Numéros utiles
Ambassade de France au Liban : 01.420.000
Consulat Général de France à Beyrouth : 01.420.100 (de 8h00 à 16h00).
Forces de sécurité intérieure libanaises : 01.425.250 et 01.422.000.
Direction générale de la sûreté générale libanaise : 01.425.610.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 31 juillet 2009.
Malgré l’apaisement de la situation sécuritaire au Liban à la suite de l’accord de Doha du 21 mai 2008 et la tenue dans de bonnes conditions des élections législatives du 7 juin 2009, des tensions subsistent néanmoins dans plusieurs régions, notamment à Tripoli et dans la Bekaa.
Dans ces conditions, il est recommandé de limiter les déplacements vers le Liban et de s’abstenir de se rendre dans les zones déconseillées du pays (voir rubrique "sécurité").
Pour les hommes d’affaires souhaitant se déplacer au Liban, il est recommandé de se mettre au préalable en relation avec l’ambassade (mission économique).
Depuis l’accord de Doha signé le 21 mai 2008, la situation sécuritaire au Liban s’est globalement améliorée et les élections législatives se sont tenues le 7 juin 2009 dans de bonnes conditions.
En dépit du climat d’apaisement, des incidents sporadiques ont encore lieu à travers le pays, qui démontrent la persistance de tensions entre communautés.
Dans ces conditions, il est formellement déconseillé de se rendre :
Dans la banlieue Sud de Beyrouth, où à plusieurs reprises des ressortissants français ont été illégalement arrêtés, questionnés et détenus plusieurs heures par des personnes n’ayant pas autorité;
Dans la région de Tripoli,
Dans la zone sud du Liban où l’accès est réglementé par l’armée, ainsi que dans les zones frontalières avec Israël (cf carte ci-dessous).
De même, les déplacements sont déconseillés dans la région de Saïda et dans la Bekaa. Dans cette région, des opérations de police, comme celle qui a eu lieu le 13 avril 2009, peuvent conduire à des accrochages armés affectant la sécurité des déplacements, notamment à Baalbek.
Il convient en outre de ne pas circuler aux abords des camps palestiniens sur l’ensemble du territoire. Il est rappelé que l’accès à ces camps est interdit par les autorités libanaises.
La présence dans le Sud du pays de très nombreux engins explosifs (mines ou sous-munitions) constitue un grave danger. Des accidents dont sont victimes des civils sont régulièrement déplorés.
Par ailleurs, il est recommandé de faire preuve, en toutes circonstances, de prudence et de vigilance, d’éviter les lieux d’attroupements et de se tenir régulièrement informé de l’évolution de la situation dans les différentes régions du pays (il existe deux quotidiens francophones L’Orient-Le Jour et Al Balad, et Radio Liban reprend les bulletins d’informations de RFI, en français, sur 96.2 FM, dans la matinée, à la mi-journée et durant la nuit). La présence de barrages mis en place par les forces de sécurité rend impératif de circuler avec des papiers d’identité et de marquer l’arrêt à ces barrages.
Enfin, on assiste depuis quelques temps à une certaine recrudescence de la délinquance (vols, cambriolage, vols de véhicule), en particulier à Beyrouth et dans son agglomération.
Il convient de s’abstenir de tout comportement voyant ou provocateur.
Avertissement concernant la drogue: La législation est très sévère et strictement appliquée. La simple possession ou consommation de drogue, même en quantité limitée à quelques grammes, est punie comme le trafic lui-même.
Les peines d’emprisonnement applicables vont de 3 mois à perpétuité et sont assorties d’une amende importante, selon qu’il s’agit de consommation ou détention de faible quantité ou de trafic. Les conditions de détention au Liban, même pour une courte période, sont éprouvantes en raison de la surpopulation et de la vétusté des locaux pénitentiaires.
Dans le cadre de la lutte contre la toxicomanie, la surveillance de l’aéroport a été renforcée. Des contrôles réguliers sont exercés également dans les discothèques. Les interventions sur dénonciation, y compris chez les particuliers, ne sont pas rares.
Image et carte du pays Liban

Les régions où les voyages sont formellement déconseillés sont indiquées en rouge. les zones en orange sont à éviter sauf raisons professionnelles impératives
Infrastructure routière
Le réseau routier a fortement souffert des opérations militaires récentes.
En cas d’accident, il convient de rester sur place et d’appeler un expert de la compagnie qui a assuré le véhicule.
Si la voiture est assurée à l’étranger, il est recommandé de demander à la compagnie d’assurances les coordonnées de son correspondant au Liban.
Il n’y a pas de service aérien ni de réseau ferroviaire au Liban. Il existe un réseau de transports par cars ou taxis couvrant l’ensemble du pays et une liaison vers Damas. Une gare routière moderne est installée à proximité du port de Beyrouth.
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour le conducteur ainsi que pour les passagers assis à l’avant du véhicule. Les contrevenants sont passibles d’une amende allant de 25 000 à 100 000 livres libanaises (de 17 à 67 euros) et d’une peine de prison de 10 jours.
Le visa est obligatoire pour les ressortissants français. Un visa de court séjour peut être obtenu à l’arrivée dans le pays sur présentation d’un passeport ayant une validité suffisante (au minimum six mois par rapport à votre date d’entrée).
Aucun étranger ne sera admis sur le territoire libanais s’il est détenteur d’un passeport revêtu de visas ou de tampons d’entrée ou de sortie d’Israël ou d’un billet d’avion mentionnant ce pays.
Ni l’Ambassade de France au Liban, ni le Consulat Général de France à Beyrouth ne pourront s’opposer au refoulement d’un ressortissant français.
Les binationaux franco-libanais doivent s’assurer qu’ils sont en règle avec la loi sur le service militaire au Liban au risque, dans le cas contraire, de se voir incorporés de force. Par ailleurs leur attention est appelée sur les graves désagréments auxquels ils s’exposent dans le cas de la découverte par les autorités libanaises d’un passage antérieur ou de la préparation d’un voyage futur en Israël.
L’entrée d’un véhicule sur le territoire libanais est subordonnée au paiement d’une caution proportionnelle à la valeur estimée de celui-ci. Les démarches pouvant paraitre compliquées dans le cadre d’un voyage touristique, il est préférable de se munir d’un carnet en triptyque (se renseigner auprès d’un automobile club).
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Il est fortement recommandé de contracter une assurance pour soins médicaux et pour rapatriement sanitaire avant le départ.
La consommation d’eau de ville n’est pas conseillée (utiliser de l’eau minérale).
Numéros utiles
Hôtel Dieu de France : 01.615.300.
Hôpital Saint Georges : 01.585.700.
Hôpital du Sacré Coeur : 05.457.112.
Hôpital de l’Université américaine : 01.350.000.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Us et coutumes
Bien que le Liban soit un pays occidentalisé et francophile, certains usages doivent être respectés, y compris à Beyrouth et, en général, dans les zones rurales. Il convient :
de surveiller son comportement et de rester réservé dans l’expression de ses idées (morale, politique, etc.).
de ne jamais offrir à un musulman des boissons alcoolisées ou des aliments contenant de la viande de porc.
de s’abstenir de manger, boire et fumer (même en voiture) en présence de musulmans, durant la période de jeûne du Ramadan.
de ne pas perturber les heures de la prière.
de pénétrer pieds nus dans les mosquées ouvertes aux non-musulmans.
de ne pas photographier les gens sans leur consentement.
de ne pas photographier les bâtiments, sites et points de contrôle où stationnent des militaires ou des membres des forces de l’ordre.
Dans l’enceinte des mosquées, les femmes doivent avoir les bras et la tête couverts. Dans la vie courante, elles doivent être discrètes sur le plan vestimentaire. Le port du short en ville pourrait attirer les réprimandes de la police.
Numéros utiles
Ambassade de France au Liban : 01.420.000
Consulat Général de France à Beyrouth : 01.420.100 (de 8h00 à 16h00).
Forces de sécurité intérieure libanaises : 01.425.250 et 01.422.000.
Direction générale de la sûreté générale libanaise : 01.425.610.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 31 juillet 2009.
Malgré l’apaisement de la situation sécuritaire au Liban à la suite de l’accord de Doha du 21 mai 2008 et la tenue dans de bonnes conditions des élections législatives du 7 juin 2009, des tensions subsistent néanmoins dans plusieurs régions, notamment à Tripoli et dans la Bekaa.
Dans ces conditions, il est recommandé de limiter les déplacements vers le Liban et de s’abstenir de se rendre dans les zones déconseillées du pays (voir rubrique "sécurité").
Pour les hommes d’affaires souhaitant se déplacer au Liban, il est recommandé de se mettre au préalable en relation avec l’ambassade (mission économique).
Depuis l’accord de Doha signé le 21 mai 2008, la situation sécuritaire au Liban s’est globalement améliorée et les élections législatives se sont tenues le 7 juin 2009 dans de bonnes conditions.
En dépit du climat d’apaisement, des incidents sporadiques ont encore lieu à travers le pays, qui démontrent la persistance de tensions entre communautés.
Dans ces conditions, il est formellement déconseillé de se rendre :
Dans la banlieue Sud de Beyrouth, où à plusieurs reprises des ressortissants français ont été illégalement arrêtés, questionnés et détenus plusieurs heures par des personnes n’ayant pas autorité;
Dans la région de Tripoli,
Dans la zone sud du Liban où l’accès est réglementé par l’armée, ainsi que dans les zones frontalières avec Israël (cf carte ci-dessous).
De même, les déplacements sont déconseillés dans la région de Saïda et dans la Bekaa. Dans cette région, des opérations de police, comme celle qui a eu lieu le 13 avril 2009, peuvent conduire à des accrochages armés affectant la sécurité des déplacements, notamment à Baalbek.
Il convient en outre de ne pas circuler aux abords des camps palestiniens sur l’ensemble du territoire. Il est rappelé que l’accès à ces camps est interdit par les autorités libanaises.
La présence dans le Sud du pays de très nombreux engins explosifs (mines ou sous-munitions) constitue un grave danger. Des accidents dont sont victimes des civils sont régulièrement déplorés.
Par ailleurs, il est recommandé de faire preuve, en toutes circonstances, de prudence et de vigilance, d’éviter les lieux d’attroupements et de se tenir régulièrement informé de l’évolution de la situation dans les différentes régions du pays (il existe deux quotidiens francophones L’Orient-Le Jour et Al Balad, et Radio Liban reprend les bulletins d’informations de RFI, en français, sur 96.2 FM, dans la matinée, à la mi-journée et durant la nuit). La présence de barrages mis en place par les forces de sécurité rend impératif de circuler avec des papiers d’identité et de marquer l’arrêt à ces barrages.
Enfin, on assiste depuis quelques temps à une certaine recrudescence de la délinquance (vols, cambriolage, vols de véhicule), en particulier à Beyrouth et dans son agglomération.
Il convient de s’abstenir de tout comportement voyant ou provocateur.
Avertissement concernant la drogue: La législation est très sévère et strictement appliquée. La simple possession ou consommation de drogue, même en quantité limitée à quelques grammes, est punie comme le trafic lui-même.
Les peines d’emprisonnement applicables vont de 3 mois à perpétuité et sont assorties d’une amende importante, selon qu’il s’agit de consommation ou détention de faible quantité ou de trafic. Les conditions de détention au Liban, même pour une courte période, sont éprouvantes en raison de la surpopulation et de la vétusté des locaux pénitentiaires.
Dans le cadre de la lutte contre la toxicomanie, la surveillance de l’aéroport a été renforcée. Des contrôles réguliers sont exercés également dans les discothèques. Les interventions sur dénonciation, y compris chez les particuliers, ne sont pas rares.
Image et carte du pays Liban

Les régions où les voyages sont formellement déconseillés sont indiquées en rouge. les zones en orange sont à éviter sauf raisons professionnelles impératives
Infrastructure routière
Le réseau routier a fortement souffert des opérations militaires récentes.
En cas d’accident, il convient de rester sur place et d’appeler un expert de la compagnie qui a assuré le véhicule.
Si la voiture est assurée à l’étranger, il est recommandé de demander à la compagnie d’assurances les coordonnées de son correspondant au Liban.
Il n’y a pas de service aérien ni de réseau ferroviaire au Liban. Il existe un réseau de transports par cars ou taxis couvrant l’ensemble du pays et une liaison vers Damas. Une gare routière moderne est installée à proximité du port de Beyrouth.
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour le conducteur ainsi que pour les passagers assis à l’avant du véhicule. Les contrevenants sont passibles d’une amende allant de 25 000 à 100 000 livres libanaises (de 17 à 67 euros) et d’une peine de prison de 10 jours.
Le visa est obligatoire pour les ressortissants français. Un visa de court séjour peut être obtenu à l’arrivée dans le pays sur présentation d’un passeport ayant une validité suffisante (au minimum six mois par rapport à votre date d’entrée).
Aucun étranger ne sera admis sur le territoire libanais s’il est détenteur d’un passeport revêtu de visas ou de tampons d’entrée ou de sortie d’Israël ou d’un billet d’avion mentionnant ce pays.
Ni l’Ambassade de France au Liban, ni le Consulat Général de France à Beyrouth ne pourront s’opposer au refoulement d’un ressortissant français.
Les binationaux franco-libanais doivent s’assurer qu’ils sont en règle avec la loi sur le service militaire au Liban au risque, dans le cas contraire, de se voir incorporés de force. Par ailleurs leur attention est appelée sur les graves désagréments auxquels ils s’exposent dans le cas de la découverte par les autorités libanaises d’un passage antérieur ou de la préparation d’un voyage futur en Israël.
L’entrée d’un véhicule sur le territoire libanais est subordonnée au paiement d’une caution proportionnelle à la valeur estimée de celui-ci. Les démarches pouvant paraitre compliquées dans le cadre d’un voyage touristique, il est préférable de se munir d’un carnet en triptyque (se renseigner auprès d’un automobile club).
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Il est fortement recommandé de contracter une assurance pour soins médicaux et pour rapatriement sanitaire avant le départ.
La consommation d’eau de ville n’est pas conseillée (utiliser de l’eau minérale).
Numéros utiles
Hôtel Dieu de France : 01.615.300.
Hôpital Saint Georges : 01.585.700.
Hôpital du Sacré Coeur : 05.457.112.
Hôpital de l’Université américaine : 01.350.000.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Us et coutumes
Bien que le Liban soit un pays occidentalisé et francophile, certains usages doivent être respectés, y compris à Beyrouth et, en général, dans les zones rurales. Il convient :
de surveiller son comportement et de rester réservé dans l’expression de ses idées (morale, politique, etc.).
de ne jamais offrir à un musulman des boissons alcoolisées ou des aliments contenant de la viande de porc.
de s’abstenir de manger, boire et fumer (même en voiture) en présence de musulmans, durant la période de jeûne du Ramadan.
de ne pas perturber les heures de la prière.
de pénétrer pieds nus dans les mosquées ouvertes aux non-musulmans.
de ne pas photographier les gens sans leur consentement.
de ne pas photographier les bâtiments, sites et points de contrôle où stationnent des militaires ou des membres des forces de l’ordre.
Dans l’enceinte des mosquées, les femmes doivent avoir les bras et la tête couverts. Dans la vie courante, elles doivent être discrètes sur le plan vestimentaire. Le port du short en ville pourrait attirer les réprimandes de la police.