Numéros utiles
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 15 juillet 2009.
Recommandations générales
Compte tenu de la menace résultant de l’activité de groupes terroristes dans le Sahara, il est formellement déconseillé de s’écarter des axes de circulation et de se trouver isolé lors des sorties dans le désert à proximité des frontières de la Tunisie -dans sa partie sud- et de l’Algérie.
Les conditions d’accès aux zones désertiques pouvant être modifiées sans préavis, il est recommandé de vérifier, avant tout déplacement dans ces zones, l’accessibilité de l’itinéraire prévu auprès d’une agence de tourisme libyenne agréée ou de l’autorité générale du tourisme.
Il est conseillé aux voyageurs de respecter les consignes habituelles de précaution et de prudence:
se tenir à l’écart des rassemblements et des mouvements de foule,
éviter les sorties dans les zones isolées,
adopter une attitude de réserve et de discrétion.
Il est, de manière générale, recommandé à nos ressortissants de signaler leur séjour en Libye auprès de l’ambassade de France à Tripoli.
En dehors des villes, il est conseillé de circuler en compagnie d’autres véhicules, de signaler ses déplacements aux autorités locales, de s’enquérir de la situation dans la région fréquentée et d’utiliser les services des agences de voyage reconnues localement (adresses sur le site de l’ambassade).
Zones frontalières
Il est formellement déconseillé aux voyageurs de se rendre au Niger, au Tchad ou au Soudan à partir de la Libye du fait de l’insécurité persistante dans cette zone frontalière due à la présence avérée de bandes armées.
Les itinéraires les plus proches des frontières algérienne (Misla, Bir Niswa, Ghat), nigérienne (Erg de Mourzouq), tchadienne (El Qatrun) et soudanaise (Djebel Ouanat) peuvent d’ailleurs être occasionnellement fermés à la circulation.
Le Tibesti libyen est formellement déconseillé en raison des risques liés aux mines anti-personnels (passe d’Aranaba Droussou Dohone - versants Est et Ouest -, Eghei Zouma, Passe de Kingue, Source de Gongom jusqu’à la frontière tchadienne).
Image et carte du pays

Infrastructure routière
Réseau routier de bonne qualité.
Circulation automobile dangereuse en ville et de nuit sur les grands axes (non- respect du code de la route et vitesse excessive ne sont pas rares).
Afin de limiter les risques de poursuites judiciaires en cas d’accident, il est conseillé de ne pas conduire son véhicule et d’employer un chauffeur ressortissant du pays.
En cas d’accident, garder son calme et prendre contact, avec l’aide d’un traducteur, avec la police locale :
Dans le même temps, prévenir l’Ambassade de France: 47.78.267/ 47.73.807/ 47.74.891/ 47.74.892.
Assurance au tiers non obligatoire.
Transport aérien
Il est possible d’accéder au territoire libyen par liaison aérienne sur les aéroports internationaux de Tripoli ou Benghazi.
Les compagnies aériennes assurent les liaisons suivantes:
Lufthansa (5 vols/semaine avec Francfort)
Alitalia (5 vols/semaine avec Milan et Rome)
Swissair (2 vols/semaine avec Zürich sur Tripoli et 2 vols/semaine avec Zürich sur Benghazi)
Austrian (4 vols par semaine avec Vienne)
British Airways (3 vols/semaine avec Londres)
Air Malta (9 vols/semaine avec La Valette)
Tunis Air (2 vols/semaine avec Tunis)
Afriqiyah Airways (un vol par jour sur Paris)
Libyan Arab Airlines (1 vol par semaine avec Paris - la fréquence devrait être portée à 2 vols par semaine en septembre)
Air Lib (2 vols par semaine - dimanche et mardi) Paris -Tripoli
Il existe aussi des liaisons intérieures (Al Beida, Benghazi, Ghadames, Sebha, Sirte, Tobrouk, Tripoli). Ces vols sont réguliers même s’ils subissent parfois quelques retards.
La réglementation libyenne en matière d’entrée et de sortie du territoire exige désormais la traduction en langue arabe du titre de voyage (page d’état civil du passeport) par un traducteur assermenté.
La réglementation libyenne imposait aux touristes de certaines nationalités de disposer, au moment du passage à la frontière, de 1.000 dollars US ou de l’équivalent en autre devise. Cette mesure a été annulée.
De plus amples informations peuvent être sollicitées auprès des représentations libyennes en France (voir l’annuaire des représentations étrangères en France).
Un visa de tourisme peut être obtenu, mais les délais peuvent être longs (jusqu’à un mois, parfois davantage). Il est donc recommandé de s’y prendre suffisamment à l’avance.
Une lettre d’invitation d’un résident ou un contrat établi avec une agence de voyage est nécessaire à la délivrance du visa. Il peut être obtenu directement auprès du Bureau Populaire de la Grande Jamahiriya Libyenne à Paris ou à Marseille ou par l’intermédiaire des agences de voyages.
La frontière d’entrée sur le territoire libyen est indiquée en langue arabe sur le visa accordé, conformément au formulaire de demande de visa.
Cette indication ne peut, en principe, être changée par la suite.
En cas de séjour prolongé en Libye, il est demandé aux visiteurs de faire viser leur passeport par les services de l’immigration dans les cinq jours après l’arrivée sur le sol libyen.
Les voyageurs dont le passeport porte un visa pour Israël ne sont pas autorisés à entrer en Libye.
En dehors des lignes aériennes, les deux principales voies d’entrée sur le territoire libyen sont le poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jdir, distant d’environ 140 kilomètres de Djerba et celui de Salloum à la frontière égypto-libyenne.
Les accès par le Tchad, le Niger et l’Algérie sont soumis à une autorisation spéciale.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade de Libye à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’Etranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire (en vérifiant que son champ d’intervention comprend également la Libye).
Vaccinations :
Outre les vaccinations usuelles, il est préférable de mettre à jour les vaccinations suivantes : diphtérie, tétanos, poliomyélite. De même les vaccinations hépatite A, hépatite B et typhoïde pourront vous être conseillées par votre médecin traitant.
Hépatites alimentaires : Des épidémies d’hépatite "A" pouvant survenir localement, il est recommandé aux voyageurs de ne boire que des boissons vendues en bouteilles capsulées.
Maladies transmises par les insectes : certaines maladies bactériennes pouvant être transmises par les piqûres d’insectes (par exemple des puces), le port de vêtements couvrant les membres (les jambes notamment) est recommandé.
Animaux venimeux :
Certaines espèces venimeuses (serpents, scorpions) peuvent être présentes dans les régions désertiques.
Quelques règles simples :
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles :
Clinique El Affia : 022.33.051 ou 54.
Hôpital central de Tripoli : 360.5001 jusqu’à 10.
Pour les urgences : 44.42.555.
Le docteur Mahmud Maatouk est accrédité par l’Ambassade, il peut être joint aux numéros de téléphone suivants:
Bureau: 00218 21 3617792
Hôpital: 360 50 01 poste 140
Portable: 091 21 22 725
Domicile: 483 11 26
email : drmfmaatuk51@hotmail.com
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Us et coutumes
La Libye est un pays musulman respectueux des traditions. Il est donc impératif de veiller à ne pas choquer par le comportement (respect des usages) ou l’habillement (éviter les shorts, les robes ou jupes au dessus du genou et les décolletés).
Législation locale
L’introduction de toute boisson alcoolisée est formellement interdite. Un non-musulman surpris dans un lieu public dans un état d’ébriété peut être condamné à une peine de prison de deux à six mois, d’une amende comprise entre 500 et 1 000 dinars libyens et d’une mesure d’expulsion, une fois la peine purgée (Loi 4/1994).
La détention de drogues et de stupéfiants est un crime. Les affaires de drogue impliquant des étrangers sont assez sévèrement punies.
Le montant des peines infligées dépend en grande partie des circonstances et diffère selon le délit:
trafic de stupéfiants: entre 5 et 20 ans d’emprisonnement ou peine de mort.
détention de stupéfiants: entre 5 et 10 ans d’emprisonnement et forte amende, proportionnels à la quantité détenue.
consommation de stupéfiants: entre quelques mois et plusieurs années selon les circonstances, et forte amende.
Le délinquant puni d’une peine de prison est expulsé de Libye à sa libération.
La prise de photographies en ville ou en province peut être restreinte, de nombreux ouvrages ayant un rapport avec la sécurité et la défense du territoire (installations portuaires, aéroports, ponts, carrefours routiers, bâtiments administratifs, casernes). Le non-respect de cette règle peut entraîner la confiscation du matériel de prise de vues et l’arrestation éventuelle par les services de police libyens.
Il est strictement interdit, sous peine d’emprisonnement, de faire sortir du territoire libyen des pièces archéologiques, fragments de météorites, silex taillés et tessons de poterie.
Divers
Les températures dans le désert peuvent atteindre 40 à 50 degrés sous abri. Les expéditions doivent donc y être organisées pendant la saison fraîche de novembre à fin mars.
Les cartes de crédit et les paiements en devises étrangères (Euro) ne sont acceptés que dans quelques grands hôtels de la capitale. Il existe depuis peu à Tripoli quelques distributeurs de billets dont le fonctionnement est encore aléatoire. Il est donc recommandé de se munir d’Euros en quantité suffisante pour la durée du séjour. Les devises peuvent être changées auprès des banques (Banque centrale ou banques privées dans la capitale) et dans les bureaux de change (aéroport international et hôtels).
Numéros utiles
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 15 juillet 2009.
Recommandations générales
Compte tenu de la menace résultant de l’activité de groupes terroristes dans le Sahara, il est formellement déconseillé de s’écarter des axes de circulation et de se trouver isolé lors des sorties dans le désert à proximité des frontières de la Tunisie -dans sa partie sud- et de l’Algérie.
Les conditions d’accès aux zones désertiques pouvant être modifiées sans préavis, il est recommandé de vérifier, avant tout déplacement dans ces zones, l’accessibilité de l’itinéraire prévu auprès d’une agence de tourisme libyenne agréée ou de l’autorité générale du tourisme.
Il est conseillé aux voyageurs de respecter les consignes habituelles de précaution et de prudence:
se tenir à l’écart des rassemblements et des mouvements de foule,
éviter les sorties dans les zones isolées,
adopter une attitude de réserve et de discrétion.
Il est, de manière générale, recommandé à nos ressortissants de signaler leur séjour en Libye auprès de l’ambassade de France à Tripoli.
En dehors des villes, il est conseillé de circuler en compagnie d’autres véhicules, de signaler ses déplacements aux autorités locales, de s’enquérir de la situation dans la région fréquentée et d’utiliser les services des agences de voyage reconnues localement (adresses sur le site de l’ambassade).
Zones frontalières
Il est formellement déconseillé aux voyageurs de se rendre au Niger, au Tchad ou au Soudan à partir de la Libye du fait de l’insécurité persistante dans cette zone frontalière due à la présence avérée de bandes armées.
Les itinéraires les plus proches des frontières algérienne (Misla, Bir Niswa, Ghat), nigérienne (Erg de Mourzouq), tchadienne (El Qatrun) et soudanaise (Djebel Ouanat) peuvent d’ailleurs être occasionnellement fermés à la circulation.
Le Tibesti libyen est formellement déconseillé en raison des risques liés aux mines anti-personnels (passe d’Aranaba Droussou Dohone - versants Est et Ouest -, Eghei Zouma, Passe de Kingue, Source de Gongom jusqu’à la frontière tchadienne).
Image et carte du pays

Infrastructure routière
Réseau routier de bonne qualité.
Circulation automobile dangereuse en ville et de nuit sur les grands axes (non- respect du code de la route et vitesse excessive ne sont pas rares).
Afin de limiter les risques de poursuites judiciaires en cas d’accident, il est conseillé de ne pas conduire son véhicule et d’employer un chauffeur ressortissant du pays.
En cas d’accident, garder son calme et prendre contact, avec l’aide d’un traducteur, avec la police locale :
Dans le même temps, prévenir l’Ambassade de France: 47.78.267/ 47.73.807/ 47.74.891/ 47.74.892.
Assurance au tiers non obligatoire.
Transport aérien
Il est possible d’accéder au territoire libyen par liaison aérienne sur les aéroports internationaux de Tripoli ou Benghazi.
Les compagnies aériennes assurent les liaisons suivantes:
Lufthansa (5 vols/semaine avec Francfort)
Alitalia (5 vols/semaine avec Milan et Rome)
Swissair (2 vols/semaine avec Zürich sur Tripoli et 2 vols/semaine avec Zürich sur Benghazi)
Austrian (4 vols par semaine avec Vienne)
British Airways (3 vols/semaine avec Londres)
Air Malta (9 vols/semaine avec La Valette)
Tunis Air (2 vols/semaine avec Tunis)
Afriqiyah Airways (un vol par jour sur Paris)
Libyan Arab Airlines (1 vol par semaine avec Paris - la fréquence devrait être portée à 2 vols par semaine en septembre)
Air Lib (2 vols par semaine - dimanche et mardi) Paris -Tripoli
Il existe aussi des liaisons intérieures (Al Beida, Benghazi, Ghadames, Sebha, Sirte, Tobrouk, Tripoli). Ces vols sont réguliers même s’ils subissent parfois quelques retards.
La réglementation libyenne en matière d’entrée et de sortie du territoire exige désormais la traduction en langue arabe du titre de voyage (page d’état civil du passeport) par un traducteur assermenté.
La réglementation libyenne imposait aux touristes de certaines nationalités de disposer, au moment du passage à la frontière, de 1.000 dollars US ou de l’équivalent en autre devise. Cette mesure a été annulée.
De plus amples informations peuvent être sollicitées auprès des représentations libyennes en France (voir l’annuaire des représentations étrangères en France).
Un visa de tourisme peut être obtenu, mais les délais peuvent être longs (jusqu’à un mois, parfois davantage). Il est donc recommandé de s’y prendre suffisamment à l’avance.
Une lettre d’invitation d’un résident ou un contrat établi avec une agence de voyage est nécessaire à la délivrance du visa. Il peut être obtenu directement auprès du Bureau Populaire de la Grande Jamahiriya Libyenne à Paris ou à Marseille ou par l’intermédiaire des agences de voyages.
La frontière d’entrée sur le territoire libyen est indiquée en langue arabe sur le visa accordé, conformément au formulaire de demande de visa.
Cette indication ne peut, en principe, être changée par la suite.
En cas de séjour prolongé en Libye, il est demandé aux visiteurs de faire viser leur passeport par les services de l’immigration dans les cinq jours après l’arrivée sur le sol libyen.
Les voyageurs dont le passeport porte un visa pour Israël ne sont pas autorisés à entrer en Libye.
En dehors des lignes aériennes, les deux principales voies d’entrée sur le territoire libyen sont le poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jdir, distant d’environ 140 kilomètres de Djerba et celui de Salloum à la frontière égypto-libyenne.
Les accès par le Tchad, le Niger et l’Algérie sont soumis à une autorisation spéciale.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade de Libye à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’Etranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire (en vérifiant que son champ d’intervention comprend également la Libye).
Vaccinations :
Outre les vaccinations usuelles, il est préférable de mettre à jour les vaccinations suivantes : diphtérie, tétanos, poliomyélite. De même les vaccinations hépatite A, hépatite B et typhoïde pourront vous être conseillées par votre médecin traitant.
Hépatites alimentaires : Des épidémies d’hépatite "A" pouvant survenir localement, il est recommandé aux voyageurs de ne boire que des boissons vendues en bouteilles capsulées.
Maladies transmises par les insectes : certaines maladies bactériennes pouvant être transmises par les piqûres d’insectes (par exemple des puces), le port de vêtements couvrant les membres (les jambes notamment) est recommandé.
Animaux venimeux :
Certaines espèces venimeuses (serpents, scorpions) peuvent être présentes dans les régions désertiques.
Quelques règles simples :
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles :
Clinique El Affia : 022.33.051 ou 54.
Hôpital central de Tripoli : 360.5001 jusqu’à 10.
Pour les urgences : 44.42.555.
Le docteur Mahmud Maatouk est accrédité par l’Ambassade, il peut être joint aux numéros de téléphone suivants:
Bureau: 00218 21 3617792
Hôpital: 360 50 01 poste 140
Portable: 091 21 22 725
Domicile: 483 11 26
email : drmfmaatuk51@hotmail.com
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Us et coutumes
La Libye est un pays musulman respectueux des traditions. Il est donc impératif de veiller à ne pas choquer par le comportement (respect des usages) ou l’habillement (éviter les shorts, les robes ou jupes au dessus du genou et les décolletés).
Législation locale
L’introduction de toute boisson alcoolisée est formellement interdite. Un non-musulman surpris dans un lieu public dans un état d’ébriété peut être condamné à une peine de prison de deux à six mois, d’une amende comprise entre 500 et 1 000 dinars libyens et d’une mesure d’expulsion, une fois la peine purgée (Loi 4/1994).
La détention de drogues et de stupéfiants est un crime. Les affaires de drogue impliquant des étrangers sont assez sévèrement punies.
Le montant des peines infligées dépend en grande partie des circonstances et diffère selon le délit:
trafic de stupéfiants: entre 5 et 20 ans d’emprisonnement ou peine de mort.
détention de stupéfiants: entre 5 et 10 ans d’emprisonnement et forte amende, proportionnels à la quantité détenue.
consommation de stupéfiants: entre quelques mois et plusieurs années selon les circonstances, et forte amende.
Le délinquant puni d’une peine de prison est expulsé de Libye à sa libération.
La prise de photographies en ville ou en province peut être restreinte, de nombreux ouvrages ayant un rapport avec la sécurité et la défense du territoire (installations portuaires, aéroports, ponts, carrefours routiers, bâtiments administratifs, casernes). Le non-respect de cette règle peut entraîner la confiscation du matériel de prise de vues et l’arrestation éventuelle par les services de police libyens.
Il est strictement interdit, sous peine d’emprisonnement, de faire sortir du territoire libyen des pièces archéologiques, fragments de météorites, silex taillés et tessons de poterie.
Divers
Les températures dans le désert peuvent atteindre 40 à 50 degrés sous abri. Les expéditions doivent donc y être organisées pendant la saison fraîche de novembre à fin mars.
Les cartes de crédit et les paiements en devises étrangères (Euro) ne sont acceptés que dans quelques grands hôtels de la capitale. Il existe depuis peu à Tripoli quelques distributeurs de billets dont le fonctionnement est encore aléatoire. Il est donc recommandé de se munir d’Euros en quantité suffisante pour la durée du séjour. Les devises peuvent être changées auprès des banques (Banque centrale ou banques privées dans la capitale) et dans les bureaux de change (aéroport international et hôtels).