Accès rapide :

Guatemala

Guatemala

Dernière mise à jour le: 24 novembre 2014 - Information toujours valide le: 20 décembre 2014

Dernière minute

Chikungunya

Une épidémie de chikungunya s’étend dans les Antilles depuis décembre 2013. Le ministère guatémaltèque de la Santé a confirmé l’enregistrement des premiers cas autochtones de cette épidémie dans le Sud-ouest du pays.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Dengue
Le ministère de la Santé guatémaltèque signale une recrudescence des cas de dengue dans les départements suivants : Izabal, Petén, Quiché et Zacapa.

Compte tenu du risque hémorragique de cette infection, il est recommandé à tout voyageur se rendant au Guatemala de prendre des mesures de protection appropriées pour se prémunir des piqûres de moustique (cf. onglet Santé de cette fiche).

Sécurité

Les conditions de sécurité au Guatemala sont préoccupantes. La criminalité est principalement liée au trafic de stupéfiants et aux extorsions de fonds. Si l’insécurité frappe principalement les Guatémaltèques, les étrangers, résidents et touristes (voyageant hors agences de voyages, en particulier) sont aussi victimes de vols et d’agressions, le plus souvent à main armée, qui peuvent avoir lieu à toute heure du jour et de la nuit et pas nécessairement dans des endroits isolés. La ville de Guatemala est la plus touchée par la criminalité. La délinquance augmente sensiblement pendant les périodes qui précèdent les fêtes de Noël et de Pâques. Ces agressions peuvent être particulièrement violentes et traumatisantes et se soldent le plus souvent par le vol des valeurs monétaires et matérielles. Dans de rares cas, des viols ou des homicides sont à déplorer. Les enlèvements contre rançon ne visent pas jusqu’à présent les touristes.

Des mesures de précaution peuvent être prises pour limiter ces risques : le fait de bien s’informer de la situation sécuritaire avant de voyager, d’être prudent(e), de ne pas se déplacer seul(e), d’éviter de se déplacer la nuit et de confier l’organisation de son séjour touristique à une agence de voyages professionnelle réduit sensiblement les risques de vol et d’agression.

Avant votre séjour au Guatemala
  • consulter le site internet de l’Institut National du Tourisme (INGUAT) ainsi que le site du programme d’assistance aux touristes (PROATUR). ;
  • contacter des agences de voyage reconnues ;
  • préférer un vol vous permettant d’arriver de jour à Guatemala (entre 05h30 et 17h00) ;
  • souscrire systématiquement une assurance spécifique couvrant les soins médicaux et les rapatriements ;
  • conserver une copie de ses documents d’identité, de voyage et de son carnet d’adresses sur un support informatique consultable par Internet et par ses proches ;
  • vérifier comment faire opposition à sa carte de paiement en cas de perte ou vol et s’informer des modalités de transfert rapide d’argent.
Pendant votre séjour au Guatemala
  • en cas de difficultés sur place, vous pouvez demander l’assistance de la police touristique PROATUR, Programa de Asistencia al Turista (liée à l’INGUAT, cf. rubrique « Contacts utiles »). PROATUR peut également mettre à votre disposition, sous certaines conditions, une escorte policière pour vous permettre de visiter des sites touristiques isolés ;
  • privilégier les visites de sites touristiques en groupe qui sont organisées par les hôtels de bonne catégorie et les agences de voyages reconnues ;
  • à l’arrivée à l’aéroport international « La Aurora » (situé dans la capitale et à moins de 1,5 kilomètre de la zone hôtelière), il est préférable de ne pas changer d’importantes sommes d’argent, de ne pas diffuser son adresse de destination et de ne pas s’attarder devant l’aérogare ;
  • il est conseillé de choisir un hôtel de bonne catégorie relié à l’aéroport par un service privé de navette ;
  • demander systématiquement l’autorisation avant de photographier ou de filmer (notamment pour les enfants dans les régions isolées : risque de suspicion de tentative de rapt ou de trafic d’organes).
Les déplacements au Guatemala
  • limiter les déplacements à pied, seul(e) dans des endroits isolés (ville ou campagne), tout particulièrement la nuit. Il est déconseillé d’aller au café ou dans un bar seul(e) : des touristes ont été victimes de vols ou d’agressions après avoir été drogués ;
  • il est fortement recommandé aux voyageurs de signaler leurs déplacements à leurs proches. Il est souhaitable que ceux qui ont coutume de communiquer souvent avec leurs proches veillent à maintenir un contact régulier afin d’éviter le déclenchement de recherches inutiles ;
  • éviter de porter sur soi des biens ou des valeurs (une photocopie du passeport et un peu d’argent suffisent le plus souvent pour les petits déplacements). Eviter à l’inverse de ne rien avoir à donner en cas d’agression ;
  • éviter d’utiliser un téléphone ou un ordinateur dans un lieu public ;
  • à la suite d’accidents mortels survenus à bord d’embarcations sur le lac Atitlan (mauvaises conditions météo et embarcation de mauvaise qualité) et les rivières Pasion et Rio Dulce (accident de circulation de nuit entre deux embarcations non signalées), il est formellement conseillé d’exiger un gilet de sauvetage pour tout déplacement sur les voies navigables ;
  • rester particulièrement prudent(e) lors des baignades sur les côtes du Pacifique car les courants sont souvent forts et les risques de noyade élevés ;
  • ne pas pratiquer le camping sauvage.
Les lieux considérés potentiellement à risques

Les vols (généralement sans violence) ont le plus souvent lieu à l’occasion des déplacements en car ou sur les marchés fréquentés par les touristes. Les stations-service, notamment dans la capitale, sont régulièrement le lieu d’agression à main armée. Il est conseillé de ne pas s’y attarder et de rester sur ses gardes.

Les autorités locales déconseillent vivement de fréquenter les bars après leur fermeture et à fortiori les bars illégaux ou les soirées payantes organisées tard dans la nuit au domicile de particuliers inconnus, soirées communément appelées « after party ». En effet, l’usage de produits stupéfiants (« drogue du violeur ») à l’insu des victimes a été signalé ainsi que plusieurs viols et agressions tôt le matin à la sortie de ces lieux.

Dans la capitale

Il est déconseillé de se déplacer en transport public dans la ville de Guatemala, à l’exception du réseau "Transmetro" sécurisé. Il convient de faire systématiquement appel à des taxis jaunes (taxis amarillos). Il est recommandé de ne pas héler un taxi blanc dans la rue.

En raison du niveau élevé d’insécurité qui règne, les déplacements sont déconseillés dans certaines zones de la capitale à savoir les zones 3, 5, 6, 8, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24 et 25 et certaines zones des villes périphériques de Mixco, à l’Ouest, et de Villa Nueva, au Sud. Les zones dans lesquelles il est recommandé de se déplacer uniquement de jour sont les zones 1 (centre historique), 2, 4, 7, 9. Il est possible de se rendre de jour et en soirée en prenant toutes les précautions utiles dans la partie la plus fréquentée des zones 10, 13, 14, 15, et 16. La zone 10 regroupe un nombre important de cafés, restaurants, boîtes de nuits et hôtels. Il est impératif d’adopter un comportement particulièrement prudent durant les sorties nocturnes en particulier pour les jeunes femmes : ne pas porter de bijoux, s’abstenir de toute tenue vestimentaire de nature à attirer l’attention.

En dehors de la capitale

  • Marchés fréquentés par les touristes, notamment ceux de Chichicastenango et d’Antigua : présence de pickpockets ;
  • Volcans Pacaya, Agua, Fuego, Acatenango : des agressions sont régulièrement signalées sur les pentes des volcans. Il est donc fortement conseillé de procéder à l’ascension des volcans en matinée, en groupe et avec un guide local. Des viols ont été commis sur les volcans Pacaya (excursion en groupe, de nuit, sans guide local) et Acatenango. Une escorte d’Asistur est conseillée dans les lieux isolés ;
  • Antigua : des agressions violentes ont été signalées aux lieux-dits Cerro de la Cruz et Cerro Alux de San Lucas ;
  • De nombreux voyageurs circulant en car de tourisme ont été agressés sur les routes de Florés à Tikal (site archéologique) et sur la piste entre les sites de Tikal et de Uaxactùn. Particulièrement isolé, le site de Uaxactùn est déconseillé sauf raison impérative, de même que la piste qui y conduit depuis Tikal ;
  • Il est recommandé de se faire escorter par la police locale pour accéder par voie fluviale aux sites d’Aguateca et Ceibal.

Routes impliquant une vigilance particulièrement renforcée

Il est préférable de faire preuve d’une vigilance renforcée (notamment en circulant de préférence de jour) en raison de l’état des routes, du risque d’éboulements et de la conduite dangereuse de certains conducteurs.

Des cas d’extorsions sont signalés occasionnellement près des frontières, sur les lignes régulières d’autocar desservant le Belize, le Salvador et le Mexique : il convient de privilégier les liaisons en car organisées par les agences de voyages ou les vols internationaux.

Il est conseillé d’appliquer une vigilance particulièrement renforcée sur les routes suivantes où des agressions ont été signalées :

  • département de Sacatépéquez : route reliant Antigua à Escuintla ;
  • département de Sólola : routes bordant le lac Atitlán, San-Lucas Toliman-Cocales et Santiago Atitlan-San Pedro la laguna, raccourci entre Panajachel et Guatemala par la route Godinez-Pazun-Patzicia (sauf en cas de fermeture pour travaux de la route reliant Sólola à Panajachel, la route Godinez-Pazun-Patzicia est alors sécurisée) ;
  • département du Péten : route entre Cobán et Flores, route d’El Remate à Tikal (unique route d’accès au site archéologique à travers une forêt) ;
  • départements El Quiché et Alta Verapaz : la route reliant les deux départements est déconseillée durant la saison des pluies du fait notamment de son isolement et des fréquents éboulements entre les villages de Chicaman et Santa Cruz Verapaz.
En cas d’agression

Les agressions se font le plus souvent sous la menace d’une arme à feu ;

  • avoir toujours un peu d’argent liquide sur soi dans une poche facile d’accès afin de pouvoir le donner rapidement ;
  • n’opposer aucune résistance ;
  • ne pas crier ;
  • ne pas négocier ;
  • ne pas faire de mouvements brusques ;
  • quitter les lieux de l’agression le plus rapidement possible et se mettre en sécurité (hôtel, commerce) ;
  • appeler systématiquement PROATUR et signaler l’agression à l’ambassade ;
  • porter plainte auprès des autorités locales.
Les risques naturels

Risques climatiques

Chaque année, la saison des pluies, de mai à octobre, entraine des inondations près des cours d’eau, des glissements de terrains et des dégradations sur l’ensemble des voies de circulation du pays.

Risques sismiques

Le Guatemala présente, sur la presque totalité de son territoire (à l’exception du Peten), un risque tellurique élevé. De nombreuses secousses sismiques (la plupart imperceptibles) se produisent chaque année.

Risques volcaniques

Certains volcans sont encore en activité (le volcan Fuego, proche de la ville d’Antigua Guatemala, dans le département de Sacatepéquez ; le volcan Pacaya, dans le département d’Escuintla et le volcan Santiaguito, dans le département de Quetzaltenango). Ces volcans entrent régulièrement en éruption. Il est donc recommandé d’interroger l’Institut national du tourisme (INGUAT) avant d’entreprendre leur ascension. L’organisme de coordination des secours d’urgence (CONRED) déclenche régulièrement des alertes relatives à l’activité volcanique. Une vigilance renforcée est conseillée en cas de séjour à proximité immédiate de ces volcans ; il est recommandé de s’informer avant de se déplacer dans les environs.

Des informations sur la situation locale peuvent être obtenues auprès de :

  • l’Institut national de sismologie, vulcanologie, météorologie et hydrologie (INSIVUMEH) ;
  • l’organisme de coordination des secours en cas de catastrophe naturelle (CONRED) ;
  • l’Institut national de tourisme (INGUAT).

En cas de déplacement envisagé dans le pays, il convient de prendre connaissance des recommandations d’usage.

Transports

Les conditions de circulation sont rendues difficiles et dangereuses du fait de l’état des routes (dégradé ces dernières années du fait notamment de la succession de saisons des pluies particulièrement destructrices), des usagers (vitesse excessives, notamment des transports en commun, mauvais état des véhicules, fautes de conduite) et de l’insécurité.

La capitale et les axes Guatemala Ciudad-Puerto Barrios (côte atlantique), Guatemala Ciudad–Puerto Quetzal, Guatemala Ciudad-Quetzaltenango et Escuintla–La Mesilla (frontière avec le Mexique) sont particulièrement fréquentés.

Il est recommandé aux voyageurs de s’informer sur l’état du réseau routier avant de se déplacer et de consulter régulièrement les sites de l’INGUAT et de la CONRED. Un bulletin de situation, édité en espagnol par l’Institut National du Tourisme, est repris régulièrement sur le site de l’ambassade.

Il est déconseillé de se déplacer de nuit.

En voiture, éviter les déplacements de nuit, maintenir fermées les portières et vitres des véhicules, éviter de s’arrêter dans des endroits isolés et de rester trop longtemps dans les stations-service ou restaurants de bord de route. Dans la capitale, les agresseurs repèrent souvent leurs victimes en les suivant en motocyclette ou en voiture.

Le pays est en proie à une vague d’assassinats quotidiens de chauffeurs de bus et de passagers, notamment dans la capitale (extorsions de fonds par les bandes organisées). Il est donc formellement déconseillé aux voyageurs d’emprunter les transports en commun (bus interurbains ou urbains).

En ville, il est formellement recommandé d’utiliser les services des taxis autorisés (à Guatemala, les taxis jaunes sont estimés fiables). Pour les déplacements interurbains, les autocars de type ’’pullman’’ ou les véhicules gérés par les tour-opérateurs restent les plus sûrs.

Si vous souhaitez louer un véhicule, préférer les loueurs reconnus (franchises internationales) et vérifier soigneusement les conditions d’assurance. La location d’un véhicule avec chauffeur est conseillée.

L’assurance des véhicules au tiers n’est pas obligatoire au Guatemala et beaucoup d’usagers ne sont pas assurés. Il est donc formellement recommandé de s’assurer.

Pendant la saison des pluies qui s’étend de mai à octobre, des précipitations souvent soudaines et parfois violentes (orages tropicaux) entraînent régulièrement des inondations et des éboulements de terrain. Il est recommandé aux voyageurs de se renseigner avant tout déplacement sur la situation météorologique dans la région de destination.

Réseau maritime

Des agressions ayant été signalées entre Puerto Barrios-Punta Gorda (côte atlantique). Il est recommandé aux plaisanciers devant emprunter cette route maritime d’être particulièrement prudents.

Transport aérien

La principale liaison aérienne intérieure est celle reliant Guatemala Ciudad à Flores, située près de Tikal dans le département du Péten.

Entrée / Séjour

Il est fortement recommandé de s’assurer quelle que soit la durée du séjour au Guatemala.

Les ressortissants français doivent être en possession d’un passeport (ordinaire, de service ou diplomatique) en cours de validité.

Aucun visa d’entrée n’est requis pour des séjours inférieurs à trois mois.

Pour un séjour supérieur à trois mois, une autorisation de résider doit être sollicitée auprès des autorités guatémaltèques d’immigration. Les formalités correspondantes peuvent être longues (plusieurs mois).

Pour de plus amples informations sur les conditions d’entrée et de séjour au Guatemala, vous pouvez contacter l’Ambassade du Guatemala en France ou la direction du Ministère de l’Intérieur du Guatemala en charge des autorisations de séjour (Tél. +502 2411 2411).

Santé

Avant le départ
  • consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) ;
  • souscrivez une assurance ;
  • en cas de suivi d’un traitement régulier, munissez-vous de médicaments en quantité suffisante pour la durée du séjour.

Du fait du climat et des conditions d’hygiène parfois précaires, les risques d’épidémies (choléra, dengue, hépatite, gastro-entérite…), notamment en saison des pluies (de mai à octobre), ne sont pas à négliger. Il est donc recommandé de suivre les précautions suivantes :

  • se tenir informé de la situation sanitaire locale ;
  • contracter une assurance couvrant les soins et le rapatriement ;
  • consulter le médecin traitant ;
  • se munir d’une trousse de secours de première urgence dans des régions isolées du pays ;
  • se prémunir contre les piqures de moustiques (emploi de répulsifs, vêtements couvrant la peau, éviter la proximité des eaux stagnantes…).
Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (+/- coqueluche) est conseillée. De même, selon conditions d’hygiène et durée du séjour, la vaccination contre les hépatites virales A et B, et la fièvre typhoïde. Dans tous les cas prenez l’avis de votre médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

Un certificat de vaccination antiamarile est exigé, uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où sévit un risque de transmission de la fièvre jaune.

Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.

Paludisme

Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) A ces mesures, peut s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Le paludisme peut être présent au Guatemala dans les zones d’altitude inférieure à 1 500 mètres (faible risque, pays classé en zone 1 sans chloroquinorésistance).

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques diurnes. Elle impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, vêtements couvrants) en particulier pendant les saisons les plus humides (essentiellement sur les côtes atlantique et pacifique). Les départements les plus touchés sont Escuintla, Jutiapa, Zacapa et Chiquimula.

Cette maladies virale prend l’apparence de symptômes grippaux (fièvre, courbatures, douleurs musculaires) Les jeunes enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables. Certaines formes pouvant se compliquer de manifestations hémorragiques, il convient d’éviter la prise d’aspirine et de consulter un médecin dès les premiers symptômes. En cas de symptômes et une fois la consultation d’urgence effectuée, il est fortement conseillé de se diriger vers les structures médicales de la capitale afin de recevoir le suivi approprié.

Hygiène alimentaire
  • ne boire que de l’eau en bouteille ;
  • soigneusement laver (ou désinfecter) fruits et légumes ;
  • éviter absolument les cantines ambulantes servant jus de fruit et repas préparés ;
  • éviter de consommer crustacés, coquillages, mollusques et poissons dans des lieux ne présentant pas toutes les conditions d’hygiène ;
  • veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
VIH - Sida

Prévalence non négligeable du VIH - Sida. Les mesures de prévention sont indispensables.

Médecins, hôpitaux et autres instances sanitaires

Coordonnées.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Stupéfiants
Le trafic et la consommation de stupéfiants sont strictement prohibés et sévèrement punis.
Exploitation sexuelle des mineurs
Les autorités guatémaltèques, notamment le Secrétariat contre les violences sexuelles, l’exploitation et la traite des personnes (SVET, https://www.vicepresidencia.gob.gt/svet/), mènent une vaste campagne de sensibilisation des agences de voyages afin de les inciter à dénoncer auprès de la justice locale les touristes qui commettraient des actes pédophiles sur des mineurs de moins de 18 ans. Les sanctions pénales encourues sont lourdes et comptent un minimum de 20 ans d’emprisonnement qui peuvent aller jusqu’à plus de 40 ans. Plus d’informations dans la rubrique relative à la législation en matière de lutte contre la pédophilie : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/co…
Climat
Saison humide de mai à octobre avec pluies violentes et quotidiennes. Saison sèche de novembre à avril. Climat tropical chaud et humide dans la région des plaines côtières. Climat froid avec de fortes précipitations dans la région des hautes terres situées à plus de 2000 m d’altitude. Climat tempéré dans la région de la capitale située à 1500 m d’altitude.
Système bancaire
La parité de la monnaie du Guatemala, le quetzal (GTQ), est déterminée par rapport au dollar américain (USD), librement convertible dans la presque totalité des agences bancaires et certains grands hôtels. L’euro (EUR) n’est pas utilisé comme monnaie de paiement au Guatemala. Le paiement en USD est parfois accepté (dans hôtellerie principalement).
Retrait d’argent
Il est conseillé de privilégier les distributeurs situés à l’intérieur des agences bancaires et, en cas de retrait, de suivre régulièrement les mouvements opérés sur le compte bancaire. En cas de fraude, il est conseillé de porter plainte auprès du commissariat le plus proche et de signaler l’escroquerie à l’ambassade de France.

PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014