Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

ISRAEL - TERRITOIRES PALESTINIENS

Numéros utiles

Numéros utiles

- Consulat général de France à Tel Aviv : 1/3 rue Ben-Yéhuda - 61261 Tel Aviv - tél : (972) (3) 520 85 00 - Fax : (972) (3) 520 85 28 et 29. Un répondeur donne les coordonnées de l’agent de permanence en fin de semaine et pendant les jours fériés.

- Consulat de France à Haïfa : 37 rue Hagefen - PO Box 9539 - 35053 Haïfa - tél : (972) (4) 813 88 11- Fax : (972) (4) 813 88 00

- Consulat général de France à Jérusalem : Accueil : 00 972 2 629 85 00

- Antenne consulaire à Gaza : Nom de l’agent consulaire : M. Majdy Shakkurah - Tél : 08.286.78.83 - Mobile : 0599.419.240 - Fax : 08.282.88.11

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière Minute

Dernière mise à jour: 8 janvier 2010.

Territoires palestiniens

Dans certaines colonies de Cisjordanie, des heurts peuvent opposer des colons à des représentants de l’administration israélienne et de la police, dans le contexte de la mise en œuvre de la décision de gel temporaire des constructions. Par ailleurs, des jets de pierre contre des véhicules ont été constatés à plusieurs reprises ces derniers jours sur les axes autour de Naplouse et autour d’Hebron. Des incursions israéliennes ont été également constatées dans des villes comme Ramallah ou Naplouse. Il convient donc d’être prudent lors des déplacements en Cisjordanie.

A Gaza, actuellement, des interventions israéliennes quotidiennes sont constatées à l’est de Al Bureij et de Khan Younes, à Rafah et sur la bande côtière.

Sécurité

Les voyages demeurent formellement déconseillés à Gaza. Touristes et pèlerins doivent faire preuve d’une vigilance particulière en Cisjordanie ou à proximité de la bande de Gaza et éviter les lieux de tension.

- ISRAËL

Les déplacements dans le sud d’Israël, dans le pourtour immédiat de la bande de Gaza, restent fortement déconseillés. Depuis la fin de l’opération israélienne contre le Hamas à Gaza, le 18 janvier 2009, les tirs de missiles depuis Gaza sur les villes du sud d’Israël ont très fortement diminué mais se poursuivent néanmoins de façon sporadique (environ 300 tirs de roquette depuis fin janvier), entraînant des ripostes aériennes ponctuelles de l’armée israélienne.

Au Nord, les déplacements sur les axes routiers longeant la frontière libanaise, au nord de la route 899, à l’ouest de la route 886, sur la route 999, ainsi que les axes secondaires à l’est de la route 98 (le long de la ligne de désengagement avec la Syrie) restent déconseillées (certaines portions peuvent en outre être réservées aux véhicules de l’armée israélienne). Plusieurs incidents ponctuels au sud Liban et à la frontière israélo-libanaise se sont produits depuis l’été 2009 (notamment un tir de roquettes depuis Houla sur Kiryat Shmona, avec un tir de réplique israélien), soulignant la permanence de la tension entre Israël et le Hezbollah.

Au Sud, la route 10 longeant la frontière égyptienne, entre le désert du Neguev et le Sinaï, est fermée à la circulation de nuit et reste à éviter. Lors du conflit à Gaza (décembre 2008/janvier 2009), la route avait été réservée à l’armée israélienne, dans un contexte de renforcement de la surveillance des trafics d’armes. Fin novembre 2009, une tentative d’infiltration d’explosifs a été déjouée le long de cette route, quelques kilomètres au nord-ouest d’Eilat, un passeur s’enfuyant en laissant une quinzaine de kilos d’explosifs, aussitôt détruits sur place par l’armée israélienne.

Les voyageurs se déplaçant en Israël sont invités à éviter d’emprunter les transports en commun et à faire preuve de vigilance dans les lieux publics des grandes villes. En dépit d’une réelle amélioration de la situation sécuritaire, le risque d’attentats demeure : si le dernier attentat-suicide a eu lieu le 4 février 2008 dans un centre commercial à Dimona, une tentative d’attentat majeur à la voiture piégée (100 kilos d’explosifs entourés de billes de métal) a eu lieu en mars 2009 sur le parking d’un centre commercial à Haifa (seule une partie de la charge a explosé). Enfin, plusieurs alertes ponctuelles concernant des risques d’attentats ont eu lieu dans le grand Tel-Aviv en 2009, entraînant plusieurs fois, pour quelques heures, un bouclage complet des accès autoroutiers à Tel-Aviv.

- JERUSALEM

Courant octobre et novembre 2009, des manifestations de jeunes Palestiniens, donnant lieu à des confrontations avec la police (jets de pierre, utilisation par la police de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes), se sont déroulées de manière sporadique dans divers quartiers de Jérusalem-Est : Esplanade des mosquées et abords immédiats, quartiers de Ras el Amud, Wadi Joz, Mont des oliviers, entrée du camp de Shuafat. Le bilan a été de plusieurs blessés, dont un par arme blanche côté israélien. La situation s’est calmée mais il convient de rester vigilant et d’éviter les attroupements. Par ailleurs ces dernières semaines certains check points importants comme Qalandiya ou celui dit "de la Tombe de Rachel" (vers Bethléem) ont été fermés sans préavis.

- TERRITOIRES PALESTINIENS

- Bande de Gaza: En dépit des cessez-le-feu unilatéraux proclamés par Israël et par le Hamas le 18 janvier, la situation demeure très dangereuse à Gaza où les déplacements sont formellement déconseillés. Israël procède à des frappes et incursions régulières dans les parties frontalières, principalement au sud (Khan Younes, camp de Al Maghazi, Rafah), mais aussi à l’est (Deir el Balah) et au nord (Jabalya, Sudaniyeh). La marine israélienne intervient régulièrement à l’encontre des bateaux de pêche palestiniens. Certains groupes armés palestiniens envoient périodiquement des roquettes vers Israël. Les ressortissants étrangers continuent d’être la cible de menaces latentes d’enlèvement. La situation humanitaire et environnementale (pollution de l’eau) est très dégradée.
L’ouverture intermittente du Terminal de Rafah vers l’Egypte est très limitée et strictement réglementée par les autorités égyptiennes. Les tentatives d’entrer à Gaza par Rafah sans accord égyptien sont formellement déconseillés en raison des risques de refoulement à l’entrée comme à la sortie.

- Cisjordanie:
La Cisjordanie est régulièrement le théâtre d’incidents : au printemps dernier (colonies autour de Naplouse, Ramallah et Gush Etzion) et à l’automne à l’occasion de la récolte des olives qui est traditionnellement une période de tensions et d’affrontements aux alentours des colonies (notamment destructions d’oliveraies ou perturbations de récoltes). Des manifestations pacifiques ont lieu chaque semaine contre "le Mur".

La levée récente de check points israéliens facilite la circulation et l’accès à certaines grandes agglomérations. Elle a cependant pour contrepartie le développement des check points volants. Des incursions de l’armée se produisent régulièrement y compris dans les principales villes et de jour comme de nuit.

La récente décision du gouvernement israélien (29 novembre) de geler temporairement les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie suscite de fortes résistances de la part des colons. Des heurts avec l’administration et la police ont été observés début décembre dans de nombreuses colonies et des manifestations sont annoncées.

Si, d’une manière générale cependant, les déplacements en Cisjordanie présentent un risque assez faible, il convient donc de faire preuve de vigilance, d’avoir une connaissance préalable des itinéraires et des lieux et d’avoir à l’esprit que tout déplacement comporte une part de risque : barrages, bouclages et incursions, manifestations de colons sur les grands axes. Il est ainsi déconseillé de se déplacer la nuit, notamment sur les axes secondaires ou les check points israéliens sont souvent fermés.

- PELERINS

Les déplacements de groupes de pèlerins chrétiens sont relativement facilités. Toutefois, l’accès à Bethléem est compliqué et ralenti par la nécessité de passer un check point. L’attente est parfois longue, et les bus en particulier sont souvent pénalisés. Par ailleurs, il convient d’être prudent face au risque toujours présent d’une incursion armée israélienne. Enfin, dans la vieille ville de Jérusalem, il convient d’être attentif à la petite délinquance (vols à la tire, notamment).

En règle générale, il est conseillé :

- de garder sur soi son passeport ainsi que la fiche d’entrée sur le territoire israélien;

- de signaler à l’hôtel ou à ses amis les déplacements et les heures approximatives de retour;

- de ne pas faire d’auto-stop et de ne pas prendre d’auto-stoppeurs;

- de n’accepter au départ et pendant le séjour aucun colis d’inconnus;

- d’utiliser de préférence les taxis ainsi que les tour-opérateurs officiels, qui connaissent les risques éventuels dans certaines zones;

- de ne pas circuler en voiture dans les quartiers et cités ultra-orthodoxes pendant le Shabbat;

- de disposer d’une liste de numéros d’urgence.

En raison de la situation qui prévaut dans la région, il est recommandé, avant et pendant le voyage, de suivre l’actualité.

En cas de doute, contacter les Consulats de France à Tel Aviv, Haïfa ou le Consulat général à Jérusalem. Pour ceux qui sont amenés à se déplacer en Cisjordanie ou à Gaza, il est conseillé de se signaler au Consulat général de France à Jérusalem.

Image et carte du pays

Illust:

ISRAËL-27-03-08, 82.3 ko, 229x427

Les régions où les voyages sont formellement déconseillés sont indiquées en rouge. La couleur orange signale les régions dont la visite est possible mais nécessite une vigilance particulière.

Transports

Infrastructure routière

Réseau très dense et en excellent état en Israël. Circulation parfois dangereuse. Pas de problèmes d’approvisionnement en carburants.

Assurance obligatoire pour les passagers voyageant dans leur voiture personnelle, comprise normalement dans les contrats de location. Constats amiables possibles. Intervention de la police en cas de dommages corporels.

Dans les Territoires Palestiniens, les routes sont dans un état correct mais sont souvent sinueuses. La signalisation routière est insuffisante. Le trafic est dangereux.

Les taxis collectifs ou "service" sont le seul moyen de transport en commun dans les Territoires Palestiniens.

Dans les déplacements entre la Cisjordanie et Jérusalem, il convient de prendre en compte l’engorgement quotidien de certains check-points comme Qalandya (vers Ramallah) ou le check-point 300 dit "De la Tombe de Rachel" (vers Bethleem), en raison du trafic et des contrôles.

Réseau ferroviaire

Les parcours actuellement possibles sont Nahariya-Haïfa-Tel Aviv-Beer Sheva ainsi que Jérusalem-Tel Aviv.

Transport aérien

L’aéroport Ben Gourion est le principal aéroport international.

Eilat est desservi soit par son propre aéroport, soit par celui d’Aqaba en Jordanie.

Les liaisons aériennes intérieures israéliennes sont assurées par la compagnie "Arkia" avec des appareils bien entretenus.

Les personnes munies d’un ordinateur portable sont averties que le disque dur peut être examiné pour des raisons de sécurité dans les aéroports du pays. Cet examen a conduit dans quelques cas à la disparition de données voire à la détérioration du matériel.

Entrée / Séjour

Le visa n’est nécessaire ni en Israël, ni dans les Territoires palestiniens pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois (cette autorisation peut être prolongée de trois mois sur demande justifiée). Les voyageurs intéressés peuvent demander que les tampons d’entrée et sortie d’Israël figurent sur une feuille volante glissée dans le passeport.

Si la législation israélienne stipule que la durée de validité du passeport doit être supérieure de six mois à la date d’entrée dans le pays, la police des frontières fait preuve en pratique d’une certaine tolérance et autorise généralement l’accès aux ressortissants de l’Union européenne, même si la validité de leur passeport est inférieure à six mois. Il est toutefois recommandé d’avoir un passeport avec une validité des six mois exigés. Il peut arriver que les compagnies aériennes appliquent strictement la législation et refusent d’embarquer les passagers ne satisfaisant pas à la condition des six mois de validité.

Les autorités israéliennes considèrent les ressortissants français ayant la double nationalité française et palestinienne comme exclusivement palestiniens. Les doubles-nationaux peuvent donc être confrontés aux restrictions appliquées aux Palestiniens pour transiter par l’aéroport Ben Gourion, ce transit étant autorisé par les autorités israéliennes dans des conditions très limitatives, avec des cas récurrents de rétention administrative voire de refoulement. L’accès par le pont Allenby est réputé plus facile mais il convient de prendre en compte ses horaires (fermeture en début d’après-midi) et le fait que son passage peut être sans préavis restreint ou interdit en fonction du contexte sécuritaire ou des cas individuels.

Les volontaires ou responsables d’ONG souhaitant exercer leurs activités dans les territoires, en y résidant ou en résidant en Israël, peuvent être enclins à le faire sous le couvert d’un visa de tourisme, renouvelé tous les trois mois lors d’un déplacement. Depuis 2006, les autorités israéliennes tendent de plus en plus à réprimer cette pratique, en réduisant la durée de visa de trois mois à quinze jours lors du renouvellement, voire en expulsant ou refoulant les intéressés.

Il est fortement conseillé de s’efforcer d’obtenir au préalable, auprès du consulat d’Israël, un visa correspondant à l’activité exercée, de préférence sollicité par un organisme ou une organisation enregistrés localement.

Après l’arrivée sur le territoire, il reste possible via le consulat général de France à Jérusalem et le COGAT (administration israélienne chargée de la coordination des activités du gouvernement dans les territoires) de solliciter une régularisation de situation. Mais cette procédure, qui ne peut concerner qu’un nombre limité de personnes, nécessite un certain délai et son issue n’est pas garantie.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Israël à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Grippe A/H1N1 :

Plus de 40 décès dus à la grippe A/H1N1 ont été enregistrés à ce jour en Israël (les autorités sanitaires soulignant cependant que la très grande majorité des cas souffrait d’une autre maladie). Le gouvernement de Binyamin Netanyahou a décidé d’acheter suffisamment de doses de vaccins pour couvrir l’ensemble de la population (7,4 millions d’habitants). Les vaccins seront fournis par GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi-Pasteur.

A ce jour, 360.000 vaccins (avec adjuvant) ont été reçus en Israël et près de 90.000 personnes ont déjà été vaccinées. La campagne de vaccination, centrée pour le moment sur les groupes vulnérables et prioritaires (personnels médicaux, adultes présentant des maladies chroniques, etc.) a commencé début novembre 2009. La campagne de vaccination de l’ensemble de la population est annoncée comme devant débuter à la mi-décembre 2009 (un million de doses de vaccins devraient alors être disponibles).

La vaccination est gratuite pour la population israélienne. Les résidents temporaires ou permanents peuvent également se faire vacciner gratuitement. La vaccination s’effectue dans des centres médicaux désignés (le vaccin n’est pas disponible en pharmacie) : à Tel-Aviv, ce « Health District » est situé rue Arba (accessible à ce stade seulement pour les groupes de population prioritaires).

Epidémie de grippe aviaire :

La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :

  • éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site de l’OMS (www.who.int), celui du ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr).

La "fièvre du Nil" peut toucher Israël. Cette maladie se manifeste par des symptômes grippaux ou des méningites pouvant même entraîner des décès chez des personnes vulnérables (personnes âgées, atteintes du sida ou enfant en bas âge). Elle est transmise par les moustiques. Il est donc recommandé aux voyageurs de prévoir des produits anti-moustiques efficaces.

En cas d’accident dans les Territoires palestiniens, il est conseillé de téléphoner au numéro d’urgence du Croissant rouge palestinien.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

En cas d’accident dans les territoires palestiniens, il est conseillé de téléphoner au numéro d’urgence du Croissant rouge palestinien.

- Police israélienne : 100
- Pompiers israéliens : 102
- Ambulances israéliennes / Croissant rouge palestinien : 101

- Hôpital Maqassed à Jérusalem : 02.62.70.222
- Hôpital Hadassah à Jérusalem : 02. 67.77.111
- Hôpital du Mont Scopus à Jérusalem: 02. 58.44.111
- Hôpital Saint-Joseph à Jérusalem : 02.582.84.07
- Hôpital Ichilov à Tel Aviv : 03.697.44.44
- Centre médical américain, Herzlya-Pituah : 09.959.25.55
- Hôpital Soroka à Beershéva : 07.640.01.11
- Hôpital Yossef Tal à Eilat : 07.635.80.11
- Hôpital Rambam, Bat Galim à Haifa, tél: 04.854.31.11
- Hôpital Bnei-Tsion, 47 rue Golomb à Haïfa, tél: 04.853.93.59.
- Hôpital Elisha, 12 rue Katz à Haïfa, tél: 04.830.00.00
- Polyclinique Horev, 15 rue Horev à Haïfa, tél: 04.830.52.88
- Hôpital Français, BP 294, 16102 Nazareth, tél: 06.657.45.30.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

D’une manière générale, respecter les usages particuliers aux différentes religions dans les lieux de culte ou de pèlerinage.

Dans les quartiers à caractère religieux marqué, il est recommandé de porter des vêtements "décents" et "couvrants". Pendant le Shabbat et les fêtes juives, il convient d’éviter de circuler en voiture et d’adopter une attitude discrète. Durant le Ramadan, il est recommandé, dans les quartiers musulmans, d’éviter de fumer, boire et manger en public du lever au coucher du soleil.

Législation locale

En Israël, la consommation d’alcool est libre. La détention et l’usage de stupéfiants sont sévèrement réprimés. La législation relative aux délits de moeurs est identique à la législation française

Dans les territoires palestiniens, il est recommandé d’éviter la consommation en public de boissons alcoolisées, à l’exception des endroits autorisés tels que les hôtels, les bars et les restaurants.

Il n’existe pas encore de législation palestinienne concernant la consommation d’alcool ou de drogues. Dans ces conditions, les lois jordaniennes (en Cisjordanie), égyptiennes et du mandat britannique (dans la Bande de Gaza) sont susceptibles d’être appliquées par les tribunaux.

S’agissant des délits de moeurs, les lois égyptiennes, jordaniennes et britanniques sont aussi susceptibles d’être appliquées par les tribunaux. De très lourdes peines sont prévues en ce qui concerne les abus sexuels sur les personnes de moins de 16 ans.

Enfin, le risque de délinquance de droit commun dans les territoires doit être signalé (drogue, vols, crimes d’honneur).

Divers

Climat tempéré, parfois chaud, sec à l’intérieur, humide sur la côte. Vent du désert soufflant épisodiquement au printemps et en automne. Le passage des oueds en crue peut s’avérer dangereux durant les quelques jours de fortes pluies. Les zones dangereuses, essentiellement sur les routes de Jéricho et de la Mer Morte, sont signalées.

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- Consulat général de France à Tel Aviv : 1/3 rue Ben-Yéhuda - 61261 Tel Aviv - tél : (972) (3) 520 85 00 - Fax : (972) (3) 520 85 28 et 29. Un répondeur donne les coordonnées de l’agent de permanence en fin de semaine et pendant les jours fériés.

- Consulat de France à Haïfa : 37 rue Hagefen - PO Box 9539 - 35053 Haïfa - tél : (972) (4) 813 88 11- Fax : (972) (4) 813 88 00

- Consulat général de France à Jérusalem : Accueil : 00 972 2 629 85 00

- Antenne consulaire à Gaza : Nom de l’agent consulaire : M. Majdy Shakkurah - Tél : 08.286.78.83 - Mobile : 0599.419.240 - Fax : 08.282.88.11

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière Minute

Dernière mise à jour: 8 janvier 2010.

Territoires palestiniens

Dans certaines colonies de Cisjordanie, des heurts peuvent opposer des colons à des représentants de l’administration israélienne et de la police, dans le contexte de la mise en œuvre de la décision de gel temporaire des constructions. Par ailleurs, des jets de pierre contre des véhicules ont été constatés à plusieurs reprises ces derniers jours sur les axes autour de Naplouse et autour d’Hebron. Des incursions israéliennes ont été également constatées dans des villes comme Ramallah ou Naplouse. Il convient donc d’être prudent lors des déplacements en Cisjordanie.

A Gaza, actuellement, des interventions israéliennes quotidiennes sont constatées à l’est de Al Bureij et de Khan Younes, à Rafah et sur la bande côtière.

Sécurité

Les voyages demeurent formellement déconseillés à Gaza. Touristes et pèlerins doivent faire preuve d’une vigilance particulière en Cisjordanie ou à proximité de la bande de Gaza et éviter les lieux de tension.

- ISRAËL

Les déplacements dans le sud d’Israël, dans le pourtour immédiat de la bande de Gaza, restent fortement déconseillés. Depuis la fin de l’opération israélienne contre le Hamas à Gaza, le 18 janvier 2009, les tirs de missiles depuis Gaza sur les villes du sud d’Israël ont très fortement diminué mais se poursuivent néanmoins de façon sporadique (environ 300 tirs de roquette depuis fin janvier), entraînant des ripostes aériennes ponctuelles de l’armée israélienne.

Au Nord, les déplacements sur les axes routiers longeant la frontière libanaise, au nord de la route 899, à l’ouest de la route 886, sur la route 999, ainsi que les axes secondaires à l’est de la route 98 (le long de la ligne de désengagement avec la Syrie) restent déconseillées (certaines portions peuvent en outre être réservées aux véhicules de l’armée israélienne). Plusieurs incidents ponctuels au sud Liban et à la frontière israélo-libanaise se sont produits depuis l’été 2009 (notamment un tir de roquettes depuis Houla sur Kiryat Shmona, avec un tir de réplique israélien), soulignant la permanence de la tension entre Israël et le Hezbollah.

Au Sud, la route 10 longeant la frontière égyptienne, entre le désert du Neguev et le Sinaï, est fermée à la circulation de nuit et reste à éviter. Lors du conflit à Gaza (décembre 2008/janvier 2009), la route avait été réservée à l’armée israélienne, dans un contexte de renforcement de la surveillance des trafics d’armes. Fin novembre 2009, une tentative d’infiltration d’explosifs a été déjouée le long de cette route, quelques kilomètres au nord-ouest d’Eilat, un passeur s’enfuyant en laissant une quinzaine de kilos d’explosifs, aussitôt détruits sur place par l’armée israélienne.

Les voyageurs se déplaçant en Israël sont invités à éviter d’emprunter les transports en commun et à faire preuve de vigilance dans les lieux publics des grandes villes. En dépit d’une réelle amélioration de la situation sécuritaire, le risque d’attentats demeure : si le dernier attentat-suicide a eu lieu le 4 février 2008 dans un centre commercial à Dimona, une tentative d’attentat majeur à la voiture piégée (100 kilos d’explosifs entourés de billes de métal) a eu lieu en mars 2009 sur le parking d’un centre commercial à Haifa (seule une partie de la charge a explosé). Enfin, plusieurs alertes ponctuelles concernant des risques d’attentats ont eu lieu dans le grand Tel-Aviv en 2009, entraînant plusieurs fois, pour quelques heures, un bouclage complet des accès autoroutiers à Tel-Aviv.

- JERUSALEM

Courant octobre et novembre 2009, des manifestations de jeunes Palestiniens, donnant lieu à des confrontations avec la police (jets de pierre, utilisation par la police de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes), se sont déroulées de manière sporadique dans divers quartiers de Jérusalem-Est : Esplanade des mosquées et abords immédiats, quartiers de Ras el Amud, Wadi Joz, Mont des oliviers, entrée du camp de Shuafat. Le bilan a été de plusieurs blessés, dont un par arme blanche côté israélien. La situation s’est calmée mais il convient de rester vigilant et d’éviter les attroupements. Par ailleurs ces dernières semaines certains check points importants comme Qalandiya ou celui dit "de la Tombe de Rachel" (vers Bethléem) ont été fermés sans préavis.

- TERRITOIRES PALESTINIENS

- Bande de Gaza: En dépit des cessez-le-feu unilatéraux proclamés par Israël et par le Hamas le 18 janvier, la situation demeure très dangereuse à Gaza où les déplacements sont formellement déconseillés. Israël procède à des frappes et incursions régulières dans les parties frontalières, principalement au sud (Khan Younes, camp de Al Maghazi, Rafah), mais aussi à l’est (Deir el Balah) et au nord (Jabalya, Sudaniyeh). La marine israélienne intervient régulièrement à l’encontre des bateaux de pêche palestiniens. Certains groupes armés palestiniens envoient périodiquement des roquettes vers Israël. Les ressortissants étrangers continuent d’être la cible de menaces latentes d’enlèvement. La situation humanitaire et environnementale (pollution de l’eau) est très dégradée.
L’ouverture intermittente du Terminal de Rafah vers l’Egypte est très limitée et strictement réglementée par les autorités égyptiennes. Les tentatives d’entrer à Gaza par Rafah sans accord égyptien sont formellement déconseillés en raison des risques de refoulement à l’entrée comme à la sortie.

- Cisjordanie:
La Cisjordanie est régulièrement le théâtre d’incidents : au printemps dernier (colonies autour de Naplouse, Ramallah et Gush Etzion) et à l’automne à l’occasion de la récolte des olives qui est traditionnellement une période de tensions et d’affrontements aux alentours des colonies (notamment destructions d’oliveraies ou perturbations de récoltes). Des manifestations pacifiques ont lieu chaque semaine contre "le Mur".

La levée récente de check points israéliens facilite la circulation et l’accès à certaines grandes agglomérations. Elle a cependant pour contrepartie le développement des check points volants. Des incursions de l’armée se produisent régulièrement y compris dans les principales villes et de jour comme de nuit.

La récente décision du gouvernement israélien (29 novembre) de geler temporairement les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie suscite de fortes résistances de la part des colons. Des heurts avec l’administration et la police ont été observés début décembre dans de nombreuses colonies et des manifestations sont annoncées.

Si, d’une manière générale cependant, les déplacements en Cisjordanie présentent un risque assez faible, il convient donc de faire preuve de vigilance, d’avoir une connaissance préalable des itinéraires et des lieux et d’avoir à l’esprit que tout déplacement comporte une part de risque : barrages, bouclages et incursions, manifestations de colons sur les grands axes. Il est ainsi déconseillé de se déplacer la nuit, notamment sur les axes secondaires ou les check points israéliens sont souvent fermés.

- PELERINS

Les déplacements de groupes de pèlerins chrétiens sont relativement facilités. Toutefois, l’accès à Bethléem est compliqué et ralenti par la nécessité de passer un check point. L’attente est parfois longue, et les bus en particulier sont souvent pénalisés. Par ailleurs, il convient d’être prudent face au risque toujours présent d’une incursion armée israélienne. Enfin, dans la vieille ville de Jérusalem, il convient d’être attentif à la petite délinquance (vols à la tire, notamment).

En règle générale, il est conseillé :

- de garder sur soi son passeport ainsi que la fiche d’entrée sur le territoire israélien;

- de signaler à l’hôtel ou à ses amis les déplacements et les heures approximatives de retour;

- de ne pas faire d’auto-stop et de ne pas prendre d’auto-stoppeurs;

- de n’accepter au départ et pendant le séjour aucun colis d’inconnus;

- d’utiliser de préférence les taxis ainsi que les tour-opérateurs officiels, qui connaissent les risques éventuels dans certaines zones;

- de ne pas circuler en voiture dans les quartiers et cités ultra-orthodoxes pendant le Shabbat;

- de disposer d’une liste de numéros d’urgence.

En raison de la situation qui prévaut dans la région, il est recommandé, avant et pendant le voyage, de suivre l’actualité.

En cas de doute, contacter les Consulats de France à Tel Aviv, Haïfa ou le Consulat général à Jérusalem. Pour ceux qui sont amenés à se déplacer en Cisjordanie ou à Gaza, il est conseillé de se signaler au Consulat général de France à Jérusalem.

Image et carte du pays

Illust:

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Les régions où les voyages sont formellement déconseillés sont indiquées en rouge. La couleur orange signale les régions dont la visite est possible mais nécessite une vigilance particulière.

Transports

Infrastructure routière

Réseau très dense et en excellent état en Israël. Circulation parfois dangereuse. Pas de problèmes d’approvisionnement en carburants.

Assurance obligatoire pour les passagers voyageant dans leur voiture personnelle, comprise normalement dans les contrats de location. Constats amiables possibles. Intervention de la police en cas de dommages corporels.

Dans les Territoires Palestiniens, les routes sont dans un état correct mais sont souvent sinueuses. La signalisation routière est insuffisante. Le trafic est dangereux.

Les taxis collectifs ou "service" sont le seul moyen de transport en commun dans les Territoires Palestiniens.

Dans les déplacements entre la Cisjordanie et Jérusalem, il convient de prendre en compte l’engorgement quotidien de certains check-points comme Qalandya (vers Ramallah) ou le check-point 300 dit "De la Tombe de Rachel" (vers Bethleem), en raison du trafic et des contrôles.

Réseau ferroviaire

Les parcours actuellement possibles sont Nahariya-Haïfa-Tel Aviv-Beer Sheva ainsi que Jérusalem-Tel Aviv.

Transport aérien

L’aéroport Ben Gourion est le principal aéroport international.

Eilat est desservi soit par son propre aéroport, soit par celui d’Aqaba en Jordanie.

Les liaisons aériennes intérieures israéliennes sont assurées par la compagnie "Arkia" avec des appareils bien entretenus.

Les personnes munies d’un ordinateur portable sont averties que le disque dur peut être examiné pour des raisons de sécurité dans les aéroports du pays. Cet examen a conduit dans quelques cas à la disparition de données voire à la détérioration du matériel.

Entrée / Séjour

Le visa n’est nécessaire ni en Israël, ni dans les Territoires palestiniens pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois (cette autorisation peut être prolongée de trois mois sur demande justifiée). Les voyageurs intéressés peuvent demander que les tampons d’entrée et sortie d’Israël figurent sur une feuille volante glissée dans le passeport.

Si la législation israélienne stipule que la durée de validité du passeport doit être supérieure de six mois à la date d’entrée dans le pays, la police des frontières fait preuve en pratique d’une certaine tolérance et autorise généralement l’accès aux ressortissants de l’Union européenne, même si la validité de leur passeport est inférieure à six mois. Il est toutefois recommandé d’avoir un passeport avec une validité des six mois exigés. Il peut arriver que les compagnies aériennes appliquent strictement la législation et refusent d’embarquer les passagers ne satisfaisant pas à la condition des six mois de validité.

Les autorités israéliennes considèrent les ressortissants français ayant la double nationalité française et palestinienne comme exclusivement palestiniens. Les doubles-nationaux peuvent donc être confrontés aux restrictions appliquées aux Palestiniens pour transiter par l’aéroport Ben Gourion, ce transit étant autorisé par les autorités israéliennes dans des conditions très limitatives, avec des cas récurrents de rétention administrative voire de refoulement. L’accès par le pont Allenby est réputé plus facile mais il convient de prendre en compte ses horaires (fermeture en début d’après-midi) et le fait que son passage peut être sans préavis restreint ou interdit en fonction du contexte sécuritaire ou des cas individuels.

Les volontaires ou responsables d’ONG souhaitant exercer leurs activités dans les territoires, en y résidant ou en résidant en Israël, peuvent être enclins à le faire sous le couvert d’un visa de tourisme, renouvelé tous les trois mois lors d’un déplacement. Depuis 2006, les autorités israéliennes tendent de plus en plus à réprimer cette pratique, en réduisant la durée de visa de trois mois à quinze jours lors du renouvellement, voire en expulsant ou refoulant les intéressés.

Il est fortement conseillé de s’efforcer d’obtenir au préalable, auprès du consulat d’Israël, un visa correspondant à l’activité exercée, de préférence sollicité par un organisme ou une organisation enregistrés localement.

Après l’arrivée sur le territoire, il reste possible via le consulat général de France à Jérusalem et le COGAT (administration israélienne chargée de la coordination des activités du gouvernement dans les territoires) de solliciter une régularisation de situation. Mais cette procédure, qui ne peut concerner qu’un nombre limité de personnes, nécessite un certain délai et son issue n’est pas garantie.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Israël à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Grippe A/H1N1 :

Plus de 40 décès dus à la grippe A/H1N1 ont été enregistrés à ce jour en Israël (les autorités sanitaires soulignant cependant que la très grande majorité des cas souffrait d’une autre maladie). Le gouvernement de Binyamin Netanyahou a décidé d’acheter suffisamment de doses de vaccins pour couvrir l’ensemble de la population (7,4 millions d’habitants). Les vaccins seront fournis par GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi-Pasteur.

A ce jour, 360.000 vaccins (avec adjuvant) ont été reçus en Israël et près de 90.000 personnes ont déjà été vaccinées. La campagne de vaccination, centrée pour le moment sur les groupes vulnérables et prioritaires (personnels médicaux, adultes présentant des maladies chroniques, etc.) a commencé début novembre 2009. La campagne de vaccination de l’ensemble de la population est annoncée comme devant débuter à la mi-décembre 2009 (un million de doses de vaccins devraient alors être disponibles).

La vaccination est gratuite pour la population israélienne. Les résidents temporaires ou permanents peuvent également se faire vacciner gratuitement. La vaccination s’effectue dans des centres médicaux désignés (le vaccin n’est pas disponible en pharmacie) : à Tel-Aviv, ce « Health District » est situé rue Arba (accessible à ce stade seulement pour les groupes de population prioritaires).

Epidémie de grippe aviaire :

La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :

  • éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site de l’OMS (www.who.int), celui du ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr).

La "fièvre du Nil" peut toucher Israël. Cette maladie se manifeste par des symptômes grippaux ou des méningites pouvant même entraîner des décès chez des personnes vulnérables (personnes âgées, atteintes du sida ou enfant en bas âge). Elle est transmise par les moustiques. Il est donc recommandé aux voyageurs de prévoir des produits anti-moustiques efficaces.

En cas d’accident dans les Territoires palestiniens, il est conseillé de téléphoner au numéro d’urgence du Croissant rouge palestinien.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

En cas d’accident dans les territoires palestiniens, il est conseillé de téléphoner au numéro d’urgence du Croissant rouge palestinien.

- Police israélienne : 100
- Pompiers israéliens : 102
- Ambulances israéliennes / Croissant rouge palestinien : 101

- Hôpital Maqassed à Jérusalem : 02.62.70.222
- Hôpital Hadassah à Jérusalem : 02. 67.77.111
- Hôpital du Mont Scopus à Jérusalem: 02. 58.44.111
- Hôpital Saint-Joseph à Jérusalem : 02.582.84.07
- Hôpital Ichilov à Tel Aviv : 03.697.44.44
- Centre médical américain, Herzlya-Pituah : 09.959.25.55
- Hôpital Soroka à Beershéva : 07.640.01.11
- Hôpital Yossef Tal à Eilat : 07.635.80.11
- Hôpital Rambam, Bat Galim à Haifa, tél: 04.854.31.11
- Hôpital Bnei-Tsion, 47 rue Golomb à Haïfa, tél: 04.853.93.59.
- Hôpital Elisha, 12 rue Katz à Haïfa, tél: 04.830.00.00
- Polyclinique Horev, 15 rue Horev à Haïfa, tél: 04.830.52.88
- Hôpital Français, BP 294, 16102 Nazareth, tél: 06.657.45.30.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

D’une manière générale, respecter les usages particuliers aux différentes religions dans les lieux de culte ou de pèlerinage.

Dans les quartiers à caractère religieux marqué, il est recommandé de porter des vêtements "décents" et "couvrants". Pendant le Shabbat et les fêtes juives, il convient d’éviter de circuler en voiture et d’adopter une attitude discrète. Durant le Ramadan, il est recommandé, dans les quartiers musulmans, d’éviter de fumer, boire et manger en public du lever au coucher du soleil.

Législation locale

En Israël, la consommation d’alcool est libre. La détention et l’usage de stupéfiants sont sévèrement réprimés. La législation relative aux délits de moeurs est identique à la législation française

Dans les territoires palestiniens, il est recommandé d’éviter la consommation en public de boissons alcoolisées, à l’exception des endroits autorisés tels que les hôtels, les bars et les restaurants.

Il n’existe pas encore de législation palestinienne concernant la consommation d’alcool ou de drogues. Dans ces conditions, les lois jordaniennes (en Cisjordanie), égyptiennes et du mandat britannique (dans la Bande de Gaza) sont susceptibles d’être appliquées par les tribunaux.

S’agissant des délits de moeurs, les lois égyptiennes, jordaniennes et britanniques sont aussi susceptibles d’être appliquées par les tribunaux. De très lourdes peines sont prévues en ce qui concerne les abus sexuels sur les personnes de moins de 16 ans.

Enfin, le risque de délinquance de droit commun dans les territoires doit être signalé (drogue, vols, crimes d’honneur).

Divers

Climat tempéré, parfois chaud, sec à l’intérieur, humide sur la côte. Vent du désert soufflant épisodiquement au printemps et en automne. Le passage des oueds en crue peut s’avérer dangereux durant les quelques jours de fortes pluies. Les zones dangereuses, essentiellement sur les routes de Jéricho et de la Mer Morte, sont signalées.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.