Numéros utiles
Ambassade de France : (240) 0920.05 et (240) 0924.60. Télécopie: (240) 0923.05
Service de coopération et d’action culturelle: (240) 0921.08 et (240) 0933.60
Commissariat central Malabo : (240) 0927.79. (par manque de personnels et de moyens, la police n’intervient pas en dehors de ses locaux).
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
On note une amélioration sensible de la sécurité dans les villes de Malabo et Bata. Aucun incident ou acte de violence n’a été signalé récemment envers nos compatriotes. Il est néanmoins prudent de ne pas voyager seul tant sur l’île de Bioko que sur la partie continentale. Seul(e) ou accompagné(e), il est fortement conseillé de conserver ses papiers d’identité sur soi.
Il est recommandé d’éviter de prendre des photos, plusieurs zones étant considérées comme stratégiques, (ports, aéroports, palais présidentiel...) sans que celles-ci soient déterminées précisément. De même, il est fortement déconseillé d’apporter dans ses bagages ou dans son déménagement une paire de jumelles, même de dimensions modestes.
En raison d’un climat sécuritaire dégradé dans la sous-région, la communauté française est momentanément invitée à limiter les sorties nocturnes.
Infrastructures routières
Celles-ci s’améliorent dans l’ensemble du pays et de nombreuses routes sont en construction. Sur l’île de Bioko, la route Malabo-Luba a été inaugurée en août 2007 et permet de rejoindre Moka. Les axes Malabo-Riaba et Luba-Moka sont également terminés depuis fin 2007 (un véhicule 4X4 est néanmoins recommandé en saison des pluies, de juin à novembre). Sur la partie continentale, le bitumage du réseau est quasiment achevé (Bata-Mbini, Evinayong-Niefang).
L’approvisionnement en carburant est satisfaisant dans les villes.
L’assurance automobile n’est pas obligatoire mais recommandée. En cas d’accident, garder son calme, ne pas argumenter. En cas de mort d’homme, la vie du ressortissant étranger concerné peut être en danger. La prudence invite donc à ne pas quitter son véhicule et à se rendre au commissariat de police le plus proche et à prévenir rapidement l’ambassade de France.
En dehors des villes principales, il n’existe pas d’hôtels ni de restaurants offrant un confort et des conditions sanitaires minimum. Le parc hôtelier de Malabo est en plein développement et celui de Bata est déjà satisfaisant.
Transport aérien
Il existe trois compagnies aériennes, General Works, équipée de deux fokker 28-4000 et d’un short bosh et Aeroguineana de Aviacion, équipée d’un DC9 et d’un HS 748 ; et la compagnie CEIBA, équipée de quatre ATR 42/500. Elle a déjà commencé à relier l’île de Bioko avec le continent (Bata) et organise un vol par semaine à destination de l’île d’Annobon, via Bata. Ces compagnies sont inscrites sur la liste noire des compagnies interdites de survol et d’atterrissage en Europe. Des négociations sont en cours pour faire évoluer ce dossier.
Passeport et visa en cours de validité obligatoire. Il n’y a pas de possibilité d’obtention de visa à l’arrivée.
Les étrangers qui sollicitent l’obtention et le renouvellement du visa de séjour ou du permis de séjour dans le pays devront se soumettre aux tests du VIH/SIDA comme condition sine qua non pour l’étude de leurs dossiers.
Carnet de vaccinations international exigé (vaccination contre la fièvre jaune obligatoire).
Une photographie d’identité doit être remise à la police de l’air et des frontières lors de l’arrivée du voyageur sur le territoire national.
L’importation et l’exportation d’argent doivent être déclarées à l’entrée et à la sortie du territoire.
Les déplacements en Guinée Equatoriale doivent se faire impérativement munis de papiers d’identité.
Pour de plus amples informations, contacter la section consulaire de l’ambassade de Guinée Equatoriale à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Vaccination contre la fièvre jaune obligatoire.
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Les infrastructures hospitalières évoluent au rythme de développement du pays. Un hôpital doté d’équipements modernes a été inauguré récemment à Bata ainsi qu’une clinique également bien équipée à Malabo. Les prix restent cependant prohibitifs et la coopération cubaine, installée dans les autres infrastructures hospitalières, permet de faire face à une intervention d’urgence. Il est toutefois vivement recommandé de souscrire une assurance rapatriement qui permettra, en cas d’accident grave, l’évacuation sur Douala au Cameroun.
Une pharmacie "française" fournit un bon choix de médicaments à Malabo. Petit à petit d’autres pharmacies ouvrent mais il faut se méfier des officines tenues par des "marchands de médicaments", avec les risques que font courir les contrefaçons en provenance du Nigeria et les conditions douteuses de stockage de ces produits.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
En raison de cas de rages endémiques en particulier sur le continent, tous les possesseurs d’animaux domestiques doivent présenter à leur entrée sur le territoire national le carnet de vaccination international du pays d’origine. Tous les chiens doivent être inscrits sur le registre de chiens vaccinés tenu par la Direction générale vétérinaire.
Hygiène alimentaire:
Purification de l’eau de boisson :
Dans les autres cas, l’eau doit être rendue potable.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Numéros utiles
Ambassade de France : (240) 0920.05 et (240) 0924.60. Télécopie: (240) 0923.05
Service de coopération et d’action culturelle: (240) 0921.08 et (240) 0933.60
Commissariat central Malabo : (240) 0927.79. (par manque de personnels et de moyens, la police n’intervient pas en dehors de ses locaux).
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
On note une amélioration sensible de la sécurité dans les villes de Malabo et Bata. Aucun incident ou acte de violence n’a été signalé récemment envers nos compatriotes. Il est néanmoins prudent de ne pas voyager seul tant sur l’île de Bioko que sur la partie continentale. Seul(e) ou accompagné(e), il est fortement conseillé de conserver ses papiers d’identité sur soi.
Il est recommandé d’éviter de prendre des photos, plusieurs zones étant considérées comme stratégiques, (ports, aéroports, palais présidentiel...) sans que celles-ci soient déterminées précisément. De même, il est fortement déconseillé d’apporter dans ses bagages ou dans son déménagement une paire de jumelles, même de dimensions modestes.
En raison d’un climat sécuritaire dégradé dans la sous-région, la communauté française est momentanément invitée à limiter les sorties nocturnes.
Infrastructures routières
Celles-ci s’améliorent dans l’ensemble du pays et de nombreuses routes sont en construction. Sur l’île de Bioko, la route Malabo-Luba a été inaugurée en août 2007 et permet de rejoindre Moka. Les axes Malabo-Riaba et Luba-Moka sont également terminés depuis fin 2007 (un véhicule 4X4 est néanmoins recommandé en saison des pluies, de juin à novembre). Sur la partie continentale, le bitumage du réseau est quasiment achevé (Bata-Mbini, Evinayong-Niefang).
L’approvisionnement en carburant est satisfaisant dans les villes.
L’assurance automobile n’est pas obligatoire mais recommandée. En cas d’accident, garder son calme, ne pas argumenter. En cas de mort d’homme, la vie du ressortissant étranger concerné peut être en danger. La prudence invite donc à ne pas quitter son véhicule et à se rendre au commissariat de police le plus proche et à prévenir rapidement l’ambassade de France.
En dehors des villes principales, il n’existe pas d’hôtels ni de restaurants offrant un confort et des conditions sanitaires minimum. Le parc hôtelier de Malabo est en plein développement et celui de Bata est déjà satisfaisant.
Transport aérien
Il existe trois compagnies aériennes, General Works, équipée de deux fokker 28-4000 et d’un short bosh et Aeroguineana de Aviacion, équipée d’un DC9 et d’un HS 748 ; et la compagnie CEIBA, équipée de quatre ATR 42/500. Elle a déjà commencé à relier l’île de Bioko avec le continent (Bata) et organise un vol par semaine à destination de l’île d’Annobon, via Bata. Ces compagnies sont inscrites sur la liste noire des compagnies interdites de survol et d’atterrissage en Europe. Des négociations sont en cours pour faire évoluer ce dossier.
Passeport et visa en cours de validité obligatoire. Il n’y a pas de possibilité d’obtention de visa à l’arrivée.
Les étrangers qui sollicitent l’obtention et le renouvellement du visa de séjour ou du permis de séjour dans le pays devront se soumettre aux tests du VIH/SIDA comme condition sine qua non pour l’étude de leurs dossiers.
Carnet de vaccinations international exigé (vaccination contre la fièvre jaune obligatoire).
Une photographie d’identité doit être remise à la police de l’air et des frontières lors de l’arrivée du voyageur sur le territoire national.
L’importation et l’exportation d’argent doivent être déclarées à l’entrée et à la sortie du territoire.
Les déplacements en Guinée Equatoriale doivent se faire impérativement munis de papiers d’identité.
Pour de plus amples informations, contacter la section consulaire de l’ambassade de Guinée Equatoriale à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Vaccination contre la fièvre jaune obligatoire.
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Les infrastructures hospitalières évoluent au rythme de développement du pays. Un hôpital doté d’équipements modernes a été inauguré récemment à Bata ainsi qu’une clinique également bien équipée à Malabo. Les prix restent cependant prohibitifs et la coopération cubaine, installée dans les autres infrastructures hospitalières, permet de faire face à une intervention d’urgence. Il est toutefois vivement recommandé de souscrire une assurance rapatriement qui permettra, en cas d’accident grave, l’évacuation sur Douala au Cameroun.
Une pharmacie "française" fournit un bon choix de médicaments à Malabo. Petit à petit d’autres pharmacies ouvrent mais il faut se méfier des officines tenues par des "marchands de médicaments", avec les risques que font courir les contrefaçons en provenance du Nigeria et les conditions douteuses de stockage de ces produits.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
En raison de cas de rages endémiques en particulier sur le continent, tous les possesseurs d’animaux domestiques doivent présenter à leur entrée sur le territoire national le carnet de vaccination international du pays d’origine. Tous les chiens doivent être inscrits sur le registre de chiens vaccinés tenu par la Direction générale vétérinaire.
Hygiène alimentaire:
Purification de l’eau de boisson :
Dans les autres cas, l’eau doit être rendue potable.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.