Accès rapide :

Mauritanie

Mauritanie

Certification ISO
Dernière mise à jour le: 25 septembre 2014 - Information toujours valide le: 24 octobre 2014

Dernière Minute

Dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech, et face au risque accru d’enlèvements et d’actes hostiles contre les ressortissants des pays membres de la coalition, les Français résidant ou de passage dans le pays sont invités à renforcer leur vigilance.
  • Vous êtes en déplacement temporaire à l’étranger ? Inscrivez-vous sur Ariane.
  • Vous résidez à l’étranger ? Signalez-vous au consulat de France le plus proche si vous n’êtes pas déjà inscrit au registre des Français établis hors de France.
Fièvre hémorragique - Ebola

Une épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola sévit actuellement en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. Des cas ont été rapportés au Nigéria et au Sénégal.

A ce jour, aucun cas de fièvre Ebola n’a été déclaré en Mauritanie.

A titre de prévention, les autorités mauritaniennes ont publié une liste de pays dont les ressortissants se voient interdire l’accès au territoire mauritanien (soit à la date du 25 août : la Guinée, le Libéria, la Sierra Leone et le Nigéria). Les frontières terrestres, notamment avec le Mali et le Sénégal, font l’objet de contrôles sanitaires renforcés. Aux aéroports et aux ports de Nouakchott et de Nouadhibou, les passagers sont également sujets à des contrôles sanitaires renforcés.

Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se répand au sein des populations par transmission interhumaine : pour plus d’information sur le virus Ebola et ses modes de transmission, consulter le bandeau Virus Ebola, en une de la rubrique.

Sécurité

Les autorités françaises rappellent qu’elles déconseillent formellement tout déplacement dans les zones signalées en rouge (voir carte de la rubrique « Sécurité »). Il est instamment demandé aux Français qui se trouveraient en ce moment dans ces zones, qu’ils y soient résidents ou de passage, de prendre contact avec l’Ambassade afin de les quitter au plus vite.

La zone d’exclusion placée sous contrôle militaire au Nord-est de la Mauritanie (voir rubrique Entrée/séjour) où l’armée est susceptible d’ouvrir le feu contre des véhicules suspects doit être impérativement évitée.

Terrorisme

Les évènements en cours au Mali (intervention militaire française, terrorisme, activité des groupes armés, déplacement de réfugiés, troubles politiques) exposent toujours le territoire mauritanien à des risques d’infiltration par des éléments terroristes.

Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de chercher à entrer au Mali par la frontière mauritanienne, le long de laquelle des membres de groupes terroristes, mêlés aux réfugiés fuyant le Mali, peuvent constituer une menace particulière pour la sécurité des voyageurs.

L’accès au Mali par la route depuis la Mauritanie doit se faire exclusivement par le territoire sénégalais. La frontière entre la Mauritanie et le Mali doit absolument être évitée. Il est en particulier fortement déconseillé d’emprunter les pistes et routes qui relient Ayoun El Atrous à Nioro, de même qu’il est recommandé de ne pas emprunter l’axe Kankossa-Kayes.

Dans la mesure où les intérêts et les ressortissants français constituent des cibles privilégiées par AQMI, il est formellement déconseillé de se rendre dans les zones indiquées en rouge et de manière générale les consignes de vigilance et de prudence doivent impérativement être respectées.

On rappellera à cet égard : l’attentat suicide perpétré contre l’ambassade de France le 8 août 2009 ; l’enlèvement, en novembre 2009, sur la route Nouakchott-Nouadhibou de 3 Espagnols travaillant pour le compte d’une ONG ; l’enlèvement en décembre 2009, de 2 touristes italiens près de la frontière malienne et la tentative d’attentat déjouée contre l’ambassade de France en février 2011. On rappellera également l’enlèvement au Mali d’un ressortissant français venant de la frontière mauritanienne le 20 novembre 2012.

Consignes générales

Les autorités mauritaniennes ont édicté, depuis le 7 février et le 18 avril 2010, des règles prescrivant l’entrée sur le territoire par l’un des 45 points de passage autorisés et soumettant l’accès à une zone placée sous la responsabilité de l’armée, au Nord-Est du pays, à une autorisation expresse de l’état-major ou du gouverneur de la région (voir Entrée/séjour).

Les accès routiers à travers le désert à l’Est ou au Nord-Est de la Mauritanie sont formellement déconseillés.

Les voyageurs devant se rendre en Mauritanie sont invités à s’informer des dernières évolutions de la situation locale avant de mettre au point leur projet de séjour ou de déplacement dans le pays, et doivent en informer systématiquement les services de l’ambassade (et de s’inscrire sur le site ARIANE) et les autorités locales une fois sur place.

  • A l’arrivée à l’aéroport, il est vivement recommandé de se faire accueillir. Sinon, il convient de réserver à l’avance une voiture de location avec chauffeur ou de prendre un taxi agréé.
  • Dans le cas d’un voyage d’affaires ou d’études, il convient de se déplacer accompagné d’une personne de confiance connaissant les lieux.
  • L’intensification du trafic routier et les conditions de circulation (cf. paragraphe Transports) conduisent à déconseiller formellement la conduite de nuit, cause d’accidents fréquents et tragiques.
  • Il est déconseillé de prendre des habitudes dans les déplacements et recommandé de varier les horaires et les itinéraires.
Hébergement

Il est recommandé de séjourner dans les hôtels sécurisés dont les accès sont filtrés. L’Ambassade de France peut fournir une liste d’hôtels. S’agissant de la délinquance, les cambriolages se font plus fréquents en ville : il est recommandé aux résidents d’embaucher des gardiens pour surveiller leurs domiciles.

Déplacements

A Nouakchott, privilégier les sorties de jour et dans les quartiers du centre. Les plages situées aux abords immédiats de Nouakchott ont été le lieu de plusieurs agressions physiques, y compris en plein jour et à main armée. Ne pas rester seul ou en couple dans une zone isolée.

Dans les grandes villes de province, les mêmes conseils de prudence qu’à Nouakchott s’appliquent. Hors agglomération, les déplacements en groupe doivent être privilégiés et les déplacements de nuit doivent être proscrits.

Il y a lieu de noter que les mesures de sécurité prises par les autorités mauritaniennes sont de nature à permettre, sous certaines conditions, le bon déroulement des déplacements le long des seuls trois axes précisés ci-après. Ces mesures visent également à permettre l’activité des entreprises notamment à Nouakchott et à Nouadhibou. Il est cependant précisé que les déplacements dans ces zones doivent être limités au strict nécessaire. Il est également recommandé, lors de déplacements entre localités, d’éviter de sortir des axes principaux de circulation.

Axes Nouadhibou-Nouakchott, Nouakchott-Rosso et Nouakchott-Atar

Compte-tenu des mesures de sécurité prises par les autorités mauritaniennes les déplacements peuvent être organisés sous les conditions suivantes :

  • circuler en convoi d’au moins deux véhicules ;
  • ne pas circuler de nuit ;
  • fournir aux points de contrôle de la gendarmerie et de la police mauritaniennes : l’identité des voyageurs ; l’ensemble de leurs contacts téléphoniques ; le numéro d’immatriculation et le type des véhicules utilisés ; l’itinéraire précis (dates, horaires, points de départ et d’arrivée, haltes) ;
  • se munir d’un téléphone satellitaire et en communiquer le numéro avant le départ ;
  • renforcer, si possible, la traçabilité du déplacement en s’équipant d’un système de tracking ou d’une balise type « argos » ;
  • prendre bien entendu les précautions d’usage dans les zones arides ou désertiques (cf. ci-après « Sécurité de la circulation en zone saharienne »).

Zouérate

La route d’accès à la zone de Zouérate demeurant en zone rouge, seule la voie aérienne doit être empruntée pour s’y rendre. La ville elle-même de Zouérate, ainsi que le site de Fdérik, avec lequel elle forme une même agglomération économique, est considérée comme une zone « orange », où les entreprises françaises peuvent développer leurs activités en concertation étroite avec leurs employeurs ou clients locaux.

Sécurité de la circulation en zone saharienne : Pour toute sortie loin de la capitale, il est conseillé de se déplacer en convoi de deux véhicules au moins, d’en vérifier l’état au préalable, de prévoir une réserve d’eau, de vivres et de carburant, d’avoir informé ses proches de sa destination et, le cas échéant, d’être accompagné d’un guide. Les moyens de communications par satellite (valise Inmarsat, téléphone de type Thuraya) peuvent être d’un grand secours. Les routes sont généralement en bon état. Le recouvrement par le sable, la visibilité à éclipse sur les routes franchissant des cordons dunaires, la divagation d’animaux, l’état des véhicules en circulation appellent cependant une vigilance particulière.

En raison de la recrudescence d’actes de délinquance sur la route qui relie le Sahara occidental à la Mauritanie, à hauteur de Nouadhibou, il est recommandé de respecter les directives qui vous seront transmises aux postes frontières par les autorités compétentes et de les respecter lors de la traversée de cette zone dangereuse. Sur la piste traversant le no-man’s land séparant le Sahara occidental de la Mauritanie, la circulation dans les deux sens est libre depuis le 1er janvier 2000, sous réserve d’accomplir les formalités de passage (de 8h à 18h00) : les autorités mauritaniennes délivrent des visas au niveau de la frontière. Les abords de cette piste sont minés et il est impératif de ne pas s’en écarter. Toute la zone frontalière nord comporte des risques de mines. Seule la piste côtière vers Nouadhibou a été déminée.

Le quart Nord-Est du pays est une zone inhabitée et de transit, y compris pour les trafics illicites. Il est formellement déconseillé de s’y rendre. De surcroit, la plus grande partie de cette zone est placée sous la responsabilité de l’armée et une autorisation expresse de l’état-major est requise pour y accéder.

Épreuves sportives

L’organisation d’épreuves sportives, impliquant un déplacement sur le territoire mauritanien dans des zones non sécurisées, est déconseillée.

Les organisateurs de rallyes aériens devront prendre en compte les risques liés à un environnement naturel hostile (vents de sable fréquents, variations thermiques fortes, terrain fait de dunes et de reliefs) et le fait que les moyens techniques de guidage, d’atterrissage et d’assistance sont limités. Il y a lieu de se rapprocher de l’Asecna (Tel : [222] 45.25.38.38 - [222] 45.25.28.47) pour les consignes, plans de vols et transits au-dessus du territoire mauritanien.

Les rallyes terrestres, motorisés ou à pied sont déconseillés.

Consommation d’alcool et de stupéfiants

La loi mauritanienne réprime sévèrement non seulement le trafic de stupéfiants mais également leur consommation.

Au sens de la loi mauritanienne, l’alcool et le cannabis, notamment, entrent dans la catégorie des stupéfiants, au même titre que les drogues dites « dures ». Les ressortissants français qui seraient pris en possession de telles substances s’exposeraient à des poursuites judiciaires (assorties de périodes de garde à vue et de détention provisoire).

Par conséquent, les Français séjournant ou transitant en Mauritanie s’abstiendront impérativement de tout transport et de toute consommation de stupéfiants au sens de la loi mauritanienne (y compris l’alcool).

Transports

Infrastructure routière

L’état des routes est généralement bon.

Les 60 derniers kilomètres du tronçon Nouakchott-Boutilimit, qui traversent un long relief dunaire, se caractérisent par une visibilité à éclipse et une bande bitumée très étroite. Beaucoup de conducteurs ignorent le code de la route et le trafic de marchandise est intense. L’état des véhicules est généralement vétuste (défaillance des feux de signalisation). Les accidents sont quotidiens et d’autant plus meurtriers qu’il n’existe pas de dispositif public de secours.

Il faut faire attention au sable débordant sur la route (qui peut contraindre à quitter les couloirs de circulation), aux animaux, ainsi qu’aux taxis-brousse, souvent cause d’accidents. Pour toutes ces raisons, il est formellement déconseillé de circuler de nuit, période pendant laquelle se produit la majorité des accidents mortels.

Les voyageurs sont invités à se reporter à la rubrique "Conseils généraux de sécurité" au paragraphe portant sur la route entre Nouadhibou et Nouakchott (chapitre intitulé "Sécurité de la circulation en zone saharienne").

Pour toute sortie dans le désert, se déplacer de préférence à deux véhicules, vérifier l’état du véhicule, prévoir une bonne réserve d’eau, de vivres, et de carburant, être accompagné d’un bon guide, ne pas s’aventurer seul et informer sa famille ou ses amis de son itinéraire.

Accidents

La souscription d’une assurance est obligatoire à l’entrée en Mauritanie. En cas d’accident, il est recommandé de :

  • signaler l’accident : feux de détresse, triangle ;
  • prévenir la police au 17, les pompiers au 18 et les gendarmes au 119, en précisant le lieu et la nature de l’accident, le nombre approximatif de victimes et le type de dégâts matériels ;
  • contacter la section consulaire de l’Ambassade dans les meilleurs délais ;
  • s’assurer que le représentant de la compagnie d’assurance est présent.

En Mauritanie, il n’existe pas de constats à l’amiable. En cas d’accident impliquant des dégâts matériels, ne pas déplacer les véhicules : les forces de l’ordre viendront sur place procéder à tous les relevés et constats.

En cas d’accident impliquant des blessés, les conducteurs peuvent être sollicités pour acquitter, à l’établissement de soins, des frais médicaux liés à cet accident le temps d’établir les responsabilités. Ils pourront, suivant les circonstances, se faire rembourser par leur assurance mauritanienne.

S’il y a blessure ou mort d’homme, les responsables présumés peuvent faire l’objet d’une garde à vue jusqu’à la détermination des responsabilités par la justice.

Location de véhicule

La location d’un véhicule se fait normalement avec un chauffeur. En cas de panne, d’incident ou d’accident, celui-ci et la compagnie de location sont entièrement responsables. La pratique veut qu’en cas de location sans chauffeur, cette responsabilité rejaillisse sur le locataire.

Réseau ferroviaire

Le train de la SNIM, dans le Nord, qui transporte le minerai de Zouerate à Nouadhibou, accepte à son bord les voitures et les passagers.

Entrée / Séjour

Visa

Les modalités d’entrée et de séjour en Mauritanie sont les suivantes:

  • Le visa d’entrée est obligatoire pour les Français de passage et les personnes entrant pour la première fois en Mauritanie. Afin de faciliter les procédures d’obtention des visas d’entrée et de séjour pour les étrangers, un système de délivrance de visas biométriques a été mis en place à l’aéroport international de Nouakchott, au poste frontière du PK55 de Nouadhibou et au niveau de l’Ambassade de Mauritanie à Paris.
  • L’accès par voie terrestre au territoire mauritanien doit obligatoirement se faire par l’un des points de passage suivants : PK 55 Nouadhibou, Douera, Tmeimichatt (Dakhlet-Nouadhibou), Choum (Adrar), Chegatt, Zoueiratt (Guelb), F’Derick, Bir Mogrein, Ain Ben Tili (Tiris Zemour), Oualata, Fassala Nere, Bassiknou, Adel Bagrou, Bousteila, Djigueni (Hodh Ech Chargui), Gogui Zemal, Touil (Hodh El Gharbi), Tenaha, Hamod (Assaba), Ould Yenge, Ghabou Débarcadère, Gouraye Débarcadère, Wompou Débarcadère (Guidimakha), Wali, Sagne, Tifounde Cive, Kaedi Débarcadère (Gorgol), M’Bagne, Aere M’Bar, Boghe Débarcadère, Dar El Barka (Brakna), Tekane, Jidrel Mohguen, Bac de Rosso, Diama (Trarza). Dix nouveaux points de passage ont été créés : Touajil (au sud de F’Derick près de la frontière avec le sahara occidental), N’Beiket Lahwach (sud-est), Fereni et Melgue (sud à la frontière avec le Mali), ainsi que Nouma Niere, Djowol, Dioudi Dande Mayo Bababe, Lexeiba, Marsel et M’Boyo au sud à la frontière avec le Sénégal.

Tout voyageur entrant en Mauritanie sans se signaler à l’un de ces postes sera considéré en situation irrégulière.

  • Dans le Nord-Est du pays, la zone à l’Est du 10ème méridien jusqu’aux frontières avec le Sahara occidental, l’Algérie et le Mali au Nord du 18,3ème parallèle, à hauteur de Tichitt, a été placée sous le contrôle de l’armée. L’accès est soumis à une autorisation expresse de l’état-major des armées.
  • Les personnes résidentes en Mauritanie (séjour de plus de trois mois) et munies d’une carte de séjour en cours de validité sont dispensées de visa pour leurs allées et venues, à condition que leur séjour hors de Mauritanie ne dépasse pas six mois.
  • L’importation et la sortie de devises étrangères sont légalement soumises à déclaration, ce qui nécessite la conservation des factures de change et d’achat.
  • Toute entrée d’un véhicule est dorénavant soumise à la présentation d’un carnet de passage en douane. Ce document doit porter les logos de la Fédération internationale de l’automobile (F.I.A.) et de l’Alliance internationale du tourisme (A.L.T.), ainsi que les signatures et cachets de l’un de ces deux organismes. A défaut de ce titre, le dépôt d’une caution garantissant les droits et taxes réglementaires en cas de vente ou de cession du véhicule sera exigée par le bureau des douanes. Cette caution sera restituée au moment de la sortie effective du véhicule du territoire. Toute cession de véhicule est soumise à l’acquittement de droits de douane. Le quitus correspondant doit être présenté à la sortie de Mauritanie.

Sans avoir levé cette réglementation, dans la pratique, les autorités mauritaniennes autorisent l’entrée des véhicules sur leur territoire national, après les avoir inscrits sur les passeports des propriétaires. Ces véhicules, ou, en cas de cession, les quitus correspondant, devront être présentés à la sortie du territoire (pour les instructions concernant les convois humanitaires ou les transports de matériel se reporter à la fiche "Maroc"). En cas d’abandon du véhicule, il faut obligatoirement faire une déclaration au poste de police ou de gendarmerie le plus proche et garder un double de cette déclaration.

Alcool et viande porcine

Quel que soit leur statut (passeport ordinaire ou officiel), les voyageurs entrant en Mauritanie s’abstiendront de transporter toute boisson alcoolisée dans leurs bagages (cf. rubrique « Sécurité » : au sens de la loi mauritanienne, l’alcool entre dans la catégorie des stupéfiants).

En outre, l’importation de viande porcine fait l’objet de contrôles aléatoires, et il paraît préférable d’éviter d’entrer sur le territoire mauritanien avec des produits de cette nature.

Santé

Les voyageurs vers les zones frontalières avec le Sénégal voudront bien se référer à la fiche Conseils aux voyageurs relative au Sénégal, rubrique "Santé".

Le climat en Mauritanie est particulièrement éprouvant à certaines périodes de l’année.
Il est vivement conseillé aux personnes qui envisagent de se rendre en Mauritanie, notamment pour des randonnées dans le désert, de ne le faire qu’après consultation médicale, notamment pour les personnes âgées ou ayant des pathologies cardiovasculaires. Il leur est vivement conseillé de souscrire une assurance rapatriement auprès de leur agence de voyage.
En cas d’accident grave, cette couverture s’avère indispensable pour permettre la mise en œuvre rapide des procédures d’évacuation vers une unité de soin susceptible d’intervenir efficacement.
Seules Nouakchott et Nouadhibou disposent d’une infrastructure et d’un personnel sanitaire en mesure de faire face à la plupart des urgences.
La rareté des liaisons terrestres bitumées entre les régions et Nouakchott fait des rapatriements locaux des opérations risquées.

La Mauritanie n’est pas exempte de rage. Des chiens errants sont fréquemment signalés dans la capitale et sur la plage. Il est conseillé de ne pas s’en approcher.

Il est suspecté des cas de méningite sporadiques. Quant à l’hépatite A et la typhoïde, elles sont endémiques. Il est en conséquence conseillé aux voyageurs de se munir des vaccinations appropriées.

Les conditions climatiques qui prévalent actuellement en Mauritanie, notamment le long du fleuve Sénégal, et dans les zones encore humides, sont favorables à la pullulation des moustiques, agents vecteurs du paludisme et de certaines viroses graves. Lors de séjours dans les régions concernées, il est fortement recommandé de se protéger contre les piqûres de ces insectes, notamment par l’usage de moustiquaires, de répulsifs, d’insecticides et le port de vêtements couvrants entre le coucher et le lever du soleil.

De plus, la zoonose de la fièvre de la Vallée du Rift a été identifiée dans le sud mauritanien et peut se transmettre à l’homme par contact. La forte contamination du cheptel et des conditions éco-climatiques favorables à une extension de la maladie invitent à la plus extrême vigilance.

Paludisme

Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2.

Numéros utiles

A NOUAKCHOTT

  • Centre Hospitalier National : +222 45.25.21.35
  • Hôpital Militaire : +222 45.25.70.15

A NOUADHIBOU

  • Centro Asistencial del Instituto Social de la Marina : +222 45.245.183
  • Consule honoraire de France - Tél./fax : + 222 45.74.58.71
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Législation locale

L’importation, la vente, la consommation et la possession d’alcool sont interdites en Mauritanie. L’usage et la possession de drogues sont interdits et sévèrement réprimés. Cf. rubrique « Sécurité ».

Les photos de bâtiments publics, militaires ou religieux, des aéroports et des ports ainsi que d’agents publics exposent leurs auteurs à des poursuites.

Il est conseillé de conserver un document d’identité sur soi en permanence.

En cas de vols ou d’agressions :

  • Consulter un médecin si nécessaire.
  • Porter plainte auprès des autorités de police locales : bien préciser la date, le lieu, l’heure, les conséquences matérielles et corporelles du vol et/ou de l’agression (tous éléments utiles à l’enquête : description, vêtements, signe particulier ; si véhicule : immatriculation).
  • Prévenir la section consulaire de l’Ambassade.
Divers

Il est recommandé de se munir d’espèces ou de travellers chèques. Les cartes bancaires et les chèques ne sont pas acceptés chez les commerçants. Un distributeur automatique de billets, réputé sécurisé, est disponible dans les locaux de la Société Générale de Nouakchott.

Climat désertique chaud et sec.

PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014