Numéros utiles
Police : 199
Pompiers : 198 / San Pedro Sula : 552-5270
Croix rouge : 195 / San Pedro sula : 553-1283
Ambassade de France à Tegucigalpa, Avenida Juan Lindo, Callejon Batres n°337 (frente escuela Cardinal Rodriguez) Colonia Palmira. Tél : Numéros du standard (pendant les heures d’ouverture) : 236.68.00/ 236.64.32 / 236.55.83 ; Numéros de permanence (hors ouverture des bureaux) : 999.261.56
Agence Consulaire de SAN PEDRO SULA : M. Bernard CASANOVA : 551.73.46 / 996.731.08
Avocat conseil de l’Ambassade : Maître Douglas DIAZ : 238.7419 / 239.2012
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Des élections générales auront lieu au Honduras le 29 novembre. Il est conseillé d’éviter les déplacements inutiles durant cette journée, notamment aux abords des écoles où seront installés les centres de vote. La même retenue devra être appliquée les jours suivants dans l’attente de la proclamation des résultats et de leur acceptation par la population.
Grippe A/H1N1
L’ensemble du continent américain est considéré comme zone à risque par les autorités sanitaires compte-tenu du nombre important de cas rapportés.
Pour plus de précisions : cliquez ici
Avertissement saison des pluies
En période des pluies (mai à novembre), les côtes caraïbes du Honduras peuvent être touchées par de violents cyclones. Il convient de consulter régulièrement les prévisions météorologiques du «National Hurricane Center» basé à Miami (www.nhc.noaa.gov) et de se renseigner avant tout déplacement auprès du COPECO (Comision Permanente de Contingencias) : www.copeco.gob.hn / informacion@mail.copeco.gob.hn / Tél. : 229.06.06.
Conditions générales de sécurité
Le Honduras subit une hausse de la délinquance, déjà forte, sous la forme de crimes, d’attaques à main armée, d’extorsions voire d’enlèvements. Les départements les plus touchés sont le nord (Cortès, Atlantida et Colon), notamment la ville de San Pedro Sula, le département de Copán ainsi que Tegucigalpa. Par ailleurs, les effets de la lutte contre les cartels de la drogue au Mexique et en Colombie ont conduit au repli de ces derniers dans certaines villes frontières du Honduras, du Guatemala et du Nicaragua. Il convient donc d’observer scrupuleusement les mesures de sécurité habituelles.
Afin de minimiser les risques au maximum, les recommandations suivantes doivent être prises en compte :
Infrastructures routières
L’état du réseau routier principal est moyen voire médiocre: les routes secondaires, quand ce ne sont pas des pistes de terre, présentent un revêtement irrégulier et de mauvaise qualité avec des bas cotés-instables. La saison des pluies (mai-juin et septembre à novembre) constitue un facteur d’aggravation (chutes de pierres, glissements de terrain...) des difficultés récurrentes de circulation - l’indiscipline dangereuse des conducteurs, dont il convient d’anticiper le comportement à chaque instant, et la présence imprévisible de piétons ou d’animaux sur les routes.
Pour tout trajet en automobile, il est recommandé de maintenir portières et fenêtres verrouillées ainsi que d’aviser ses proches des heures de départ et d’arrivée comme de son itinéraire. Outre le motif d’exposition à une attaque de bandit de grand chemin, chaque voyageur doit s’obliger à ne pas conduire de nuit, (absence de signalisation et d’éclairage, piétons et animaux venant s’ajouter à la dangerosité de tels déplacements).
Voyage en taxi
A Tegucigalpa, utiliser de préférence les « Radio Taxi » facilement identifiables (Tel : 225-4346 / 226-7776 / 226-7785). Il en est de même pour San Pedro Sula : « Radio Taxi Barandillas » (557-5808 / 553-6251) ou les « Radio Taxi Ideal » (557-9147).
Dans les autres cas, n’emprunter de taxis qu’aux stations des hôtels ou des centres commerciaux.Avant de monter à bord, noter le numéro du taxi inscrit sur les portières et repérer la pièce d’identité du chauffeur sur le côté droit du pare brise.
Les taxis ne sont pas équipés de compteur, négocier le prix de la course avant de monter à bord. Munissez vous de petites coupures, la majorité des conducteurs n’ayant pas de monnaie. Une fois à l’intérieur du taxi, établissez un contact avec le chauffeur, ne l’autorisez pas à prendre des passagers supplémentaires, gardez les portes et les fenêtres fermées et surtout restez vigilants.
Voyage en autobus
Utiliser de préférence les compagnies de bus suivantes :
D’autres compagnies sont spécialisées sur certaines destinations. Ne pas hésiter à utiliser les meilleures compagnies disponibles.
Voitures de location
Il est donc recommandé aux personnes qui louent une voiture sur place pendant leur séjour de vérifier les clauses d’assurance du contrat de location dont elles bénéficient pour elles-mêmes, pour les personnes transportées et pour les tiers et, le cas échéant, de souscrire une assurance complémentaire.
En cas d’accident de la circulation, il convient d’observer les consignes suivantes :
Ne pas déplacer le véhicule, attendre impérativement l’arrivée de la police de la route (Transito) et, si possible, prendre des photographies des lieux. S’efforcer de réunir tous indices de nature à présenter la situation, le cas échéant, à un tribunal.
Réseau maritime
Il est recommandé aux plaisanciers d’être particulièrement vigilants lors de leur passage dans les ports et le long des côtes du Honduras (actes de piraterie signalés épisodiquement dans les petites îles du nord-est de la région de Gracias a Dios). La Marine nationale hondurienne qui patrouille à bord de navires facilement identifiables, effectue des contrôles sur les bateaux de plaisance croisant dans ces zones.
Transport aérien
Plusieurs compagnies locales assurent des liaisons quotidiennes entre les principales villes. Toutefois, le climat, la topographie (qualification spécifique requise pour les pilotes qui atterrissent à Tegucigalpa), et l’état des appareils, sur certaines liaisons intérieures, incitent à la vigilance.
Les citoyens français peuvent entrer au Honduras sans visa dès lors que leur séjour n’excède pas 90 jours. Pour le renouvellement du visa, le voyageur devra quitter impérativement, non plus seulement le Honduras, mais aussi sortir du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador). A son retour, l’intéressé bénéficiera à nouveau d’un droit à séjour de 90 jours.
Une taxe d’aéroport d’environ 33$, payable uniquement en espèces est exigible à la sortie du pays.
Nous rappelons aux voyageurs de bien vouloir s’informer auprès de leur assureur des conditions, durant leur séjour touristique, de rapatriement accident ou décès. Attention ces conditions peuvent changer si vous décidez de vous installer dans le pays.
Attention :
En cas de vol du passeport français au Honduras :
Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre au Honduras doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa consultables sur ce même site dans la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche Etats-Unis.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Honduras à Paris. Les adresses des missions étrangères en France sont disponibles sur le site de la Maison des Français de l’étranger.
Avertissement saison des pluies (mai à novembre)
La saison des pluies est propice à l’augmentation des cas de dengue en raison de la prolifération des moustiques, vecteurs de la maladie. Il est fortement conseillé de se munir de produits répulsifs et de moustiquaires, disponibles localement.
Recommandations générales
Les hôpitaux publics offrent un niveau de soins médiocre. En dehors des grandes villes, la couverture médicale est aléatoire. Les étrangers doivent payer leurs frais médicaux, les régimes d’assurance français ne sont pas reconnus.
Les cliniques privées sont de qualité acceptable et le personnel médical généralement formé à l’étranger.
Paludisme : le pays est classé en zone 1. Les régions de l’Olancho (est) et de Choluteca (sud) sont les plus touchées. Le traitement habituel est la chloroquine (sous réserve d’un avis médical).
Dengue : Risque élevé en saison humide. L’utilisation de répulsifs cutanés et de moustiquaires doit rester la règle. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête), mais l’utilisation d’aspirine n’est pas adaptée (paracétamol uniquement) ; il est prudent de consulter un médecin en cas de doutes car une forme rare mais maligne, la dengue hémorragique (mortelle dans certains cas) est présente.
L’hépatite A : sévit également sur l’ensemble du pays. Il est recommandé, outre les vaccinations d’usage, de s’abstenir de boire l’eau du robinet et de laver soigneusement les fruits et légumes avant de les consommer. La consommation de crustacés, mollusques, poissons est très fortement déconseillée dans les lieux ne présentant pas toutes les conditions d’hygiène, notamment dans les « comedor » (petits restaurants populaires).
Sida : Pays à très haut risque (quatrième le plus infecté sur le continent). En cas de suspicion d’exposition au virus, les traitements d’urgence sont difficiles à trouver. Contacter un médecin.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter impérativement une assurance de rapatriement sanitaire, compte tenu du coût élevé de la journée d’hospitalisation en soins d’urgence (550 €).
Numéros utiles
Hôpitaux à Tegucigalpa :
Médecins parlant français :
En province :
San Pedro Sula :
Hospital Euro-Honduras : Primera Calle, av Atlantida - Tel : 443.02.44
Iles de la Baie : Un hôpital uniquement sur l’île de Roatan (Tel : 445.12.27), il existe aussi un caisson de décompression pour les accidents de plongée.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale :
La vente et la consommation de stupéfiants (y compris le cannabis) sont interdites par la loi et donc passibles d’emprisonnement. La dureté de la peine est variable. L’incarcération peut parfois être très longue.
Divers :
L’euro est convertible en monnaie locale dans la majorité des établissements bancaires. Pour les transferts d’urgence, on trouve également de nombreuses agences « Western Union ».
Numéros utiles
Police : 199
Pompiers : 198 / San Pedro Sula : 552-5270
Croix rouge : 195 / San Pedro sula : 553-1283
Ambassade de France à Tegucigalpa, Avenida Juan Lindo, Callejon Batres n°337 (frente escuela Cardinal Rodriguez) Colonia Palmira. Tél : Numéros du standard (pendant les heures d’ouverture) : 236.68.00/ 236.64.32 / 236.55.83 ; Numéros de permanence (hors ouverture des bureaux) : 999.261.56
Agence Consulaire de SAN PEDRO SULA : M. Bernard CASANOVA : 551.73.46 / 996.731.08
Avocat conseil de l’Ambassade : Maître Douglas DIAZ : 238.7419 / 239.2012
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Des élections générales auront lieu au Honduras le 29 novembre. Il est conseillé d’éviter les déplacements inutiles durant cette journée, notamment aux abords des écoles où seront installés les centres de vote. La même retenue devra être appliquée les jours suivants dans l’attente de la proclamation des résultats et de leur acceptation par la population.
Grippe A/H1N1
L’ensemble du continent américain est considéré comme zone à risque par les autorités sanitaires compte-tenu du nombre important de cas rapportés.
Pour plus de précisions : cliquez ici
Avertissement saison des pluies
En période des pluies (mai à novembre), les côtes caraïbes du Honduras peuvent être touchées par de violents cyclones. Il convient de consulter régulièrement les prévisions météorologiques du «National Hurricane Center» basé à Miami (www.nhc.noaa.gov) et de se renseigner avant tout déplacement auprès du COPECO (Comision Permanente de Contingencias) : www.copeco.gob.hn / informacion@mail.copeco.gob.hn / Tél. : 229.06.06.
Conditions générales de sécurité
Le Honduras subit une hausse de la délinquance, déjà forte, sous la forme de crimes, d’attaques à main armée, d’extorsions voire d’enlèvements. Les départements les plus touchés sont le nord (Cortès, Atlantida et Colon), notamment la ville de San Pedro Sula, le département de Copán ainsi que Tegucigalpa. Par ailleurs, les effets de la lutte contre les cartels de la drogue au Mexique et en Colombie ont conduit au repli de ces derniers dans certaines villes frontières du Honduras, du Guatemala et du Nicaragua. Il convient donc d’observer scrupuleusement les mesures de sécurité habituelles.
Afin de minimiser les risques au maximum, les recommandations suivantes doivent être prises en compte :
Infrastructures routières
L’état du réseau routier principal est moyen voire médiocre: les routes secondaires, quand ce ne sont pas des pistes de terre, présentent un revêtement irrégulier et de mauvaise qualité avec des bas cotés-instables. La saison des pluies (mai-juin et septembre à novembre) constitue un facteur d’aggravation (chutes de pierres, glissements de terrain...) des difficultés récurrentes de circulation - l’indiscipline dangereuse des conducteurs, dont il convient d’anticiper le comportement à chaque instant, et la présence imprévisible de piétons ou d’animaux sur les routes.
Pour tout trajet en automobile, il est recommandé de maintenir portières et fenêtres verrouillées ainsi que d’aviser ses proches des heures de départ et d’arrivée comme de son itinéraire. Outre le motif d’exposition à une attaque de bandit de grand chemin, chaque voyageur doit s’obliger à ne pas conduire de nuit, (absence de signalisation et d’éclairage, piétons et animaux venant s’ajouter à la dangerosité de tels déplacements).
Voyage en taxi
A Tegucigalpa, utiliser de préférence les « Radio Taxi » facilement identifiables (Tel : 225-4346 / 226-7776 / 226-7785). Il en est de même pour San Pedro Sula : « Radio Taxi Barandillas » (557-5808 / 553-6251) ou les « Radio Taxi Ideal » (557-9147).
Dans les autres cas, n’emprunter de taxis qu’aux stations des hôtels ou des centres commerciaux.Avant de monter à bord, noter le numéro du taxi inscrit sur les portières et repérer la pièce d’identité du chauffeur sur le côté droit du pare brise.
Les taxis ne sont pas équipés de compteur, négocier le prix de la course avant de monter à bord. Munissez vous de petites coupures, la majorité des conducteurs n’ayant pas de monnaie. Une fois à l’intérieur du taxi, établissez un contact avec le chauffeur, ne l’autorisez pas à prendre des passagers supplémentaires, gardez les portes et les fenêtres fermées et surtout restez vigilants.
Voyage en autobus
Utiliser de préférence les compagnies de bus suivantes :
D’autres compagnies sont spécialisées sur certaines destinations. Ne pas hésiter à utiliser les meilleures compagnies disponibles.
Voitures de location
Il est donc recommandé aux personnes qui louent une voiture sur place pendant leur séjour de vérifier les clauses d’assurance du contrat de location dont elles bénéficient pour elles-mêmes, pour les personnes transportées et pour les tiers et, le cas échéant, de souscrire une assurance complémentaire.
En cas d’accident de la circulation, il convient d’observer les consignes suivantes :
Ne pas déplacer le véhicule, attendre impérativement l’arrivée de la police de la route (Transito) et, si possible, prendre des photographies des lieux. S’efforcer de réunir tous indices de nature à présenter la situation, le cas échéant, à un tribunal.
Réseau maritime
Il est recommandé aux plaisanciers d’être particulièrement vigilants lors de leur passage dans les ports et le long des côtes du Honduras (actes de piraterie signalés épisodiquement dans les petites îles du nord-est de la région de Gracias a Dios). La Marine nationale hondurienne qui patrouille à bord de navires facilement identifiables, effectue des contrôles sur les bateaux de plaisance croisant dans ces zones.
Transport aérien
Plusieurs compagnies locales assurent des liaisons quotidiennes entre les principales villes. Toutefois, le climat, la topographie (qualification spécifique requise pour les pilotes qui atterrissent à Tegucigalpa), et l’état des appareils, sur certaines liaisons intérieures, incitent à la vigilance.
Les citoyens français peuvent entrer au Honduras sans visa dès lors que leur séjour n’excède pas 90 jours. Pour le renouvellement du visa, le voyageur devra quitter impérativement, non plus seulement le Honduras, mais aussi sortir du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador). A son retour, l’intéressé bénéficiera à nouveau d’un droit à séjour de 90 jours.
Une taxe d’aéroport d’environ 33$, payable uniquement en espèces est exigible à la sortie du pays.
Nous rappelons aux voyageurs de bien vouloir s’informer auprès de leur assureur des conditions, durant leur séjour touristique, de rapatriement accident ou décès. Attention ces conditions peuvent changer si vous décidez de vous installer dans le pays.
Attention :
En cas de vol du passeport français au Honduras :
Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre au Honduras doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa consultables sur ce même site dans la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche Etats-Unis.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Honduras à Paris. Les adresses des missions étrangères en France sont disponibles sur le site de la Maison des Français de l’étranger.
Avertissement saison des pluies (mai à novembre)
La saison des pluies est propice à l’augmentation des cas de dengue en raison de la prolifération des moustiques, vecteurs de la maladie. Il est fortement conseillé de se munir de produits répulsifs et de moustiquaires, disponibles localement.
Recommandations générales
Les hôpitaux publics offrent un niveau de soins médiocre. En dehors des grandes villes, la couverture médicale est aléatoire. Les étrangers doivent payer leurs frais médicaux, les régimes d’assurance français ne sont pas reconnus.
Les cliniques privées sont de qualité acceptable et le personnel médical généralement formé à l’étranger.
Paludisme : le pays est classé en zone 1. Les régions de l’Olancho (est) et de Choluteca (sud) sont les plus touchées. Le traitement habituel est la chloroquine (sous réserve d’un avis médical).
Dengue : Risque élevé en saison humide. L’utilisation de répulsifs cutanés et de moustiquaires doit rester la règle. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête), mais l’utilisation d’aspirine n’est pas adaptée (paracétamol uniquement) ; il est prudent de consulter un médecin en cas de doutes car une forme rare mais maligne, la dengue hémorragique (mortelle dans certains cas) est présente.
L’hépatite A : sévit également sur l’ensemble du pays. Il est recommandé, outre les vaccinations d’usage, de s’abstenir de boire l’eau du robinet et de laver soigneusement les fruits et légumes avant de les consommer. La consommation de crustacés, mollusques, poissons est très fortement déconseillée dans les lieux ne présentant pas toutes les conditions d’hygiène, notamment dans les « comedor » (petits restaurants populaires).
Sida : Pays à très haut risque (quatrième le plus infecté sur le continent). En cas de suspicion d’exposition au virus, les traitements d’urgence sont difficiles à trouver. Contacter un médecin.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter impérativement une assurance de rapatriement sanitaire, compte tenu du coût élevé de la journée d’hospitalisation en soins d’urgence (550 €).
Numéros utiles
Hôpitaux à Tegucigalpa :
Médecins parlant français :
En province :
San Pedro Sula :
Hospital Euro-Honduras : Primera Calle, av Atlantida - Tel : 443.02.44
Iles de la Baie : Un hôpital uniquement sur l’île de Roatan (Tel : 445.12.27), il existe aussi un caisson de décompression pour les accidents de plongée.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale :
La vente et la consommation de stupéfiants (y compris le cannabis) sont interdites par la loi et donc passibles d’emprisonnement. La dureté de la peine est variable. L’incarcération peut parfois être très longue.
Divers :
L’euro est convertible en monnaie locale dans la majorité des établissements bancaires. Pour les transferts d’urgence, on trouve également de nombreuses agences « Western Union ».