Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

INDE

Numéros utiles

Numéros utiles

- Police : 100

- Ambassade de France à New Delhi :
2/50-E, Shantipath, Chanakyapuri, 110021 New Delhi.
Tél : (24h/24) : [0091] (11) 2419 6100
Télécopie : [00 91] (11) 2419 6119

- Consulat général de France à Pondichéry :
2, rue de la Marine - 605001 Pondichéry.
Tél : [0091] (413) 233 10 00
Télécopie : [0091] (413) 233 10 01

- Consulat général de France à Bombay :
Hoechst House, 7th Floor. 193, Backbay Reclamation, Nariman Point - Bombay 400 021.
Tél : [0091] (22) 6669 4000
Télécopie : [0091] (22) 6669 4060
Adresse électronique : mail@consulfrance-bombay.org

- Consulat général de France à Bangalore
C/O Alliance Française CR Thimmaiah et Millers’s Tank RDS
Vasanthnagar
Bangalore 560 052
Tél. : +91 80 2220 0767
Fax : +91 80 2220 0766

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière Minute

L’Inde est exposée au risque terroriste. Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont toujours d’actualité. Les voyageurs et les ressortissants français résidant en Inde sont invités à redoubler de vigilance dans leurs déplacements dans l’ensemble du pays, notamment lorsqu’ils se trouvent dans des lieux de rassemblement (marchés, gares, cérémonies...).

Naxalisme
En raison de la recrudescence des attaques violentes des groupes maoïstes dits "naxalites", qui touchent des portions de plus en plus étendues du territoire indien, le gouvernement fédéral a décidé, en accord avec les autorités des Etats concernés, d’engager une opération destinée à mettre un terme à ce qui a été présenté par le Premier Ministre comme la principale menace à la sécurité interne.

Cette campagne a débuté et pourrait se prolonger. La police locale, assistée de forces de sécurité fédérales, se focaliser sur onze zones frontalières séparant les quatre principaux Etats où ce mouvement est actif: Jharkhand, Orissa, Chhattisgarh et Maharashtra.

Il est donc formellement recommandé aux touristes et aux ressortissants français résidant en Inde et désirant se déplacer dans des zones reculées des Etats du Jharkhand, du Chhattisgarh, de l’Orissa et du Maharashtra de rester particulièrement vigilants et de prendre l’attache :

  • du consulat général de Bombay pour le Maharashtra ;
  • du consulat général de Calcutta pour le Jharkhand, le Chhattisgarh et l’Orissa.

Grippe A/H1N1
Les autorités sanitaires sont mobilisées pour faire face à la situation et les voyageurs font l’objet d’un contrôle systématique à leur arrivée en Inde par voie aérienne.

Dans ce contexte, il est recommandé de respecter les consignes d’hygiène élémentaires (en particulier se laver les mains plusieurs fois par jour). Il est également conseillé de consulter immédiatement un médecin en cas de fièvre.

Contacts utiles :

- En France : plateforme téléphonique sur la grippe A/H1N1 : 0825 302 302. De l’étranger, composer le numéro suivant : +33 1 53 56 73 23.

- En Inde : des communiqués actualisés concernant la situation de la grippe A/H1N1 en Inde sont disponibles sur le site de l’ambassade de France à l’adresse suivante : www.france-in-india.org. Vous y trouverez également les noms et adresses des médecins conseil de l’ambassade.

REGION DU LADAKH

Le Ladakh est une région qui comporte des risques sur le plan physique, exigeant une santé parfaite et un niveau sportif suffisant.

Au sein du Jammu-Cachemire, seule la région du Ladakh n’est pas formellement déconseillée. Il convient toutefois de s’y rendre par la voie aérienne de Delhi à Leh, ou par la route, en passant par Manali, sachant que cette voie n’est ouverte que quelques mois par an et encombrée de camions (sans compter les imprévus, s’attendre à une moyenne de 15 km/h, soit plus de trois jours). Un déplacement par la route depuis Srinagar est totalement déconseillé en raison des risques d’attentats. Pour plus d’informations, veuillez vous reporter à la rubrique "sécurité" de cette fiche.

JAMMU - CACHEMIRE

Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la région de Jammu, où un couvre-feu vient, par ailleurs, d’être instauré, et dans la vallée du Cachemire. Ces deux régions de l’Etat du Jammu-et-Cachemire sont en proie depuis 1989 à une insurrection armée qui fait chaque jour de nombreuses victimes. Des touristes occidentaux y ont été enlevés et exécutés. L’accès aux zones frontalières avec le Pakistan est, par ailleurs, vivement déconseillé, plus particulièrement dans les régions de Srinagar et de Jammu, où les troubles ont déjà provoqué 14 morts et le blocage de 900 camions. Un déplacement par la route de ou vers le Ladakh est totalement déconseillé.

Sécurité

L’Inde est, dans son ensemble, un pays sûr, dans lequel on peut voyager sans difficulté (5 millions de touristes par an), à condition de respecter un certain nombre de règles (voir infra). Trois zones méritent cependant une vigilance particulière: l’Etat du Jammu et Cachemire, les Etats du Nord-Est et les régions touchées par les mouvements « naxalites » (cf. carte ci-dessous).

La situation politique dans le district de Darjeeling (Bengale occidental) s’est améliorée depuis la série de mouvements de protestation de juin et juillet dernier, qui avaient paralysé la région, mais demeure toutefois caractérisée par l’incertitude. Si aucune manifestation d’importance n’est annoncée par le Front de Libération Guerkha d’ici la fin de l’année, une reprise de sa campagne d’agitation n’est pas exclue dans l’hypothèse où les discussions à venir avec le Gouvernement n’aboutiraient pas à une solution satisfaisante à ses yeux. Il est par conséquent recommandé aux voyageurs de rester vigilants et de s’assurer, avant tout déplacement dans cette région, que la situation ne s’est pas à nouveau dégradée.

Il convient d’être particulièrement vigilant lors des voyages touristiques vers les destinations les plus prisées, telles que Goa, pour lesquelles, les autorités indiennes mettent en œuvre des mesures de sécurité complémentaires. A plusieurs reprises ces derniers mois, et les journaux locaux en font état, des touristes qui voyageaient à bord de trains dans le Nord-Est de l’Inde et notamment en partance ou allant vers Benares, ont été drogués et dépouillés de leurs biens. Ils avaient accepté de la nourriture ou des boissons offertes par des inconnus. Il est donc recommandé d’être prudent avant d’accepter de la nourriture ou boisson que proposeraient des inconnus rencontrés à bord des trains.

L’Inde est exposée au risque terroriste. Les attentats qui ont eu lieu à Bombay du 26 au 29 novembre, ont fait 190 morts et près de 300 blessés, parmi lesquels 22 étrangers, après une série d’attentats à New Delhi en septembre dernier (26 morts et 100 blessés), mais aussi dans l’Assam, au Jammu-Cachemire, à Ahmedabad (Gukarat), dont le bilan global est proche de 300 morts dans les trois derniers mois.

Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont, plus que jamais, d’actualité. Les voyageurs et les Français résidant en Inde doivent faire preuve d’une vigilance accrue, particulièrement dans les grandes villes (lieux de rassemblement, gares, marchés,...) de l’ensemble du pays.

Les voyages demeurent formellement déconseillés dans toutes les zones frontalières et le Jammu-Cachemire (à l’exception de la région du Ladakh). Les voyageurs doivent se renseigner sur la situation sécuritaire dans d’autres Etats ou régions sensible tels que ceux du nord-est et ceux touchés par le terrorisme naxalite. Les voyageurs peuvent se faire identifier et se renseigner auprès de la section consulaire de l’ambassade de France en Inde à New Delhi et des consulats généraux de France à Bangalore, Bombay, Calcutta et Pondichéry, sur les conditions de sécurité prévalant dans les endroits où ils comptent se rendre.

En règle générale, il est conseillé :
- de garder sur soi son passeport
- de signaler à l’hôtel ou à ses amis les déplacements prévus
- de n’accepter aucun colis d’inconnus
- de disposer d’une liste de numéros d’urgence.

En raison de la situation qui prévaut dans l’ensemble de l’Inde, il est en tout état de cause recommandé, avant et pendant le voyage, de suivre l’actualité et de consulter régulièrement ce site qui peut être mis à jour régulièrement.

Jammu-Cachemire

Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la région de Jammu, où un couvre-feu vient, par ailleurs, d’être instauré, et dans la vallée du Cachemire. Ces deux régions de l’Etat du Jammu-et-Cachemire sont en proie depuis 1989 à une insurrection armée qui fait chaque jour de nombreuses victimes. Des touristes occidentaux y ont été enlevés et exécutés. L’accès aux zones frontalières avec le Pakistan est, par ailleurs, vivement déconseillé.

Ladakh :

Au sein du Jammu-Cachemire, seule la région du Ladakh n’est pas formellement déconseillée. Il convient toutefois de s’y rendre par la voie aérienne de Delhi à Leh, ou par la route, en passant par Manali, sachant que cette voie n’est ouverte que quelques mois par an et encombrée de camions (sans compter les imprévus, s’attendre à une moyenne de 15 km/h, soit plus de trois jours). Un déplacement par la route depuis Srinagar est totalement déconseillé en raison des risques d’attentats.

Expéditions :

Les expéditions et randonnées dans la région du Ladakh sont difficiles en raison de l’altitude et des intempéries qui peuvent y sévir de façon inopinée. En tout état de cause, un tel voyage ne peut être entrepris que par des personnes en parfaite santé et en bonne condition physique. Il est vivement conseillé de subir une visite médicale avant le départ et de se munir, à titre préventif, de médicaments destinés à lutter contre le mal d’altitude introuvables sur place. La capitale, Leh, est située à 3500m d’altitude. Il est donc impératif d’observer à l’arrivée un repos complet à l’hôtel pendant 24 ou 48 heures.

L’ organisation d’expéditions :

Veiller à passer par des agences reconnues en France, et disposant sur place d’un correspondant bien identifié et fiable. Les randonnées individuelles ou en regroupement individuel sont fortement déconseillées. Une grande prudence s’impose.

Assurance :

Prévoir la prise en charge des frais d’évacuation éventuelle par une compagnie d’assurance domiciliée en France. Cette assurance doit inclure toute prestation relative au secours en montagne, notamment une évacuation par hélicoptère, étant donné le coût élevé de telles opérations. La prise en charge par l’assurance doit impérativement commencer à la demande d’évacuation et non à l’arrivée à l’hôpital le plus proche (Leh) pour permettre un héliportage jusqu’à cet hôpital. La vérification des clauses prévues dans le contrat doit faire l’objet d’une attention particulière.

Les Etats du Nord-Est

Le visa permettant d’entrer en Inde ne suffit pas pour accéder à la plupart des Etats du Nord-Est: il est nécessaire de se procurer une autorisation spéciale (cf. rubrique « Entrée / Séjour »).

En outre, ces Etats du Nord-Est de l’Inde (à l’Est du Bangladesh) connaissent, à des degrés divers, une situation intérieure parfois instable qui rend très difficile le tourisme. Par ailleurs, il est important de se renseigner précisément avant tout déplacement dans ces régions, qui n’ont que très peu d’infrastructures touristiques.

Régions touchées par les mouvements « naxalites »

Des mouvements d’inspiration maoïste ("Naxalites") opèrent dans les régions reculées des Etats du Bihar, du Jharkhand, du Chattisgarh, de l’Orissa, de l’Andhra Pradesh, du Karnataka, et de l’est du Maharashtra. Ces mouvements s’en prennent principalement aux membres des forces de l’ordre et aux infrastructures publiques. Ces violences font chaque année un nombre important de victimes. La plus grande prudence est recommandée à nos ressortissants qui doivent se rendre dans ces régions.

  • Risques et recommandations générales

Risques d’attentats :

L’Inde est exposée au risque terroriste. Les attentats qui ont eu lieu à Bombay du 26 au 29 novembre, ont fait 190 morts et près de 300 blessés, parmi lesquels 22 étrangers, après une série d’attentats à New Delhi en septembre dernier (26 morts et 100 blessés), mais aussi dans l’Assam, au Jammu-Cachemire, à Ahmedabad (Gukarat), dont le bilan global est proche de 300 morts dans les trois derniers mois.

Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont, plus que jamais, d’actualité. Les voyageurs et les Français résidant en Inde doivent faire preuve d’une vigilance accrue, particulièrement dans les grandes villes (lieux de rassemblement, gares, marchés,...) de l’ensemble du pays.

Vols de passeport, vol à la tire

Les vols à la tire étant fréquents dans les lieux animés (gares, marchés, etc...), conserver des photocopies de ses documents d’identité. 60 à 70% des vols signalés à l’ambassade concernent des voyageurs empruntant les liaisons ferroviaires entre Varanasi et Agra. Il convient donc de se montrer particulièrement vigilant et de garder sur soi documents personnels et argent (pochette intérieure), les sacs devant être de préférence systématiquement cadenassés aux portes-bagages aménagés dans les compartiments.

Averstissements concernant les escroqueries, notamment de pierres précieuses (Goa et au Rajasthan), parfois accompagnées de séquestration

Se méfier des vendeurs mal intentionnés, principalement au Rajasthan (Agra, Jaipur) et à Goa, qui proposent à des touristes, en échange d’une hypothétique rémunération, de livrer en France des objets de valeur (bijoux et pierres précieuses) et qui procèdent ensuite à des débits frauduleux sur les cartes de crédit après avoir majoré la valeur desdits objets. Des séquestrations ont également été signalées dans ces deux Etats, au cours desquelles la victime est contrainte d’acheter de nombreuses pierres ou bijoux et de les expédier à son adresse en France. Ces pierres sont ensuite récupérées par des trafiquants en France.

Avertissement concernant la drogue

En matière de drogue, la règle appliquée en Inde est celle de la « tolérance zéro ». Le trafic et la consommation de produits stupéfiants et de psychotropes sont sévèrement punis en Inde en vertu d’une loi de 1985, que les tribunaux indiens appliquent avec une grande rigueur, et qui prévoit même la peine de mort dans certains cas de récidive. La tentative et l’aide à la commission de l’infraction sont punies des mêmes peines que l’infraction proprement dite. Contrairement au droit français, la loi indienne fixe les peines encourues en fonction de la quantité de stupéfiants découverte. Les plafonds sont très bas. La détention de 100 g de haschich (2 g d’amphétamines ou 0,5 g d’ecstasy) peut entraîner une peine allant jusqu’à 6 mois de prison avec travaux forcés. Transporter, détenir, acheter ou vendre 250 g d’héroïne, 100 g de cocaïne, 1 kg de cannabis/haschich, 50 g d’amphétamines ou 10 g d’ecstasy expose à une peine allant jusqu’à 20 années de prison avec travaux forcés. Les vendeurs font l’objet d’une surveillance particulière de la part de la police. Les contrôles peuvent être effectués dans les lieux de passage (gare, aéroport) et les hôtels. Dans les lieux publics, des substances illicites peuvent être glissées dans le sac des voyageurs à leur insu.

Autres avertissements

- Ne pas accepter de boisson ou nourriture offerts par un inconnu (il peut arriver qu’elle contienne une substance provoquant la perte de conscience ou un délire hallucinatoire). Des cas ont été signalés de touristes ayant été drogués puis volés ou agressés.

- Ne pas réaliser de prises de vues des aéroports, des sites « stratégiques » (ponts, bâtiments militaires...). Le contrevenant s’expose à la confiscation des appareils et des films ainsi qu’à des poursuites pénales.

- Eviter les rabatteurs d’agences de voyages peu scrupuleuses qui opèrent à l’arrivée de l’aéroport international Indira Gandhi de New Delhi et qui proposent des voyages au Cachemire, en invoquant une accalmie dans cette région. En réalité, la situation demeure très tendue (cf. supra) et, chaque année, de nombreux touristes ayant accepté ces offres ont fait l’objet d’intimidations et de rackets.

- Eviter les réservations de chambres dans les petits hôtels déclarés ou non de Paharganj et Nabi Karim, quartiers centraux de New Delhi, devenus dangereux (criminalité, drogue).

- L’attention des voyageurs est attirée sur les dangers potentiels encourus par les baigneurs à Goa, ainsi que sur les côtes du Karnataka, en raison de la puissance des courants orientés vers le large durant la période précédant la mousson, durant la période de mousson et juste après. La plage de Miramar à Panjim, à l’embouchure du fleuve est signalée comme particulièrement dangereuse. Par conséquent, il est conseillé de ne pas se baigner dans ces zones.

Risques naturels :

Sismique :

Le pays est situé dans une région d’activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique "A savoir".

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produit lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France de la circonscription concernée. Les recommandations de base sont les suivantes :

A l’intérieur :

- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser

- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte

A l’extérieur :

- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;

- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Mousson :

Les pluies de moussons peuvent provoquer des inondations très importantes, particulièrement en zone rurale, et des glissements de terrain dans les régions montagneuses. Il convient donc d’être prudent à la saison des pluies et de se renseigner sur la « praticabilité » des liaisons routières ou ferroviaires avant d’entreprendre des déplacements.

Piraterie maritime :

En raison de la recrudescence des actes de piraterie dans les eaux indiennes, il est conseillé d’être prudent lors des déplacements par voie maritime.

  • Risques spécifiques pour les femmes voyageant seules :

Les femmes, en particulier lorsqu’elles voyagent seules, peuvent être vulnérables. De plus en plus de cas de harcèlements, voire d’agressions sexuelles sont signalés. Compte tenu des différences culturelles entre nos deux pays, il est essentiel dès l’arrivée en Inde, particulièrement pour les femmes, de prendre certaines précautions :

- tenue vestimentaire : porter de préférence des vêtements longs et à avoir les épaules couvertes ;

- comportement : se comporter avec retenue envers les ressortissants indiens que l’on peut être amené à côtoyer en voyage ou dans la vie quotidienne (guide, chauffeur, employé d’hôtel ou de maison...) ;

- déplacements : il est fortement conseillé aux femmes d’éviter de marcher seules dans les zones peu fréquentées une fois la nuit tombée (rues peu animées, y compris dans les grandes villes comme Delhi ; ruelles de villages ; plages, etc...). De même, éviter de se retrouver seule, dès la tombée de la nuit, avec chauffeur de taxi, employé d’hôtel, guide, rencontre occasionnelle...

Plus généralement, conserver une prudence élémentaire afin de ne pas se mettre en danger et de ne pas favoriser les mauvaises intentions (vols, agressions).

Image et carte du pays

Date de mise à jour : 21 mars 2007

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Les régions apparaissant en rouge sont formellement déconseillées.

Les Etats du Nord Est de l’Inde (Arunachal Pradesh, Assam, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland et Tripura),indiqués en orange, sont déconseillés.

Les voyages dans la région du Ladakh (dans l’Etat du Jammu et Cachemire), indiquée en orange, sont possibles, en s’entourant des mesures de sécurité nécessaires (voir ci-dessus dans la rubrique "Sécurité").

Transports

Infrastructure routière

La plus grande prudence dans la conduite automobile s’impose en raison du mauvais état des routes, de leur encombrement, du caractère chaotique de la circulation, de la méconnaissance du code de la route par de nombreux usagers et aussi du fait du risque de réactions hostiles, notamment en cas d’accident corporel causé à un tiers indien. L’assurance au tiers est obligatoire, il faut être en possession d’un permis de conduire international.

Accès à l’Inde par la route :

Attention : Tout voyageur souhaitant entrer en Inde avec son véhicule personnel doit être muni du "carnet de passage", délivré par l’Automobile Club, et devenu obligatoire depuis avril 2002. En l’absence de ce document, le voyageur devra rebrousser chemin, ou son véhicule sera retenu à la frontière et mis à la disposition des douanes au bout de deux mois.

Réseau ferroviaire

Il faut être attentif à ses effets personnels (notamment en couchette) car les vols sont très fréquents sur les lignes Bénarès-Delhi, Agra-Delhi, Calcutta-Bénarès et Calcutta-Puri.

Il convient en outre d’être extrêmement vigilant quant aux boissons ou aliments susceptibles d’être offerts au cours de trajets en train par des inconnus. Dans un certain nombre de cas, ces boissons et aliments contiennent de puissants somnifères. Au réveil, les passagers se retrouvent dépouillés de leurs effets personnels.

Entrée / Séjour

Un visa est nécessaire pour séjourner en Inde. Les personnes arrivant en Inde sans visa sont refoulées par les autorités indiennes. Un visa de tourisme (durée de 3 à 6 mois) ne peut en aucun cas être prolongé sur place une fois sa validité expirée. Il est également impossible de modifier sur place tout autre type de visa (travail, étude, affaires, etc). En fonction de la nature du visa sollicité, la date d’expiration du passeport doit être postérieure d’au moins 3 ou 6 mois à la date de fin de validité du visa.

L’accès à certaines zones du territoire indien (Arunachal Pradesh, Manipur, Mizoram, Nagaland, îles Andaman et Nicobar, îles Laquedives ainsi que certaines parties de l’Himachal Pradesh, de l’Uttaranchal, du Rajahstan, du Sikkim, de l’Uttar Pradesh, de l’Assam, du Tripura et du Meghalaya) nécessite l’obtention de permis spéciaux. Les demandes pour ces permis se font auprès des services consulaires de l’Ambassade de l’Inde à Paris. Une fois en Inde, l’obtention de ce document est très difficile (délai de 6 semaines minimum, présentation de nombreux justificatifs). Dans ce dernier cas, les demandes de permis spéciaux sont à adresser au Ministère de l’Intérieur indien (Ministry of Home Affairs. Foreigners Division. Jaisalmer House, Mansing Road. New Delhi. Tél. : 2338 1374).

En cas de perte ou de vol du passeport, il est impératif de se faire délivrer un visa de sortie. La démarche à suivre est en trois temps. Premièrement, il est nécessaire d’obtenir une déclaration de perte auprès de la police locale. Deuxièmement, il importe de se faire délivrer un passeport d’urgence au consulat. Troisièmement, il convient de s’adresser au Foreigners Regional Registration Office (FRRO) du lieu d’entrée en Inde, soit :

- pour New Delhi : East Block 8 - Sector I - R.K. Puram Near Hyatt Regency. Tél : (91) (11) 26.71.10.74. - (91) (11) 26.71.13.48.

- pour Bombay/Mumbai : FROO-CID SBII6 Immigration (annexe), behind St.Xavier’s College". Tél : (91) (22) 2262.11.69. ou 2262.04.46. ou 2262.04.55.

- pour Madras/Chennai : Bureau of Immigration, Sastry Baven, Haddows Road, Nungampakam - Chennai (Madras). Tél : (91) (44) 2827.82.10.

- pour Pondichéry, antenne régionale du bureau de l’immigration : Regional Registration Office, Housing Board Building, Anna Nagar - Nellitope, Pondicherry.- Tél / télécopie - (91) (413) 2201605.

De façon générale, il est fortement recommandé de toujours conserver avec soi une photocopie de son passeport et de son visa : en cas de perte ou de vol de l’original, les démarches seront considérablement facilitées.

Pour de plus amples informations, s’adresser à l’Ambassade de l’Inde à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Un séjour en Inde implique impérativement pour tout voyageur de prendre diverses précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne sauraient dispenser d’une consultation avant le départ auprès de son médecin traitant et/ou auprès d’un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est préférable de prévoir cette consultation assez longtemps avant la date de départ, notamment pour permettre les rappels de vaccins si besoin est. Autre point important : il est nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

Mesures sanitaires de base

- Se laver fréquemment les mains, et avant chaque repas (il existe en pharmacie des solutions antimicrobiennes à utiliser sans rinçage, utiles en cas d’excursions).

- Veiller au maintien d’une hygiène corporelle parfaite et au soin attentif des plaies cutanées.

- Ne pas consommer l’eau du robinet, qui n’est pas potable ; ne boire que de l’eau bouillie 30 minutes puis filtrée, ou de préférence de l’eau en bouteille capsulée ("Himalayan", "Pondichéry") ; éviter de boire des boissons naturelles type jus de fruits pressés.

- Ne pas consommer de crèmes glacées ou de « lassi » (boisson à base de lait) achetés dans la rue.

- Viandes et poissons/crustacés doivent être bien cuits avant consommation (poissons et crustacés à proscrire dans la région de Delhi entre fin mars et début octobre à cause de la forte chaleur et des risques de rupture de la chaîne du froid).

Vaccinations

- Aucune vaccination n’est obligatoire (sauf pour les voyageurs en provenance d’Afrique, d’Amérique latine et de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui doivent présenter un certificat de vaccination contre la fièvre jaune).

- Il est cependant préférable de mettre à jour les vaccinations suivantes: Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination anti-méningococcique peut également être recommandée dans certains cas.

- A la suite de la découverte de cas de méningite bactérienne à New Delhi, l’attention des voyageurs est attirée sur l’opportunité d’avoir une vaccination à jour. Les piscines publiques et les zones les plus densément peuplées sont plus particulièrement à éviter. En cas de découverte de symptômes de la maladie, un traitement antibiotique est efficace à condition d’être entrepris à très bref délai.

- Pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire (à pratiquer dans un centre médical d’une grande ville en Inde, le vaccin étant introuvable ailleurs).

Grippe aviaire

L’Inde fait partie, depuis février 2006, des pays touchés par l’épizootie de grippe aviaire. Toutefois, seuls des cas d’infection sur des volailles ont été détectés : aucun cas humain de grippe aviaire n’a été relevé. S’il n’existe donc, pour l’heure, aucune raison de différer tout déplacement dans ce pays, il est néanmoins recommandé aux voyageurs :

- de se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique (à acheter en pharmacie) qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages;

- de ne pas consommer de volaille ou de produits à base d’oeufs insuffisamment cuits;

- d’éviter tout contact avec des volailles vivantes ou mortes (élevages, marchés) et avec des surfaces souillées par des fientes ou des déjections animales.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site spécial mis en place par le Ministère de la Santé : www.grippeaviaire.gouv.fr

Chikungunya

L’OMS a confirmé la présence du chikungunya dans plusieurs régions de l’Inde (Kerala, Goa, Andhra Pradesh, Gujarat, Karnataka, Maharashtra, Orissa, Territoire de Pondichéry). Cette maladie virale, qui sévit épisodiquement en Inde, se transmet par les piqures de moustiques et impose le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...), nécessaires également pour la prévention du paludisme et de la dengue (cf. ci-dessous).

Des informations complètes et actualisées sont consultables sur le site du Ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et sur celui de l’Institut national de veille sanitaire (www.invs.sante.fr).

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par les piqures de moustiques. Ses conséquences peuvent être très sérieuses.

Il convient de noter que le risque est faible dans les grandes villes (Delhi, Bombay), mais il ne peut jamais être considéré comme nul, surtout durant les périodes de mousson (juin à septembre), propices à la recrudescence des moustiques. Le risque est plus fort hors des grandes villes. Classification de l’Inde par l’Organisation Mondiale de la Santé : zone 2 (Etat d’Assam : zone 3).

Il existe deux formes de prévention du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

La dengue est une maladie propagée par les moustiques, y compris durant la journée. Elle peut revêtir plusieurs formes, dont une forme hémorragique de pronostic grave (très rare en Inde). Elle se manifeste par un syndrome grippal, avec douleurs musculaires et articulaires généralisées, et parfois une éruption cutanée. La prise d’aspirine est déconseillée.

En liaison avec la période de fin de mousson, on constate une résurgence des cas de dengue dans différentes régions. Il convient de façon générale de respecter les mesures élémentaires de protection contre les moustiques (vêtements longs, utilisation de produits répulsifs, recours aux moustiquaires, etc.). Il n’existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.

Sida

Les cas de SIDA, bien que difficiles à chiffrer (plus de 5 millions de séro-positifs selon les estimations de l’agence gouvernementale indienne NACO), sont de plus en plus nombreux. Des mesures de protection individuelles s’imposent.

Troubles respiratoires

Il est recommandé aux personnes se rendant dans les zones montagneuses du nord de l’Inde (exemple : Ladakh) de faire preuve d’une grande prudence en cas d’apparition de troubles respiratoires. Une préparation physique préalable et adaptée est conseillée aux personnes souhaitant entreprendre une randonnée en altitude. En cas de trouble respiratoire, il convient de redescendre dans les zones de plus faible altitude et dans tous les cas de ne pas poursuivre l’ascension.

En raison de la pollution dans les grandes villes, la prudence est recommandée pour les personnes ayant des antécédents en matière de troubles respiratoires.

Numéros utiles

NB : De France, il est nécessaire de composer le code international de l’Inde (0091), suivi du code de la ville (11 pour New Delhi, 22 pour Bombay, 33 pour Calcutta) et du numéro demandé. En Inde, il suffit de composer le code de la ville précédé de 0 (011 pour New Delhi) et le numéro demandé.

A NEW DELHI :

- Dr Dhiraj BHATIA : L 23, Hauz Khas Enclave. (91) (11) 2651 3170 / ou 2656 9344 / ou 9811189828.

- Dr VOHRA : 62 Khan Market. Tel : (91) (11) 2461 8593 / ou 2469 0239.

- Dr Sharwan Kumar GUPTA : Care Clinic & Laboratory. 1468 Sangatrashan ( et non 1463, autre médecin n’ayant pas les mêmes compétences) , Pahar Ganj, New-Delhi 110055. Tel : clinic : (91) (11) 23 58 78 41

- Max Devki Devi Hospital : 2 Press Enclave Road, Saket, New Delhi. Tél : (91) (11) 2651 5050 ou 2652 5555. En cas d’urgence, ambulance 24h/24 de type SAMU : tél 105 111.

- Apollo Hospital, Sarita Vihar, Mathura Road, New Delhi. Tél. (91) (11) 2692 5858 ou 2692 5801 ou 2682 3583. Pour les urgences : postes 2000, 2001, 2002. Système d’intervention médicalisée en urgence de type SAMU: Tél : 1066. Ambulance : (91) (11) 2692 5888 ou 2692 5900.

- Privat Hospital, DLF Qutab Enclave Phase II, Mehrauli Road, 122 002 Gurgaon. Tél.: (91) (11) 2635 1162 (en cas d’urgence, mobile médecin de garde : (91) 98 101 24 556)

A CALCUTTA / KOLKATA :

- Dr. Anraj Singh (médecin-conseil). Asia Rescue and Medical Services 42 Bd Park Mansions/57 Park Street. Calcutta 70016. Tél.: (91) (33) 240.41.54 ou 229.29.22 Portable : (91) 98.310.05.000

- Woodlands Hospital, 8/5 Alipore Road, Tél : (91) (33) 456.70.75 à 89

A BOMBAY / MUMBAI :

- Dr Pai (médecin-conseil). Tel : (91) (22) 205.88.90. ou 205.54.80., Mobile : (91) 98.200.554.80.

- Breach Candy Hospital, 60 Bhulabhai Desai Road, Bombay 400 026. Tel (91) (22) 363.36.51. ou 363.36.57 ou 363.45.84 ou 363.26.57. Dr Meraney : (91) (22) 368.54.13.

- Jasiok Hospital, Peddar Road. Bombay 400 026. Tel : (91) (22) 493.33.33. ou 493.95.95.

- Lilavati Hospital and Medical Research Centre, A/191, Bandra Reclamation, Bombay 400 050 - Tél : (91) (22) 645 53 52 ou 645 59 21, 645 59 20, 645 59 27, 645 59 10.

A PONDICHERY / PUDDUCHERI :

- Clinique Nallam (pour les urgences) 86, rue Iswarin Koil.Pondichéry 605 001. Tel : (91) (413) 37.23.80. ou 37.23.89.

Les plus importantes structures hospitalières sont regroupées à Chennai (Madras) (150 km de route de Pondichéry, 3 heures de route):

- Sri Ramachandra Medical Center, Porour, Route de Bengalore. Tel : (91) (044) 482.80.34. (standard), 482.84.02. (urgences), 482.69.91. (urgences cardiologiques), 482 90.36. (urgences neurologiques)

- Appolo Hospital, 21, Greams Lane, Off Greams Road. Tel : (91) (044) 827.74.47. ou 827.70.59.

- Madras Institute of Traumatology (traumatologie), 4/112 Mount Poonamalee Road, Manapakkam. Tel : (91) (044) 232.44.95. ou 232.44.05. ou 232.43.31.

- MIOT Hospitals , 4/112, Mount Poonamalle Road -Manapakkam, CHENNAI 600 089. Tél - 91 44 22492288 /Télécopie - 91 44 22491188 / e-mail - moit@vsnl.com"

Sur les questions de santé, consulter également la rubrique générale « Santé/Vaccinations » de ce site « Conseils aux voyageurs », ainsi que le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) : www.cimed.org, ou encore les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

Eviter les tenues trop découvertes pour les femmes, revêtir une tenue décente pour visiter les temples ou les mosquées. La présence d’étrangers n’est parfois pas tolérée dans les temples hindous ou à l’occasion de certaines processions.

Lors d’un voyage en couple, une grande discrétion est de mise concernant les gestes d’affection dans les lieux publics indiens.

Législation locale

Réglementation sur les devises : le voyageur doit déclarer à son arrivée à l’aéroport toute somme (numéraires, travellers chèques, etc.) supérieure à la contre-valeur de 1000 USD,(risque de peines d’emprisonnement d’un minimum de deux mois).

Le Gujarat est le seul Etat où demeure une prohibition sur la consommation d’alcool. Ailleurs, la consommation est libre hormis certains jours (« dry days ») : jours d’élection, fêtes religieuses, etc. Consommer de préférence des boissons provenant de distilleries placées sous contrôle public (l’alcool frelaté fait régulièrement des victimes).

L’homosexualité est illégale en Inde (article 377 du Code pénal). Il semble toutefois que cette législation n’ait pas été appliquée récemment à l’encontre de touristes étrangers. Néanmoins, il convient de façon générale d’observer une grande discrétion concernant les marques d’affection dans les lieux publics.

La lutte contre les actes de pédophilie et le tourisme sexuel s’est accrue ces dernières années. Suite à la pression d’organisations internationales, les autorités indiennes sont de plus en plus sévères à l’encontre des étrangers coupables d’abus sexuels sur des enfants (plusieurs condamnations à perpétuité de ressortissants étrangers en 1996).

L’exportation de produits dérivés d’espèces protégées (ex.: châles en « shatoosh », laine d’antilopes du Tibet) est formellement interdite (risque de peines d’emprisonnement d’un minimum de deux mois).

Divers

Les Etats du Bengale de l’ouest et de l’Orissa sont exposés à des cyclones dévastateurs. Les territoires du nord de l’Inde sont soumis à la mousson d’été (juin à septembre). Les pluies torrentielles peuvent parfois perturber les transports.

Eviter d’acheter de l’alcool en dehors des débits de boissons et des magasins autorisés. Chaque année, de nombreuses personnes trouvent la mort après avoir bu un alcool frelaté. L’alcool bon marché distillé à domicile est parfois mélangé à du méthanol, ce qui peut provoquer la mort ou la cécité.

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INDE

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Entrée-séjour
Santé
Compl ments
Numros utiles

Numéros utiles

- Police : 100

- Ambassade de France à New Delhi :
2/50-E, Shantipath, Chanakyapuri, 110021 New Delhi.
Tél : (24h/24) : [0091] (11) 2419 6100
Télécopie : [00 91] (11) 2419 6119

- Consulat général de France à Pondichéry :
2, rue de la Marine - 605001 Pondichéry.
Tél : [0091] (413) 233 10 00
Télécopie : [0091] (413) 233 10 01

- Consulat général de France à Bombay :
Hoechst House, 7th Floor. 193, Backbay Reclamation, Nariman Point - Bombay 400 021.
Tél : [0091] (22) 6669 4000
Télécopie : [0091] (22) 6669 4060
Adresse électronique : mail@consulfrance-bombay.org

- Consulat général de France à Bangalore
C/O Alliance Française CR Thimmaiah et Millers’s Tank RDS
Vasanthnagar
Bangalore 560 052
Tél. : +91 80 2220 0767
Fax : +91 80 2220 0766

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière Minute

L’Inde est exposée au risque terroriste. Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont toujours d’actualité. Les voyageurs et les ressortissants français résidant en Inde sont invités à redoubler de vigilance dans leurs déplacements dans l’ensemble du pays, notamment lorsqu’ils se trouvent dans des lieux de rassemblement (marchés, gares, cérémonies...).

Naxalisme
En raison de la recrudescence des attaques violentes des groupes maoïstes dits "naxalites", qui touchent des portions de plus en plus étendues du territoire indien, le gouvernement fédéral a décidé, en accord avec les autorités des Etats concernés, d’engager une opération destinée à mettre un terme à ce qui a été présenté par le Premier Ministre comme la principale menace à la sécurité interne.

Cette campagne a débuté et pourrait se prolonger. La police locale, assistée de forces de sécurité fédérales, se focaliser sur onze zones frontalières séparant les quatre principaux Etats où ce mouvement est actif: Jharkhand, Orissa, Chhattisgarh et Maharashtra.

Il est donc formellement recommandé aux touristes et aux ressortissants français résidant en Inde et désirant se déplacer dans des zones reculées des Etats du Jharkhand, du Chhattisgarh, de l’Orissa et du Maharashtra de rester particulièrement vigilants et de prendre l’attache :

  • du consulat général de Bombay pour le Maharashtra ;
  • du consulat général de Calcutta pour le Jharkhand, le Chhattisgarh et l’Orissa.

Grippe A/H1N1
Les autorités sanitaires sont mobilisées pour faire face à la situation et les voyageurs font l’objet d’un contrôle systématique à leur arrivée en Inde par voie aérienne.

Dans ce contexte, il est recommandé de respecter les consignes d’hygiène élémentaires (en particulier se laver les mains plusieurs fois par jour). Il est également conseillé de consulter immédiatement un médecin en cas de fièvre.

Contacts utiles :

- En France : plateforme téléphonique sur la grippe A/H1N1 : 0825 302 302. De l’étranger, composer le numéro suivant : +33 1 53 56 73 23.

- En Inde : des communiqués actualisés concernant la situation de la grippe A/H1N1 en Inde sont disponibles sur le site de l’ambassade de France à l’adresse suivante : www.france-in-india.org. Vous y trouverez également les noms et adresses des médecins conseil de l’ambassade.

REGION DU LADAKH

Le Ladakh est une région qui comporte des risques sur le plan physique, exigeant une santé parfaite et un niveau sportif suffisant.

Au sein du Jammu-Cachemire, seule la région du Ladakh n’est pas formellement déconseillée. Il convient toutefois de s’y rendre par la voie aérienne de Delhi à Leh, ou par la route, en passant par Manali, sachant que cette voie n’est ouverte que quelques mois par an et encombrée de camions (sans compter les imprévus, s’attendre à une moyenne de 15 km/h, soit plus de trois jours). Un déplacement par la route depuis Srinagar est totalement déconseillé en raison des risques d’attentats. Pour plus d’informations, veuillez vous reporter à la rubrique "sécurité" de cette fiche.

JAMMU - CACHEMIRE

Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la région de Jammu, où un couvre-feu vient, par ailleurs, d’être instauré, et dans la vallée du Cachemire. Ces deux régions de l’Etat du Jammu-et-Cachemire sont en proie depuis 1989 à une insurrection armée qui fait chaque jour de nombreuses victimes. Des touristes occidentaux y ont été enlevés et exécutés. L’accès aux zones frontalières avec le Pakistan est, par ailleurs, vivement déconseillé, plus particulièrement dans les régions de Srinagar et de Jammu, où les troubles ont déjà provoqué 14 morts et le blocage de 900 camions. Un déplacement par la route de ou vers le Ladakh est totalement déconseillé.

Sécurité

L’Inde est, dans son ensemble, un pays sûr, dans lequel on peut voyager sans difficulté (5 millions de touristes par an), à condition de respecter un certain nombre de règles (voir infra). Trois zones méritent cependant une vigilance particulière: l’Etat du Jammu et Cachemire, les Etats du Nord-Est et les régions touchées par les mouvements « naxalites » (cf. carte ci-dessous).

La situation politique dans le district de Darjeeling (Bengale occidental) s’est améliorée depuis la série de mouvements de protestation de juin et juillet dernier, qui avaient paralysé la région, mais demeure toutefois caractérisée par l’incertitude. Si aucune manifestation d’importance n’est annoncée par le Front de Libération Guerkha d’ici la fin de l’année, une reprise de sa campagne d’agitation n’est pas exclue dans l’hypothèse où les discussions à venir avec le Gouvernement n’aboutiraient pas à une solution satisfaisante à ses yeux. Il est par conséquent recommandé aux voyageurs de rester vigilants et de s’assurer, avant tout déplacement dans cette région, que la situation ne s’est pas à nouveau dégradée.

Il convient d’être particulièrement vigilant lors des voyages touristiques vers les destinations les plus prisées, telles que Goa, pour lesquelles, les autorités indiennes mettent en œuvre des mesures de sécurité complémentaires. A plusieurs reprises ces derniers mois, et les journaux locaux en font état, des touristes qui voyageaient à bord de trains dans le Nord-Est de l’Inde et notamment en partance ou allant vers Benares, ont été drogués et dépouillés de leurs biens. Ils avaient accepté de la nourriture ou des boissons offertes par des inconnus. Il est donc recommandé d’être prudent avant d’accepter de la nourriture ou boisson que proposeraient des inconnus rencontrés à bord des trains.

L’Inde est exposée au risque terroriste. Les attentats qui ont eu lieu à Bombay du 26 au 29 novembre, ont fait 190 morts et près de 300 blessés, parmi lesquels 22 étrangers, après une série d’attentats à New Delhi en septembre dernier (26 morts et 100 blessés), mais aussi dans l’Assam, au Jammu-Cachemire, à Ahmedabad (Gukarat), dont le bilan global est proche de 300 morts dans les trois derniers mois.

Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont, plus que jamais, d’actualité. Les voyageurs et les Français résidant en Inde doivent faire preuve d’une vigilance accrue, particulièrement dans les grandes villes (lieux de rassemblement, gares, marchés,...) de l’ensemble du pays.

Les voyages demeurent formellement déconseillés dans toutes les zones frontalières et le Jammu-Cachemire (à l’exception de la région du Ladakh). Les voyageurs doivent se renseigner sur la situation sécuritaire dans d’autres Etats ou régions sensible tels que ceux du nord-est et ceux touchés par le terrorisme naxalite. Les voyageurs peuvent se faire identifier et se renseigner auprès de la section consulaire de l’ambassade de France en Inde à New Delhi et des consulats généraux de France à Bangalore, Bombay, Calcutta et Pondichéry, sur les conditions de sécurité prévalant dans les endroits où ils comptent se rendre.

En règle générale, il est conseillé :
- de garder sur soi son passeport
- de signaler à l’hôtel ou à ses amis les déplacements prévus
- de n’accepter aucun colis d’inconnus
- de disposer d’une liste de numéros d’urgence.

En raison de la situation qui prévaut dans l’ensemble de l’Inde, il est en tout état de cause recommandé, avant et pendant le voyage, de suivre l’actualité et de consulter régulièrement ce site qui peut être mis à jour régulièrement.

Jammu-Cachemire

Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la région de Jammu, où un couvre-feu vient, par ailleurs, d’être instauré, et dans la vallée du Cachemire. Ces deux régions de l’Etat du Jammu-et-Cachemire sont en proie depuis 1989 à une insurrection armée qui fait chaque jour de nombreuses victimes. Des touristes occidentaux y ont été enlevés et exécutés. L’accès aux zones frontalières avec le Pakistan est, par ailleurs, vivement déconseillé.

Ladakh :

Au sein du Jammu-Cachemire, seule la région du Ladakh n’est pas formellement déconseillée. Il convient toutefois de s’y rendre par la voie aérienne de Delhi à Leh, ou par la route, en passant par Manali, sachant que cette voie n’est ouverte que quelques mois par an et encombrée de camions (sans compter les imprévus, s’attendre à une moyenne de 15 km/h, soit plus de trois jours). Un déplacement par la route depuis Srinagar est totalement déconseillé en raison des risques d’attentats.

Expéditions :

Les expéditions et randonnées dans la région du Ladakh sont difficiles en raison de l’altitude et des intempéries qui peuvent y sévir de façon inopinée. En tout état de cause, un tel voyage ne peut être entrepris que par des personnes en parfaite santé et en bonne condition physique. Il est vivement conseillé de subir une visite médicale avant le départ et de se munir, à titre préventif, de médicaments destinés à lutter contre le mal d’altitude introuvables sur place. La capitale, Leh, est située à 3500m d’altitude. Il est donc impératif d’observer à l’arrivée un repos complet à l’hôtel pendant 24 ou 48 heures.

L’ organisation d’expéditions :

Veiller à passer par des agences reconnues en France, et disposant sur place d’un correspondant bien identifié et fiable. Les randonnées individuelles ou en regroupement individuel sont fortement déconseillées. Une grande prudence s’impose.

Assurance :

Prévoir la prise en charge des frais d’évacuation éventuelle par une compagnie d’assurance domiciliée en France. Cette assurance doit inclure toute prestation relative au secours en montagne, notamment une évacuation par hélicoptère, étant donné le coût élevé de telles opérations. La prise en charge par l’assurance doit impérativement commencer à la demande d’évacuation et non à l’arrivée à l’hôpital le plus proche (Leh) pour permettre un héliportage jusqu’à cet hôpital. La vérification des clauses prévues dans le contrat doit faire l’objet d’une attention particulière.

Les Etats du Nord-Est

Le visa permettant d’entrer en Inde ne suffit pas pour accéder à la plupart des Etats du Nord-Est: il est nécessaire de se procurer une autorisation spéciale (cf. rubrique « Entrée / Séjour »).

En outre, ces Etats du Nord-Est de l’Inde (à l’Est du Bangladesh) connaissent, à des degrés divers, une situation intérieure parfois instable qui rend très difficile le tourisme. Par ailleurs, il est important de se renseigner précisément avant tout déplacement dans ces régions, qui n’ont que très peu d’infrastructures touristiques.

Régions touchées par les mouvements « naxalites »

Des mouvements d’inspiration maoïste ("Naxalites") opèrent dans les régions reculées des Etats du Bihar, du Jharkhand, du Chattisgarh, de l’Orissa, de l’Andhra Pradesh, du Karnataka, et de l’est du Maharashtra. Ces mouvements s’en prennent principalement aux membres des forces de l’ordre et aux infrastructures publiques. Ces violences font chaque année un nombre important de victimes. La plus grande prudence est recommandée à nos ressortissants qui doivent se rendre dans ces régions.

  • Risques et recommandations générales

Risques d’attentats :

L’Inde est exposée au risque terroriste. Les attentats qui ont eu lieu à Bombay du 26 au 29 novembre, ont fait 190 morts et près de 300 blessés, parmi lesquels 22 étrangers, après une série d’attentats à New Delhi en septembre dernier (26 morts et 100 blessés), mais aussi dans l’Assam, au Jammu-Cachemire, à Ahmedabad (Gukarat), dont le bilan global est proche de 300 morts dans les trois derniers mois.

Les consignes de sécurité qui prévalent depuis plusieurs années sont, plus que jamais, d’actualité. Les voyageurs et les Français résidant en Inde doivent faire preuve d’une vigilance accrue, particulièrement dans les grandes villes (lieux de rassemblement, gares, marchés,...) de l’ensemble du pays.

Vols de passeport, vol à la tire

Les vols à la tire étant fréquents dans les lieux animés (gares, marchés, etc...), conserver des photocopies de ses documents d’identité. 60 à 70% des vols signalés à l’ambassade concernent des voyageurs empruntant les liaisons ferroviaires entre Varanasi et Agra. Il convient donc de se montrer particulièrement vigilant et de garder sur soi documents personnels et argent (pochette intérieure), les sacs devant être de préférence systématiquement cadenassés aux portes-bagages aménagés dans les compartiments.

Averstissements concernant les escroqueries, notamment de pierres précieuses (Goa et au Rajasthan), parfois accompagnées de séquestration

Se méfier des vendeurs mal intentionnés, principalement au Rajasthan (Agra, Jaipur) et à Goa, qui proposent à des touristes, en échange d’une hypothétique rémunération, de livrer en France des objets de valeur (bijoux et pierres précieuses) et qui procèdent ensuite à des débits frauduleux sur les cartes de crédit après avoir majoré la valeur desdits objets. Des séquestrations ont également été signalées dans ces deux Etats, au cours desquelles la victime est contrainte d’acheter de nombreuses pierres ou bijoux et de les expédier à son adresse en France. Ces pierres sont ensuite récupérées par des trafiquants en France.

Avertissement concernant la drogue

En matière de drogue, la règle appliquée en Inde est celle de la « tolérance zéro ». Le trafic et la consommation de produits stupéfiants et de psychotropes sont sévèrement punis en Inde en vertu d’une loi de 1985, que les tribunaux indiens appliquent avec une grande rigueur, et qui prévoit même la peine de mort dans certains cas de récidive. La tentative et l’aide à la commission de l’infraction sont punies des mêmes peines que l’infraction proprement dite. Contrairement au droit français, la loi indienne fixe les peines encourues en fonction de la quantité de stupéfiants découverte. Les plafonds sont très bas. La détention de 100 g de haschich (2 g d’amphétamines ou 0,5 g d’ecstasy) peut entraîner une peine allant jusqu’à 6 mois de prison avec travaux forcés. Transporter, détenir, acheter ou vendre 250 g d’héroïne, 100 g de cocaïne, 1 kg de cannabis/haschich, 50 g d’amphétamines ou 10 g d’ecstasy expose à une peine allant jusqu’à 20 années de prison avec travaux forcés. Les vendeurs font l’objet d’une surveillance particulière de la part de la police. Les contrôles peuvent être effectués dans les lieux de passage (gare, aéroport) et les hôtels. Dans les lieux publics, des substances illicites peuvent être glissées dans le sac des voyageurs à leur insu.

Autres avertissements

- Ne pas accepter de boisson ou nourriture offerts par un inconnu (il peut arriver qu’elle contienne une substance provoquant la perte de conscience ou un délire hallucinatoire). Des cas ont été signalés de touristes ayant été drogués puis volés ou agressés.

- Ne pas réaliser de prises de vues des aéroports, des sites « stratégiques » (ponts, bâtiments militaires...). Le contrevenant s’expose à la confiscation des appareils et des films ainsi qu’à des poursuites pénales.

- Eviter les rabatteurs d’agences de voyages peu scrupuleuses qui opèrent à l’arrivée de l’aéroport international Indira Gandhi de New Delhi et qui proposent des voyages au Cachemire, en invoquant une accalmie dans cette région. En réalité, la situation demeure très tendue (cf. supra) et, chaque année, de nombreux touristes ayant accepté ces offres ont fait l’objet d’intimidations et de rackets.

- Eviter les réservations de chambres dans les petits hôtels déclarés ou non de Paharganj et Nabi Karim, quartiers centraux de New Delhi, devenus dangereux (criminalité, drogue).

- L’attention des voyageurs est attirée sur les dangers potentiels encourus par les baigneurs à Goa, ainsi que sur les côtes du Karnataka, en raison de la puissance des courants orientés vers le large durant la période précédant la mousson, durant la période de mousson et juste après. La plage de Miramar à Panjim, à l’embouchure du fleuve est signalée comme particulièrement dangereuse. Par conséquent, il est conseillé de ne pas se baigner dans ces zones.

Risques naturels :

Sismique :

Le pays est situé dans une région d’activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique "A savoir".

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produit lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France de la circonscription concernée. Les recommandations de base sont les suivantes :

A l’intérieur :

- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser

- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte

A l’extérieur :

- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;

- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Mousson :

Les pluies de moussons peuvent provoquer des inondations très importantes, particulièrement en zone rurale, et des glissements de terrain dans les régions montagneuses. Il convient donc d’être prudent à la saison des pluies et de se renseigner sur la « praticabilité » des liaisons routières ou ferroviaires avant d’entreprendre des déplacements.

Piraterie maritime :

En raison de la recrudescence des actes de piraterie dans les eaux indiennes, il est conseillé d’être prudent lors des déplacements par voie maritime.

  • Risques spécifiques pour les femmes voyageant seules :

Les femmes, en particulier lorsqu’elles voyagent seules, peuvent être vulnérables. De plus en plus de cas de harcèlements, voire d’agressions sexuelles sont signalés. Compte tenu des différences culturelles entre nos deux pays, il est essentiel dès l’arrivée en Inde, particulièrement pour les femmes, de prendre certaines précautions :

- tenue vestimentaire : porter de préférence des vêtements longs et à avoir les épaules couvertes ;

- comportement : se comporter avec retenue envers les ressortissants indiens que l’on peut être amené à côtoyer en voyage ou dans la vie quotidienne (guide, chauffeur, employé d’hôtel ou de maison...) ;

- déplacements : il est fortement conseillé aux femmes d’éviter de marcher seules dans les zones peu fréquentées une fois la nuit tombée (rues peu animées, y compris dans les grandes villes comme Delhi ; ruelles de villages ; plages, etc...). De même, éviter de se retrouver seule, dès la tombée de la nuit, avec chauffeur de taxi, employé d’hôtel, guide, rencontre occasionnelle...

Plus généralement, conserver une prudence élémentaire afin de ne pas se mettre en danger et de ne pas favoriser les mauvaises intentions (vols, agressions).

Image et carte du pays

Date de mise à jour : 21 mars 2007

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Les régions apparaissant en rouge sont formellement déconseillées.

Les Etats du Nord Est de l’Inde (Arunachal Pradesh, Assam, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland et Tripura),indiqués en orange, sont déconseillés.

Les voyages dans la région du Ladakh (dans l’Etat du Jammu et Cachemire), indiquée en orange, sont possibles, en s’entourant des mesures de sécurité nécessaires (voir ci-dessus dans la rubrique "Sécurité").

Transports

Infrastructure routière

La plus grande prudence dans la conduite automobile s’impose en raison du mauvais état des routes, de leur encombrement, du caractère chaotique de la circulation, de la méconnaissance du code de la route par de nombreux usagers et aussi du fait du risque de réactions hostiles, notamment en cas d’accident corporel causé à un tiers indien. L’assurance au tiers est obligatoire, il faut être en possession d’un permis de conduire international.

Accès à l’Inde par la route :

Attention : Tout voyageur souhaitant entrer en Inde avec son véhicule personnel doit être muni du "carnet de passage", délivré par l’Automobile Club, et devenu obligatoire depuis avril 2002. En l’absence de ce document, le voyageur devra rebrousser chemin, ou son véhicule sera retenu à la frontière et mis à la disposition des douanes au bout de deux mois.

Réseau ferroviaire

Il faut être attentif à ses effets personnels (notamment en couchette) car les vols sont très fréquents sur les lignes Bénarès-Delhi, Agra-Delhi, Calcutta-Bénarès et Calcutta-Puri.

Il convient en outre d’être extrêmement vigilant quant aux boissons ou aliments susceptibles d’être offerts au cours de trajets en train par des inconnus. Dans un certain nombre de cas, ces boissons et aliments contiennent de puissants somnifères. Au réveil, les passagers se retrouvent dépouillés de leurs effets personnels.

Entrée / Séjour

Un visa est nécessaire pour séjourner en Inde. Les personnes arrivant en Inde sans visa sont refoulées par les autorités indiennes. Un visa de tourisme (durée de 3 à 6 mois) ne peut en aucun cas être prolongé sur place une fois sa validité expirée. Il est également impossible de modifier sur place tout autre type de visa (travail, étude, affaires, etc). En fonction de la nature du visa sollicité, la date d’expiration du passeport doit être postérieure d’au moins 3 ou 6 mois à la date de fin de validité du visa.

L’accès à certaines zones du territoire indien (Arunachal Pradesh, Manipur, Mizoram, Nagaland, îles Andaman et Nicobar, îles Laquedives ainsi que certaines parties de l’Himachal Pradesh, de l’Uttaranchal, du Rajahstan, du Sikkim, de l’Uttar Pradesh, de l’Assam, du Tripura et du Meghalaya) nécessite l’obtention de permis spéciaux. Les demandes pour ces permis se font auprès des services consulaires de l’Ambassade de l’Inde à Paris. Une fois en Inde, l’obtention de ce document est très difficile (délai de 6 semaines minimum, présentation de nombreux justificatifs). Dans ce dernier cas, les demandes de permis spéciaux sont à adresser au Ministère de l’Intérieur indien (Ministry of Home Affairs. Foreigners Division. Jaisalmer House, Mansing Road. New Delhi. Tél. : 2338 1374).

En cas de perte ou de vol du passeport, il est impératif de se faire délivrer un visa de sortie. La démarche à suivre est en trois temps. Premièrement, il est nécessaire d’obtenir une déclaration de perte auprès de la police locale. Deuxièmement, il importe de se faire délivrer un passeport d’urgence au consulat. Troisièmement, il convient de s’adresser au Foreigners Regional Registration Office (FRRO) du lieu d’entrée en Inde, soit :

- pour New Delhi : East Block 8 - Sector I - R.K. Puram Near Hyatt Regency. Tél : (91) (11) 26.71.10.74. - (91) (11) 26.71.13.48.

- pour Bombay/Mumbai : FROO-CID SBII6 Immigration (annexe), behind St.Xavier’s College". Tél : (91) (22) 2262.11.69. ou 2262.04.46. ou 2262.04.55.

- pour Madras/Chennai : Bureau of Immigration, Sastry Baven, Haddows Road, Nungampakam - Chennai (Madras). Tél : (91) (44) 2827.82.10.

- pour Pondichéry, antenne régionale du bureau de l’immigration : Regional Registration Office, Housing Board Building, Anna Nagar - Nellitope, Pondicherry.- Tél / télécopie - (91) (413) 2201605.

De façon générale, il est fortement recommandé de toujours conserver avec soi une photocopie de son passeport et de son visa : en cas de perte ou de vol de l’original, les démarches seront considérablement facilitées.

Pour de plus amples informations, s’adresser à l’Ambassade de l’Inde à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Un séjour en Inde implique impérativement pour tout voyageur de prendre diverses précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne sauraient dispenser d’une consultation avant le départ auprès de son médecin traitant et/ou auprès d’un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est préférable de prévoir cette consultation assez longtemps avant la date de départ, notamment pour permettre les rappels de vaccins si besoin est. Autre point important : il est nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

Mesures sanitaires de base

- Se laver fréquemment les mains, et avant chaque repas (il existe en pharmacie des solutions antimicrobiennes à utiliser sans rinçage, utiles en cas d’excursions).

- Veiller au maintien d’une hygiène corporelle parfaite et au soin attentif des plaies cutanées.

- Ne pas consommer l’eau du robinet, qui n’est pas potable ; ne boire que de l’eau bouillie 30 minutes puis filtrée, ou de préférence de l’eau en bouteille capsulée ("Himalayan", "Pondichéry") ; éviter de boire des boissons naturelles type jus de fruits pressés.

- Ne pas consommer de crèmes glacées ou de « lassi » (boisson à base de lait) achetés dans la rue.

- Viandes et poissons/crustacés doivent être bien cuits avant consommation (poissons et crustacés à proscrire dans la région de Delhi entre fin mars et début octobre à cause de la forte chaleur et des risques de rupture de la chaîne du froid).

Vaccinations

- Aucune vaccination n’est obligatoire (sauf pour les voyageurs en provenance d’Afrique, d’Amérique latine et de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui doivent présenter un certificat de vaccination contre la fièvre jaune).

- Il est cependant préférable de mettre à jour les vaccinations suivantes: Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination anti-méningococcique peut également être recommandée dans certains cas.

- A la suite de la découverte de cas de méningite bactérienne à New Delhi, l’attention des voyageurs est attirée sur l’opportunité d’avoir une vaccination à jour. Les piscines publiques et les zones les plus densément peuplées sont plus particulièrement à éviter. En cas de découverte de symptômes de la maladie, un traitement antibiotique est efficace à condition d’être entrepris à très bref délai.

- Pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire (à pratiquer dans un centre médical d’une grande ville en Inde, le vaccin étant introuvable ailleurs).

Grippe aviaire

L’Inde fait partie, depuis février 2006, des pays touchés par l’épizootie de grippe aviaire. Toutefois, seuls des cas d’infection sur des volailles ont été détectés : aucun cas humain de grippe aviaire n’a été relevé. S’il n’existe donc, pour l’heure, aucune raison de différer tout déplacement dans ce pays, il est néanmoins recommandé aux voyageurs :

- de se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique (à acheter en pharmacie) qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages;

- de ne pas consommer de volaille ou de produits à base d’oeufs insuffisamment cuits;

- d’éviter tout contact avec des volailles vivantes ou mortes (élevages, marchés) et avec des surfaces souillées par des fientes ou des déjections animales.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site spécial mis en place par le Ministère de la Santé : www.grippeaviaire.gouv.fr

Chikungunya

L’OMS a confirmé la présence du chikungunya dans plusieurs régions de l’Inde (Kerala, Goa, Andhra Pradesh, Gujarat, Karnataka, Maharashtra, Orissa, Territoire de Pondichéry). Cette maladie virale, qui sévit épisodiquement en Inde, se transmet par les piqures de moustiques et impose le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...), nécessaires également pour la prévention du paludisme et de la dengue (cf. ci-dessous).

Des informations complètes et actualisées sont consultables sur le site du Ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et sur celui de l’Institut national de veille sanitaire (www.invs.sante.fr).

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par les piqures de moustiques. Ses conséquences peuvent être très sérieuses.

Il convient de noter que le risque est faible dans les grandes villes (Delhi, Bombay), mais il ne peut jamais être considéré comme nul, surtout durant les périodes de mousson (juin à septembre), propices à la recrudescence des moustiques. Le risque est plus fort hors des grandes villes. Classification de l’Inde par l’Organisation Mondiale de la Santé : zone 2 (Etat d’Assam : zone 3).

Il existe deux formes de prévention du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

La dengue est une maladie propagée par les moustiques, y compris durant la journée. Elle peut revêtir plusieurs formes, dont une forme hémorragique de pronostic grave (très rare en Inde). Elle se manifeste par un syndrome grippal, avec douleurs musculaires et articulaires généralisées, et parfois une éruption cutanée. La prise d’aspirine est déconseillée.

En liaison avec la période de fin de mousson, on constate une résurgence des cas de dengue dans différentes régions. Il convient de façon générale de respecter les mesures élémentaires de protection contre les moustiques (vêtements longs, utilisation de produits répulsifs, recours aux moustiquaires, etc.). Il n’existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.

Sida

Les cas de SIDA, bien que difficiles à chiffrer (plus de 5 millions de séro-positifs selon les estimations de l’agence gouvernementale indienne NACO), sont de plus en plus nombreux. Des mesures de protection individuelles s’imposent.

Troubles respiratoires

Il est recommandé aux personnes se rendant dans les zones montagneuses du nord de l’Inde (exemple : Ladakh) de faire preuve d’une grande prudence en cas d’apparition de troubles respiratoires. Une préparation physique préalable et adaptée est conseillée aux personnes souhaitant entreprendre une randonnée en altitude. En cas de trouble respiratoire, il convient de redescendre dans les zones de plus faible altitude et dans tous les cas de ne pas poursuivre l’ascension.

En raison de la pollution dans les grandes villes, la prudence est recommandée pour les personnes ayant des antécédents en matière de troubles respiratoires.

Numéros utiles

NB : De France, il est nécessaire de composer le code international de l’Inde (0091), suivi du code de la ville (11 pour New Delhi, 22 pour Bombay, 33 pour Calcutta) et du numéro demandé. En Inde, il suffit de composer le code de la ville précédé de 0 (011 pour New Delhi) et le numéro demandé.

A NEW DELHI :

- Dr Dhiraj BHATIA : L 23, Hauz Khas Enclave. (91) (11) 2651 3170 / ou 2656 9344 / ou 9811189828.

- Dr VOHRA : 62 Khan Market. Tel : (91) (11) 2461 8593 / ou 2469 0239.

- Dr Sharwan Kumar GUPTA : Care Clinic & Laboratory. 1468 Sangatrashan ( et non 1463, autre médecin n’ayant pas les mêmes compétences) , Pahar Ganj, New-Delhi 110055. Tel : clinic : (91) (11) 23 58 78 41

- Max Devki Devi Hospital : 2 Press Enclave Road, Saket, New Delhi. Tél : (91) (11) 2651 5050 ou 2652 5555. En cas d’urgence, ambulance 24h/24 de type SAMU : tél 105 111.

- Apollo Hospital, Sarita Vihar, Mathura Road, New Delhi. Tél. (91) (11) 2692 5858 ou 2692 5801 ou 2682 3583. Pour les urgences : postes 2000, 2001, 2002. Système d’intervention médicalisée en urgence de type SAMU: Tél : 1066. Ambulance : (91) (11) 2692 5888 ou 2692 5900.

- Privat Hospital, DLF Qutab Enclave Phase II, Mehrauli Road, 122 002 Gurgaon. Tél.: (91) (11) 2635 1162 (en cas d’urgence, mobile médecin de garde : (91) 98 101 24 556)

A CALCUTTA / KOLKATA :

- Dr. Anraj Singh (médecin-conseil). Asia Rescue and Medical Services 42 Bd Park Mansions/57 Park Street. Calcutta 70016. Tél.: (91) (33) 240.41.54 ou 229.29.22 Portable : (91) 98.310.05.000

- Woodlands Hospital, 8/5 Alipore Road, Tél : (91) (33) 456.70.75 à 89

A BOMBAY / MUMBAI :

- Dr Pai (médecin-conseil). Tel : (91) (22) 205.88.90. ou 205.54.80., Mobile : (91) 98.200.554.80.

- Breach Candy Hospital, 60 Bhulabhai Desai Road, Bombay 400 026. Tel (91) (22) 363.36.51. ou 363.36.57 ou 363.45.84 ou 363.26.57. Dr Meraney : (91) (22) 368.54.13.

- Jasiok Hospital, Peddar Road. Bombay 400 026. Tel : (91) (22) 493.33.33. ou 493.95.95.

- Lilavati Hospital and Medical Research Centre, A/191, Bandra Reclamation, Bombay 400 050 - Tél : (91) (22) 645 53 52 ou 645 59 21, 645 59 20, 645 59 27, 645 59 10.

A PONDICHERY / PUDDUCHERI :

- Clinique Nallam (pour les urgences) 86, rue Iswarin Koil.Pondichéry 605 001. Tel : (91) (413) 37.23.80. ou 37.23.89.

Les plus importantes structures hospitalières sont regroupées à Chennai (Madras) (150 km de route de Pondichéry, 3 heures de route):

- Sri Ramachandra Medical Center, Porour, Route de Bengalore. Tel : (91) (044) 482.80.34. (standard), 482.84.02. (urgences), 482.69.91. (urgences cardiologiques), 482 90.36. (urgences neurologiques)

- Appolo Hospital, 21, Greams Lane, Off Greams Road. Tel : (91) (044) 827.74.47. ou 827.70.59.

- Madras Institute of Traumatology (traumatologie), 4/112 Mount Poonamalee Road, Manapakkam. Tel : (91) (044) 232.44.95. ou 232.44.05. ou 232.43.31.

- MIOT Hospitals , 4/112, Mount Poonamalle Road -Manapakkam, CHENNAI 600 089. Tél - 91 44 22492288 /Télécopie - 91 44 22491188 / e-mail - moit@vsnl.com"

Sur les questions de santé, consulter également la rubrique générale « Santé/Vaccinations » de ce site « Conseils aux voyageurs », ainsi que le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) : www.cimed.org, ou encore les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

Eviter les tenues trop découvertes pour les femmes, revêtir une tenue décente pour visiter les temples ou les mosquées. La présence d’étrangers n’est parfois pas tolérée dans les temples hindous ou à l’occasion de certaines processions.

Lors d’un voyage en couple, une grande discrétion est de mise concernant les gestes d’affection dans les lieux publics indiens.

Législation locale

Réglementation sur les devises : le voyageur doit déclarer à son arrivée à l’aéroport toute somme (numéraires, travellers chèques, etc.) supérieure à la contre-valeur de 1000 USD,(risque de peines d’emprisonnement d’un minimum de deux mois).

Le Gujarat est le seul Etat où demeure une prohibition sur la consommation d’alcool. Ailleurs, la consommation est libre hormis certains jours (« dry days ») : jours d’élection, fêtes religieuses, etc. Consommer de préférence des boissons provenant de distilleries placées sous contrôle public (l’alcool frelaté fait régulièrement des victimes).

L’homosexualité est illégale en Inde (article 377 du Code pénal). Il semble toutefois que cette législation n’ait pas été appliquée récemment à l’encontre de touristes étrangers. Néanmoins, il convient de façon générale d’observer une grande discrétion concernant les marques d’affection dans les lieux publics.

La lutte contre les actes de pédophilie et le tourisme sexuel s’est accrue ces dernières années. Suite à la pression d’organisations internationales, les autorités indiennes sont de plus en plus sévères à l’encontre des étrangers coupables d’abus sexuels sur des enfants (plusieurs condamnations à perpétuité de ressortissants étrangers en 1996).

L’exportation de produits dérivés d’espèces protégées (ex.: châles en « shatoosh », laine d’antilopes du Tibet) est formellement interdite (risque de peines d’emprisonnement d’un minimum de deux mois).

Divers

Les Etats du Bengale de l’ouest et de l’Orissa sont exposés à des cyclones dévastateurs. Les territoires du nord de l’Inde sont soumis à la mousson d’été (juin à septembre). Les pluies torrentielles peuvent parfois perturber les transports.

Eviter d’acheter de l’alcool en dehors des débits de boissons et des magasins autorisés. Chaque année, de nombreuses personnes trouvent la mort après avoir bu un alcool frelaté. L’alcool bon marché distillé à domicile est parfois mélangé à du méthanol, ce qui peut provoquer la mort ou la cécité.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.