d’Islamabad en mars 2010 ne doit pas être écartée. Les conditions du maintien de l’ordre, parfois brutales, par les forces de police, accroissent le risque de dommage pour les passants.
3. Le risque d’enlèvement est important.
Au Baloutchistan et en Khyber-Pakhtounkhwa (ex-NWFP), y compris dans le district touristique de Chitral, on note une multiplication des enlèvements, que ce soit de personnes établies dans la région, de personnalités ou de touristes de passage. Les victimes peuvent être de toutes nationalités (polonaise, grecque, française, américaine, iranienne, afghane). Certains enlèvements récents se sont conclus par une issue heureuse : un ressortissant grec enlevé dans la région de Chitral en septembre 2009 a été libéré en avril 2010 ; auparavant, un de nos compatriotes, enlevé en mai 2009 alors qu’il traversait le Baloutchistan a été libéré après trois mois de captivité particulièrement éprouvants). Cependant, ce n’est pas toujours le cas : un ingénieur polonais a été décapité par ses ravisseurs en février 2009 après plus de quatre mois de détention.
4. Risque sismique
Un tremblement de terre d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle de Richter est survenu le 8 octobre 2005 dans la région du Cachemire pakistanais, causant la mort de près de 80.000 personnes et d’importants dégâts matériels.
Le pays se trouvant dans une zone de forte activité sismique, il est recommandé à nos ressortissants, si un tremblement de terre se produisait, de prendre contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur situation ou, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec les services consulaires de l’Ambassade de France à Islamabad et/ou du Consulat Général à Karachi.
5. Risques spécifiques au tourisme de haute montagne
La zone de Skardu (Nord-Est du Gilgit-Baltistan) est accessible, à condition de s’y rendre par voie aérienne (vol direct pour Skardu depuis Islamabad). La voie terrestre, qui traverse des zones dangereuses, est à proscrire. Les alpinistes de haut niveau, touristes de montagne et trekkers devront disposer d’une assurance couvrant tous les risques encourus et prenant en charge un éventuel rapatriement vers la France. Ils vérifieront que leur compagnie d’assurance dispose d’un correspondant résidant au Pakistan. Il est également recommandé de s’inscrire auprès d’un tour opérateur pakistanais à la compétence reconnue pour ce type d’expédition. Il importe en outre de s’assurer des services de la compagnie "Ascari Aviation" qui détient le monopole des secours en haute montagne (dépôt requis d’une caution de plusieurs milliers de dollars).
Vallée de la Hunza (Centre du Gilgit-Baltistan) : il convient d’être particulièrement prudent et de renoncer à tout voyage dans la zone pour l’instant. Voir dernière minute.
L’Ambassade recommande aux alpinistes français se rendant dans le Nord de lui signaler leur présence à leur arrivée à Islamabad. Le Ministère des Affaires étrangères et européennes met en ligne une fiche « haute montagne » sur le site "Conseils aux voyageurs" (touristes de haute montagne et trekkers nombreux au Pakistan) qui présente les risques liés aux ascensions et randonnées en montagne. On y trouvera :
Image et carte du pays

Les Zones Tribales, la Province de la Frontière du Nord-Ouest, les zones du Nord, le Balouchistan sont formellement déconseillés. Le Sind et le Pendjab sont déconseillés sauf raison professionnelle impérieuse.
Déplacements
La traversée du pays par voie routière à partir de ou vers l’Iran via le Baloutchistan, ou à partir de et vers l’Afghanistan via la province de Khyber-Pakhtounkhwa (ex NWFP) est à proscrire absolument.
Plusieurs zones sont soumises à autorisation préalable des autorités pakistanaises. Ces dernières peuvent interdire l’accès des étrangers à certaines portions du territoire, notamment lorsque les risques y sont particulièrement élevés.
Infrastructure routière
En dehors des grandes artères qui relient les agglomérations, le réseau routier est très pauvre. Le réseau secondaire est constitué de pistes mal entretenues nécessitant l’utilisation de véhicules tout terrain. Il existe une autoroute d’Islamabad à Lahore et une autre de Karachi à Hyderabad.
Aucune difficulté d’approvisionnement en carburant sur les grands axes routiers.
Les conducteurs ne respectent le plus souvent qu’imparfaitement le code de la route, notamment en matière de priorité. De nombreux véhicules sont anciens, mal équipés et dépourvus de feux en état de fonctionnement. Il est donc prudent d’éviter la conduite de nuit. Respectez les limitations de vitesse et mettez votre ceinture de sécurité. En cas d’accident, s’adresser au service de police le plus proche pour l’établissement du constat. Il n’existe aucune infrastructure hospitalière dans les zones reculées.
Réseau ferroviaire
Le réseau ferroviaire pakistanais est vieillissant et surchargé. Plusieurs accidents graves ont eu lieu ces dernières années. Il est déconseillé de prendre le train qui peut servir de cible pour des attentats et des actes de banditisme. En outre, la ponctualité et le confort des trains sont d’une qualité très moyenne.
Transport aérien
Le réseau national est développé. Il existe plusieurs aéroports internationaux et une trentaine d’aéroports nationaux. Les horaires sont souvent aléatoires en raison des perturbations climatiques.
Un visa doit être obtenu auprès d’une représentation pakistanaise à l’étranger. Au-delà de 30 jours, il est nécessaire de solliciter une prolongation (payante) auprès des services de l’immigration.
Il est impératif que de veiller très scrupuleusement aux indications et restrictions portées sur les documents de voyage. Le respect de ces mentions et de la durée du visa est impératif. Il convient de ne pas essayer de se rendre sans autorisation là où le visa ne permet pas d’aller, sous peine de se faire arrêter par les autorités pakistanaises, qui sont très vigilantes, et d’être maintenu en détention. Des compatriotes en ont fait l’expérience. L’un d’eux, en 2009, a été détenu pendant 3 mois.
Les fonctionnaires de police pakistanais ne font pas toujours remonter l’information immédiatement. De ce fait, l’Ambassade ou le Consulat général ne sont pas systématiquement informés de l’arrestation d’un ressortissant français et ne sont alors pas en mesure d’exercer leur mission de protection consulaire. Une telle situation s’est déjà traduite pour un compatriote par plusieurs semaines de détention et d’isolement complet.
Journalistes
Les journalistes se rendant ou résidant au Pakistan sont invités à communiquer au préalable aux autorités pakistanaises et au service de presse de l’Ambassade de France à Islamabad et/ou du Consulat Général à Karachi, des précisions sur leurs déplacements. Ils doivent respecter strictement les restrictions de circulation précisées sur leur visa. S’ils souhaitent toutefois se rendre dans des zones d’accès restreint, ils devront veiller scrupuleusement à obtenir les autorisations nécessaires auprès des autorités fédérales compétentes (prendre contact avec le Ministère de l’information).
Etat satisfaisant dans les grandes villes et plus ou moins précaire dans le reste du pays. Précautions à prendre : ne pas boire l’eau du robinet, laver, éplucher voire cuire fruits et légumes, ne manger que de la viande très cuite.
Vaccinations recommandées :
Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite ; BCG (tuberculose) ; coqueluche (enfants) ; haemophilus (enfants) ; rougeole-oreillons-rubéole (enfants) ; méningite (méningo. A et B) ; hépatites A et B. Enfin, rage pour les touristes se déplaçant à pieds ou en bicyclette (chiens errants).
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le pays est classé en zone 3. Le paludisme est présent dans les zones désertiques ou en zones humides, particulièrement au moment de la mousson, de juin à août.
Epidémie de grippe aviaire :
A ce jour, le Pakistan n’a déclaré aucune nouvelle affection de grippe aviaire sur son territoire. Néanmoins, la Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans les élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène ci-dessous, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :
éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.
Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit pas contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.
Pour de plus amples renseignements, consulter le site de l’OMS (www.who.int), celui du ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr).
Une assurance rapatriement sanitaire est indispensable. Consulter le médecin traitant avant le départ.
Numéros utiles
KARACHI :
Aga Khan Hospital/Clifton Medical Services: (021) 99.25.00.51 / (021) 35.82.28.01
O.M.I. (Orthopedic and Medical Institute) : (021) 3225.80.75 ou 3225.63.13/14
Dentiste : Dr Mohammad Altamash : (021) 35.87.57.55/66 ou 35.87.40.70/71
Pharmacies:
Blue Cross (Hôtel Marriott) : (021) 35.68.20.11
Agha’s Supermarket (Clifton) : (021) 35.86.31.19/20 ou 35.83.31.21.
ISLAMABAD :
Shifa International Hospital (24h/24) : (051) 460.36.66 / (051) 486.30.87
Pakistan Institute of Medical Center : (051) 926.11.70 & pour le children hospital (051) 926.04.51 à 9
LAHORE :
Masood Hospital : (042) 35.88.19.61
Hameed Latif Hospital : (042) 35.83.98.82 -83
Ittefaq Hospital : (042) 35.85.75.42
Omer Hospital : (042) 37.57.64.00
Surgimed : (042) 35.71.44.11 à 18
Defence National Hospital : (042) 35.72.27.28
Adil Hospital : (042) 36.66.72.72
Children Hospital : (042) 99.23.09.01.
PESHAWAR :
Khyber Medical Center : (091) 221.12.41 / 221.47.16
Rehman Medical Institute : (091) 582.55.01 à 08
Dr. Tariq Nishtar : (091) 584.20.68 ou 570.09.10
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’Institut de veille sanitaire, de l’OMS, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Comportement
porter des vêtements larges couvrant le corps (privilégier le pantalon et les tuniques larges) ;
durant la période du Ramadan, s’abstenir de fumer, manger et boire dans les lieux publics durant la journée ;
ne pas sortir avec de grosses sommes d’argent ou des bijoux;
ne pas résister en cas d’agression par des individus armés;
éviter les foules (manifestations, marchés, événements sportifs etc.);
éviter de stationner de façon prolongée dans les halls d’hôtels et les espaces d’accueil des lieux publics ainsi que devant ces bâtiments.
éviter les lieux de culte de toutes confessions ;
signaler tout déplacement à son hôtel ou à son agence de voyage ; se faire accueillir et reconduire à l’aéroport par des personnes de connaissance ou des contacts sûrs en évitant de prendre un taxi de l’aéroport au centre ville (surtout les femmes) ;
ne pas photographier, filmer ou reproduire par un quelconque procédé les ponts, les bâtiments militaires et administratifs, les aéroports et les gares ; s’abstenir en cas de doute.
demander systématiquement l’autorisation avant de photographier des personnes.
Stupéfiants
La loi sur les stupéfiants (Control of narcotic substances act 1997) est très sévère et ne fait aucune différence entre l’usage et le trafic de stupéfiants. La culture, la production, l’importation, l’exportation ainsi que la détention de stupéfiants sont punies de peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la perpétuité ou la condamnation à mort. Les conditions de détention dans les maisons d’arrêt pakistanaises sont très difficiles et les étrangers ne bénéficient d’aucun traitement de faveur.
Alcool
La consommation d’alcool est interdite aux Musulmans. Elle est autorisée aux non-Musulmans dans un cadre privé. Il est très difficile de se procurer légalement de l’alcool sur place.
Mariages forcés
Climat
Grande diversité climatique du Nord au Sud du Pakistan entre les hauts sommets himalayens et les déserts du Sindh. A Islamabad et à Lahore : climat très chaud de mai à septembre, humide surtout à partir de juillet et assez froid de novembre à mars. Karachi : chaud et humide toute l’année (très chaud d’avril à septembre).