Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

JAPON

Numéros utiles

Numéros utiles

- Police : 110
- Police avec réponse possible aux Français : (03) 3503-8484 (Furansugo dekiru kata wa irasshimasu ka ? Pouvez-vous me passer quelqu’un parlant français, svp ?)
- Pompiers : 119
- Ambulance : 119

- Ambassade de France : 03-5798.6000
Permanence consulaire à Tokyo : 090.4526.5641 / 090.2491.9627 / email : infoconsul.tokyo-amba@gouv.fr
- Consulat général de France à Osaka et Kobé : 06.4790.1505 - permanence : 090-3714.8289 email : fsltosak@eagle.ocn.ne.jp
- Borne d’accueil téléphonique de l’ambassade fournissant des informations utiles et des consignes éventuelles aux ressortissants français en cas de catastrophe : (03)-5798-6099

Attention pour appeler de France :
- vers un téléphone fixe : indicatif pays (0081) + indicatif de ville sans le zéro,
- vers un téléphone cellulaire : indicatif pays (0081) + indicatif de l’opérateur sans le zéro.

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière Minute

De nombreux cas de grippe A (type H1N1) sont rapportés au Japon, dont un foyer autonome en évolution dans les préfectures d’Osaka et Hyogo. Les autorités sanitaires japonaises sont mobilisées pour faire face à cette situation. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet de l’ambassade de France au Japon (cliquez ici).

Pendant votre séjour sur place :

  • limitez la fréquentation des lieux de rassemblement non aérés,
  • veillez à un lavage soigneux et régulier des mains et à l’aération des pièces dans lesquelles vous séjournez,
  • accordez une attention particulière aux personnes les plus vulnérables, en particulier les enfants et les personnes âgées ou fragiles,
  • évitez le contact avec les personnes malades,
  • consultez sur place un médecin en cas de fièvre ou de symptômes grippaux,
  • consultez régulièrement les sites Internet d’information de: l’INVS, la Direction Générale de la Santé(des informations concernant des mesures de protection y sont disponibles), l’Organisation mondiale de la santé, le site d’information « pandémie grippal »

Après votre retour, pendant une période de 7 jours:

  • évitez les contacts rapprochés avec les enfants de moins d’un an,
  • en cas de fièvre ou de symptômes grippaux, prenez contact avec votre médecin traitant ou le Centre 15 (téléphone : 15) en précisant votre voyage et les Etats visités.

NUMEROS DEDIES GRIPPE A/H1N1

Plateforme téléphonique Grippe A/H1N1 au 0825.302.302 (0,15 centimes d’euro la minute), de l’étranger : +33 1 53 56 73 23 si vous souhaitez des informations sur l’épidémie et sur la grippe A/H1N1.

Le 15 ou votre médecin traitant si vous pensez avoir les symptômes de la grippe et que vous revenez des zones à risque.

Sécurité

Si les agressions sont peu fréquentes et les déplacements, en ville et dans l’archipel, possibles à toute heure, des vols (documents, argents, bicyclettes...) peuvent cependant intervenir, comme partout ailleurs, dans les grandes villes, particulièrement la capitale, dans les quartiers très fréquentés par les touristes et les lieux de forte concentration de population tels que les gares. En cas de difficulté quelconque, il convient de s’adresser immédiatement à un "Koban", poste de police de proximité à même de fournir toute l’assistance utile et réorienter vers les services compétents pour le suivi du cas.

Avertissement concernant la drogue :

La détention de stupéfiants est très sérieusement réprimée au Japon. Quelques grammes de cannabis suffisent pour être arrêté, détenu et le plus souvent condamné à une peine de prison (cf. rubrique "compléments").

Risques de catastrophes naturelles

Le milieu naturel est contrasté. L’archipel se trouve au bord du plus vaste océan du globe et sur le « cercle de feu » du Pacifique. Ce double désavantage lui vaut chaque année des cataclysmes (séismes, éruptions volcaniques, glissements de terrain, typhons, crues).

Si une catastrophe naturelle se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre contact avec leurs familles ou leurs proches, afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec les services consulaires de l’Ambassade de France au Japon.

Typhons

Les typhons sont des dépressions orageuses violentes accompagnées d’importantes chutes de pluie (20 mm et plus par heure) et de vents tourbillonnants qui peuvent atteindre 300 km/heure. La saison des typhons au Japon est comprise entre le mois de mai et le mois d’octobre. Il convient, pendant cette saison, de se tenir informé des conditions météorologiques. Les prévisions météorologiques de la télévision japonaise font état de ces typhons et assurent en temps réel un suivi de leur route et de leur force. Il existe également des points d’information en langue anglaise :

Médias

- Radio : Inter-FM à Tokyo : 76.1

Yokohama-FM : 84.7

- Télévision : La chaîne NHK propose chaque soir à partir de 19 heures une information météorologique détaillée.

- Internet : Le site www.tbs.co.jp assure un suivi de la situation, avec cartes à l’appui.

En cas de typhon, il convient de suivre les prescriptions des autorités locales.

Activités volcaniques et sismiques

Conséquences du séïsme sur la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa: Le ministère japonais des Affaires étrangères a publié, le 27 juillet, un communiqué qui précise que:

  • Le séïsme a déclenché un incendie dans le transformateur électrique et d’autres problèmes dans la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa.
  • Toutefois, aucun problème mettant en cause la sureté des réacteurs nucléaires n’a été détecté, les quatre réacteurs de la centrale (qui en compte sept au total) en activité au moment du séïsme ayant été automatiquement arrêtés par le dispositif de sécurité. Dans un communiqué , publié le 18 juillet, l’agence de sécurité nucléaire et industrielle japonaise ( NISSA, Organisme de Sûreté Nucléaire rattachée au ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie) a déclaré que le dispositif d’arrêt immédiat des réacteurs de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa en cas de séïsme, avait fonctionné comme prévu.
  • Concernant les fuites de matières radioactives : Le communiqué de la NISA indique qu’1,2 M3 d’eau radioactive s’est deversé dans la Mer du Japon, celui du ministère des Affaires étrangères mentionne également un rejet dans l’atmosphère. Le ministère des Affaires étrangères précise toutefois que la radioactivité rejetée est très largement en-dessous des seuils définis par la réglementation et n’a pas d’impact sur l’environnement. Elle est minime par rapport à la radioactivité normalement présente dans l’environnement (la radioactivité résultant de la dispersion de matières dans l’atmosphère correspond à 1/10 millionième des radiations qu’un individu reçoit de l’environnement pendant une année, et à 1/1 milliardième s’agissant de la radioactivité résultant des rejets en mer). Ces fuites ont, en tout état de cause, été stoppées (vous pouvez consulter le communiqué à l’adresse suivante : http://www.mofa.go.jp/announce/announce/2007/7/1174609souligne830.html)

L’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire Française) suit l’évolution de la situation avec attention. Note d’information consultable sur :

http://www.asn.fr/sections/dernieressouligneactus/tremblement-terre-au-japon-point-sur

Les résidents, comme les voyageurs au Japon, doivent tous avoir conscience que ce pays, situé à la convergence de quatres plaques tectoniques, est secoué par 20% des tremblements de terre les plus importants de notre planète. Certes, la probabilité d’occurrence dans certaines régions est plus ou moins importante, mais à tout moment et en tout lieu, un séïsme aux conséquences très lourdes peut se produire.

Des bâtiments fragilisés par les secousses peuvent s’effondrer et les équipements chuter. les transports sont perturbés par l’interruption des services ferroviaires, la fermeture momentanée de l’aéroport de Niigata, l’obturation des routes due aux glissements de terrain.

Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques (plaques eurasienne, nord américaine, philippine et pacifique), le Japon est l’un des pays les plus sismiques du monde. La concentration de volcans y est également très importante. Il n’y a pas de lien direct, généralement, entre séismes et éruptions volcaniques. Ils se situent aux mêmes endroits géographiques mais n’ont pas forcement de lien de cause à effet. Il est conseillé aux touristes de se tenir informés de l’évolution de la situation et d’éviter, par précaution, les zones perturbées.

En cas de tremblement de terre les recommandations de base sont les suivantes :

A l’intérieur :
- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;

A l’extérieur :
- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si des consignes d’évacuation et/ou de regroupement sont données par les autorités locales, il convient de rejoindre le lieu de regroupement le plus proche indiqué (parc ou école). Il est recommandé de chercher à vous regrouper sur place avec des compatriotes ou d’autres ressortissants européens, de dresser la liste des présents avec, si possible, adresse ou téléphone des personnes à prévenir, et de faire parvenir cette information le plus rapidement possible à l’Ambassade de France et/ou une autre ambassade de l’Union Européenne. Ne pas oublier de préciser le lieu où vous vous trouvez, ainsi que la date et l’heure. Une coopération est mise en place entre les pays de l’UE pour prêter assistance aux ressortissants en difficulté et rassurer leurs proches. La même démarche est recommandée à titre individuel. Vous pouvez également consulter la fiche réflexe de ce site consacrée aux séismes (cliquez ici).

Image et carte du pays

Illust:

JAPON-I-Converti], 50.1 ko, 427x427

Autres documents cartographiques / Sur le site de l’Ambassade de France au Japon (www.ambafrance-jp.org) : plan de quartier détaillé d’accès à l’ambassade :

http://www.ambafrance-jp.org/article.php3?id_article=304

Transports

Infrastructure routière

L’état des routes est satisfaisant. De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. L’encombrement des autoroutes n’incite pas à entreprendre des voyages par voie routière sur une longue distance.

L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème.

L’usage d’un véhicule en dehors de Tokyo suppose de bien connaître la langue, les noms de lieux étant rédigés en idéogrammes.

En cas d’accident, le numéro à contacter est le 119. Les véhicules doivent être assurés.

Permis de conduire

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Les Français de passage peuvent conduire avec un permis de conduire français, accompagné d’une traduction en japonais effectuée par la Japan Automobile Federation (JAF), qui dispose d’un bureau dans la capitale et dans toutes les préfectures du Japon (siège à Tokyo : Masonic 39, Mori Building, 1st floor, 2-4-5 Azabudaï, Minato-ku - tél : (03) 3578.1471 - fax : 3578.1498), depuis la France 0081 + 3 + numéro à 8 chiffres. Par défaut, une traduction en Japonais légalisée par les services consulaires français au Japon peut être présentée (formalité ne pouvant être accomplie que pendant les horaires d’ouverture au public, Samedi, Dimanche, et jours fériés exceptés, sur présentation du permis de conduire original). La traduction du permis de conduire est acceptée pendant les douze mois qui suivent la date de première entrée au Japon. Les résidents de longue durée (plus d’un an) doivent être titulaires d’un permis de conduire japonais. Si la police japonaise peut faire preuve de tolérance à l’occasion d’un contrôle de routine, il n’en est pas de même en cas de collision ou d’accident de circulation entraînant des blessures corporelles, quel que soit le degré de responsabilité du conducteur.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire est dense, moderne et de qualité. Il permet de se déplacer rapidement, grâce au train à grande vitesse (Shinkansen) notamment, mais à un coût équivalent à celui de l’avion. Il est donc conseillé aux touristes d’acquérir avant leur départ un "Japan Rail Pass", valable pour un trajet illimité sur le réseau des chemins de fer du Japon (JR) pour une période de 7 à 21 jours.

Transport aérien

Les flottes aériennes ("Japan Airline" et "All Nippon Airways") offrent toutes garanties de fiabilité.

Entrée / Séjour

Les ressortissants étrangers qui entrent sur le territoire japonais sont soumis à la prise de données biométriques. A cet effet, ils doivent, au moment des formalités d’immigration, se prêter à la prise d’empreintes digitales et à un portrait photographique (de face seulement) avant d’être interrogés par l’officier d’immigration. Cette procédure s’applique à tous les ressortissants étrangers, y compris aux détenteurs d’un visa de retour japonais ("re-entry permit") à l’exception des catégories suivantes :

1. résidents permanents bénéficiant de statuts spéciaux ;

2. personnes de moins de 16 ans ;

3. personnes exerçant des activités relevant des statuts de "diplomate" ou "officiel" ;

4. personnes invitées par les directeurs des organes administratifs officiels ;

5. personnes désignées par arrêté du Ministère de la Justice comme apparentées aux catégories citées aux points 3 ou 4.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet des services d’immigration japonais : www.immi-moj.go.jp/english/index.html.

Le visa est obligatoire pour un séjour d’une durée supérieure à 3 mois.

La présentation d’un passeport en cours de validité est obligatoire pour être admis sur le territoire. Les enfants mineurs peuvent disposer d’un passeport individuel ou être inscrits dans les conditions prévues par la réglementation française sur le passeport de leurs parents. L’entrée sur le territoire sera refusée dans tous les autres cas (présentation par exemple d’un passeport périmé ou d’un laissez-passer, d’une carte nationale d’identité, d’un permis de conduire ou d’un livret de famille). Les services consulaires ne peuvent intervenir auprès des services de l’immigration pour faciliter l’entrée sur le territoire japonais de ressortissants ne présentant pas les documents de voyage en cours de validité requis.

Les services de l’immigration sont stricts en matière d’autorisation de séjour. Les étrangers séjournant illégalement dans l’archipel ou qui prolongent leur séjour, même de 24h, après l’expiration de leur visa risquent une arrestation et une incarcération.

Le contrôle de la police des frontières est très strict en matière de stupéfiants. La découverte d’une quantité très faible de cannabis sur un voyageur entraîne automatiquement sa garde à vue au commissariat de l’aéroport et, généralement, sa mise en examen. La garde à vue dure au minimum 3 jours et peut être prolongée à deux reprises de 10 jours sur décision du juge d’instruction. Celui-ci peut prolonger la détention pour un complément d’enquête. Une peine de prison est très souvent prononcée.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Japon en France, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Aucune vaccination n’est obligatoire, sauf pour les personnes arrivant de régions contaminées.

Importation de médicaments : En cas de traitement médical hors substance narcotique, il est normalement possible d’importer sans autorisation le médicament prescrit sur ordonnance pour une durée d’un mois. Au delà de cette quantité, une autorisation est nécessaire.

Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser (de préférence en anglais) au : Ministry of health and welfare, Inspection and guidance division, Pharmaceutical and medical safety bureau. Tél : 5353-1111 (poste 2768), Fax : 3501.0034, ou consulter le site internet http://www.mhlw.go.jp/english/index.html

L’importation de substances narcotiques telles que morphine, codéine, oxycodone, pethidine, hydrocodone... relève de la loi sur le contrôle des narcotiques et psychotropes et ne peut intervenir sans une autorisation préalable nécessitant un délai d’instruction d’un mois minimum.

L’importation de méthadone est strictement interdite et le produit ne peut être acquis localement.

Grippe aviaire :

- Les autorités japonaises ont levé le 1er mars 2007 les mesures de confinement mises en place en janvier dernier. Elles avaient confirmé en ce début d’année la réapparition de la grippe aviaire dans quatre élevages de volailles de l’ouest du Japon localisés dans les municipalités de Kiyotake, d’Hyuga et de Shintomicho (département Miyazaki, région de Kyushu) et celle de Takahashi (département d’Okayama, région de Chugoku). Le ministère de l’agriculture a confirmé que les foyers localisés à Kiyotake, Hyuga et Takahashi sont dus au virus H5N1. Ces quatre municipalités sont localisées dans la circonscription du Consulat Général de France à Osaka.

- Ces foyers avaient été circonscrits par l’abattage et l’incinération de toutes les volailles des élevages touchés. Des mesures de confinement des élevages voisins avaient été mises en œuvre. Aucun cas de contamination humaine n’a été signalé depuis la précédente épizootie due au virus H5N2 qui avait sévi de juin 2005 à janvier 2006 dans le département d’Ibaraki (région de Kanto dans la circonscription consulaire de Tokyo). Aucun décès humain dû à la grippe aviaire n’a jamais été recensé au Japon.

En cas d’apparition d’une épidémie de grippe aviaire, il est fortement recommandé d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles et de ne pas assister à des combats de coqs.

Les recommandations générales d’hygiène, préconisées lors des voyages et qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont :

- éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;

- se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

Pour la région de Tokyo

Une sélection de médecins francophones ou anglophones par spécialité et une liste d’hôpitaux sont disponibles sur le site internet de l’Ambassade de France au Japon (rubrique vivre au Japon) à l’adresse http://www.ambafrance-jp.org

Pour Tokyo :

- Hôpital Toranomon : (03) 3588-1111
- Hôpital de l’université Keio : 3353-1208/09/11
- Hôpital de l’université de Tokyo : (03) 3815-5411
- Hôpital international St Luke : (03) 3541-5151
- Hôpital universitaire de Juntendo : (03) 3813-3111
- Hôpital de la police (Keisatsu Byoin) : (03) 3263.1371
- Tokyo Clinic (polyclinique disposant de médecins parlant anglais et français - pour la prise en charge 24h/24h de soins ne nécessitant pas d’intervention chirurgicale) : (03) 3436.3028 et (03) 3436.3025

Pour le Kansai (région d’Osaka-Kobe-Kyoto) :

médecin généraliste parlant anglais et comprenant le français :
- Dr Tomoyuki Kido, numéro de cabinet médical : (06) 6340-6195 (à Osaka), depuis la France : +81-6-6340-6195; numéro de téléphone portable en cas d’urgence : 090-2345-1175, depuis la France : +81-90-2345-1175.

Plusieurs organismes publics ou associatifs disposent de services d’information médicale à même de renseigner et d’assister des étrangers. La liste ci-dessous concerne principalement mais non exclusivement la région de Tokyo.

1. - Himawari - Centre d’information médicale et d’assurance du gouvernement de Tokyo (http://himawari.tokyo-hpc.or.jp/guide/) comprenant :

- un service d’information en langue étrangère (tel : (03) 5285.8181 - 7 jours sur 7 de 9h à 20h)
- un service de traduction en urgence pour les médecins et hôpitaux (tel : (03) 5285.8185 - 7 jours sur 7, de 9h à 20h)

2. - Service d’information téléphonique du département des pompiers de Tokyo, 7 jours sur 7, 24h/24h, renseignements en anglais. Tel : (03) 3212.2111 pour les 23 arrondissements (Ku) de Tokyo Tel : (042) 521.2323 pour le district de Tama, à l’ouest de la préfecture de Tokyo.

3. - Centre international d’information médicale Amda Service, du Lundi au Vendredi, de 9h à 17h, en sept langues étrangères à même de donner des informations et adresses de médecins parlant une langue étrangère sur l’ensemble du Japon (plus de 20.000 médecins recensés sur Tokyo dont 105 francophones). http://homepage3.nifty.com/amdack/english/E-index.html email : KYORO636nifty.ne.jp (KYORO636 en majuscules, le reste en minuscules). Tel : (03) 5285.8086 / Fax : (03) 5285.8087 (Centre de Tokyo) Tel : (042) 799.3759 (Bureau de Machida). Tel : (06)4395.0555 (Centre du Kansai).

4. - Tokyo English Life Line (avec quelques bénévoles francophones) 7 jours sur 7, de 9h à 16h et de 19h à 23h. Tel : (03) 5774.0992.

Une liste d’autres médecins francophones ou anglophones pour le Japon de l’ouest, ainsi que d’hôpitaux, figure sur le site internet du Consulat Général de France à Osaka, à l’adresse suivante : http://www.consulfrance-osaka.or.jp

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

Fortement occidentalisé, le Japon a délaissé dans la vie courante beaucoup des rites communément admis avant-guerre. On continue néanmoins de se déchausser dans les temples et chez l’habitant et d’utiliser les baguettes lors des repas : celles-ci doivent toujours être déposées horizontalement et ne jamais être placées à la verticale dans les aliments (pratique réservée aux rites funéraires).

Il est recommandé d’observer, en toutes circonstances et particulièrement sur la voie et dans les lieux publics, un comportement réservé et respectueux dans ses échanges avec des tiers.

Législation locale

Avertissement général :

Toute contravention à la réglementation locale, altercation, trouble sur la voie publique ou de l’ordre public, acte de violence, vol à l’étalage... peut vous amener à être conduit au commissariat. Dans ce cas, suivant les circonstances, vous pouvez être retenu pour enquête pendant une période maximum de 72 heures, à l’issue de laquelle un magistrat doit décider de la remise en liberté ou du maintien en garde à vue pour une période de dix jours, renouvelable dix jours. A l’issue de la garde à vue, et selon les circonstances, le magistrat peut décider d’engager des poursuites. Dans ce cas, la première audience du procès intervient dans un délai de 60 jours. Sauf mise en liberté sous caution très exceptionnelle, la personne est pendant cette période transférée en maison d’arrêt. Les services de police font toujours appel à un interprète et peuvent avertir l’Ambassade, à votre demande.

La législation japonaise ne réprime la consommation d’alcool qu’en cas de conduite en état d’ivresse, notamment si elle occasionne des dommages. Elle est extrêmement sévère en ce qui concerne les stupéfiants et se traduit par des peines de prison de plusieurs années pour les passeurs et les trafiquants (jusqu’à 15 ans d’emprisonnement).

Avertissement concernant la drogue : La réglementation japonaise en matière de consommation et de trafic de stupéfiants est très stricte et appliquée de manière draconienne. Une personne, même mineure, trouvée en possession de drogue (de quelque nature ou quantité que ce soit) est systématiquement arrêtée et présentée dans les 72 heures à un magistrat qui décide la mise en garde-à-vue pour une durée de 10 jours reconductible pour 10 jours supplémentaires. A l’issue de la garde-à-vue, le juge décide soit de classer l’affaire et de relâcher la personne, avec paiement souvent d’une forte amende, soit de la mettre en examen, avec transfert dans une maison d’arrêt dans l’attente du jugement qui intervient généralement dans un délai minimun de deux mois. La personne condamnée est transférée dans une prison et soumise pendant toute la durée de sa peine à des règles disciplinaires extrêmement sévères.

Depuis le 6 juin 2002, la culture, l’importation, l’exportation, la production, la vente, l’achat et la possession de champignons hallucinogènes ("Magic Mushrooms"), jusqu’alors vendus librement sur le marché, sont reprimés dans les mêmes conditions que les substances narcotiques qu’ils contiennent (peine maximum : réclusion criminelle de 7 à 10 ans et ou amende de 3 millions de Yens selon la qualification du délit).

Même de très faibles quantités de cannabis peuvent être à l’origine d’une condamnation. Les peines prononcées sont généralement très lourdes : plusieurs mois de détention pour quelques grammes de cannabis, plusieurs années pour des quantités plus importantes. Exemples récents de condamnation : 6 g de cannabis - 3 mois de prison et expulsion ; 400 g de cannabis - 4 ans de prison ; 1,6kg de cannabis - 3 ans et 8 mois de prison + 800.000 yens d’amende ; 14 kg de résine de cannabis - 7 ans de prison + 2 millions de yens d’amende ; 5 kg d’ecstasy : 10 ans de prison + 1 million de yens d’amende.

Harcèlement : depuis novembre 2000, le harcèlement est reconnu comme un crime au Japon, passible d’une peine d’emprisonnement de 12 mois maximum ou d’une amende maximale de 1 million de yens.

Divers

Cartes de crédit / moyens de paiement : Numéros utiles :
- Visa International Service (gratuit/perte et vol/orientation vers des guichets de retrait d’espèces/divers), valable sur tout le territoire : 01.20.133.163.
- American Express (messagerie renseignements divers), valable pour Tokyo : (03) 32.20.61.00.

L’usage de la carte de crédit n’est pas très répandu au Japon mais il se développe. Il est donc possible, à Tokyo et dans certaines grandes villes de province, de régler dans les grands hôtels, certains restaurants ou grands magasins ses dépenses (dans la limite d’un plafond que doit vous indiquer votre organisme bancaire de rattachement) au moyen d’une carte de paiement internationale, principalement Visa et Mastercard, la carte American Express étant moins répandue.

En revanche, peu de distributeurs de billets permettent le retrait dans tout le pays d’espèces au moyen d’une carte de crédit internationale. A Tokyo et dans les grandes villes, ces opérations sont possibles - pour des montants hebdomadaires limités- comme suit :

- Visa International : auprès de certaines succursales de la Citibank ou de la banque Mitsui-Sumitomo (plusieurs guichets dans les principaux quartiers de Tokyo),

- American Express : quelques distributeurs dans les bureaux de poste/Yubinkyoku et distributeurs acceptant la carte DC.

Les personnes se rendant dans le Kansai trouveront sur le site du Consulat Général de France à Osaka (http://www.consulfrance-osaka.or.jp) les adresses des distributeurs fonctionnant avec les cartes émises à l’étranger pour les localités d’Osaka et Kyoto. D’une manière générale, il est également recommandé de se pourvoir en travellers chèques libellés en yens.

Pour recevoir rapidement de l’argent de France en cas de difficulté, il est possible de recourir au service de transfert express d’espèces de Western Union (correspondant en France la Poste et correspondants agréés) qui dispose de correspondants au Japon. La seule agence de Western Union dans le Japon de l’Ouest se trouve à Nagoya. L’argent est transféré dans les minutes qui suivent la confirmation de l’ordre.

Variations climatiques:

Les meilleures périodes sont le printemps (avril-mai) et l’arrière saison (de la fin septembre jusqu’à la mi-novembre).

En hiver, la température ne baisse vraiment que pendant les deux premiers mois de l’année. L’archipel n’est pas épargné par les chutes de neige.

En été, la chaleur est pénible en raison du taux élevé d’humidité. A la saison des pluies, de mi-juin à mi-juillet, les précipitations remontent progressivement des îles méridionales vers le nord, suivies de près par les typhons, dont l’effet se fait sentir jusqu’en octobre.

Coût de la vie / hébergement bon marché:

De nombreux touristes se laissent surprendre par le coût particulièrement élevé de la vie au Japon. Il convient de se munir de ressources suffisantes pour la durée prévue du voyage (notamment pour le transport et l’hébergement).

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Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière Minute

De nombreux cas de grippe A (type H1N1) sont rapportés au Japon, dont un foyer autonome en évolution dans les préfectures d’Osaka et Hyogo. Les autorités sanitaires japonaises sont mobilisées pour faire face à cette situation. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet de l’ambassade de France au Japon (cliquez ici).

Pendant votre séjour sur place :

  • limitez la fréquentation des lieux de rassemblement non aérés,
  • veillez à un lavage soigneux et régulier des mains et à l’aération des pièces dans lesquelles vous séjournez,
  • accordez une attention particulière aux personnes les plus vulnérables, en particulier les enfants et les personnes âgées ou fragiles,
  • évitez le contact avec les personnes malades,
  • consultez sur place un médecin en cas de fièvre ou de symptômes grippaux,
  • consultez régulièrement les sites Internet d’information de: l’INVS, la Direction Générale de la Santé(des informations concernant des mesures de protection y sont disponibles), l’Organisation mondiale de la santé, le site d’information « pandémie grippal »

Après votre retour, pendant une période de 7 jours:

  • évitez les contacts rapprochés avec les enfants de moins d’un an,
  • en cas de fièvre ou de symptômes grippaux, prenez contact avec votre médecin traitant ou le Centre 15 (téléphone : 15) en précisant votre voyage et les Etats visités.

NUMEROS DEDIES GRIPPE A/H1N1

Plateforme téléphonique Grippe A/H1N1 au 0825.302.302 (0,15 centimes d’euro la minute), de l’étranger : +33 1 53 56 73 23 si vous souhaitez des informations sur l’épidémie et sur la grippe A/H1N1.

Le 15 ou votre médecin traitant si vous pensez avoir les symptômes de la grippe et que vous revenez des zones à risque.

Sécurité

Si les agressions sont peu fréquentes et les déplacements, en ville et dans l’archipel, possibles à toute heure, des vols (documents, argents, bicyclettes...) peuvent cependant intervenir, comme partout ailleurs, dans les grandes villes, particulièrement la capitale, dans les quartiers très fréquentés par les touristes et les lieux de forte concentration de population tels que les gares. En cas de difficulté quelconque, il convient de s’adresser immédiatement à un "Koban", poste de police de proximité à même de fournir toute l’assistance utile et réorienter vers les services compétents pour le suivi du cas.

Avertissement concernant la drogue :

La détention de stupéfiants est très sérieusement réprimée au Japon. Quelques grammes de cannabis suffisent pour être arrêté, détenu et le plus souvent condamné à une peine de prison (cf. rubrique "compléments").

Risques de catastrophes naturelles

Le milieu naturel est contrasté. L’archipel se trouve au bord du plus vaste océan du globe et sur le « cercle de feu » du Pacifique. Ce double désavantage lui vaut chaque année des cataclysmes (séismes, éruptions volcaniques, glissements de terrain, typhons, crues).

Si une catastrophe naturelle se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre contact avec leurs familles ou leurs proches, afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec les services consulaires de l’Ambassade de France au Japon.

Typhons

Les typhons sont des dépressions orageuses violentes accompagnées d’importantes chutes de pluie (20 mm et plus par heure) et de vents tourbillonnants qui peuvent atteindre 300 km/heure. La saison des typhons au Japon est comprise entre le mois de mai et le mois d’octobre. Il convient, pendant cette saison, de se tenir informé des conditions météorologiques. Les prévisions météorologiques de la télévision japonaise font état de ces typhons et assurent en temps réel un suivi de leur route et de leur force. Il existe également des points d’information en langue anglaise :

Médias

- Radio : Inter-FM à Tokyo : 76.1

Yokohama-FM : 84.7

- Télévision : La chaîne NHK propose chaque soir à partir de 19 heures une information météorologique détaillée.

- Internet : Le site www.tbs.co.jp assure un suivi de la situation, avec cartes à l’appui.

En cas de typhon, il convient de suivre les prescriptions des autorités locales.

Activités volcaniques et sismiques

Conséquences du séïsme sur la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa: Le ministère japonais des Affaires étrangères a publié, le 27 juillet, un communiqué qui précise que:

  • Le séïsme a déclenché un incendie dans le transformateur électrique et d’autres problèmes dans la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa.
  • Toutefois, aucun problème mettant en cause la sureté des réacteurs nucléaires n’a été détecté, les quatre réacteurs de la centrale (qui en compte sept au total) en activité au moment du séïsme ayant été automatiquement arrêtés par le dispositif de sécurité. Dans un communiqué , publié le 18 juillet, l’agence de sécurité nucléaire et industrielle japonaise ( NISSA, Organisme de Sûreté Nucléaire rattachée au ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie) a déclaré que le dispositif d’arrêt immédiat des réacteurs de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa en cas de séïsme, avait fonctionné comme prévu.
  • Concernant les fuites de matières radioactives : Le communiqué de la NISA indique qu’1,2 M3 d’eau radioactive s’est deversé dans la Mer du Japon, celui du ministère des Affaires étrangères mentionne également un rejet dans l’atmosphère. Le ministère des Affaires étrangères précise toutefois que la radioactivité rejetée est très largement en-dessous des seuils définis par la réglementation et n’a pas d’impact sur l’environnement. Elle est minime par rapport à la radioactivité normalement présente dans l’environnement (la radioactivité résultant de la dispersion de matières dans l’atmosphère correspond à 1/10 millionième des radiations qu’un individu reçoit de l’environnement pendant une année, et à 1/1 milliardième s’agissant de la radioactivité résultant des rejets en mer). Ces fuites ont, en tout état de cause, été stoppées (vous pouvez consulter le communiqué à l’adresse suivante : http://www.mofa.go.jp/announce/announce/2007/7/1174609souligne830.html)

L’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire Française) suit l’évolution de la situation avec attention. Note d’information consultable sur :

http://www.asn.fr/sections/dernieressouligneactus/tremblement-terre-au-japon-point-sur

Les résidents, comme les voyageurs au Japon, doivent tous avoir conscience que ce pays, situé à la convergence de quatres plaques tectoniques, est secoué par 20% des tremblements de terre les plus importants de notre planète. Certes, la probabilité d’occurrence dans certaines régions est plus ou moins importante, mais à tout moment et en tout lieu, un séïsme aux conséquences très lourdes peut se produire.

Des bâtiments fragilisés par les secousses peuvent s’effondrer et les équipements chuter. les transports sont perturbés par l’interruption des services ferroviaires, la fermeture momentanée de l’aéroport de Niigata, l’obturation des routes due aux glissements de terrain.

Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques (plaques eurasienne, nord américaine, philippine et pacifique), le Japon est l’un des pays les plus sismiques du monde. La concentration de volcans y est également très importante. Il n’y a pas de lien direct, généralement, entre séismes et éruptions volcaniques. Ils se situent aux mêmes endroits géographiques mais n’ont pas forcement de lien de cause à effet. Il est conseillé aux touristes de se tenir informés de l’évolution de la situation et d’éviter, par précaution, les zones perturbées.

En cas de tremblement de terre les recommandations de base sont les suivantes :

A l’intérieur :
- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;

A l’extérieur :
- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si des consignes d’évacuation et/ou de regroupement sont données par les autorités locales, il convient de rejoindre le lieu de regroupement le plus proche indiqué (parc ou école). Il est recommandé de chercher à vous regrouper sur place avec des compatriotes ou d’autres ressortissants européens, de dresser la liste des présents avec, si possible, adresse ou téléphone des personnes à prévenir, et de faire parvenir cette information le plus rapidement possible à l’Ambassade de France et/ou une autre ambassade de l’Union Européenne. Ne pas oublier de préciser le lieu où vous vous trouvez, ainsi que la date et l’heure. Une coopération est mise en place entre les pays de l’UE pour prêter assistance aux ressortissants en difficulté et rassurer leurs proches. La même démarche est recommandée à titre individuel. Vous pouvez également consulter la fiche réflexe de ce site consacrée aux séismes (cliquez ici).

Image et carte du pays

Illust:

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Autres documents cartographiques / Sur le site de l’Ambassade de France au Japon (www.ambafrance-jp.org) : plan de quartier détaillé d’accès à l’ambassade :

http://www.ambafrance-jp.org/article.php3?id_article=304

Transports

Infrastructure routière

L’état des routes est satisfaisant. De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. L’encombrement des autoroutes n’incite pas à entreprendre des voyages par voie routière sur une longue distance.

L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème.

L’usage d’un véhicule en dehors de Tokyo suppose de bien connaître la langue, les noms de lieux étant rédigés en idéogrammes.

En cas d’accident, le numéro à contacter est le 119. Les véhicules doivent être assurés.

Permis de conduire

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Les Français de passage peuvent conduire avec un permis de conduire français, accompagné d’une traduction en japonais effectuée par la Japan Automobile Federation (JAF), qui dispose d’un bureau dans la capitale et dans toutes les préfectures du Japon (siège à Tokyo : Masonic 39, Mori Building, 1st floor, 2-4-5 Azabudaï, Minato-ku - tél : (03) 3578.1471 - fax : 3578.1498), depuis la France 0081 + 3 + numéro à 8 chiffres. Par défaut, une traduction en Japonais légalisée par les services consulaires français au Japon peut être présentée (formalité ne pouvant être accomplie que pendant les horaires d’ouverture au public, Samedi, Dimanche, et jours fériés exceptés, sur présentation du permis de conduire original). La traduction du permis de conduire est acceptée pendant les douze mois qui suivent la date de première entrée au Japon. Les résidents de longue durée (plus d’un an) doivent être titulaires d’un permis de conduire japonais. Si la police japonaise peut faire preuve de tolérance à l’occasion d’un contrôle de routine, il n’en est pas de même en cas de collision ou d’accident de circulation entraînant des blessures corporelles, quel que soit le degré de responsabilité du conducteur.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire est dense, moderne et de qualité. Il permet de se déplacer rapidement, grâce au train à grande vitesse (Shinkansen) notamment, mais à un coût équivalent à celui de l’avion. Il est donc conseillé aux touristes d’acquérir avant leur départ un "Japan Rail Pass", valable pour un trajet illimité sur le réseau des chemins de fer du Japon (JR) pour une période de 7 à 21 jours.

Transport aérien

Les flottes aériennes ("Japan Airline" et "All Nippon Airways") offrent toutes garanties de fiabilité.

Entrée / Séjour

Les ressortissants étrangers qui entrent sur le territoire japonais sont soumis à la prise de données biométriques. A cet effet, ils doivent, au moment des formalités d’immigration, se prêter à la prise d’empreintes digitales et à un portrait photographique (de face seulement) avant d’être interrogés par l’officier d’immigration. Cette procédure s’applique à tous les ressortissants étrangers, y compris aux détenteurs d’un visa de retour japonais ("re-entry permit") à l’exception des catégories suivantes :

1. résidents permanents bénéficiant de statuts spéciaux ;

2. personnes de moins de 16 ans ;

3. personnes exerçant des activités relevant des statuts de "diplomate" ou "officiel" ;

4. personnes invitées par les directeurs des organes administratifs officiels ;

5. personnes désignées par arrêté du Ministère de la Justice comme apparentées aux catégories citées aux points 3 ou 4.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet des services d’immigration japonais : www.immi-moj.go.jp/english/index.html.

Le visa est obligatoire pour un séjour d’une durée supérieure à 3 mois.

La présentation d’un passeport en cours de validité est obligatoire pour être admis sur le territoire. Les enfants mineurs peuvent disposer d’un passeport individuel ou être inscrits dans les conditions prévues par la réglementation française sur le passeport de leurs parents. L’entrée sur le territoire sera refusée dans tous les autres cas (présentation par exemple d’un passeport périmé ou d’un laissez-passer, d’une carte nationale d’identité, d’un permis de conduire ou d’un livret de famille). Les services consulaires ne peuvent intervenir auprès des services de l’immigration pour faciliter l’entrée sur le territoire japonais de ressortissants ne présentant pas les documents de voyage en cours de validité requis.

Les services de l’immigration sont stricts en matière d’autorisation de séjour. Les étrangers séjournant illégalement dans l’archipel ou qui prolongent leur séjour, même de 24h, après l’expiration de leur visa risquent une arrestation et une incarcération.

Le contrôle de la police des frontières est très strict en matière de stupéfiants. La découverte d’une quantité très faible de cannabis sur un voyageur entraîne automatiquement sa garde à vue au commissariat de l’aéroport et, généralement, sa mise en examen. La garde à vue dure au minimum 3 jours et peut être prolongée à deux reprises de 10 jours sur décision du juge d’instruction. Celui-ci peut prolonger la détention pour un complément d’enquête. Une peine de prison est très souvent prononcée.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Japon en France, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Aucune vaccination n’est obligatoire, sauf pour les personnes arrivant de régions contaminées.

Importation de médicaments : En cas de traitement médical hors substance narcotique, il est normalement possible d’importer sans autorisation le médicament prescrit sur ordonnance pour une durée d’un mois. Au delà de cette quantité, une autorisation est nécessaire.

Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser (de préférence en anglais) au : Ministry of health and welfare, Inspection and guidance division, Pharmaceutical and medical safety bureau. Tél : 5353-1111 (poste 2768), Fax : 3501.0034, ou consulter le site internet http://www.mhlw.go.jp/english/index.html

L’importation de substances narcotiques telles que morphine, codéine, oxycodone, pethidine, hydrocodone... relève de la loi sur le contrôle des narcotiques et psychotropes et ne peut intervenir sans une autorisation préalable nécessitant un délai d’instruction d’un mois minimum.

L’importation de méthadone est strictement interdite et le produit ne peut être acquis localement.

Grippe aviaire :

- Les autorités japonaises ont levé le 1er mars 2007 les mesures de confinement mises en place en janvier dernier. Elles avaient confirmé en ce début d’année la réapparition de la grippe aviaire dans quatre élevages de volailles de l’ouest du Japon localisés dans les municipalités de Kiyotake, d’Hyuga et de Shintomicho (département Miyazaki, région de Kyushu) et celle de Takahashi (département d’Okayama, région de Chugoku). Le ministère de l’agriculture a confirmé que les foyers localisés à Kiyotake, Hyuga et Takahashi sont dus au virus H5N1. Ces quatre municipalités sont localisées dans la circonscription du Consulat Général de France à Osaka.

- Ces foyers avaient été circonscrits par l’abattage et l’incinération de toutes les volailles des élevages touchés. Des mesures de confinement des élevages voisins avaient été mises en œuvre. Aucun cas de contamination humaine n’a été signalé depuis la précédente épizootie due au virus H5N2 qui avait sévi de juin 2005 à janvier 2006 dans le département d’Ibaraki (région de Kanto dans la circonscription consulaire de Tokyo). Aucun décès humain dû à la grippe aviaire n’a jamais été recensé au Japon.

En cas d’apparition d’une épidémie de grippe aviaire, il est fortement recommandé d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles et de ne pas assister à des combats de coqs.

Les recommandations générales d’hygiène, préconisées lors des voyages et qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont :

- éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;

- se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

Pour la région de Tokyo

Une sélection de médecins francophones ou anglophones par spécialité et une liste d’hôpitaux sont disponibles sur le site internet de l’Ambassade de France au Japon (rubrique vivre au Japon) à l’adresse http://www.ambafrance-jp.org

Pour Tokyo :

- Hôpital Toranomon : (03) 3588-1111
- Hôpital de l’université Keio : 3353-1208/09/11
- Hôpital de l’université de Tokyo : (03) 3815-5411
- Hôpital international St Luke : (03) 3541-5151
- Hôpital universitaire de Juntendo : (03) 3813-3111
- Hôpital de la police (Keisatsu Byoin) : (03) 3263.1371
- Tokyo Clinic (polyclinique disposant de médecins parlant anglais et français - pour la prise en charge 24h/24h de soins ne nécessitant pas d’intervention chirurgicale) : (03) 3436.3028 et (03) 3436.3025

Pour le Kansai (région d’Osaka-Kobe-Kyoto) :

médecin généraliste parlant anglais et comprenant le français :
- Dr Tomoyuki Kido, numéro de cabinet médical : (06) 6340-6195 (à Osaka), depuis la France : +81-6-6340-6195; numéro de téléphone portable en cas d’urgence : 090-2345-1175, depuis la France : +81-90-2345-1175.

Plusieurs organismes publics ou associatifs disposent de services d’information médicale à même de renseigner et d’assister des étrangers. La liste ci-dessous concerne principalement mais non exclusivement la région de Tokyo.

1. - Himawari - Centre d’information médicale et d’assurance du gouvernement de Tokyo (http://himawari.tokyo-hpc.or.jp/guide/) comprenant :

- un service d’information en langue étrangère (tel : (03) 5285.8181 - 7 jours sur 7 de 9h à 20h)
- un service de traduction en urgence pour les médecins et hôpitaux (tel : (03) 5285.8185 - 7 jours sur 7, de 9h à 20h)

2. - Service d’information téléphonique du département des pompiers de Tokyo, 7 jours sur 7, 24h/24h, renseignements en anglais. Tel : (03) 3212.2111 pour les 23 arrondissements (Ku) de Tokyo Tel : (042) 521.2323 pour le district de Tama, à l’ouest de la préfecture de Tokyo.

3. - Centre international d’information médicale Amda Service, du Lundi au Vendredi, de 9h à 17h, en sept langues étrangères à même de donner des informations et adresses de médecins parlant une langue étrangère sur l’ensemble du Japon (plus de 20.000 médecins recensés sur Tokyo dont 105 francophones). http://homepage3.nifty.com/amdack/english/E-index.html email : KYORO636nifty.ne.jp (KYORO636 en majuscules, le reste en minuscules). Tel : (03) 5285.8086 / Fax : (03) 5285.8087 (Centre de Tokyo) Tel : (042) 799.3759 (Bureau de Machida). Tel : (06)4395.0555 (Centre du Kansai).

4. - Tokyo English Life Line (avec quelques bénévoles francophones) 7 jours sur 7, de 9h à 16h et de 19h à 23h. Tel : (03) 5774.0992.

Une liste d’autres médecins francophones ou anglophones pour le Japon de l’ouest, ainsi que d’hôpitaux, figure sur le site internet du Consulat Général de France à Osaka, à l’adresse suivante : http://www.consulfrance-osaka.or.jp

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

Fortement occidentalisé, le Japon a délaissé dans la vie courante beaucoup des rites communément admis avant-guerre. On continue néanmoins de se déchausser dans les temples et chez l’habitant et d’utiliser les baguettes lors des repas : celles-ci doivent toujours être déposées horizontalement et ne jamais être placées à la verticale dans les aliments (pratique réservée aux rites funéraires).

Il est recommandé d’observer, en toutes circonstances et particulièrement sur la voie et dans les lieux publics, un comportement réservé et respectueux dans ses échanges avec des tiers.

Législation locale

Avertissement général :

Toute contravention à la réglementation locale, altercation, trouble sur la voie publique ou de l’ordre public, acte de violence, vol à l’étalage... peut vous amener à être conduit au commissariat. Dans ce cas, suivant les circonstances, vous pouvez être retenu pour enquête pendant une période maximum de 72 heures, à l’issue de laquelle un magistrat doit décider de la remise en liberté ou du maintien en garde à vue pour une période de dix jours, renouvelable dix jours. A l’issue de la garde à vue, et selon les circonstances, le magistrat peut décider d’engager des poursuites. Dans ce cas, la première audience du procès intervient dans un délai de 60 jours. Sauf mise en liberté sous caution très exceptionnelle, la personne est pendant cette période transférée en maison d’arrêt. Les services de police font toujours appel à un interprète et peuvent avertir l’Ambassade, à votre demande.

La législation japonaise ne réprime la consommation d’alcool qu’en cas de conduite en état d’ivresse, notamment si elle occasionne des dommages. Elle est extrêmement sévère en ce qui concerne les stupéfiants et se traduit par des peines de prison de plusieurs années pour les passeurs et les trafiquants (jusqu’à 15 ans d’emprisonnement).

Avertissement concernant la drogue : La réglementation japonaise en matière de consommation et de trafic de stupéfiants est très stricte et appliquée de manière draconienne. Une personne, même mineure, trouvée en possession de drogue (de quelque nature ou quantité que ce soit) est systématiquement arrêtée et présentée dans les 72 heures à un magistrat qui décide la mise en garde-à-vue pour une durée de 10 jours reconductible pour 10 jours supplémentaires. A l’issue de la garde-à-vue, le juge décide soit de classer l’affaire et de relâcher la personne, avec paiement souvent d’une forte amende, soit de la mettre en examen, avec transfert dans une maison d’arrêt dans l’attente du jugement qui intervient généralement dans un délai minimun de deux mois. La personne condamnée est transférée dans une prison et soumise pendant toute la durée de sa peine à des règles disciplinaires extrêmement sévères.

Depuis le 6 juin 2002, la culture, l’importation, l’exportation, la production, la vente, l’achat et la possession de champignons hallucinogènes ("Magic Mushrooms"), jusqu’alors vendus librement sur le marché, sont reprimés dans les mêmes conditions que les substances narcotiques qu’ils contiennent (peine maximum : réclusion criminelle de 7 à 10 ans et ou amende de 3 millions de Yens selon la qualification du délit).

Même de très faibles quantités de cannabis peuvent être à l’origine d’une condamnation. Les peines prononcées sont généralement très lourdes : plusieurs mois de détention pour quelques grammes de cannabis, plusieurs années pour des quantités plus importantes. Exemples récents de condamnation : 6 g de cannabis - 3 mois de prison et expulsion ; 400 g de cannabis - 4 ans de prison ; 1,6kg de cannabis - 3 ans et 8 mois de prison + 800.000 yens d’amende ; 14 kg de résine de cannabis - 7 ans de prison + 2 millions de yens d’amende ; 5 kg d’ecstasy : 10 ans de prison + 1 million de yens d’amende.

Harcèlement : depuis novembre 2000, le harcèlement est reconnu comme un crime au Japon, passible d’une peine d’emprisonnement de 12 mois maximum ou d’une amende maximale de 1 million de yens.

Divers

Cartes de crédit / moyens de paiement : Numéros utiles :
- Visa International Service (gratuit/perte et vol/orientation vers des guichets de retrait d’espèces/divers), valable sur tout le territoire : 01.20.133.163.
- American Express (messagerie renseignements divers), valable pour Tokyo : (03) 32.20.61.00.

L’usage de la carte de crédit n’est pas très répandu au Japon mais il se développe. Il est donc possible, à Tokyo et dans certaines grandes villes de province, de régler dans les grands hôtels, certains restaurants ou grands magasins ses dépenses (dans la limite d’un plafond que doit vous indiquer votre organisme bancaire de rattachement) au moyen d’une carte de paiement internationale, principalement Visa et Mastercard, la carte American Express étant moins répandue.

En revanche, peu de distributeurs de billets permettent le retrait dans tout le pays d’espèces au moyen d’une carte de crédit internationale. A Tokyo et dans les grandes villes, ces opérations sont possibles - pour des montants hebdomadaires limités- comme suit :

- Visa International : auprès de certaines succursales de la Citibank ou de la banque Mitsui-Sumitomo (plusieurs guichets dans les principaux quartiers de Tokyo),

- American Express : quelques distributeurs dans les bureaux de poste/Yubinkyoku et distributeurs acceptant la carte DC.

Les personnes se rendant dans le Kansai trouveront sur le site du Consulat Général de France à Osaka (http://www.consulfrance-osaka.or.jp) les adresses des distributeurs fonctionnant avec les cartes émises à l’étranger pour les localités d’Osaka et Kyoto. D’une manière générale, il est également recommandé de se pourvoir en travellers chèques libellés en yens.

Pour recevoir rapidement de l’argent de France en cas de difficulté, il est possible de recourir au service de transfert express d’espèces de Western Union (correspondant en France la Poste et correspondants agréés) qui dispose de correspondants au Japon. La seule agence de Western Union dans le Japon de l’Ouest se trouve à Nagoya. L’argent est transféré dans les minutes qui suivent la confirmation de l’ordre.

Variations climatiques:

Les meilleures périodes sont le printemps (avril-mai) et l’arrière saison (de la fin septembre jusqu’à la mi-novembre).

En hiver, la température ne baisse vraiment que pendant les deux premiers mois de l’année. L’archipel n’est pas épargné par les chutes de neige.

En été, la chaleur est pénible en raison du taux élevé d’humidité. A la saison des pluies, de mi-juin à mi-juillet, les précipitations remontent progressivement des îles méridionales vers le nord, suivies de près par les typhons, dont l’effet se fait sentir jusqu’en octobre.

Coût de la vie / hébergement bon marché:

De nombreux touristes se laissent surprendre par le coût particulièrement élevé de la vie au Japon. Il convient de se munir de ressources suffisantes pour la durée prévue du voyage (notamment pour le transport et l’hébergement).

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.