Numéros utiles
Ambassade de France à Wellington : 0064 4 384 25 55 (standard) ou 0064 274 432 410 (urgence)
Permanence consulaire : 0064 27 437 83 01
Police : 111
Consul honoraire de France à Auckland (île du nord) : M. Etienne MOLY, tél.: 0064 9 909 0413 ; fax.: 0064 9 909 0418; mél.: agenceconsulaire.auckland@yahoo.fr.
consul honoraire de France à Christchurch (île du sud) : Mme Martine Marshall-Durieux ; tél.: 0064 3 355 43 19 ; fax.: 0064 3 355 43 70 ; mél.: j-l.m@clear.net.nz.
Consul honoraire de France à Dunedin (île du sud) : Mme Christiane Leurquin ; tél.: 0064 3 473 86 24.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Epidémie de grippe A/H1N1
De nombreux cas de grippe A (type H1N1) sont rapportés en Nouvelle-Zélande. Les autorités sanitaires néo-zélandaises sont mobilisées pour faire face à cette situation. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet du ministère de la Santé néo-zélandais (www.moh.govt.nz/influenza-a-h1n1, page d’accueil contenant des informations sur l’épidémie), et (www.moh.govt.nz/moh.nsf/indexmh/influenza-a-h1n1-travellers, page contenant un document pour les voyageurs étrangers arrivant en Nouvelle-Zélande).
Pendant votre séjour sur place :
NUMEROS DEDIES GRIPPE A/H1N1
Plateforme téléphonique Grippe A/H1N1 au 0825.302.302 (0,15 centimes d’euro la minute), de l’étranger : +33 1 53 56 73 23 si vous souhaitez des informations sur l’épidémie et sur la grippe A/H1N1.
Le 15 ou votre médecin traitant si vous pensez avoir les symptômes de la grippe et que vous revenez des zones à risque.
Grippe aviaire :
A ce jour, aucun cas de grippe aviaire n’a été recensé par les autorités néo-zélandaises. Sous l’autorité du ministre de la Santé, les autorités locales ont élaboré un plan d’urgence, consultable sur le site internet : www.moh.govt.nz/birdflu, pour faire face à l’éventuelle apparition de la grippe aviaire en Nouvelle-Zélande.
Pour plus d’informations sur la grippe aviaire, cliquer ici.
Le niveau de criminalité de droit commun reste faible mais les précautions d’usage doivent être observées, la délinquance prenant de l’ampleur dans les grandes villes (Wellington, Christchurch et surtout Auckland).
Les vols dans les véhicules (notamment les camping cars et "camper vans") sont en augmentation sur l’ensemble du territoire. Il est donc fortement déconseillé de laisser ses effets personnels (argent, passeports, documents...) dans un véhicule sans surveillance.
Risque sismique :
Certaines régions de Nouvelle-Zélande sont situées dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".
Les recommandations de base sont les suivantes :
A l’intérieur :
s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Il est recommandé de stocker eau, piles, allumettes, lampes électriques, trousse médicale de première urgence, radio, bougies, vivres, quelques médicaments (la liste est disponible à la dernière page de chaque annuaire téléphonique).
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.
Carte de Nouvelle-Zélande
Date de mise à jour : 30 novembre 2006

Infrastructure routière
Les routes, de type national, sont en très bon état. La circulation est à gauche et la priorité est à droite.<
L’assurance automobile n’étant pas obligatoire, il est fortement conseillé de s’assurer "tous risques". En cas de location, vérifier que le contrat autorise l’emprunt des voies non goudronnées.
Le permis de conduire français est reconnu pendant un an, à condition qu’il soit accompagné du permis international ou d’une traduction certifiée conforme. Au-delà d’un an, il est impératif de se soumettre aux épreuves du code néo-zélandais.
Le taux d’alcoolémie au volant est de 80 mg/100 ml. La limitation de vitesse est de 100 km/h sur route, 60 ou 70 km/h à l’approche des agglomérations et de 50 km/h en ville.
L’alcoolémie au volant et les excès de vitesse sont lourdement sanctionnés (fortes amendes, retrait de permis...). Les contrôles sont fréquents.
Transport aérien
Les compagnies aériennes qui opèrent en Nouvelle-Zélande (Air New Zealand, Qantas, Pacific Blue) sont de bonne qualité ; les appareils sont normalement entretenus et contrôlés.
La Nouvelle Zélande possède un écosystème exceptionnel et des espèces qui n’existent nul part ailleurs sur la planète. Le gouvernement Néo-zélandais investit 90 millions d’euros par an dans un dispositif de bio-sécurité ultra moderne visant à contenir toutes les menaces qui viennent de l’extérieur (bactéries, insectes et autres petits animaux pouvant déséquilibrer l’écosystème). Bien que les douaniers Néo-zélandais soient généralement très sympathiques et accueillants, ils sont extrêmement pointilleux et lors des contrôles à la descente de l’avion, vous pouvez risquer un amende de 200 NZ dollars (environ 95€) à la première infraction constatée.
Certaines précautions et gestes simples permettent d’éviter des complications douanières.
Les douaniers néo-zélandais peuvent vous mettre une amende pour une simple pomme oubliée dans votre sac, c’est la Loi en Nouvelle-Zélande. Vous devez vous y conformer. Ainsi lorsque l’on vous demande si vous avez quelque chose à déclarer, prenez le temps de vérifier que vous n’avez pas oublié un fruit ou un sandwich dans vos bagages. En revanche, si vous tentez volontairement de passer les douanes en méconnaissance de ces réglementations, la probabilité de vous faire prendre frôle les 100% et l’objet que vous tentez d’introduire (qui ne peut être que du miel) ne vaut pas l’amende à laquelle vous vous exposez sans compter votre retour immédiat vers Paris.
De manière générale :
Lorsque vous préparez vos bagages, pensez à bien respecter la liste des produits interdits et ceux qui doivent être déclarés (voir ci-après).
En transit, si durant votre escale vous pensez acheter un souvenir ou des denrées, assurez vous que ces produits sont bien autorisés sur le territoire néo-zélandais.
A la descente de l’avion, pensez à ne rien emmener de ce qui était à bord (boissons, fruits, pâtisseries).
Aux douanes, faites de votre mieux pour faciliter le travail des douaniers.
Les produits strictement interdits :
Viandes aviaires (poulet, dinde, canard) et dérivés (foie gras frais) ainsi que les œufs .
Fruits frais, légumes et champignons
Miel et produits dérivés pollens, cire et résine végétale.
Animaux vivants (dont chiens et chats), animaux de compagnies, oiseaux, œufs d’oiseaux, poissons et insectes.
Fleurs et feuillages, colliers de fleurs et assimilés.
Emballage en paille ou autres herbes.
Corail, ivoire, peau de serpent, produits à base de cuir de crocodile ou d’os de baleine (dont colliers, bijoux, artefacts ou ornements).
Coquillages et carapaces de tortues.
Ces produits seront systématiquement détruits ou, si vous acceptez de payer le service, seront réexpédiés chez vous.
Produits devant être obligatoirement être déclarés à l’arrivée :
Viandes (autres qu’aviaires), poissons et crustacés.
Produits à base d’œufs (pâtes, pâtisseries).
Fruits et légumes secs.
Pâtes et riz.
Noix, graines, céréales, herbes et épices
Tous produits végétaux ou à base de plantes.
Produits à base de fleurs séchées
Produits rembourrés avec des graines / céréales de la paille.
Produits à base de bambou, canne à sucer, noix de coco, ou de paille
Tous produits contenant du bois ou à base de bois (incluant les instruments de musique).
Tous produits contenant des ou à base de plumes, pelage, poils, peaux et os.
Tous trophées de chasse ou animaux empaillés.
Vêtements et chaussures ayant été en contact avec des animaux (dont animaux dits « de la ferme »), du matériel pour animaux, du matériel vétérinaire ou des cages à animaux.
Tous matériels et vêtements de camping, de trekking, et de marche ayant déjà été utilisés à la campagne ou à la montagne.
Après inspection, ces produits vous seront retournés pour la grande majorité. Les autres seront traités à vos dépens puis vous seront rendus et dans des cas plus rares seront détruits ou, si vous acceptez de payer le service, seront réexpédiés chez vous.
Pour de plus amples informations sur les conditions d’accès au territoire et sur les douanes Néo-zélandaises, n’hésitez pas à vous reportez au site de l’ambassade de Nouvelle-Zélande en France : www.nzembassy.com/France.
Le visa est inutile pour des séjours inférieurs à 3 mois, à condition de disposer d’un billet d’avion aller et retour valide.
Les autorités néo-zélandaises autorisent les jeunes Français à séjourner en Nouvelle-Zélande à titre individuel dans le but d’y passer des vacances, en ayant la possibilité d’y exercer un emploi pour compléter les moyens financiers dont ils disposent. Elles leur délivrent à cet effet un visa vacances-travail à entrées multiples d’une durée de validité d’un an.
A l’arrivée en Nouvelle-Zélande, les bénéficiaires du programme se voient délivrer par le service de l’immigration une autorisation de travail valable 12 mois : celle-ci leur permet d’exercer un emploi auprès de plusieurs employeurs successifs, et aussi de s’inscrire à un cours de formation ou d’étude pour une durée maximale de 3 mois non renouvelable. Ils sont tenus de se conformer à la législation locale du travail.
Les conditions à remplir sont les suivantes:
avoir des motivations répondant aux objectifs du programme
être âgé de 18 à 30 ans révolus lors du dépôt de la demande
ne pas avoir antérieurement bénéficié du programme
être titulaire d’un passeport en cours de validité et justifier de la possession d’un billet retour (ou des moyens financiers équivalents)
justifier également de garanties financières suffisantes pour subvenir à ses besoins au début du séjour (le montant des ressources doit être de 2500€).
Avoir souscrit une assurance couvrant les risques maladie, maternité, invalidité et hospitalisation pour la durée du séjour.
La demande de visa doit être déposée auprès de l’Ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris.
Le nombre de visas susceptible d’être délivrés est de 5000.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade de Nouvelle Zélande à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Bien qu’à ce jour, aucun cas d’affection de grippe aviaire n’ait été déclaré dans le pays et qu’il ne présente pas de risque particulier, les recommandations générales de sécurité doivent être observées. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le lien suivant : grippe aviaire.
Contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Numéros utiles
Service d’urgence de l’ambassade : 0064 274 432 410 ou 0064 27 378 301.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
La consommation de stupéfiants (y compris de cannabis) est interdite. Son usage, tout comme les petits larcins ou l’irrégularité du séjour, sont passibles d’amendes conséquentes et d’expulsion après généralement un passage en détention.
La pédophilie est fortement réprimée et passible de lourdes peines d’emprisonnement.
La législation contre l’alcoolémie au volant est plus sévère qu’en France et elle est appliquée avec rigueur.
Numéros utiles
Ambassade de France à Wellington : 0064 4 384 25 55 (standard) ou 0064 274 432 410 (urgence)
Permanence consulaire : 0064 27 437 83 01
Police : 111
Consul honoraire de France à Auckland (île du nord) : M. Etienne MOLY, tél.: 0064 9 909 0413 ; fax.: 0064 9 909 0418; mél.: agenceconsulaire.auckland@yahoo.fr.
consul honoraire de France à Christchurch (île du sud) : Mme Martine Marshall-Durieux ; tél.: 0064 3 355 43 19 ; fax.: 0064 3 355 43 70 ; mél.: j-l.m@clear.net.nz.
Consul honoraire de France à Dunedin (île du sud) : Mme Christiane Leurquin ; tél.: 0064 3 473 86 24.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Epidémie de grippe A/H1N1
De nombreux cas de grippe A (type H1N1) sont rapportés en Nouvelle-Zélande. Les autorités sanitaires néo-zélandaises sont mobilisées pour faire face à cette situation. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet du ministère de la Santé néo-zélandais (www.moh.govt.nz/influenza-a-h1n1, page d’accueil contenant des informations sur l’épidémie), et (www.moh.govt.nz/moh.nsf/indexmh/influenza-a-h1n1-travellers, page contenant un document pour les voyageurs étrangers arrivant en Nouvelle-Zélande).
Pendant votre séjour sur place :
NUMEROS DEDIES GRIPPE A/H1N1
Plateforme téléphonique Grippe A/H1N1 au 0825.302.302 (0,15 centimes d’euro la minute), de l’étranger : +33 1 53 56 73 23 si vous souhaitez des informations sur l’épidémie et sur la grippe A/H1N1.
Le 15 ou votre médecin traitant si vous pensez avoir les symptômes de la grippe et que vous revenez des zones à risque.
Grippe aviaire :
A ce jour, aucun cas de grippe aviaire n’a été recensé par les autorités néo-zélandaises. Sous l’autorité du ministre de la Santé, les autorités locales ont élaboré un plan d’urgence, consultable sur le site internet : www.moh.govt.nz/birdflu, pour faire face à l’éventuelle apparition de la grippe aviaire en Nouvelle-Zélande.
Pour plus d’informations sur la grippe aviaire, cliquer ici.
Le niveau de criminalité de droit commun reste faible mais les précautions d’usage doivent être observées, la délinquance prenant de l’ampleur dans les grandes villes (Wellington, Christchurch et surtout Auckland).
Les vols dans les véhicules (notamment les camping cars et "camper vans") sont en augmentation sur l’ensemble du territoire. Il est donc fortement déconseillé de laisser ses effets personnels (argent, passeports, documents...) dans un véhicule sans surveillance.
Risque sismique :
Certaines régions de Nouvelle-Zélande sont situées dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".
Les recommandations de base sont les suivantes :
A l’intérieur :
s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Il est recommandé de stocker eau, piles, allumettes, lampes électriques, trousse médicale de première urgence, radio, bougies, vivres, quelques médicaments (la liste est disponible à la dernière page de chaque annuaire téléphonique).
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.
Carte de Nouvelle-Zélande
Date de mise à jour : 30 novembre 2006

Infrastructure routière
Les routes, de type national, sont en très bon état. La circulation est à gauche et la priorité est à droite.<
L’assurance automobile n’étant pas obligatoire, il est fortement conseillé de s’assurer "tous risques". En cas de location, vérifier que le contrat autorise l’emprunt des voies non goudronnées.
Le permis de conduire français est reconnu pendant un an, à condition qu’il soit accompagné du permis international ou d’une traduction certifiée conforme. Au-delà d’un an, il est impératif de se soumettre aux épreuves du code néo-zélandais.
Le taux d’alcoolémie au volant est de 80 mg/100 ml. La limitation de vitesse est de 100 km/h sur route, 60 ou 70 km/h à l’approche des agglomérations et de 50 km/h en ville.
L’alcoolémie au volant et les excès de vitesse sont lourdement sanctionnés (fortes amendes, retrait de permis...). Les contrôles sont fréquents.
Transport aérien
Les compagnies aériennes qui opèrent en Nouvelle-Zélande (Air New Zealand, Qantas, Pacific Blue) sont de bonne qualité ; les appareils sont normalement entretenus et contrôlés.
La Nouvelle Zélande possède un écosystème exceptionnel et des espèces qui n’existent nul part ailleurs sur la planète. Le gouvernement Néo-zélandais investit 90 millions d’euros par an dans un dispositif de bio-sécurité ultra moderne visant à contenir toutes les menaces qui viennent de l’extérieur (bactéries, insectes et autres petits animaux pouvant déséquilibrer l’écosystème). Bien que les douaniers Néo-zélandais soient généralement très sympathiques et accueillants, ils sont extrêmement pointilleux et lors des contrôles à la descente de l’avion, vous pouvez risquer un amende de 200 NZ dollars (environ 95€) à la première infraction constatée.
Certaines précautions et gestes simples permettent d’éviter des complications douanières.
Les douaniers néo-zélandais peuvent vous mettre une amende pour une simple pomme oubliée dans votre sac, c’est la Loi en Nouvelle-Zélande. Vous devez vous y conformer. Ainsi lorsque l’on vous demande si vous avez quelque chose à déclarer, prenez le temps de vérifier que vous n’avez pas oublié un fruit ou un sandwich dans vos bagages. En revanche, si vous tentez volontairement de passer les douanes en méconnaissance de ces réglementations, la probabilité de vous faire prendre frôle les 100% et l’objet que vous tentez d’introduire (qui ne peut être que du miel) ne vaut pas l’amende à laquelle vous vous exposez sans compter votre retour immédiat vers Paris.
De manière générale :
Lorsque vous préparez vos bagages, pensez à bien respecter la liste des produits interdits et ceux qui doivent être déclarés (voir ci-après).
En transit, si durant votre escale vous pensez acheter un souvenir ou des denrées, assurez vous que ces produits sont bien autorisés sur le territoire néo-zélandais.
A la descente de l’avion, pensez à ne rien emmener de ce qui était à bord (boissons, fruits, pâtisseries).
Aux douanes, faites de votre mieux pour faciliter le travail des douaniers.
Les produits strictement interdits :
Viandes aviaires (poulet, dinde, canard) et dérivés (foie gras frais) ainsi que les œufs .
Fruits frais, légumes et champignons
Miel et produits dérivés pollens, cire et résine végétale.
Animaux vivants (dont chiens et chats), animaux de compagnies, oiseaux, œufs d’oiseaux, poissons et insectes.
Fleurs et feuillages, colliers de fleurs et assimilés.
Emballage en paille ou autres herbes.
Corail, ivoire, peau de serpent, produits à base de cuir de crocodile ou d’os de baleine (dont colliers, bijoux, artefacts ou ornements).
Coquillages et carapaces de tortues.
Ces produits seront systématiquement détruits ou, si vous acceptez de payer le service, seront réexpédiés chez vous.
Produits devant être obligatoirement être déclarés à l’arrivée :
Viandes (autres qu’aviaires), poissons et crustacés.
Produits à base d’œufs (pâtes, pâtisseries).
Fruits et légumes secs.
Pâtes et riz.
Noix, graines, céréales, herbes et épices
Tous produits végétaux ou à base de plantes.
Produits à base de fleurs séchées
Produits rembourrés avec des graines / céréales de la paille.
Produits à base de bambou, canne à sucer, noix de coco, ou de paille
Tous produits contenant du bois ou à base de bois (incluant les instruments de musique).
Tous produits contenant des ou à base de plumes, pelage, poils, peaux et os.
Tous trophées de chasse ou animaux empaillés.
Vêtements et chaussures ayant été en contact avec des animaux (dont animaux dits « de la ferme »), du matériel pour animaux, du matériel vétérinaire ou des cages à animaux.
Tous matériels et vêtements de camping, de trekking, et de marche ayant déjà été utilisés à la campagne ou à la montagne.
Après inspection, ces produits vous seront retournés pour la grande majorité. Les autres seront traités à vos dépens puis vous seront rendus et dans des cas plus rares seront détruits ou, si vous acceptez de payer le service, seront réexpédiés chez vous.
Pour de plus amples informations sur les conditions d’accès au territoire et sur les douanes Néo-zélandaises, n’hésitez pas à vous reportez au site de l’ambassade de Nouvelle-Zélande en France : www.nzembassy.com/France.
Le visa est inutile pour des séjours inférieurs à 3 mois, à condition de disposer d’un billet d’avion aller et retour valide.
Les autorités néo-zélandaises autorisent les jeunes Français à séjourner en Nouvelle-Zélande à titre individuel dans le but d’y passer des vacances, en ayant la possibilité d’y exercer un emploi pour compléter les moyens financiers dont ils disposent. Elles leur délivrent à cet effet un visa vacances-travail à entrées multiples d’une durée de validité d’un an.
A l’arrivée en Nouvelle-Zélande, les bénéficiaires du programme se voient délivrer par le service de l’immigration une autorisation de travail valable 12 mois : celle-ci leur permet d’exercer un emploi auprès de plusieurs employeurs successifs, et aussi de s’inscrire à un cours de formation ou d’étude pour une durée maximale de 3 mois non renouvelable. Ils sont tenus de se conformer à la législation locale du travail.
Les conditions à remplir sont les suivantes:
avoir des motivations répondant aux objectifs du programme
être âgé de 18 à 30 ans révolus lors du dépôt de la demande
ne pas avoir antérieurement bénéficié du programme
être titulaire d’un passeport en cours de validité et justifier de la possession d’un billet retour (ou des moyens financiers équivalents)
justifier également de garanties financières suffisantes pour subvenir à ses besoins au début du séjour (le montant des ressources doit être de 2500€).
Avoir souscrit une assurance couvrant les risques maladie, maternité, invalidité et hospitalisation pour la durée du séjour.
La demande de visa doit être déposée auprès de l’Ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris.
Le nombre de visas susceptible d’être délivrés est de 5000.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade de Nouvelle Zélande à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Bien qu’à ce jour, aucun cas d’affection de grippe aviaire n’ait été déclaré dans le pays et qu’il ne présente pas de risque particulier, les recommandations générales de sécurité doivent être observées. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le lien suivant : grippe aviaire.
Contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Numéros utiles
Service d’urgence de l’ambassade : 0064 274 432 410 ou 0064 27 378 301.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
La consommation de stupéfiants (y compris de cannabis) est interdite. Son usage, tout comme les petits larcins ou l’irrégularité du séjour, sont passibles d’amendes conséquentes et d’expulsion après généralement un passage en détention.
La pédophilie est fortement réprimée et passible de lourdes peines d’emprisonnement.
La législation contre l’alcoolémie au volant est plus sévère qu’en France et elle est appliquée avec rigueur.