Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

ERYTHREE

Numéros utiles

- Ambassade de France : 25, Nakfa street, PO Box 209, Asmara, Erythrée
Tél. à partir de l’étranger : 00 291 1 12 65 99/ Fax : 00 291 1 12 32 88
Adresse électronique : pierre.coulont@diplomatie.gouv.fr

- Alliance française d’Asmara :
Bibliothèque et administration : 25, Nakfa street, PO box 209, Asmara, Erythrée
Médiathèque et cours de français : 174, Ararb Street, Asmara
Tél : 00 291 1 20 17 75/ Fax: 00 291 1 12 10 36
Adresse Electronique : afae@eol.com.er
Site Internet : http://www.afasmara.org.er

- Consulat général de France à Djibouti (dont dépend la circonscription consulaire de l’Erythrée) : Bd du Maréchal-Lyautey, BP 75 Djibouti

Tel : 00 253 35 25 03/Fax : 00 253 35 00 07

Il est possible d’obtenir l’adresse des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger sur le site de la Maison des Français de l’étranger.

Dernière minute

Dernière mise à jour : 18 septembre 2008.

De nombreux bateaux de diverses nationalités ont fait récemment l’objet d’attaques violentes avec prises d’otages. Ces actions sont le fait de pirates majoritairement venus des côtes somaliennes. Les procédures adoptées par les pirates ont récemment évolué ; ils utilisent désormais des bateaux à fort tonnage qui, une fois au large, déploient des petites vedettes rapides et fortement armées. La violence et la brutalité des attaques est de plus en plus marquée.

On constate une recrudescence des actes de piraterie maritime le long des côtes somaliennes et dans le golfe d’Aden jusqu’à l’embouchure de la mer Rouge. Ce danger est en train de s’étendre à l’océan Indien, comme le prouve entre autres l’attaque d’un thonier français le 13 septembre 2008 à plus de 400 milles des côtes somaliennes et à 360 milles à peine du nord des Seychelles.

Il est donc formellement déconseillé de naviguer le long des côtes somaliennes et il est recommandé d’observer la plus grande prudence dans tout le nord-ouest de l’océan Indien, au large de la Corne de l’Afrique, dans le détroit de Bab el Mandeb et dans le Golfe d’Aden.

- Voir également la fiche réflexe Piraterie maritime de ce site.

Des accrochages ayant fait plusieurs morts et des dizaines de blessés se sont produits les 10 et 11 juin sur la frontière entre Djibouti et l’Erythrée, dans la zone côtière de Ras Doumeira.

Il est formellement déconseillé d’approcher cette zone par voie maritime ou aérienne et, par voie terrestre, de se rendre plus au sud que le port d’Assab.

Sécurité

Compte tenu des tensions entre l’Erythrée et l’Ethiopie ainsi qu’entre l’Erythrée et Djibouti, il est fortement recommandé de respecter scrupuleusement les restrictions de déplacement imposées, sur son territoire, par le gouvernement érythréen (précisées lors de l’attribution du « travel permit », à Asmara) et de prendre l’attache de l’ambassade de France à Asmara.

Des sources crédibles faisant régulièrement état d’une menace terroriste dans la Corne de l’Afrique, il est recommandé aux ressortissants résidant en Erythrée comme aux visiteurs, de faire preuve d’une vigilance constante. Il convient de tenir compte des risques inhérents à ce pays, notamment, en campagne, de ne pas s’écarter des itinéraires régulièrement utilisés, car les anciennes zones de combat ne sont pas totalement déminées.

Régions déconseillées
Les tensions régionales et l’activité de certains mouvements d’opposition érythréens rendent dangereux les déplacements dans plusieurs régions du pays.

Il est formellement déconseillé de se rendre :
- dans les régions frontalières du Soudan, en particulier au nord de Naqfa et dans la zone comprise entre Sebederat et la frontière éthiopienne ;
- dans la zone frontalière avec l’Ethiopie. Les champs de mines, en particulier à l’ouest d’Assab ainsi qu’au sud de Mendefera et de Barentu n’étant toujours pas balisés, il est impératif de se renseigner sur leur localisation avant de quitter les routes ou les pistes principales ;
- dans la zone frontalière avec Djibouti.

L’accès à la plupart de ces zones est soumis à l’autorisation préalable des autorités érythréennes qui délivrent des travel permits à l’office du tourisme d’Asmara.

Avant de se rendre dans ces régions, prendre contact avec l’Ambassade ou avec l’alliance française d’Asmara.

Les régions d’Asmara, Massawa, Keren, Mendefera, Dekemhare, Assab et les côtes centre et est peuvent être considérées comme relativement sûres.

Délinquance
La délinquance (vols, brigandage) est en légère progression mais reste limitée aux villes. Il convient de prendre les précautions d’usage. Le camping est déconseillé sauf sur les îles.

En raison du contexte local et régional, les services de sécurité sont très tatillons et les contrôles nombreux, à terre comme en mer.

Risques naturels
L’Erythrée est située sur le rift africain, une zone sujette aux tremblements de terre. Les alertes sont cependant rares.

La faune peut présenter des risques. Ainsi, la présence de scorpions et de serpents venimeux, surtout dans les basses terres, et de bandes de babouins en montagne appellent à la prudence. En mer, il convient de se méfier de certaines espèces de requins, des poissons venimeux vivant dans les coraux ("poisson pierre") et des murènes sur la côte et autour des îles.

Afin d’éviter les périodes de fortes chaleurs (plus de 45 degrés celsius), il est recommandé de voyager dans les basses terres occidentales et surtout orientales (Sahel, Dankalie) entre les mois de mai et octobre.

Sur les hautes terres (Asmara est à 2300m), les température sont assimilables à celles de France. Elles peuvent descendre en dessous de zéro degré la nuit l’hiver (décembre à mars).

Lors des périodes de pluie, les risques d’inondations, de fortes crues des oueds et de glissements de terrain sont importants, notamment dans les basses terres occidentales (janvier - février et juin - août) et sur les hautes terres (mai-août).

Numéros utiles :

- Chambre de commerce de l’Erythrée : Den den street

Tel. : (291) 1 12 15 89/ Fax : (291) 1 12 01 38

- Office de l’immigration érythréen : Den den street /Tel. : (291) 1 20 00 33

- Ministère du tourisme érythréen : PO box 1844 Tel. : (291) 1 12 00 73 et 12 69 97 /Fax : (291) 1 12 69 49

- Compagnies aériennes, aéroport d’Asmara
Lufthansa : (291) 1 18 29 04
Egypt Air : (291) 1 12 70 34
Yemenia Airlines: (291) 1 12 10 35
Eritrean Airlines : (291) 1 12 55 00
Aéroport d’Asmara : (291) 1 15 27 15

- Médecins de référence de l’ambassade, francophones :
Dr Zighe Icunnoamlak / Cabinet : 80 Avenue Harnet (ouvert à partir de 17h30) / Tél : 00 291 1 11 91 48 / Portable (en cas d’urgence) : 07 12 38 32 à partir de l’Erythrée.
Chirurgie : Dr Habtom / Portable : 07 11 19 35.

Entrée / Séjour

- Visas

L’entrée des Français en Erythrée est soumise à l’obtention d’un visa qui doit être demandé auprès de l’ambassade d’Erythrée à Paris dont les coordonnées sont les suivantes: 1, rue de Stael, 75015 Paris - téléphone : 01.43.06.15.57 - télécopie : 01.43.06.07.51. Aucun visa n’est délivré à l’aéroport d’Asmara.

Il existe quatre types de visa : tourisme, affaires, officiel et diplomatique. Il importe de bien choisir le type de visa sollicité en fonction de l’objectif du voyage, le régime des autorisations de déplacement dans le pays étant lié à la nature du visa. Ces autorisations sont plus facilement accordées aux touristes qu’aux titulaires de visas officiels ou diplomatiques. Le délai de délivrance du visa est long (environ deux à trois semaines). Les demandeurs de visa venant pour le travail avec un conjoint ou concubin ne peuvent en principe obtenir de visa de plus de trois mois pour celui-ci s’il n’a pas une occupation professionnelle déclarée.

- Déclaration d’ordinateurs portables et de devises

Les voyageurs sont tenus de faire inscrire sur leur passeport, à leur arrivée à Asmara, la détention d’un ordinateur portable. Ils doivent également remplir une déclaration de possession de devises étrangères, et déclarer le reliquat de ces devises à leur départ. Ces obligations sont strictement appliquées. Tout manquement peut être sanctionné par des confiscations, assorties d’amendes (actuellement l’équivalent en Nafkas de 800€ pour des devises non déclarées), et éventuellement une interdiction de voyager au retour.

- Les frontières avec l’Ethiopie et Djibouti sont fermées. Il n’y a pas de liaisons routières ou aériennes directes. La frontière avec le Soudan est également fermée, sauf autorisation exceptionnelle.
- Un « Travel Permit » est obligatoire pour sortir de la capitale ou du lieu de résidence.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Erythrée à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Se prémunir contre les piqûres de moustiques porteurs du paludisme et de la dengue, présents de manière endémique dans les zones au-dessous de 1500 mètres et sur la côte de la Mer Rouge (Massawa incluse), particulièrement dangereux entre novembre et mai.

Pour plus d’informations sur le paludisme, consulter le site de l’Institut Pasteur.

La vaccination antiamarile est recommandée. La fièvre jaune est très rare en Erythrée.

Les médicaments importés dans le pays se limitent à la liste de base de l’OMS. Les personnes atteintes de maladies chroniques doivent se munir d’une provision suffisante pour la durée de leur séjour.

Avant le départ, consulter le médecin traitant et souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

L’Erythrée compte autant de musulmans (sunnites) que de chrétiens (monophysites pour la plupart, avec d’importantes minorités catholiques et protestantes). Des églises catholiques (offices en langues locales, mais aussi en anglais et en italien) et protestantes (services en langues locales ou en anglais) ainsi que des mosquées existent dans toutes les villes principales.

Législation locale

Les boissons alcoolisées sont autorisées.

En revanche, le trafic et la possession de stupéfiants sont sévèrement réprimés.

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Dernière minute
SÈcuritÈ
Entrée-séjour
Santé
ComplÈments
NumÈros utiles

- Ambassade de France : 25, Nakfa street, PO Box 209, Asmara, Erythrée
Tél. à partir de l’étranger : 00 291 1 12 65 99/ Fax : 00 291 1 12 32 88
Adresse électronique : pierre.coulont@diplomatie.gouv.fr

- Alliance française d’Asmara :
Bibliothèque et administration : 25, Nakfa street, PO box 209, Asmara, Erythrée
Médiathèque et cours de français : 174, Ararb Street, Asmara
Tél : 00 291 1 20 17 75/ Fax: 00 291 1 12 10 36
Adresse Electronique : afae@eol.com.er
Site Internet : http://www.afasmara.org.er

- Consulat général de France à Djibouti (dont dépend la circonscription consulaire de l’Erythrée) : Bd du Maréchal-Lyautey, BP 75 Djibouti

Tel : 00 253 35 25 03/Fax : 00 253 35 00 07

Il est possible d’obtenir l’adresse des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger sur le site de la Maison des Français de l’étranger.

Dernière minute

Dernière mise à jour : 18 septembre 2008.

De nombreux bateaux de diverses nationalités ont fait récemment l’objet d’attaques violentes avec prises d’otages. Ces actions sont le fait de pirates majoritairement venus des côtes somaliennes. Les procédures adoptées par les pirates ont récemment évolué ; ils utilisent désormais des bateaux à fort tonnage qui, une fois au large, déploient des petites vedettes rapides et fortement armées. La violence et la brutalité des attaques est de plus en plus marquée.

On constate une recrudescence des actes de piraterie maritime le long des côtes somaliennes et dans le golfe d’Aden jusqu’à l’embouchure de la mer Rouge. Ce danger est en train de s’étendre à l’océan Indien, comme le prouve entre autres l’attaque d’un thonier français le 13 septembre 2008 à plus de 400 milles des côtes somaliennes et à 360 milles à peine du nord des Seychelles.

Il est donc formellement déconseillé de naviguer le long des côtes somaliennes et il est recommandé d’observer la plus grande prudence dans tout le nord-ouest de l’océan Indien, au large de la Corne de l’Afrique, dans le détroit de Bab el Mandeb et dans le Golfe d’Aden.

- Voir également la fiche réflexe Piraterie maritime de ce site.

Des accrochages ayant fait plusieurs morts et des dizaines de blessés se sont produits les 10 et 11 juin sur la frontière entre Djibouti et l’Erythrée, dans la zone côtière de Ras Doumeira.

Il est formellement déconseillé d’approcher cette zone par voie maritime ou aérienne et, par voie terrestre, de se rendre plus au sud que le port d’Assab.

Sécurité

Compte tenu des tensions entre l’Erythrée et l’Ethiopie ainsi qu’entre l’Erythrée et Djibouti, il est fortement recommandé de respecter scrupuleusement les restrictions de déplacement imposées, sur son territoire, par le gouvernement érythréen (précisées lors de l’attribution du « travel permit », à Asmara) et de prendre l’attache de l’ambassade de France à Asmara.

Des sources crédibles faisant régulièrement état d’une menace terroriste dans la Corne de l’Afrique, il est recommandé aux ressortissants résidant en Erythrée comme aux visiteurs, de faire preuve d’une vigilance constante. Il convient de tenir compte des risques inhérents à ce pays, notamment, en campagne, de ne pas s’écarter des itinéraires régulièrement utilisés, car les anciennes zones de combat ne sont pas totalement déminées.

Régions déconseillées
Les tensions régionales et l’activité de certains mouvements d’opposition érythréens rendent dangereux les déplacements dans plusieurs régions du pays.

Il est formellement déconseillé de se rendre :
- dans les régions frontalières du Soudan, en particulier au nord de Naqfa et dans la zone comprise entre Sebederat et la frontière éthiopienne ;
- dans la zone frontalière avec l’Ethiopie. Les champs de mines, en particulier à l’ouest d’Assab ainsi qu’au sud de Mendefera et de Barentu n’étant toujours pas balisés, il est impératif de se renseigner sur leur localisation avant de quitter les routes ou les pistes principales ;
- dans la zone frontalière avec Djibouti.

L’accès à la plupart de ces zones est soumis à l’autorisation préalable des autorités érythréennes qui délivrent des travel permits à l’office du tourisme d’Asmara.

Avant de se rendre dans ces régions, prendre contact avec l’Ambassade ou avec l’alliance française d’Asmara.

Les régions d’Asmara, Massawa, Keren, Mendefera, Dekemhare, Assab et les côtes centre et est peuvent être considérées comme relativement sûres.

Délinquance
La délinquance (vols, brigandage) est en légère progression mais reste limitée aux villes. Il convient de prendre les précautions d’usage. Le camping est déconseillé sauf sur les îles.

En raison du contexte local et régional, les services de sécurité sont très tatillons et les contrôles nombreux, à terre comme en mer.

Risques naturels
L’Erythrée est située sur le rift africain, une zone sujette aux tremblements de terre. Les alertes sont cependant rares.

La faune peut présenter des risques. Ainsi, la présence de scorpions et de serpents venimeux, surtout dans les basses terres, et de bandes de babouins en montagne appellent à la prudence. En mer, il convient de se méfier de certaines espèces de requins, des poissons venimeux vivant dans les coraux ("poisson pierre") et des murènes sur la côte et autour des îles.

Afin d’éviter les périodes de fortes chaleurs (plus de 45 degrés celsius), il est recommandé de voyager dans les basses terres occidentales et surtout orientales (Sahel, Dankalie) entre les mois de mai et octobre.

Sur les hautes terres (Asmara est à 2300m), les température sont assimilables à celles de France. Elles peuvent descendre en dessous de zéro degré la nuit l’hiver (décembre à mars).

Lors des périodes de pluie, les risques d’inondations, de fortes crues des oueds et de glissements de terrain sont importants, notamment dans les basses terres occidentales (janvier - février et juin - août) et sur les hautes terres (mai-août).

Numéros utiles :

- Chambre de commerce de l’Erythrée : Den den street

Tel. : (291) 1 12 15 89/ Fax : (291) 1 12 01 38

- Office de l’immigration érythréen : Den den street /Tel. : (291) 1 20 00 33

- Ministère du tourisme érythréen : PO box 1844 Tel. : (291) 1 12 00 73 et 12 69 97 /Fax : (291) 1 12 69 49

- Compagnies aériennes, aéroport d’Asmara
Lufthansa : (291) 1 18 29 04
Egypt Air : (291) 1 12 70 34
Yemenia Airlines: (291) 1 12 10 35
Eritrean Airlines : (291) 1 12 55 00
Aéroport d’Asmara : (291) 1 15 27 15

- Médecins de référence de l’ambassade, francophones :
Dr Zighe Icunnoamlak / Cabinet : 80 Avenue Harnet (ouvert à partir de 17h30) / Tél : 00 291 1 11 91 48 / Portable (en cas d’urgence) : 07 12 38 32 à partir de l’Erythrée.
Chirurgie : Dr Habtom / Portable : 07 11 19 35.

Entrée / Séjour

- Visas

L’entrée des Français en Erythrée est soumise à l’obtention d’un visa qui doit être demandé auprès de l’ambassade d’Erythrée à Paris dont les coordonnées sont les suivantes: 1, rue de Stael, 75015 Paris - téléphone : 01.43.06.15.57 - télécopie : 01.43.06.07.51. Aucun visa n’est délivré à l’aéroport d’Asmara.

Il existe quatre types de visa : tourisme, affaires, officiel et diplomatique. Il importe de bien choisir le type de visa sollicité en fonction de l’objectif du voyage, le régime des autorisations de déplacement dans le pays étant lié à la nature du visa. Ces autorisations sont plus facilement accordées aux touristes qu’aux titulaires de visas officiels ou diplomatiques. Le délai de délivrance du visa est long (environ deux à trois semaines). Les demandeurs de visa venant pour le travail avec un conjoint ou concubin ne peuvent en principe obtenir de visa de plus de trois mois pour celui-ci s’il n’a pas une occupation professionnelle déclarée.

- Déclaration d’ordinateurs portables et de devises

Les voyageurs sont tenus de faire inscrire sur leur passeport, à leur arrivée à Asmara, la détention d’un ordinateur portable. Ils doivent également remplir une déclaration de possession de devises étrangères, et déclarer le reliquat de ces devises à leur départ. Ces obligations sont strictement appliquées. Tout manquement peut être sanctionné par des confiscations, assorties d’amendes (actuellement l’équivalent en Nafkas de 800€ pour des devises non déclarées), et éventuellement une interdiction de voyager au retour.

- Les frontières avec l’Ethiopie et Djibouti sont fermées. Il n’y a pas de liaisons routières ou aériennes directes. La frontière avec le Soudan est également fermée, sauf autorisation exceptionnelle.
- Un « Travel Permit » est obligatoire pour sortir de la capitale ou du lieu de résidence.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Erythrée à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Se prémunir contre les piqûres de moustiques porteurs du paludisme et de la dengue, présents de manière endémique dans les zones au-dessous de 1500 mètres et sur la côte de la Mer Rouge (Massawa incluse), particulièrement dangereux entre novembre et mai.

Pour plus d’informations sur le paludisme, consulter le site de l’Institut Pasteur.

La vaccination antiamarile est recommandée. La fièvre jaune est très rare en Erythrée.

Les médicaments importés dans le pays se limitent à la liste de base de l’OMS. Les personnes atteintes de maladies chroniques doivent se munir d’une provision suffisante pour la durée de leur séjour.

Avant le départ, consulter le médecin traitant et souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Us et coutumes

L’Erythrée compte autant de musulmans (sunnites) que de chrétiens (monophysites pour la plupart, avec d’importantes minorités catholiques et protestantes). Des églises catholiques (offices en langues locales, mais aussi en anglais et en italien) et protestantes (services en langues locales ou en anglais) ainsi que des mosquées existent dans toutes les villes principales.

Législation locale

Les boissons alcoolisées sont autorisées.

En revanche, le trafic et la possession de stupéfiants sont sévèrement réprimés.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.