Services Police-secours et pompiers
Le fonctionnement du téléphone est aléatoire en Guinée, y compris pour les services d’urgence.
Les numéros de téléphone actuellement en vigueur pour appeler les secours sont ceux des BAC (brigades anti-criminalité) :
Tél 60 20 10 67 (Quartier de Taouyah, Hamdallaye, Gbessia, aéroport)
Tél 60 25 81 60 (Quartiers de Kaporo rails, Ratoma)
Tél 60 25 81 62 (Quartier de Matoto)
Tél 60 25 81 63 (Quartier d’Enta)
Ces numéros peuvent également être joints lorsque l’on est témoin d’un fait criminel.
L’ambassade peut être jointe aux numéros suivants :
Heures ouvrables (8h15-17h) : (224) 30.47.10.00
En dehors des heures ouvrables : (224) 30 45 38 27 ou (224) 63 35 42 10
fax : (224) 30.47.10.15
Consul honoraire :
Kamsar (Guinée maritime) : Mme Monique Sariego, Tél : (224) 60.23.01.23 ou (224) 64.38.42.32
En cas de crise grave, une radio en modulation de fréquence (101.4-102.6-104.2), audible dans un rayon de 50 Km autour de Conakry, peut être mise en œuvre par l’Ambassade pour diffuser des consignes.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 22 juillet 2010.
Le second tour de l’élection présidentielle en Guinée devrait avoir lieu début août 2010. Comme pour le premier tour de scrutin, les frontières et l’espace aérien guinéen seront fermés le jour du second tour. En conséquence, les vols (notamment par Air France) seront supprimés ce jour là. La circulation urbaine pourrait aussi être limitée.
Compte tenu des incertitudes sur l’acceptation sereine des résultats par tous, il est recommandé d’éviter de se rendre et de circuler en Guinée à l’approche du scrutin et dans les jours suivants. Il est instamment recommandé aux ressortissants étrangers vivant en Guinée de suivre les conseils de prudence qui leur sont régulièrement rappelés par l’ambassade sur place.
Sécurité à Conakry et dans sa banlieue :
A Conakry et dans sa banlieue, les conditions de sécurité sont sensiblement dégradées avec une augmentation du nombre d’attaques à main armée. Des malfaiteurs prennent en filature des personnes à la sortie de l’aéroport et les agressent à l’arrivée à leur domicile afin d’y pénétrer et de voler. Sont signalées également des attaques d’habitations ou de véhicules avec leur conducteur à bord, par des groupes armés et organisés. Ces agressions peuvent se dérouler dès la nuit tombée et dans pratiquement tous les quartiers de la capitale, les moyenne et lointaine banlieues étant plus touchées. Les agresseurs sont armés, souvent porteurs d’uniformes kaki ou noir type treillis, et parfois cagoulés. Ils n’hésitent pas à utiliser la violence.
Circulation de nuit : L’ambassade recommande d’éviter de circuler la nuit, surtout en moyenne et lointaine banlieue, et de privilégier l’autoroute dans toute la mesure du possible pour les déplacements de nuit entre l’aéroport et le domicile. Il convient par ailleurs de ne pas ouvrir sa porte à des policiers ou militaires qui se présenteraient à l’impromptu et d’alerter immédiatement les brigades anti-criminalité et l’ambassade de France aux numéros indiqués (voir la rubrique "numéros utiles").
En journée : Le jour, la sécurité est globalement assurée dans le centre-ville de Conakry. Il est cependant recommandé d’être très attentif dans les marchés (Niger, Madina, Taouyah) où harcèlements et vols à la tire sont fréquents, y compris de la part d’enfants. Il est déconseillé de porter des vêtements voyants, des bijoux. La circulation doit s’effectuer vitres fermées et portes verrouillées.
Quartiers situés à l’est de Taouyah : Il est déconseillé d’élire domicile dans les quartiers situés à l’est de Taouyah sans prendre de solides précautions (blindage des portes, contact radio ou téléphonique avec l’ambassade ou un chef d’îlot). Il est conseillé aux voyageurs de choisir un hôtel de standard international dans un quartier proche du centre ou sur la corniche résidentielle.
Déplacements hors de Conakry
Pour les déplacements hors de Conakry, il est déconseillé de circuler dès la nuit tombée. Comme il y a de nombreux contrôles sur les routes ainsi qu’à l’entrée et à la sortie des villes, il convient d’avoir avec soi ses documents d’identité et les papiers du véhicule. Des attaques de coupeurs de routes sont régulièrement signalées dans la région de Mamou et sur le trajet Faranah - Kissidougou - Gueckedou - Macenta - Nzerekore.
Afin d’éviter d’être bloqué en Province et de pouvoir communiquer en cas d’urgence, il est recommandé d’utiliser un véhicule tout terrain et d’avoir avec soi un téléphone GSM fonctionnant dans la zone où vous vous rendez ainsi que les numéros d’appel de l’ambassade de France à Conakry.
Photographies
La photographie est autorisée sauf autour des sites militaires, des commissariats de police, des postes de gendarmerie, et à Conakry des palais et résidences présidentielles.
Journalisme
Les journalistes étrangers sont invités à se manifester auprès du Conseil National de la Communication (CNC) munis de leur carte professionnelle et d’une attestation de leur employeur indiquant l’objet de leur travail.
Infrastructure routière
En très nette amélioration depuis plusieurs années, l’impressionnante saison des pluies -de mai à septembre- dégrade fortement les routes et fragilise les ouvrages fluviaux (notamment en Basse-Guinée et en Guinée forestière, très mauvais tronçon de Gueckedou à Macenta). Le 4x4 est indispensable pour circuler dans le pays (prévoir deux roues de secours). Il est préférable de se constituer en convois de deux ou trois véhicules équipés de moyens de radio ou inmarsat dès qu’on s’éloigne des axes principaux.
Il est obligatoire de disposer de tous ses papiers personnels et de ceux du véhicule. Les contrôles sont fréquents et tatillons.
En cas d’accident, la prudence invite à quitter le lieu du sinistre sans sortir de son véhicule pour éviter toute réaction agressive éventuelle de la population. Se rendre au poste de police le plus proche. Toujours garder son calme, ne jamais élever la voix. Les réactions peuvent être violentes et inattendues. Disposer toujours d’au moins 50 000 FG sur soi pour proposer une compensation à l’accidenté, même s’il est responsable.
L’état général des véhicules est désastreux. Il est une des principales causes d’accidents sur les routes (défaut ou absence d’éclairage automobile, défaut de freins). Eviter la circulation de nuit dans les régions, du fait des barrages et de l’absence de secours d’urgence en cas d’accident. De nombreux véhicules ne sont pas assurés.
Transport aérien
La sécurité et l’aménagement de l’aéroport de Conakry tendent à s’améliorer. Toutefois, compte-tenu de l’état général médiocre des aéronefs et des horaires fluctuants, il est conseillé de ne pas utiliser les vols intérieurs.
Le fonctionnement des liaisons aériennes entre la Guinée et la Sierra Leone est aléatoire. Ce trajet est assuré par des compagnies qui ne satisfont pas toujours aux normes habituelles de sécurité. Certaines d’entre-elles figurent sur la liste noire européenne des compagnies aériennes. Dans ces conditions, il est recommandé d’emprunter la voie routière pour se rendre de Conakry à Freetown.
ENTREE
Il est nécessaire de disposer de titres de séjours valides (passeport, visa) ainsi que d’un certificat de vaccination mentionnant notamment le vaccin contre la fièvre jaune. Prévoir un traitement contre le paludisme.
Les personnes en transit pour Freetown doivent absolument être munies d’un visa pour la Sierra Leone, sous peine de difficultés à l’aéroport de Conakry.
La Guinée n’exige pas d’attestation de non séropositivité pour l’entrée dans le pays.
SEJOUR
Durant le séjour, il est préférable de toujours conserver sur soi -et bien à l’abri des pickpockets- ses papiers et titres de séjour. Le franc guinéen ne peut s’échanger que sur place et l’on ne peut repartir de Guinée qu’avec une somme de 10 000 FG. Il convient de respecter cette dernière clause : des ressortissants français et de toutes nationalités de l’Union européenne ont été plusieurs fois inquiétés à l’aéroport pour l’avoir ignorée. Il est recommandé de ne jamais se montrer discourtois, a fortiori à l’égard d’un douanier ou d’un membre des forces de l’ordre.
Les autorités guinéennes procèdent, depuis le 21 avril, à un recensement de tous les étrangers présents sur le territoire guinéen. L’objectif est d’instaurer une carte de séjour des étrangers et de contrôler les flux migratoires. Les frais de dossier s’élèvent à 10.000 GNF. Les opérations sont conduites par des fonctionnaires de police munis d’ordre de mission et de badge. Afin d’éviter toute difficulté qui pourrait survenir lors de cette opération de recensement, les ressortissants de la communauté française sont invités à vérifier la validité de leur visa et / ou de leur titre de séjour.
Usage possible de la carte de crédit à Conakry (Hôtel Novotel).
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de Guinée Conakry à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ:
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Prévention du paludisme:
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu: il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification: zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.
Vaccinations:
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise en œuvre de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Il est vivement conseillé d’être vacciné contre la méningite à méningocoque.
Autres vaccinations pouvant être conseillées par votre médecin: fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire: (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet: préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Sida:
Prévalence non négligeable du VIH-sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples:
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles:
Il existe à Conakry deux cliniques disposant chacune de structures chirurgicales et d’une ambulance: Ambroise Paré et Pasteur.
Pédiatrie : Centre "Mère et enfants" clinique espoir de l’Ogoué.
Numéros d’urgence utiles sur Conakry:
Centre médico-social de l’ambassade : 30.47.10.36, fax : 30.47.10.37
Clinique Pasteur : 30.43.00.74/75/76
Clinique Ambroise Paré; : 30.41.13.68 ou 63.35.10.10
Centre mère et enfants (clinique pédiatrique qui assure notamment le suivi des enfants de l’école et du lycée français) : 60.21.73.25 ou 60.21.17.81 ou 60.21.21.90
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter les sites Internet suivants:
le site du ministère de la Santé;
les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire;
le site de l’organisation mondiale de la santé (anglais et français)
le site de l’Institut Pasteur de Paris ou le site de l’Institut Pasteur de Lille
Us et coutumes
La Guinée est un Etat laïc. Sa population est musulmane à 90%, chrétienne à 10% mais l’animisme empreint encore traditions et mentalités.
Législation locale
La Guinée applique la législation internationale en matière de lutte contre les stupéfiants. Consommation locale en augmentation (hachisch notamment).
Pas de réseau constaté, mais on invite à la prudence à Conakry autour des sites scolaires devant les sollicitations dont enfants et adolescents pourraient faire l’objet, de même que dans les lieux d’amusement nocturnes.
La vente et la consommation d’alcool sont autorisées sans restriction.
Divers
Particularités climatiques et météorologiques
Deux grandes saisons :
saison sèche de novembre à mai
saison des pluies (une des plus importantes de la planète dans la région avec plus de 4 mètres de précipitations par an) de mai à septembre.
Quatre variantes régionales déclinent ce climat :
sur la côte maritime : très humide, faible amplitude thermique (moyenne de 25 à 30 degrés) et six mois de pluies
Moyenne Guinée - Fouta Djalon (nord-ouest) : climat d’altitude plus sec et plus frais (3 à 4 degrés certaines nuits)
Guinée forestière (sud-est) : tropical, très forte pluviométrie à partir de mai
Haute Guinée - Pays Malinke (nord-est) : sec et très chaud à partir de mars.
Services Police-secours et pompiers
Le fonctionnement du téléphone est aléatoire en Guinée, y compris pour les services d’urgence.
Les numéros de téléphone actuellement en vigueur pour appeler les secours sont ceux des BAC (brigades anti-criminalité) :
Tél 60 20 10 67 (Quartier de Taouyah, Hamdallaye, Gbessia, aéroport)
Tél 60 25 81 60 (Quartiers de Kaporo rails, Ratoma)
Tél 60 25 81 62 (Quartier de Matoto)
Tél 60 25 81 63 (Quartier d’Enta)
Ces numéros peuvent également être joints lorsque l’on est témoin d’un fait criminel.
L’ambassade peut être jointe aux numéros suivants :
Heures ouvrables (8h15-17h) : (224) 30.47.10.00
En dehors des heures ouvrables : (224) 30 45 38 27 ou (224) 63 35 42 10
fax : (224) 30.47.10.15
Consul honoraire :
Kamsar (Guinée maritime) : Mme Monique Sariego, Tél : (224) 60.23.01.23 ou (224) 64.38.42.32
En cas de crise grave, une radio en modulation de fréquence (101.4-102.6-104.2), audible dans un rayon de 50 Km autour de Conakry, peut être mise en œuvre par l’Ambassade pour diffuser des consignes.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : 22 juillet 2010.
Le second tour de l’élection présidentielle en Guinée devrait avoir lieu début août 2010. Comme pour le premier tour de scrutin, les frontières et l’espace aérien guinéen seront fermés le jour du second tour. En conséquence, les vols (notamment par Air France) seront supprimés ce jour là. La circulation urbaine pourrait aussi être limitée.
Compte tenu des incertitudes sur l’acceptation sereine des résultats par tous, il est recommandé d’éviter de se rendre et de circuler en Guinée à l’approche du scrutin et dans les jours suivants. Il est instamment recommandé aux ressortissants étrangers vivant en Guinée de suivre les conseils de prudence qui leur sont régulièrement rappelés par l’ambassade sur place.
Sécurité à Conakry et dans sa banlieue :
A Conakry et dans sa banlieue, les conditions de sécurité sont sensiblement dégradées avec une augmentation du nombre d’attaques à main armée. Des malfaiteurs prennent en filature des personnes à la sortie de l’aéroport et les agressent à l’arrivée à leur domicile afin d’y pénétrer et de voler. Sont signalées également des attaques d’habitations ou de véhicules avec leur conducteur à bord, par des groupes armés et organisés. Ces agressions peuvent se dérouler dès la nuit tombée et dans pratiquement tous les quartiers de la capitale, les moyenne et lointaine banlieues étant plus touchées. Les agresseurs sont armés, souvent porteurs d’uniformes kaki ou noir type treillis, et parfois cagoulés. Ils n’hésitent pas à utiliser la violence.
Circulation de nuit : L’ambassade recommande d’éviter de circuler la nuit, surtout en moyenne et lointaine banlieue, et de privilégier l’autoroute dans toute la mesure du possible pour les déplacements de nuit entre l’aéroport et le domicile. Il convient par ailleurs de ne pas ouvrir sa porte à des policiers ou militaires qui se présenteraient à l’impromptu et d’alerter immédiatement les brigades anti-criminalité et l’ambassade de France aux numéros indiqués (voir la rubrique "numéros utiles").
En journée : Le jour, la sécurité est globalement assurée dans le centre-ville de Conakry. Il est cependant recommandé d’être très attentif dans les marchés (Niger, Madina, Taouyah) où harcèlements et vols à la tire sont fréquents, y compris de la part d’enfants. Il est déconseillé de porter des vêtements voyants, des bijoux. La circulation doit s’effectuer vitres fermées et portes verrouillées.
Quartiers situés à l’est de Taouyah : Il est déconseillé d’élire domicile dans les quartiers situés à l’est de Taouyah sans prendre de solides précautions (blindage des portes, contact radio ou téléphonique avec l’ambassade ou un chef d’îlot). Il est conseillé aux voyageurs de choisir un hôtel de standard international dans un quartier proche du centre ou sur la corniche résidentielle.
Déplacements hors de Conakry
Pour les déplacements hors de Conakry, il est déconseillé de circuler dès la nuit tombée. Comme il y a de nombreux contrôles sur les routes ainsi qu’à l’entrée et à la sortie des villes, il convient d’avoir avec soi ses documents d’identité et les papiers du véhicule. Des attaques de coupeurs de routes sont régulièrement signalées dans la région de Mamou et sur le trajet Faranah - Kissidougou - Gueckedou - Macenta - Nzerekore.
Afin d’éviter d’être bloqué en Province et de pouvoir communiquer en cas d’urgence, il est recommandé d’utiliser un véhicule tout terrain et d’avoir avec soi un téléphone GSM fonctionnant dans la zone où vous vous rendez ainsi que les numéros d’appel de l’ambassade de France à Conakry.
Photographies
La photographie est autorisée sauf autour des sites militaires, des commissariats de police, des postes de gendarmerie, et à Conakry des palais et résidences présidentielles.
Journalisme
Les journalistes étrangers sont invités à se manifester auprès du Conseil National de la Communication (CNC) munis de leur carte professionnelle et d’une attestation de leur employeur indiquant l’objet de leur travail.
Infrastructure routière
En très nette amélioration depuis plusieurs années, l’impressionnante saison des pluies -de mai à septembre- dégrade fortement les routes et fragilise les ouvrages fluviaux (notamment en Basse-Guinée et en Guinée forestière, très mauvais tronçon de Gueckedou à Macenta). Le 4x4 est indispensable pour circuler dans le pays (prévoir deux roues de secours). Il est préférable de se constituer en convois de deux ou trois véhicules équipés de moyens de radio ou inmarsat dès qu’on s’éloigne des axes principaux.
Il est obligatoire de disposer de tous ses papiers personnels et de ceux du véhicule. Les contrôles sont fréquents et tatillons.
En cas d’accident, la prudence invite à quitter le lieu du sinistre sans sortir de son véhicule pour éviter toute réaction agressive éventuelle de la population. Se rendre au poste de police le plus proche. Toujours garder son calme, ne jamais élever la voix. Les réactions peuvent être violentes et inattendues. Disposer toujours d’au moins 50 000 FG sur soi pour proposer une compensation à l’accidenté, même s’il est responsable.
L’état général des véhicules est désastreux. Il est une des principales causes d’accidents sur les routes (défaut ou absence d’éclairage automobile, défaut de freins). Eviter la circulation de nuit dans les régions, du fait des barrages et de l’absence de secours d’urgence en cas d’accident. De nombreux véhicules ne sont pas assurés.
Transport aérien
La sécurité et l’aménagement de l’aéroport de Conakry tendent à s’améliorer. Toutefois, compte-tenu de l’état général médiocre des aéronefs et des horaires fluctuants, il est conseillé de ne pas utiliser les vols intérieurs.
Le fonctionnement des liaisons aériennes entre la Guinée et la Sierra Leone est aléatoire. Ce trajet est assuré par des compagnies qui ne satisfont pas toujours aux normes habituelles de sécurité. Certaines d’entre-elles figurent sur la liste noire européenne des compagnies aériennes. Dans ces conditions, il est recommandé d’emprunter la voie routière pour se rendre de Conakry à Freetown.
ENTREE
Il est nécessaire de disposer de titres de séjours valides (passeport, visa) ainsi que d’un certificat de vaccination mentionnant notamment le vaccin contre la fièvre jaune. Prévoir un traitement contre le paludisme.
Les personnes en transit pour Freetown doivent absolument être munies d’un visa pour la Sierra Leone, sous peine de difficultés à l’aéroport de Conakry.
La Guinée n’exige pas d’attestation de non séropositivité pour l’entrée dans le pays.
SEJOUR
Durant le séjour, il est préférable de toujours conserver sur soi -et bien à l’abri des pickpockets- ses papiers et titres de séjour. Le franc guinéen ne peut s’échanger que sur place et l’on ne peut repartir de Guinée qu’avec une somme de 10 000 FG. Il convient de respecter cette dernière clause : des ressortissants français et de toutes nationalités de l’Union européenne ont été plusieurs fois inquiétés à l’aéroport pour l’avoir ignorée. Il est recommandé de ne jamais se montrer discourtois, a fortiori à l’égard d’un douanier ou d’un membre des forces de l’ordre.
Les autorités guinéennes procèdent, depuis le 21 avril, à un recensement de tous les étrangers présents sur le territoire guinéen. L’objectif est d’instaurer une carte de séjour des étrangers et de contrôler les flux migratoires. Les frais de dossier s’élèvent à 10.000 GNF. Les opérations sont conduites par des fonctionnaires de police munis d’ordre de mission et de badge. Afin d’éviter toute difficulté qui pourrait survenir lors de cette opération de recensement, les ressortissants de la communauté française sont invités à vérifier la validité de leur visa et / ou de leur titre de séjour.
Usage possible de la carte de crédit à Conakry (Hôtel Novotel).
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de Guinée Conakry à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ:
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Prévention du paludisme:
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu: il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification: zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.
Vaccinations:
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise en œuvre de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Il est vivement conseillé d’être vacciné contre la méningite à méningocoque.
Autres vaccinations pouvant être conseillées par votre médecin: fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire: (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet: préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Sida:
Prévalence non négligeable du VIH-sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples:
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles:
Il existe à Conakry deux cliniques disposant chacune de structures chirurgicales et d’une ambulance: Ambroise Paré et Pasteur.
Pédiatrie : Centre "Mère et enfants" clinique espoir de l’Ogoué.
Numéros d’urgence utiles sur Conakry:
Centre médico-social de l’ambassade : 30.47.10.36, fax : 30.47.10.37
Clinique Pasteur : 30.43.00.74/75/76
Clinique Ambroise Paré; : 30.41.13.68 ou 63.35.10.10
Centre mère et enfants (clinique pédiatrique qui assure notamment le suivi des enfants de l’école et du lycée français) : 60.21.73.25 ou 60.21.17.81 ou 60.21.21.90
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter les sites Internet suivants:
le site du ministère de la Santé;
les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire;
le site de l’organisation mondiale de la santé (anglais et français)
le site de l’Institut Pasteur de Paris ou le site de l’Institut Pasteur de Lille
Us et coutumes
La Guinée est un Etat laïc. Sa population est musulmane à 90%, chrétienne à 10% mais l’animisme empreint encore traditions et mentalités.
Législation locale
La Guinée applique la législation internationale en matière de lutte contre les stupéfiants. Consommation locale en augmentation (hachisch notamment).
Pas de réseau constaté, mais on invite à la prudence à Conakry autour des sites scolaires devant les sollicitations dont enfants et adolescents pourraient faire l’objet, de même que dans les lieux d’amusement nocturnes.
La vente et la consommation d’alcool sont autorisées sans restriction.
Divers
Particularités climatiques et météorologiques
Deux grandes saisons :
saison sèche de novembre à mai
saison des pluies (une des plus importantes de la planète dans la région avec plus de 4 mètres de précipitations par an) de mai à septembre.
Quatre variantes régionales déclinent ce climat :
sur la côte maritime : très humide, faible amplitude thermique (moyenne de 25 à 30 degrés) et six mois de pluies
Moyenne Guinée - Fouta Djalon (nord-ouest) : climat d’altitude plus sec et plus frais (3 à 4 degrés certaines nuits)
Guinée forestière (sud-est) : tropical, très forte pluviométrie à partir de mai
Haute Guinée - Pays Malinke (nord-est) : sec et très chaud à partir de mars.