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Géorgie

Géorgie

Certification ISO
Dernière mise à jour le: 25 septembre 2014 - Information toujours valide le: 27 novembre 2014

Sécurité

Les déplacements sont formellement déconseillés dans les deux régions séparatistes géorgiennes qui échappent au contrôle du pouvoir central (Abkhazie et Ossétie du Sud) ainsi que dans les zones proches des lignes de démarcation avec les régions sécessionnistes, au risque d’être arrêté et placé en détention par les autorités contrôlant de facto ces régions. Au regard de la loi géorgienne, toute personne pénétrant dans ces régions depuis le territoire de la Fédération de Russie s’expose à des poursuites pénales en Géorgie.

Recommandations générales

Le reste du pays, ainsi que la capitale Tbilissi ne posent pas de problèmes de sécurité majeurs quoique la délinquance ordinaire (vols, cambriolages) n’épargne pas la Géorgie.

Les ressortissants œuvrant au sein d’organisations non gouvernementales, en tant que bénévoles d’associations, etc. sont invités à se signaler à leur arrivée en Géorgie auprès de l’ambassade de France.

Risque sismique

La Géorgie est située dans une région d’activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".

Les recommandations de base sont les suivantes:

A l’intérieur :

  • s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
  • s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte;

A l’extérieur :

  • s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
  • dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.

Transports

Infrastructure routière

D’après le ministère géorgien du Développementet des infrastructures, les 1 528 kilomètres du réseau routier principal sont aux normes européennes. 91% du réseau secondaire et 57% du réseau local sont en bon état. Un véhicule tout-terrain est préférable sur le réseau secondaire des régions montagneuses. L’insécurité sur les routes est élevée (514 morts sur les routes pour 4,5 millions d’habitants en 2013). La Géorgie est un pays d’élevage sans clôtures. Une grande vigilance est donc recommandée aux conducteurs, notamment en cas de circulation de nuit et au passage des tunnels.

La Turquie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan peuvent être ralliés par la route.

En cas d’accident, il est indispensable d’appeler la police pour l’établissement du constat (Tél : 112). En cas de problème, prendre contact avec la section consulaire de l’Ambassade de France en Géorgie (Tél : +995.32.2721490).

Le réseau de lignes d’autobus est développé.

Les taxis n’ont pas de compteur. Dans Tbilissi, le trajet coûte de 5 à 10 laris, soit environ 2 à 4 euros.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire est peu dense et très lent.

Le train de jour Batoumi-Tbilissi est un moyen de traverser la Géorgie dans des conditions de sécurité acceptables.

Il existe aussi une liaison ferroviaire Tbilissi-Bakou (Azerbaïdjan).

Entrée / Séjour

Au regard de la loi géorgienne, toute personne pénétrant en Abkhazie et en Ossétie du Sud depuis le territoire de la Fédération de Russie s’expose à des poursuites pénales en Géorgie.

Visa et formalités d’entrée

Les ressortissants français sont exemptés de visa pour un séjour égal ou inférieur à 90 jours en Géorgie.

A compter du 1er septembre 2014, tout séjour supérieur à cette durée nécessite l’obtention préalable d’un visa de long séjour retiré avant le départ auprès des consulats ou ambassades géorgiens à l’étranger, puis d’un titre de séjour demandé sur place auprès de l’Agence de développement des services publics.

Lors de l’accès au territoire géorgien, les agents de police chargés des contrôles aux frontières sont autorisés à vérifier l’objet du séjour, la possession de moyens de paiement couvrant la durée du séjour, la souscription d’une assurance voyage, l’existence d’une réservation d’hôtel ou d’une invitation par une personne physique ou morale résidente, d’une réservation de vol retour et des garanties d’accès au territoire de destination finale en cas de transit. Il convient donc de se munir de ces justificatifs avant de se rendre dans le pays.

Avertissement concernant les médicaments

Important : La réglementation géorgienne réprime sévèrement la détention et le trafic de stupéfiants, y compris le cannabis pour usage personnel, et certains produits utilisés dans les traitements de substitution ou contre les douleurs importantes.

Certaines substances contrôlées contenues dans des médicaments délivrés sur ordonnance en Europe ne sont pas autorisées à l’import par des particuliers en Géorgie. Ceci concerne notamment les opiacés, dont fait partie la codéine. L’entrée avec ce type de médicaments pour usage personnel n’est tolérée que dans de strictes conditions comprenant un dossier complet à présenter en douane à l’entrée. Une information sur la liste des substances et la procédure à suivre est disponible sur le site de l’Ambassade de France en Géorgie.

Il est possible d’entrer en Géorgie avec les médicaments ne comportant pas ces substances contrôlées, pour consommation personnelle uniquement, dans une limite de 10 boîtes. Ils doivent être intégralement déclarés à l’occasion du passage en douane à l’entrée dans le pays et accompagnés de l’original et de la copie d’une ordonnance détaillée correspondant à la durée du voyage. La prescription devra préciser la dénomination commune internationale (nom de molécule) plutôt que le nom commercial du médicament et être accompagnée d’une traduction en anglais, effectuée par un traducteur assermenté.

Santé

Avant le départ

Consulter son médecin (éventuellement son dentiste) et souscrire à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Avertissement concernant les médicaments

Les voyageurs prévoyant d’emporter des médicaments en Géorgie devront impérativement consulter l’avertissement qui figure dans la rubrique « Entrée/séjour » de la présente fiche.

Vaccinations

Veiller à ce que les vaccinations usuelles soient à jour, en particulier diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche. Autres vaccinations conseillées : hépatite A et hépatite B.

Pour les longs séjours ou séjours répétés : fièvre typhoïde Pour les séjours en milieu rural : encéphalite à tiques, éventuellement vaccination anti-rabique.

Dans tous les cas prendre l’avis de son médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

Méningite

Plusieurs dizaines de cas de méningite virale ont été recensés en Géorgie en 2014, par le ministère géorgien de la Santé. Les écoles publiques ont été fermées du 22 au 27 mai par mesure de précaution.

Il est recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre ou de symptômes compatibles (maux de tête, douleurs musculaires…).

Par ailleurs, il est essentiel d’observer de strictes règles d’hygiène élémentaire, en particulier un lavage régulier et soigneux des mains.

Rage

La présence de chiens errants en Géorgie (Tbilissi inclus) dont certains sont porteurs de la rage a été confirmée par les autorités sanitaires locales. Des mesures sont prises pour tenter de neutraliser ces animaux et vacciner ceux qui ne sont pas contaminés. Cependant, les voyageurs sont invités à respecter les recommandations suivantes :

Pour les longs séjours : une vaccination antirabique préventive est conseillée. En cas de morsure ou de léchage par un animal suspect il est impératif de consulter un médecin dans les meilleurs délais.

Pour les courts séjours : La vaccination préventive n’est recommandée que pour les séjours en conditions d’isolement (trekking, safari, randonnée…) et en cas de contacts avec des animaux pour des raisons professionnelles (vétérinaires…).

Dans tous les cas, Il est conseillé de surveiller attentivement les enfants afin qu’ils ne s’approchent pas d’animaux inconnus et de faire vacciner les animaux de compagnie.

Tuberculose

La tuberculose n’a pas été éradiquée. Il est indiqué de vérifier avec son médecin traitant ses vaccinations avant le départ.

VIH – Hépatites virales B et C

Prévalence significative imposant de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Mesures d’hygiène à respecter

Boire de préférence de l’eau en bouteille capsulée (à défaut de l’eau filtrée ou décontaminée). Veiller à une stricte hygiène des mains, en particulier avant chaque repas.

Paludisme

Le pays connaît, dans le Sud-Est, des cas sporadiques de transmission de paludisme : il est possible de ne pas prendre de traitement préventif, mais il est nécessaire de consulter un médecin en cas de fièvre.

Grippe aviaire

Il est recommandé de limiter les contacts avec les volailles et les oiseaux (par exemple sur les marchés aux volatiles). D’une manière générale, éviter la consommation des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs.

Médecins, hôpitaux : Coordonnées
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Législation locale

Le taux d’alcoolémie autorisé au volant est de 0 g/l. En cas d’infraction, l’amende peut atteindre 250€.

Avertissement concernant les médicaments :

La règlementation géorgienne réprime sévèrement la détention et le trafic de stupéfiants, y compris le cannabis pour usage personnel, et certains produits utilisés dans les traitements de substitution ou contre les douleurs importantes.

Les voyageurs prévoyant d’emporter des médicaments en Géorgie devront impérativement consulter l’avertissement qui figure dans la rubrique « Entrée/séjour » de la présente fiche.

Divers

L’exportation de livres anciens, de peintures ou d’icônes, voire de tapis, qui peuvent être classés patrimoine national, peut entraîner de graves complications avec les douanes, si elle n’est pas faite en accord avec la législation. Il est recommandé de demander au marchand de fournir le document visé par le ministère de la Culture (4 rue Sanapiro, Tbilissi).

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