Numéros utiles
Ambassade de France :
Quartier Kabana - BP 1464
Tous les services de l’ambassade sont joignables par le standard: +251 (0) 11-140-00-00 (24h/24h)
Fax : (251) 11.140.00.20 (Chancellerie)/40 (section consulaire)
http://www.ambafrance-et.org/France_Ethiopie/
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger)
Mission économique : +251 (0) 11-140-00-00 / Fax: +251 (0) 11-140-00-30.
Alliance française d’Addis Abeba : +251 (0) 11-155-02-13
Alliance française de Diré Daoua : +251 (0) 25-111-30-91.
Dernière mise à jour : 28 août 2009.
Il sévit actuellement en Ethiopie une épidémie de maladie diarrhéique aqueuse aiguë (acute watery diarrhea disease). Près de 1.000 personnes seraient déjà infectées, 15 personnes sont décédées. Les régions du pays touchées par cette épidémie sont Addis Abeba, Afar, Amhara, Harar, Oromiya, SNNPR et la région Somali, soit 7 régions sur les 9 que compte l’Ethiopie. A Addis Abeba, les zones affectées sont Arada, Gulele, Kolfekeranegho, Ledeta et Nefasilk Lafto, soit 5 des 10 quartiers de la capitale. Il convient de respecter les consignes suivantes :
se laver toujours les mains après être allé à la selle et avant de manger ;
boire de l’eau bouillie, filtrée ou de préférence minérale ;
éviter de manger fruits et légumes crus (surtout en dehors du domicile) ou bien les désinfecter pendant 30 minutes avec des produits adaptés (milton, eau de javel, permanganate de potassium) ;
disposer de sels de réhydratation orale :
commencer la réhydratation orale dès la survenue d’une diarrhée aqueuse et consulter un médecin dans les plus brefs délais.
La route reliant le volcan du Dallol à celui de l’Erta Ale, puis à Logia, peut être minée. Plusieurs véhicules ont été récemment détruits, des ressortissants éthiopiens ont été tués et un touriste étranger blessé. Il convient dès lors de ne pas se rendre dans la région Afar située au nord de l’axe Bati-Mile-Serdo-frontière djiboutienne.
En 2008, 10 attentats ont été perpétrés, aussi bien en province que dans la capitale éthiopienne, faisant de nombreuses victimes. Les autorités éthiopiennes ont d’ailleurs mis en garde la population contre de possibles attaques terroristes. Dans ce contexte, il est rappelé aux ressortissants français résidents ou de passage en Ethiopie de faire preuve de vigilance dans les lieux publics et d’éviter les gares routières. Il convient d’éviter d’emprunter les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus à 12 places et de leur préférer les taxis individuels.
Compte tenu des récentes agressions dont ont été victimes des ressortissants étrangers et, d’une façon générale, de l’augmentation de la criminalité à Addis-Abeba, les Français de passage ou résidents en Ethiopie sont invités à prendre connaissance des consignes diffusées à la rubrique sécurité.
Les voyageurs sont invités à prendre toutes les précautions que requiert un déplacement dans des zones où la situation n’est pas stable et où les communications sont aléatoires. Une consultation des services de l’Ambassade est souhaitable en cas de doute. Les étrangers ne sont toutefois pas particulièrement visés. Cependant, dans tous les cas, le respect des règles élémentaires de prudence, compte tenu de la situation géographique, économique, sanitaire et politique de l’Ethiopie, s’impose.
D’une manière générale, il est strictement interdit de photographier les bâtiments ou infrastructures militaires ou considérées comme sensibles: infrastructures routières, casernes, bases militaires, résidences de dignitaires de l’Etat ou administrations. Il est recommandé de demander l’autorisation aux responsables religieux avant de visiter certaines églises (ils sont généralement dépositaires de la clé).
A Addis Abeba, plusieurs attentats et explosions criminelles faisant plusieurs victimes s’étant produites en 2008, il est rappelé aux Français de faire preuve de vigilance dans les lieux publics, d’éviter les gares routières et les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus. Si la criminalité urbaine dans la capitale éthiopienne reste contenue, on observe néanmoins depuis quelques semaines une augmentation d’actes criminels isolés (vols à l’arrachée, quelquefois à l’arme blanche, vols à la tire) dans les lieux d’Addis Abeba fréquentés par les expatriés. Il est en conséquence recommandé de conduire avec les portières fermées à toute heure du jour et de la nuit. De plus, lors des déplacements nocturnes, il convient de se faire déposer en face de son domicile, d’éviter de rester isolé et de marcher dans des lieux non éclairés. En cas d’agression, il est recommandé de rester calme, de ne pas opposer de résistance et d’avoir sur soi quelque argent à portée de main pour satisfaire l’agresseur.
L’ambassade peut être jointe 24h/24 au 011.140.00.00.
Les conditions générales de sécurité en Ethiopie permettent d’accéder sans problème aux sites historiques du nord (Bahar Dar, Gondar, Lalibela, Axoum). Quant aux excursions dans la région de la vallée de l’Omo, les voyageurs sont invités à organiser avec sérieux leur séjour.
En revanche, les voyages sont déconseillés sauf raisons professionnelles impératives dans plusieurs régions de ce pays.
Image et carte du pays

Les déplacements dans la région de Gambela (hors de Gambela-ville) ainsi qu’à l’est de l’axe Harar-Gode et dans la zone frontalière de l’Erythrée et du Kenya sont déconseillées, sauf raisons professionnelles impératives. En effet, des incidents, liés aux conflits ethniques et au banditisme, sont signalés de façon récurrente dans les régions suivantes:
1. Au Nord, la frontière entre l’Erythrée et l’Ethiopie est fermée. Les déplacements dans l’ensemble de la zone frontalière sont déconseillés. En raison des tensions entre les deux pays, les mouvements de personnes non autorisées, sont suspects et soumis à de nombreux contrôles. Il existe de surcroît dans cette région des risques d’enlèvements : certains groupes rebelles afars menacent tout étranger qui ne leur aurait pas demandé l’autorisation de séjourner sur leurs terres.
Dépression des Danakil:
A la suite de l’agression armée dont a été victime un groupe de Français, fin février 2008, dans la région du mont Dallol, il est rappelé aux voyageurs qui souhaiteraient se rendre dans cette région frontalière avec l’Erythrée que les voyages y sont, plus que jamais, formellement déconseillés.
De plus, en raison de la possible présence de mines sur la piste reliant le volcan du Dallol à celui de l’Erta Ale, puis à Logia, il convient de le pas emprunter cette route jusqu’à nouvel ordre.
Si toutefois, les voyageurs souhaitaient se rendre dans cette région, sous leur propre responsabilité, Il leur est vivement recommandé de programmer leur séjour par l’intermédiaire de tours-opérateurs professionnels et qualifiés ayant des liens avec les services de sécurité locaux. En effet, le secteur du tourisme comporte de nombreuses officines proposant des services de qualité inégale, notamment certaines agences de voyages qui proposent des aventures sur les sites de volcans (Erta Ale, Dallol) en travaillant avec des sous-traitants locaux dont le manque de professionnalisme met leurs clients en danger. Il faut donc distinguer les prestations qualifiées de celles qui pourraient s’avérer hasardeuses.
Il n’est pas inutile de rappeler à chacun les conditions extrêmes dans lesquelles se fait tout déplacement dans la dépression des Danakil et qu’il convient de s’assurer du sérieux et du professionnalisme des accompagnateurs. Parmi les critères de référence qui peuvent servir de repères, il est impératif de retenir ces minima:
Déplacement avec au moins deux véhicules et emport de pièces mécaniques de rechange.
Disposition d’un téléphone satellitaire, garantissant une liaison sûre avec la base de départ ou l’ambassade, en cas d’avarie, accident, agression ou problème sanitaire.
Des ressources suffisantes en vivres, en eau et en carburant.
Un nécessaire médical approprié à la zone (cachets de sel, vitamines, anti-diarrhéiques...).
Les voyageurs doivent signaler leurs itinéraires aux autorités locales à Aftera ou Berahile et ne pas se déplacer sans les autorisations nécessaires. ils doivent également s’assurer que les agences de voyages qui les prennent en charge ont bien déposé leur feuille de route auprès du bureau du tourisme Afar.
En cas d’agression, il est impératif de garder son sang froid, d’obtempérer et de ne tenter aucune manœuvre ou attitude qui risquerait de faire dégénérer la situation.
2. A l’Est, le train qui relie Addis Abeba à Djibouti a été la cible d’attentats à proximité de la frontière djiboutienne. Les villes de Dire-dawa et Harar peuvent être visitées, mais il n’est pas prudent de s’aventurer plus à l’est. L’axe nord-sud qui relie Harar à Kebri Dehar ne doit en aucun cas être emprunté. De manière plus générale, il convient de rester à l’ouest d’une ligne Harar-Gode.
- Ogaden (région Somali)
En raison des opérations militaires en Somalie, il convient d’éviter absolument, sauf raisons professionnelles impératives, de se rendre dans la région de l’Ogaden où des attentats et des enlèvements sont commis régulièrement.
3. Au Sud, la région de la frontière kenyane est peu sûre.
4. A l’Ouest, la région de Gambela demeure instable, hors de la ville de Gambela elle-même.
Infrastructure routière
Plusieurs attentats et explosions criminelles faisant plusieurs victimes s’étant produits ces derniers mois, il est rappelé aux ressortissants français, résidents ou de passage en Ethiopie , d’éviter les gares routières. Il convient par ailleurs d’éviter d’emprunter les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus à 12 places et de leur préférer les taxis individuels.
Les grands axes routiers sont desservis par des réseaux de bus.
Durant la saison des pluies, de juin à septembre, certaines routes sont impraticables.
Il est dangereux de circuler après la tombée de la nuit dans les zones rurales en raison de la présence possible sur les routes et chemins de bétail et de véhicules non éclairés.
En dehors de la capitale, la pauvreté du réseau téléphonique interurbain fiable rend difficile l’appel des secours, en cas d’accident de la route.
Réseau ferroviaire
Le réseau ferroviaire se limite à une liaison hebdomadaire entre Dire Dawa et Djibouti. La ligne est vétuste et peu fiable.
L’avion est le moyen le plus rapide pour se déplacer à l’intérieur du pays.
Ethiopian Airlines dessert les principales villes du pays.
La règle est de demander avant le départ un visa de tourisme d’une durée de trois mois à l’Ambassade d’Ethiopie à Paris.
Les ressortissants d’un certain nombre de pays dont fait partie la France peuvent néanmoins obtenir un visa de tourisme à leur arrivée. Cette facilité n’est toutefois possible qu’aux deux aéroports internationaux du pays : Addis Abeba et Dire Dawa, à l’exclusion de tout autre poste d’entrée notamment routier : (En provenance du Kenya: Madle, Omorate. En provenance de Djibouti : Dewote, Galafi. En provenance de Somalie : Kebri Beya, Teferi, Ber, Dolo Odda et Togo Wouchale. En provenance du Soudan : Metama et Umera.)
Le passeport, dont la validité doit être supérieure à celle du visa sollicité, doit être en bon état.
Une attestation de vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire.
Comme les touristes ou les étrangers de passage, les Ethiopiens et les résidents étrangers titulaires d’un visa ou d’une carte de résident sont désormais dispensés de l’obligation du visa de sortie.
Contrôle des changes
Tous les voyageurs étrangers doivent déclarer à leur entrée sur le territoire éthiopien les devises étrangères en leur possession si celles-ci égalent ou excèdent 3.000$ (environ 2.200€). Un formulaire spécifique doit être rempli à cet effet. Aucun voyageur étranger ne peut quitter l’Ethiopie avec plus de 3.000$ (environ 2.200€) en sa possession, à moins qu’il ne soit en mesure de produire les documents qui l’autorisent à le faire. Par ailleurs, tous les voyageurs qui entrent dans le pays ou en sortent ne peuvent être en possession que de 200 birrs éthiopiens au maximum.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Ethiopie à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme :
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...).
A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le pays est classé en zone 3. Pas de paludisme à Addis Abeba, forte endémie en dessous de 1500 m d’altitude.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est exigée à l’entrée du pays (vaccination à pratiquer dans un centre de vaccinations agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + W135 (pouvant affecter les personnes en contact avec des pèlerins de retour de la Mecque).
Chez l’enfant, la vaccination anti-tuberculeuse est souhaitable, de même la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR).
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire, comme la bilharziose).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
En cas d’injection, exiger que le matériel stérile soit ouvert devant vous.
N’avoir recours aux transfusions sanguines qu’en cas de nécessité absolue
Quelques remarques :
Les pharmacies en Ethiopie ont un approvisionnement aléatoire : ayez avec vous tout médicament dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles :
Médecin francophone consultant pour la communauté française à Addis Abéba: 011-661-62-29 ou 0911-86-47-10 (portable)
Hôpital St Gabriel : 011-661-36-22
Hayat Hospital : 011-662-44-88-
Myung Sung International Medical Center (hôpital coréen): 011-629-29-63
Swedish Clinic : 011-371-07-68 (fax: 011-371-33-63) (bons services, coûts élevés).
Hôpital Balcha : 011-551-40-72 (fax: 011-551-62-63)
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Us et coutumes
Religions : chrétiens (très majoritairement orthodoxes) : 50%, musulmans : 50%.
Les Ethiopiens sont connus pour leur ferveur religieuse.
Législation locale
Toutes les drogues sont prohibées. Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Ethiopie sont sévères et les peines lourdes. Les délits de consommation ou de possession (très petites quantités) de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis. Le Code pénal réprime en effet aussi bien la fabrication et la possession que l’usage et la trafic de stupéfiants. La fabrication et le commerce de ces produits entraînent un emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 100 000 à 200 000 birrs (15 000 euros). La possession, le transport et l’échange à des fins de commerce entraînent une peine de 5 ans minimum et une amende de 100 000 birrs maximum (7 500 euros). L’utilisation personnelle de stupéfiants et la fourniture de ces produits à une tierce personne est punissable de 7 ans d’emprisonnement et de 50 000 birrs d’amende maximum (3 750 euros).
Le port d’armes à feu est interdit.
Divers
Les moyens de paiement usuels sont le dollar U.S. (de plus en plus l’euro) et les chèques de voyage, qui doivent être déclarés à l’arrivée à l’aéroport.
Les cartes de crédit ne sont acceptées que dans les grands hôtels d’Addis Abeba (Sheraton, Hilton) et auprès des compagnies aériennes. Il n’y a pas de guichets automatiques de distribution de liquidités.
Possibilité de retrait de l’équivalent de 500 $US en monnaie locale par jour avec carte visa ou mastercard au guichet de la banque Dashen à l’hôtel Sheraton.
Climat : Saison sèche : octobre à mai. Saison des pluies : juin à septembre.
Numéros utiles
Ambassade de France :
Quartier Kabana - BP 1464
Tous les services de l’ambassade sont joignables par le standard: +251 (0) 11-140-00-00 (24h/24h)
Fax : (251) 11.140.00.20 (Chancellerie)/40 (section consulaire)
http://www.ambafrance-et.org/France_Ethiopie/
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger)
Mission économique : +251 (0) 11-140-00-00 / Fax: +251 (0) 11-140-00-30.
Alliance française d’Addis Abeba : +251 (0) 11-155-02-13
Alliance française de Diré Daoua : +251 (0) 25-111-30-91.
Dernière mise à jour : 28 août 2009.
Il sévit actuellement en Ethiopie une épidémie de maladie diarrhéique aqueuse aiguë (acute watery diarrhea disease). Près de 1.000 personnes seraient déjà infectées, 15 personnes sont décédées. Les régions du pays touchées par cette épidémie sont Addis Abeba, Afar, Amhara, Harar, Oromiya, SNNPR et la région Somali, soit 7 régions sur les 9 que compte l’Ethiopie. A Addis Abeba, les zones affectées sont Arada, Gulele, Kolfekeranegho, Ledeta et Nefasilk Lafto, soit 5 des 10 quartiers de la capitale. Il convient de respecter les consignes suivantes :
se laver toujours les mains après être allé à la selle et avant de manger ;
boire de l’eau bouillie, filtrée ou de préférence minérale ;
éviter de manger fruits et légumes crus (surtout en dehors du domicile) ou bien les désinfecter pendant 30 minutes avec des produits adaptés (milton, eau de javel, permanganate de potassium) ;
disposer de sels de réhydratation orale :
commencer la réhydratation orale dès la survenue d’une diarrhée aqueuse et consulter un médecin dans les plus brefs délais.
La route reliant le volcan du Dallol à celui de l’Erta Ale, puis à Logia, peut être minée. Plusieurs véhicules ont été récemment détruits, des ressortissants éthiopiens ont été tués et un touriste étranger blessé. Il convient dès lors de ne pas se rendre dans la région Afar située au nord de l’axe Bati-Mile-Serdo-frontière djiboutienne.
En 2008, 10 attentats ont été perpétrés, aussi bien en province que dans la capitale éthiopienne, faisant de nombreuses victimes. Les autorités éthiopiennes ont d’ailleurs mis en garde la population contre de possibles attaques terroristes. Dans ce contexte, il est rappelé aux ressortissants français résidents ou de passage en Ethiopie de faire preuve de vigilance dans les lieux publics et d’éviter les gares routières. Il convient d’éviter d’emprunter les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus à 12 places et de leur préférer les taxis individuels.
Compte tenu des récentes agressions dont ont été victimes des ressortissants étrangers et, d’une façon générale, de l’augmentation de la criminalité à Addis-Abeba, les Français de passage ou résidents en Ethiopie sont invités à prendre connaissance des consignes diffusées à la rubrique sécurité.
Les voyageurs sont invités à prendre toutes les précautions que requiert un déplacement dans des zones où la situation n’est pas stable et où les communications sont aléatoires. Une consultation des services de l’Ambassade est souhaitable en cas de doute. Les étrangers ne sont toutefois pas particulièrement visés. Cependant, dans tous les cas, le respect des règles élémentaires de prudence, compte tenu de la situation géographique, économique, sanitaire et politique de l’Ethiopie, s’impose.
D’une manière générale, il est strictement interdit de photographier les bâtiments ou infrastructures militaires ou considérées comme sensibles: infrastructures routières, casernes, bases militaires, résidences de dignitaires de l’Etat ou administrations. Il est recommandé de demander l’autorisation aux responsables religieux avant de visiter certaines églises (ils sont généralement dépositaires de la clé).
A Addis Abeba, plusieurs attentats et explosions criminelles faisant plusieurs victimes s’étant produites en 2008, il est rappelé aux Français de faire preuve de vigilance dans les lieux publics, d’éviter les gares routières et les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus. Si la criminalité urbaine dans la capitale éthiopienne reste contenue, on observe néanmoins depuis quelques semaines une augmentation d’actes criminels isolés (vols à l’arrachée, quelquefois à l’arme blanche, vols à la tire) dans les lieux d’Addis Abeba fréquentés par les expatriés. Il est en conséquence recommandé de conduire avec les portières fermées à toute heure du jour et de la nuit. De plus, lors des déplacements nocturnes, il convient de se faire déposer en face de son domicile, d’éviter de rester isolé et de marcher dans des lieux non éclairés. En cas d’agression, il est recommandé de rester calme, de ne pas opposer de résistance et d’avoir sur soi quelque argent à portée de main pour satisfaire l’agresseur.
L’ambassade peut être jointe 24h/24 au 011.140.00.00.
Les conditions générales de sécurité en Ethiopie permettent d’accéder sans problème aux sites historiques du nord (Bahar Dar, Gondar, Lalibela, Axoum). Quant aux excursions dans la région de la vallée de l’Omo, les voyageurs sont invités à organiser avec sérieux leur séjour.
En revanche, les voyages sont déconseillés sauf raisons professionnelles impératives dans plusieurs régions de ce pays.
Image et carte du pays

Les déplacements dans la région de Gambela (hors de Gambela-ville) ainsi qu’à l’est de l’axe Harar-Gode et dans la zone frontalière de l’Erythrée et du Kenya sont déconseillées, sauf raisons professionnelles impératives. En effet, des incidents, liés aux conflits ethniques et au banditisme, sont signalés de façon récurrente dans les régions suivantes:
1. Au Nord, la frontière entre l’Erythrée et l’Ethiopie est fermée. Les déplacements dans l’ensemble de la zone frontalière sont déconseillés. En raison des tensions entre les deux pays, les mouvements de personnes non autorisées, sont suspects et soumis à de nombreux contrôles. Il existe de surcroît dans cette région des risques d’enlèvements : certains groupes rebelles afars menacent tout étranger qui ne leur aurait pas demandé l’autorisation de séjourner sur leurs terres.
Dépression des Danakil:
A la suite de l’agression armée dont a été victime un groupe de Français, fin février 2008, dans la région du mont Dallol, il est rappelé aux voyageurs qui souhaiteraient se rendre dans cette région frontalière avec l’Erythrée que les voyages y sont, plus que jamais, formellement déconseillés.
De plus, en raison de la possible présence de mines sur la piste reliant le volcan du Dallol à celui de l’Erta Ale, puis à Logia, il convient de le pas emprunter cette route jusqu’à nouvel ordre.
Si toutefois, les voyageurs souhaitaient se rendre dans cette région, sous leur propre responsabilité, Il leur est vivement recommandé de programmer leur séjour par l’intermédiaire de tours-opérateurs professionnels et qualifiés ayant des liens avec les services de sécurité locaux. En effet, le secteur du tourisme comporte de nombreuses officines proposant des services de qualité inégale, notamment certaines agences de voyages qui proposent des aventures sur les sites de volcans (Erta Ale, Dallol) en travaillant avec des sous-traitants locaux dont le manque de professionnalisme met leurs clients en danger. Il faut donc distinguer les prestations qualifiées de celles qui pourraient s’avérer hasardeuses.
Il n’est pas inutile de rappeler à chacun les conditions extrêmes dans lesquelles se fait tout déplacement dans la dépression des Danakil et qu’il convient de s’assurer du sérieux et du professionnalisme des accompagnateurs. Parmi les critères de référence qui peuvent servir de repères, il est impératif de retenir ces minima:
Déplacement avec au moins deux véhicules et emport de pièces mécaniques de rechange.
Disposition d’un téléphone satellitaire, garantissant une liaison sûre avec la base de départ ou l’ambassade, en cas d’avarie, accident, agression ou problème sanitaire.
Des ressources suffisantes en vivres, en eau et en carburant.
Un nécessaire médical approprié à la zone (cachets de sel, vitamines, anti-diarrhéiques...).
Les voyageurs doivent signaler leurs itinéraires aux autorités locales à Aftera ou Berahile et ne pas se déplacer sans les autorisations nécessaires. ils doivent également s’assurer que les agences de voyages qui les prennent en charge ont bien déposé leur feuille de route auprès du bureau du tourisme Afar.
En cas d’agression, il est impératif de garder son sang froid, d’obtempérer et de ne tenter aucune manœuvre ou attitude qui risquerait de faire dégénérer la situation.
2. A l’Est, le train qui relie Addis Abeba à Djibouti a été la cible d’attentats à proximité de la frontière djiboutienne. Les villes de Dire-dawa et Harar peuvent être visitées, mais il n’est pas prudent de s’aventurer plus à l’est. L’axe nord-sud qui relie Harar à Kebri Dehar ne doit en aucun cas être emprunté. De manière plus générale, il convient de rester à l’ouest d’une ligne Harar-Gode.
- Ogaden (région Somali)
En raison des opérations militaires en Somalie, il convient d’éviter absolument, sauf raisons professionnelles impératives, de se rendre dans la région de l’Ogaden où des attentats et des enlèvements sont commis régulièrement.
3. Au Sud, la région de la frontière kenyane est peu sûre.
4. A l’Ouest, la région de Gambela demeure instable, hors de la ville de Gambela elle-même.
Infrastructure routière
Plusieurs attentats et explosions criminelles faisant plusieurs victimes s’étant produits ces derniers mois, il est rappelé aux ressortissants français, résidents ou de passage en Ethiopie , d’éviter les gares routières. Il convient par ailleurs d’éviter d’emprunter les autobus municipaux, ainsi que les taxis privés de type mini-bus à 12 places et de leur préférer les taxis individuels.
Les grands axes routiers sont desservis par des réseaux de bus.
Durant la saison des pluies, de juin à septembre, certaines routes sont impraticables.
Il est dangereux de circuler après la tombée de la nuit dans les zones rurales en raison de la présence possible sur les routes et chemins de bétail et de véhicules non éclairés.
En dehors de la capitale, la pauvreté du réseau téléphonique interurbain fiable rend difficile l’appel des secours, en cas d’accident de la route.
Réseau ferroviaire
Le réseau ferroviaire se limite à une liaison hebdomadaire entre Dire Dawa et Djibouti. La ligne est vétuste et peu fiable.
L’avion est le moyen le plus rapide pour se déplacer à l’intérieur du pays.
Ethiopian Airlines dessert les principales villes du pays.
La règle est de demander avant le départ un visa de tourisme d’une durée de trois mois à l’Ambassade d’Ethiopie à Paris.
Les ressortissants d’un certain nombre de pays dont fait partie la France peuvent néanmoins obtenir un visa de tourisme à leur arrivée. Cette facilité n’est toutefois possible qu’aux deux aéroports internationaux du pays : Addis Abeba et Dire Dawa, à l’exclusion de tout autre poste d’entrée notamment routier : (En provenance du Kenya: Madle, Omorate. En provenance de Djibouti : Dewote, Galafi. En provenance de Somalie : Kebri Beya, Teferi, Ber, Dolo Odda et Togo Wouchale. En provenance du Soudan : Metama et Umera.)
Le passeport, dont la validité doit être supérieure à celle du visa sollicité, doit être en bon état.
Une attestation de vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire.
Comme les touristes ou les étrangers de passage, les Ethiopiens et les résidents étrangers titulaires d’un visa ou d’une carte de résident sont désormais dispensés de l’obligation du visa de sortie.
Contrôle des changes
Tous les voyageurs étrangers doivent déclarer à leur entrée sur le territoire éthiopien les devises étrangères en leur possession si celles-ci égalent ou excèdent 3.000$ (environ 2.200€). Un formulaire spécifique doit être rempli à cet effet. Aucun voyageur étranger ne peut quitter l’Ethiopie avec plus de 3.000$ (environ 2.200€) en sa possession, à moins qu’il ne soit en mesure de produire les documents qui l’autorisent à le faire. Par ailleurs, tous les voyageurs qui entrent dans le pays ou en sortent ne peuvent être en possession que de 200 birrs éthiopiens au maximum.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Ethiopie à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme :
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...).
A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le pays est classé en zone 3. Pas de paludisme à Addis Abeba, forte endémie en dessous de 1500 m d’altitude.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est exigée à l’entrée du pays (vaccination à pratiquer dans un centre de vaccinations agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + W135 (pouvant affecter les personnes en contact avec des pèlerins de retour de la Mecque).
Chez l’enfant, la vaccination anti-tuberculeuse est souhaitable, de même la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR).
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire, comme la bilharziose).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
En cas d’injection, exiger que le matériel stérile soit ouvert devant vous.
N’avoir recours aux transfusions sanguines qu’en cas de nécessité absolue
Quelques remarques :
Les pharmacies en Ethiopie ont un approvisionnement aléatoire : ayez avec vous tout médicament dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles :
Médecin francophone consultant pour la communauté française à Addis Abéba: 011-661-62-29 ou 0911-86-47-10 (portable)
Hôpital St Gabriel : 011-661-36-22
Hayat Hospital : 011-662-44-88-
Myung Sung International Medical Center (hôpital coréen): 011-629-29-63
Swedish Clinic : 011-371-07-68 (fax: 011-371-33-63) (bons services, coûts élevés).
Hôpital Balcha : 011-551-40-72 (fax: 011-551-62-63)
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Us et coutumes
Religions : chrétiens (très majoritairement orthodoxes) : 50%, musulmans : 50%.
Les Ethiopiens sont connus pour leur ferveur religieuse.
Législation locale
Toutes les drogues sont prohibées. Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Ethiopie sont sévères et les peines lourdes. Les délits de consommation ou de possession (très petites quantités) de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis. Le Code pénal réprime en effet aussi bien la fabrication et la possession que l’usage et la trafic de stupéfiants. La fabrication et le commerce de ces produits entraînent un emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 100 000 à 200 000 birrs (15 000 euros). La possession, le transport et l’échange à des fins de commerce entraînent une peine de 5 ans minimum et une amende de 100 000 birrs maximum (7 500 euros). L’utilisation personnelle de stupéfiants et la fourniture de ces produits à une tierce personne est punissable de 7 ans d’emprisonnement et de 50 000 birrs d’amende maximum (3 750 euros).
Le port d’armes à feu est interdit.
Divers
Les moyens de paiement usuels sont le dollar U.S. (de plus en plus l’euro) et les chèques de voyage, qui doivent être déclarés à l’arrivée à l’aéroport.
Les cartes de crédit ne sont acceptées que dans les grands hôtels d’Addis Abeba (Sheraton, Hilton) et auprès des compagnies aériennes. Il n’y a pas de guichets automatiques de distribution de liquidités.
Possibilité de retrait de l’équivalent de 500 $US en monnaie locale par jour avec carte visa ou mastercard au guichet de la banque Dashen à l’hôtel Sheraton.
Climat : Saison sèche : octobre à mai. Saison des pluies : juin à septembre.