Numéros utiles
Ambassade de France à Niamey : (227).20.72.24.31, 20.72.24.32, 20.72.24.33.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
L’un des quatre touristes occidentaux qui avaient été enlevés le 22 janvier à la frontière nigéro-malienne, sur la route de Bani Bangou, alors qu’ils revenaient du Festival de la culture nomade d’Anderambouakane au Mali, aurait été exécuté par ses ravisseurs (Al Qaïda au Maghreb Islamique), sans que cette annonce, faite le 3 juin, ait pu jusqu’ici être vérifiée. Un touriste reste encore à ce jour aux mains du groupe terroriste.
Ces événements témoignent d’une augmentation des risques dans cette région frontalière avec le Mali.
Il est plus que jamais recommandé de respecter strictement les consignes de prudence et de vigilance, notamment pour les déplacements à l’intérieur du pays. Il est rappelé, à ce titre, que tous les déplacements sont formellement déconseillés dans la région indiquée en rouge sur la carte figurant sous la rubrique « sécurité ».
Le Niger, régulièrement touché par des épidémies de méningite, connaît actuellement une recrudescence du nombre de cas (méningocoque A), du sud-ouest au sud-est du pays. Il est donc vivement recommandé de se faire vacciner contre cette maladie avant tout déplacement dans la région.
En raison de l’aggravation du risque terroriste, des risques de mines et d’affrontements entre les forces nigériennes et des bandes armées se déplaçant dans le nord du pays, particulièrement dans le massif de l’Aïr et son environnement, il est fortement déconseillé de se rendre au nord du 17ème parallèle et il est recommandé d’éviter les déplacements au nord d’une ligne qui relie Ayorou (Ouest), Tahoua, Gangara (sud de Tanout) et N’Guimi (voir carte).
Les déplacements et transports routiers en provenance de l’extérieur, à caractère humanitaire et touristique, pour le Niger ainsi que pour le Mali ou le Tchad via le Niger, représentent une prise de risque accrue.
Il est formellement déconseillé de se rendre au Niger à partir de la Libye ou de l’Algérie et, de même, en Libye et en Algérie depuis le Niger.
Les voyageurs souhaitant se rendre au Niger sont invités à s’informer des dernières évolutions de la situation locale avant de mettre au point leur projet de séjour ou de déplacement dans le pays.
Sur l’ensemble du territoire :
il est strictement interdit de prendre en photo les bâtiments militaires et gouvernementaux. Il est recommandé de fermer son véhicule à l’arrêt et lors de déplacements et d’éviter de porter des bijoux ou des articles de luxe.
Il est vivement déconseillé d’entreprendre des trajets nocturnes hors agglomération.
-En cas d’accident de la circulation ou de difficulté majeure, prendre contact avec l’Ambassade de France au (227).72.24.31/32/33 (veille 24h/24h).
En cas d’obligation d’emprunter des axes déconseillés :
circuler à plusieurs véhicules et rouler à vitesse modérée, guetter tout signe révélateur d’une embuscade (piéton faisant des signes, cailloux ou obstacles sur la route),
faire demi-tour s’il est encore temps,
sinon, ne tenter aucune manœuvre qui pourrait déclencher des tirs.
Tourisme :
Des précautions s’imposent dans la préparation des voyages:
Il est vivement recommandé de programmer les circuits touristiques par l’intermédiaire des agences de voyages, lesquelles sont en liaison avec les services de sécurité locaux. Cependant, il est essentiel de faire appel à une agence professionnelle qualifiée. En effet, le secteur du tourisme comporte de nombreuses officines, dont certaines, même, sont informelles, proposant des services de qualité inégale mais, surtout, toutes ne garantissant pas les conditions de sécurité requises pour une expédition en zone désertique. Il s’agit donc d’être à même de distinguer les prestations qualifiées de celles qui pourraient s’avérer hasardeuses.
Si les excursions dans la zone saharienne (orange) peuvent se concevoir en prenant en compte les risques évoqués ci-dessus (mines, bandes armées...), celles-ci exigent sérieux et professionnalisme de la part des accompagnateurs. Or, cédant à des pressions tarifaires de particuliers ou d’opérateurs "low cost", et au jeu de la concurrence, certains agents consentent à baisser leurs prix au delà du raisonnable et se rattrapent ensuite sur les moyens mis en œuvre (véhicules peu fiables à faible coût, personnels non professionnels, absence de matériel de sécurité, surcharges en passagers..).
Parmi les critères de référence, qui peuvent servir de repères, il est impératif de retenir ces minima:
- déplacement avec au moins deux véhicules et emport de pièces mécaniques de rechange ;
- disposition d’un moyen radio ou d’un téléphone satellitaire, garantissant une liaison sûre avec la base de départ ou l’Ambassade, en cas d’avarie, accident, agression ou problème sanitaire.
A titre indicatif, le syndicat des professionnels et la direction du tourisme à Agadez précisent qu’une excursion de 1 à 4 personnes revient, en frais fixes, à un minima de 200.000 CFA (305 euros) par jour. Ce coût peut augmenter en fonction de la prestation offerte mais, en dessous de ce montant, le voyagiste, s’il accepte la prestation, ne peut plus assurer les conditions minimales de sécurité requises.
Les voyageurs doivent signaler leurs itinéraires aux autorités locales et ne se déplacer sans les autorisations nécessaires. Ils doivent également s’assurer que les agences de voyages, qui les prennent en charge, ont bien déposé leur feuille de route auprès de la direction du tourisme.
Ces précautions sont d’autant plus indispensables que des coupeurs de route sévissent épisodiquement, parfois en ouvrant le feu, arrêtant et délestant de leurs valeurs des groupes de touristes, en particulier dans le massif montagneux de l’Aïr.
En cas d’agression, il est impératif de garder son sang froid, d’obtempérer et de ne tenter aucune manœuvre ou attitude qui risquerait de faire dégénérer la situation.
Carte du Niger

Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge. Les régions déconseillées sauf raisons professionnelles impératives sont indiquées en orange.
Infrastructure routière
Réseau routier satisfaisant. Grandes villes reliées par des axes goudronnés. Aucun problème d’approvisionnement en carburants.
En cas d’accident, se rendre au commissariat le plus proche pour faire établir un constat (ne pas rester sur place au risque d’être pris à partie, parfois violemment, par la population).
Pour les longs trajets, il vaut mieux voyager en convoi de plusieurs véhicules en bon état de marche, vu les risques de pannes ou d’ensablement, être équipé d’un matériel de remorquage, être muni de nourritures et d’eau potable en quantités suffisantes ainsi que d’une trousse de premier secours.
L’immensité du pays et son manque de structures en général font que le voyageur, routier en particulier, devra être à même de faire face, sans aide, aux différents incidents qui pourraient subvenir (mécanique, santé, communication...). Il est recommandé de ne jamais voyager seul sur les routes.
Passeport en cours de validité et visa obligatoire.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Niger à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Grippe Aviaire:
Les autorités nationales au Niger ont décrété une "alerte maximum" à la grippe aviaire sur le territoire. Il convient d’accorder une attention particulière aux observations figurant dans la fiche « Grippe aviaire » de ce site.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
Prévention du paludisme (malaria):
maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...)
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Epidémie de grippe aviaire :
Le Niger a été touché par l’épizootie de grippe aviaire en 2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter l’encart "grippe aviaire" figurant en page d’accueil de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées. Il est préférable de consulter un médecin en cas de fièvre.
Les quatre foyers d’infection animale apparus au Niger en février 2006 dans la zone frontalière avec le Nigeria avaient été totalement réduits par l’abattage de l’ensemble des animaux des élevages touchés. Aucun cas de contamination humaine n’a par ailleurs été identifié jusqu’ici au Niger. Du fait de la possible réactivation de l’épizootie dans les zones frontalières du sud, l’attention des Français se rendant au Niger s’impose.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est nécessaire.
De manière récurrente, le Niger connaît une épidémie de méningite (présence du type W135) à la période sèche (de février à juillet). En conséquence, la vaccination anti-méningococcique est justifiée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire)
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
Numéros utiles
A Niamey, infrastructures médicales limitées. Outre un hôpital central, deux établissements privés, bien équipés et dotés d’un personnel compétent peuvent être conseillés : Clinique Gamkalley : 73.20.33.
Clinique Kaba : 73.21.08 et 73.26.52.
En revanche, les capacités d’évacuations sanitaires sont très succinctes en dehors de la capitale, à Zinder et dans sa région en particulier. En cas d’opérations chirurgicales, le rapatriement vers la Côte d’Ivoire ou la France est indispensable.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr _
Us et coutumes
La religion musulmane concerne 95 % de la population. Les étrangers peuvent circuler sans problème particulier sur l’ensemble du territoire à condition de respecter les règles de décence de base (tenue vestimentaire et comportement général corrects).
Législation locale
Consommation d’alcool autorisée.
Consommation de stupéfiants passible de condamnations variant de cinq à dix ans d’emprisonnement et pouvant être assortie d’une amende comprise entre 500 000 et 1 000 000 francs CFA ; parfois doublée d’une interdiction de séjour de cinq à dix ans.
Protection du patrimoine naturel et archéologique du pays
La collecte et l’exportation de fossiles, minéraux, pierres taillées, pointes de flèches et autres objets archéologiques est totalement interdite. Depuis quelques mois, la douane, la police et la gendarmerie appliquent strictement la réglementation, ce qui peut se traduire, au minimum, par une forte amende et la confiscation des pièces, mais peut aussi conduire à la mise en garde à vue et à la traduction devant la justice nigérienne des contrevenants.
Numéros utiles
Ambassade de France à Niamey : (227).20.72.24.31, 20.72.24.32, 20.72.24.33.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
L’un des quatre touristes occidentaux qui avaient été enlevés le 22 janvier à la frontière nigéro-malienne, sur la route de Bani Bangou, alors qu’ils revenaient du Festival de la culture nomade d’Anderambouakane au Mali, aurait été exécuté par ses ravisseurs (Al Qaïda au Maghreb Islamique), sans que cette annonce, faite le 3 juin, ait pu jusqu’ici être vérifiée. Un touriste reste encore à ce jour aux mains du groupe terroriste.
Ces événements témoignent d’une augmentation des risques dans cette région frontalière avec le Mali.
Il est plus que jamais recommandé de respecter strictement les consignes de prudence et de vigilance, notamment pour les déplacements à l’intérieur du pays. Il est rappelé, à ce titre, que tous les déplacements sont formellement déconseillés dans la région indiquée en rouge sur la carte figurant sous la rubrique « sécurité ».
Le Niger, régulièrement touché par des épidémies de méningite, connaît actuellement une recrudescence du nombre de cas (méningocoque A), du sud-ouest au sud-est du pays. Il est donc vivement recommandé de se faire vacciner contre cette maladie avant tout déplacement dans la région.
En raison de l’aggravation du risque terroriste, des risques de mines et d’affrontements entre les forces nigériennes et des bandes armées se déplaçant dans le nord du pays, particulièrement dans le massif de l’Aïr et son environnement, il est fortement déconseillé de se rendre au nord du 17ème parallèle et il est recommandé d’éviter les déplacements au nord d’une ligne qui relie Ayorou (Ouest), Tahoua, Gangara (sud de Tanout) et N’Guimi (voir carte).
Les déplacements et transports routiers en provenance de l’extérieur, à caractère humanitaire et touristique, pour le Niger ainsi que pour le Mali ou le Tchad via le Niger, représentent une prise de risque accrue.
Il est formellement déconseillé de se rendre au Niger à partir de la Libye ou de l’Algérie et, de même, en Libye et en Algérie depuis le Niger.
Les voyageurs souhaitant se rendre au Niger sont invités à s’informer des dernières évolutions de la situation locale avant de mettre au point leur projet de séjour ou de déplacement dans le pays.
Sur l’ensemble du territoire :
il est strictement interdit de prendre en photo les bâtiments militaires et gouvernementaux. Il est recommandé de fermer son véhicule à l’arrêt et lors de déplacements et d’éviter de porter des bijoux ou des articles de luxe.
Il est vivement déconseillé d’entreprendre des trajets nocturnes hors agglomération.
-En cas d’accident de la circulation ou de difficulté majeure, prendre contact avec l’Ambassade de France au (227).72.24.31/32/33 (veille 24h/24h).
En cas d’obligation d’emprunter des axes déconseillés :
circuler à plusieurs véhicules et rouler à vitesse modérée, guetter tout signe révélateur d’une embuscade (piéton faisant des signes, cailloux ou obstacles sur la route),
faire demi-tour s’il est encore temps,
sinon, ne tenter aucune manœuvre qui pourrait déclencher des tirs.
Tourisme :
Des précautions s’imposent dans la préparation des voyages:
Il est vivement recommandé de programmer les circuits touristiques par l’intermédiaire des agences de voyages, lesquelles sont en liaison avec les services de sécurité locaux. Cependant, il est essentiel de faire appel à une agence professionnelle qualifiée. En effet, le secteur du tourisme comporte de nombreuses officines, dont certaines, même, sont informelles, proposant des services de qualité inégale mais, surtout, toutes ne garantissant pas les conditions de sécurité requises pour une expédition en zone désertique. Il s’agit donc d’être à même de distinguer les prestations qualifiées de celles qui pourraient s’avérer hasardeuses.
Si les excursions dans la zone saharienne (orange) peuvent se concevoir en prenant en compte les risques évoqués ci-dessus (mines, bandes armées...), celles-ci exigent sérieux et professionnalisme de la part des accompagnateurs. Or, cédant à des pressions tarifaires de particuliers ou d’opérateurs "low cost", et au jeu de la concurrence, certains agents consentent à baisser leurs prix au delà du raisonnable et se rattrapent ensuite sur les moyens mis en œuvre (véhicules peu fiables à faible coût, personnels non professionnels, absence de matériel de sécurité, surcharges en passagers..).
Parmi les critères de référence, qui peuvent servir de repères, il est impératif de retenir ces minima:
- déplacement avec au moins deux véhicules et emport de pièces mécaniques de rechange ;
- disposition d’un moyen radio ou d’un téléphone satellitaire, garantissant une liaison sûre avec la base de départ ou l’Ambassade, en cas d’avarie, accident, agression ou problème sanitaire.
A titre indicatif, le syndicat des professionnels et la direction du tourisme à Agadez précisent qu’une excursion de 1 à 4 personnes revient, en frais fixes, à un minima de 200.000 CFA (305 euros) par jour. Ce coût peut augmenter en fonction de la prestation offerte mais, en dessous de ce montant, le voyagiste, s’il accepte la prestation, ne peut plus assurer les conditions minimales de sécurité requises.
Les voyageurs doivent signaler leurs itinéraires aux autorités locales et ne se déplacer sans les autorisations nécessaires. Ils doivent également s’assurer que les agences de voyages, qui les prennent en charge, ont bien déposé leur feuille de route auprès de la direction du tourisme.
Ces précautions sont d’autant plus indispensables que des coupeurs de route sévissent épisodiquement, parfois en ouvrant le feu, arrêtant et délestant de leurs valeurs des groupes de touristes, en particulier dans le massif montagneux de l’Aïr.
En cas d’agression, il est impératif de garder son sang froid, d’obtempérer et de ne tenter aucune manœuvre ou attitude qui risquerait de faire dégénérer la situation.
Carte du Niger

Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge. Les régions déconseillées sauf raisons professionnelles impératives sont indiquées en orange.
Infrastructure routière
Réseau routier satisfaisant. Grandes villes reliées par des axes goudronnés. Aucun problème d’approvisionnement en carburants.
En cas d’accident, se rendre au commissariat le plus proche pour faire établir un constat (ne pas rester sur place au risque d’être pris à partie, parfois violemment, par la population).
Pour les longs trajets, il vaut mieux voyager en convoi de plusieurs véhicules en bon état de marche, vu les risques de pannes ou d’ensablement, être équipé d’un matériel de remorquage, être muni de nourritures et d’eau potable en quantités suffisantes ainsi que d’une trousse de premier secours.
L’immensité du pays et son manque de structures en général font que le voyageur, routier en particulier, devra être à même de faire face, sans aide, aux différents incidents qui pourraient subvenir (mécanique, santé, communication...). Il est recommandé de ne jamais voyager seul sur les routes.
Passeport en cours de validité et visa obligatoire.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Niger à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Grippe Aviaire:
Les autorités nationales au Niger ont décrété une "alerte maximum" à la grippe aviaire sur le territoire. Il convient d’accorder une attention particulière aux observations figurant dans la fiche « Grippe aviaire » de ce site.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
Prévention du paludisme (malaria):
maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...)
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Epidémie de grippe aviaire :
Le Niger a été touché par l’épizootie de grippe aviaire en 2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter l’encart "grippe aviaire" figurant en page d’accueil de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées. Il est préférable de consulter un médecin en cas de fièvre.
Les quatre foyers d’infection animale apparus au Niger en février 2006 dans la zone frontalière avec le Nigeria avaient été totalement réduits par l’abattage de l’ensemble des animaux des élevages touchés. Aucun cas de contamination humaine n’a par ailleurs été identifié jusqu’ici au Niger. Du fait de la possible réactivation de l’épizootie dans les zones frontalières du sud, l’attention des Français se rendant au Niger s’impose.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est nécessaire.
De manière récurrente, le Niger connaît une épidémie de méningite (présence du type W135) à la période sèche (de février à juillet). En conséquence, la vaccination anti-méningococcique est justifiée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire)
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
Numéros utiles
A Niamey, infrastructures médicales limitées. Outre un hôpital central, deux établissements privés, bien équipés et dotés d’un personnel compétent peuvent être conseillés : Clinique Gamkalley : 73.20.33.
Clinique Kaba : 73.21.08 et 73.26.52.
En revanche, les capacités d’évacuations sanitaires sont très succinctes en dehors de la capitale, à Zinder et dans sa région en particulier. En cas d’opérations chirurgicales, le rapatriement vers la Côte d’Ivoire ou la France est indispensable.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr _
Us et coutumes
La religion musulmane concerne 95 % de la population. Les étrangers peuvent circuler sans problème particulier sur l’ensemble du territoire à condition de respecter les règles de décence de base (tenue vestimentaire et comportement général corrects).
Législation locale
Consommation d’alcool autorisée.
Consommation de stupéfiants passible de condamnations variant de cinq à dix ans d’emprisonnement et pouvant être assortie d’une amende comprise entre 500 000 et 1 000 000 francs CFA ; parfois doublée d’une interdiction de séjour de cinq à dix ans.
Protection du patrimoine naturel et archéologique du pays
La collecte et l’exportation de fossiles, minéraux, pierres taillées, pointes de flèches et autres objets archéologiques est totalement interdite. Depuis quelques mois, la douane, la police et la gendarmerie appliquent strictement la réglementation, ce qui peut se traduire, au minimum, par une forte amende et la confiscation des pièces, mais peut aussi conduire à la mise en garde à vue et à la traduction devant la justice nigérienne des contrevenants.