Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

EQUATEUR

Dernière minute

L’ambassade de France note une augmentation du niveau de la violence à Quito, notamment du nombre d’agressions à main armée. Une compatriote a récemment été victime d’un homicide volontaire par arme à feu. Il est recommandé de faire preuve d’une grande prudence. En cas d’agression à main armée il convient absolument de ne pas opposer de résistance ni de regarder les agresseurs dans les yeux. Il est enfin recommandé de verrouiller les portes et les fenêtres lorsque vous circulez en voiture.

- De nombreux touristes français ont été agressés dans des bus de nuit circulant sur la « route du soleil » (ruta del sol) à partir de Guayaquil. Il est donc recommandé de ne pas emprunter ce moyen de circulation la nuit en Equateur. En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister. Le nombre d’enlèvements express à Guayaquil est estimé par la police locale à un toutes les neuf heures. Il est donc déconseillé de prendre un taxi dans la rue : il convient de le faire appeler par l’hôtel ou le restaurant et de noter sa plaque d’immatriculation.

Des ressortissants français, circulant en taxis, ont été également victimes d’attaques à main armée en pleine journée à Quito. Les agresseurs, fortement armés et se déplaçant en voitures, obligent les chauffeurs de taxis à s’arrêter dans des rues peu fréquentées et dévalisent leurs victimes en les menaçant avec des armes à feu. En cas d’attaque, il est recommandé de ne jamais regarder dans les yeux les agresseurs et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister.

- Le volcan Tungurahua situé à 140 km au Sud de la capitale Quito à proximité de la ville touristique de Banos est dangereux en raison de l’émanation de gaz toxiques.
- Le volcan Reventador situé au Nord-Est de Quito est en éruption. Il est donc formellement déconseillé d’entreprendre l’ascension de ces deux volcans.
- L’activité du volcan Cotopaxi situé à 60 km au Sud de Quito est en hausse. Il convient d’éviter les couloirs de coulées de boues signalés dans les cartes de risque accessibles à la page http://www.ambafrance-ec.org/france_equateur/spip.php?rubrique158 du site de l’ambassade de France.

- En cas de dépassement du temps de séjour autorisé en Equateur de 90 jours, tout ressortissant français peut se voir placé en rétention administrative dans un centre de détention provisoire dans des conditions d’emprisonnement. Il est recommandé aux voyageurs de respecter les temps de séjour et avant l’expiration du délai de 90 jours de demander, le cas échéant, au ministère des Relations extérieures équatorien une extension de la durée de séjour autorisé.

Les cliniques privées ont l’obligation de prendre en charge toutes les urgences. Mais dans la pratique, elles exigent un dépôt de garantie effectué par carte de crédit, avant tout traitement médical de fond. Le fait d’être affilié auprès d’une compagnie d’assistance et de rapatriement ne dispense pas du dépôt de garantie par carte de crédit, dont le plafond de dépenses doit être de 3.000$.

Sécurité

Les voyages sont déconseillés dans la région frontalière avec la Colombie, sauf pour raison professionnelle impérative.

Pour obtenir plus d’informations concernant la Colombie, notamment les provinces frontalières avec l’Equateur, il est suggéré de consulter la fiche " conseils aux voyageurs " relative à la Colombie.

Les autres régions de l’Equateur sont accessibles. Toutefois, le niveau de la délinquance impose partout une vigilance constante face aux risques de vol et d’agression.

Délinquance / criminalité / agressions

L’ambassade de France déplore la multiplication des enlèvements express dans la ville de Guayaquil. Il est recommandé de ne pas choisir un taxi au hasard dans la rue surtout la nuit. Il convient donc de demander aux gérants de bars, de restaurants, d’hôtels, etc, d’appeler des centrales de réservation de taxis et de faire enregistrer par l’établissement le numéro du taxi pris.

De nombreuses agressions violentes intervenues dans le quartier de la Mariscal de la ville de Quito ont été récemment signalées à cette ambassade. Il est donc recommandé aux touristes d’éviter ce quartier, particulièrement la nuit.

L’agression dite "Saca Pinta" consiste à agresser à la sortie d’une banque un touriste venant d’effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue. En cas d’agression à main armée, il est absolument recommandé de ne pas tenter de résister.

Plusieurs ambassades de l’Union européenne notent une augmentation des viols avec usage de la scopolamine communément appelée "drogue du violeur". C’est un parasympathicolytique, similaire à l’atropine, mais également sédatif central. Elle provoque en outre d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie (amnésie lacunaire anterograde) et des pertes de conscience.

Des attaques à main armée dirigées contre des véhicules particuliers et des autobus touristiques, notamment dans la région côtiere (province de Manabi), ont été enregistrées en 2006 et 2007. Il est conseillé de n’opposer aucune résistance aux agresseurs.

De manière générale, il est recommandé de :

- Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport, et ne pas résister en cas d’agression ;
- Eviter absolument de circuler de nuit, en véhicule particulier comme dans les transports en commun: les autobus inter-provinciaux sont régulièrement rackettés par des bandes de malfaiteurs qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes sur les passagers ;
- Redoubler de prudence au volant, la signalisation étant pratiquement inexistante ;
- Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
- Etre prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu. Une pratique tend en effet à se répandre, consistant à droguer des touristes au moyen d’une poudre à l’effet anesthésiant connue sous le nom de " scopolamine " (qui peut être diffusée par bombe aérosol, versée dans les boissons, contenue dans des cigarettes, ou même dans des dépliants publicitaires) pour ensuite les dévaliser. Des cas de viols ont été signalés.
- Eviter le camping sauvage.

En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :

- Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration auprès du Bureau de Police le plus proche ;
- Pendant les heures de service, se rendre à l’Ambassade de France, section Consulaire pour l’établissement d’un nouveau titre de voyage si nécessaire.

Dans les zones rurales éloignées, il convient de s’assurer de leur accord préalable avant de photographier des adultes ou des enfants autochtones, parfois méfiants. On peut s’attendre, dans certains cas, à une modeste demande d’argent en retour. Eviter, en particulier les fins de semaine, les groupes autochtones sous l’emprise de l’alcool.

A Quito, la vieille ville ou " Quito colonial " et les quartiers nord sont relativement sûrs, toutefois, les agressions nocturnes ne sont pas rares dans le quartier " La Mariscal ". Redoubler d’attention dans les quartiers sud. Au Nord de Quito, les centres touristiques de la province d’Imbabura (notamment Otavalo, Cotacachi...) sont également relativement sûrs. On constate une recrudescence des agressions à main armée aux abords des lacs de Mojanda et Cuicocha, dans la région d’Otavalo, en particulier sur les itinéraires peu fréquentés (routes forestières).

Il est fortement déconseillé de passer aux abords des parcs, notamment " la Carolina", une fois la nuit tombée (risques d’agressions, de vols et de viols).

A Guayaquil, il est vivement conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon), au quartier Santa Ana et aux rues commerçantes du centre-ville

A Esmeraldas, la sécurité est toute relative (agressions assez fréquentes au bord de mer). Il va de même pour les visites en bateau de la forêt de palétuviers (" manglares "). Il est arrivé que des touristes soient dévalisés par des pirates.

Dans d’autres villes touristiques, dont Cuenca, les conditions de sécurité requièrent la prudence.

Dans les Iles Galapagos, les conditions de sécurité sont bonnes.

Avant d’entreprendre une croisière ou une promenade en bateau dans les îles Galapagos, les touristes sont invités à obtenir de leur tour opérateur ou de leur agence de voyage une confirmation écrite certifiant que le navire utilisé répond bien aux normes de la Marine équatorienne en matière de sécurité.

Activité volcanique

L’activité volcanique est notable tout le long de la sierra qui traverse l’ Equateur du Nord au Sud, mais d’intensité variable selon les périodes. Un système permanent de surveillance et d’alerte a été mis en place autour des volcans présentant des risques.

Le volcan la Cumbre, dans l’île Fernandina de l’archipel des Galapagos, est entré en éruption vendredi 13 mai 2005. Cette île est inhabitée et les seuls risques encourus sont ceux de la navigation à proximité. Pour l’instant, seul le volcan Tungurahua situé à 135 kilomètres au sud de Quito et qui domine la ville de Baños est en alerte jaune. L’activité du volcan Guagua Pichincha (dominant Quito) ne présente pas un danger immédiat. Cependant, les visites à l’intérieur du cratère sont déconseillées. Le volcan Reventador, situé à 80 km à l’est de Quito, connaît un regain d’activité avec émission constante de gaz et de cendres. Toute la zone alentour a été placée sous surveillance.

Les voyageurs doivent s’informer de la situation avant leur départ soit auprès du Ministère des affaires étrangères en consultant le présent site, soit auprès de leur agence de voyage. En cas d’éruption, ils doivent s’attendre à des modifications de leur programme ou de leur itinéraire.

Risque sismique

L’Equateur est situé sur une zone d’activité sismique. Des séismes d’intensité 4 à 4,5 sur l’échelle de Richter se produisent régulièrement le long de la côte et dans la sierra. Pour obtenir plus d’information sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet, sous la rubrique " A savoir ".

Les recommandations de base sont les suivantes :

A l’intérieur :

- S’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
- S’abriter sous une table ou tout meuble résistant ou rester debout un encadrement de porte ;

A l’extérieur :

- S’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
- Dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.

Risque de Tsunami :

En raison de l’activité sismique constatée le long de la côte, des risques de tsunami sont à prendre en compte.

Image et carte du pays Equateur

Illust:

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En rouge, les zones déconseillées. Les volcans en activité sont indiqués par un triangle rouge.

Transports

Infrastructure routière

Etat des routes moyen. Circulation difficile pendant la saison des pluies. Accidents de la route fréquents.

Approvisionnement en carburant correct, mais les voitures de location sont souvent peu fiables.

En cas d’accident (l’assurance du véhicule n’étant pas obligatoire), les procédures de négociation sont longues et difficiles et contraignent de faire appel à un avocat, afin de réduire les frais, voire le temps de détention, en général inévitable, lors de dommages corporels. Même désagréments possibles lors d’accidents avec des voitures de location.

Entrée / Séjour

Passeport en cours de validité. Le visa n’est pas nécessaire pour un séjour touristique égal ou inférieur à 90 jours.

Réglementation en vigueur pour l’accès des bateaux étrangers au parc national Galapagos :
1. Les bateaux étrangers non commerciaux en transit, avec moins de 10 personnes à bord, pourront visiter tous les ports habités du parc national pendant un maximum de 20 jours, délai de rigueur. Pour effectuer une visite sur les lieux touristiques, les intéressés pourront laisser leur embarcation dans le port choisi et utiliser les services d’un canot local.

2. Dans le cas où les intéressés désirent visiter des lieux touristiques situés dans une zone du parc national des Galapagos avec leur propre embarcation, ils devront obtenir, avec un préavis minimum de 60 jours, un permis d’entrée dans les eaux territoriales, à travers les organismes appropriés (Chancellerie, qui peut être relayée par une ambassade de l’ Equateur, Marine et Ministère de la Défense). A leur arrivée dans les îles, ils devront en avertir la capitainerie du port et acquitter les droits applicables. Ils devront remplir en même temps diverses formalités auprès de la police de l’immigration . Enfin, ils devront se rapprocher des bureaux du parc national pour obtenir l’autorisation d’accès. Toutes les embarcations qui désirent visiter les zones du parc dans ces conditions devront adopter un itinéraire respectant le plan de charge des sites de visite. Elles devront utiliser, par ailleurs, les services d’un guide naturalisé agréé.

3. Toutes les embarcations qui entrent aux Galapagos doivent se soumettre à des inspections de quarantaine et présenter des certificats de fumigation du dernier port visité.

4. Le changement d’équipage d’origine n’est pas permis, sauf en cas de force majeur. Les coordonnées du parc national des Galapagos sont les suivantes :

Parque Nacional Galapagos

Puerto Ayora Isla Santa Cruz

Galapagos Equateur

Tél : 00.5935.2526.189 / 2526.511.

Fax : 00. 5935. 2526.190

Mél : png@ga.pro.ec

Pour toute information complémentaire, il est conseillé de prendre contact avec l’Ambassade d’Equateur à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Des cas de dengue, de choléra, de leptospirose, de leishmaniose et de méningite cérébro-spinale sont régulièrement signalés par les autorités sanitaires dans les provinces du littoral (Guayas, Los Rios, Manabi et Esmeraldas), ainsi qu’en Amazonie. Il est recommandé d’être vigilant lors des déplacements, en particulier durant la période des pluies (propices au développement de foyers infectieux).

Paludisme

Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, peut s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : Amazonie zone 3; ailleurs zone 1

Bien qu’aucune vaccination ne soit obligatoire, on doit considérer comme indispensables : fièvre jaune, poliomyélite.

Recommandées : Diphtérie, Hépatites A et B.

Il existe de nombreux foyers de rage. L’approvisionnement en vaccin antirabique n’est pas toujours régulier. Le paludisme est endémique au-dessous de 1500 mètres dans les provinces d’El Oro, Esmeraldas, Guayas, Manabi, Los Rios, Morona-Santiago, Napo, Pastaza, Sucumbios et Zamora-Chinchipe. Traitement préventif conseillé : Mefloquine.

Quito, les Galapagos et le centre du pays ne sont pas concernés par le paludisme. Quito et Guayaquil disposent d’une infrastructure hospitalière d’un bon niveau mais coûteuse. Des examens approfondis et des interventions urgentes peuvent y être pratiqués.

Dans la Sierra, l’altitude impose un rythme de vie plus lent. Cette région peut être déconseillée aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque ou respiratoire. Les malaises dus à l’altitude durent généralement de 15 jours à un mois.

Il est conseillé :
- de ne pas consommer l’eau du robinet. Dans les restaurants, éviter les glaçons, les crudités, voire les fruits de mer.
- de se protéger du soleil.
- d’être vigilant face aux MST. Le sida peut être transmis lors de transfusions sanguines.

Il est recommandé de consulter le médecin traitant avant le départ et de contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

A Quito :
- Hôpital Metropolitano, Avenue Mariana de Jesus y Occidental (593) 2261.520 / 2269.030.
- Hôpital Vozandes, Villalengua 267 et Avenue 10 de Agosto (593) 2262.142 / fax : (593) 2269.234

A Guayaquil :
- Hôpital " Clinica Kennedy ", Avenue San Jorge Ciudadela Nueva Kennedy (593) 04.2289.666 / 04 2399.039

Médecins agréés par l’Ambassade de France : (en cas de problèmes de quelque nature que ce soit avec l’un de ces médecins, l’ambassade ne pourra en aucun cas être tenue responsable) .

A Quito :
- Dr. Martin Domsky, médecine générale- Complejo medico La Salud, Republica 784 y Eloy Alfaro tél : (593) 2553.206, portable 099.440.611.
- Dr . René Vargas Penaherrera, chirurgie générale et vasculaire Centro médico metropolitano, av . Mariana de Jesus y calle B (OF210) tél : (593) 2463.361 2267.828 - portable : 099.844.359 .

A Guayaquil :
- Dr. Antonio Matamoros, Clinica Kennedy, Avenue San Jorge 615, 2è étage face au Policentro (593) 04.228.45.24 / 04.229.29.26 / 04. 229.65.62
- Dra. Virginia Miranda de Moscoso, dermatologue Miraflores, calle 2, N°305 y Central tél. : (593) 04.220.43.04. -

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Législation locale

Délits liés à la drogue :

Les contrôles et les sanctions liés à la consommation , la détention et le trafic de drogues ont été considérablement accrus récemment par les autorités équatoriennes.

La législation équatorienne, qui s’est encore renforcée en 2002, est particulièrement sévère pour tous les délits relatifs aux stupéfiants : consommation, détention, trafic. Elle n’établit en outre aucune distinction entre drogues dites douces ou dures.

Les contrôles opérés dans les aéroports sont minutieux et la découverte d’une dose de drogue même minime entraîne une mise en détention préventive immédiate. Les peines encourues pour transport, trafic et détention peuvent aller jusqu’à 16 ans de prison. Les conditions carcérales en Equateur (Quito comme Guayaquil) sont particulièrement difficiles.

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Transport
Entrée-séjour
Santé
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Dernière minute

L’ambassade de France note une augmentation du niveau de la violence à Quito, notamment du nombre d’agressions à main armée. Une compatriote a récemment été victime d’un homicide volontaire par arme à feu. Il est recommandé de faire preuve d’une grande prudence. En cas d’agression à main armée il convient absolument de ne pas opposer de résistance ni de regarder les agresseurs dans les yeux. Il est enfin recommandé de verrouiller les portes et les fenêtres lorsque vous circulez en voiture.

- De nombreux touristes français ont été agressés dans des bus de nuit circulant sur la « route du soleil » (ruta del sol) à partir de Guayaquil. Il est donc recommandé de ne pas emprunter ce moyen de circulation la nuit en Equateur. En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister. Le nombre d’enlèvements express à Guayaquil est estimé par la police locale à un toutes les neuf heures. Il est donc déconseillé de prendre un taxi dans la rue : il convient de le faire appeler par l’hôtel ou le restaurant et de noter sa plaque d’immatriculation.

Des ressortissants français, circulant en taxis, ont été également victimes d’attaques à main armée en pleine journée à Quito. Les agresseurs, fortement armés et se déplaçant en voitures, obligent les chauffeurs de taxis à s’arrêter dans des rues peu fréquentées et dévalisent leurs victimes en les menaçant avec des armes à feu. En cas d’attaque, il est recommandé de ne jamais regarder dans les yeux les agresseurs et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister.

- Le volcan Tungurahua situé à 140 km au Sud de la capitale Quito à proximité de la ville touristique de Banos est dangereux en raison de l’émanation de gaz toxiques.
- Le volcan Reventador situé au Nord-Est de Quito est en éruption. Il est donc formellement déconseillé d’entreprendre l’ascension de ces deux volcans.
- L’activité du volcan Cotopaxi situé à 60 km au Sud de Quito est en hausse. Il convient d’éviter les couloirs de coulées de boues signalés dans les cartes de risque accessibles à la page http://www.ambafrance-ec.org/france_equateur/spip.php?rubrique158 du site de l’ambassade de France.

- En cas de dépassement du temps de séjour autorisé en Equateur de 90 jours, tout ressortissant français peut se voir placé en rétention administrative dans un centre de détention provisoire dans des conditions d’emprisonnement. Il est recommandé aux voyageurs de respecter les temps de séjour et avant l’expiration du délai de 90 jours de demander, le cas échéant, au ministère des Relations extérieures équatorien une extension de la durée de séjour autorisé.

Les cliniques privées ont l’obligation de prendre en charge toutes les urgences. Mais dans la pratique, elles exigent un dépôt de garantie effectué par carte de crédit, avant tout traitement médical de fond. Le fait d’être affilié auprès d’une compagnie d’assistance et de rapatriement ne dispense pas du dépôt de garantie par carte de crédit, dont le plafond de dépenses doit être de 3.000$.

Sécurité

Les voyages sont déconseillés dans la région frontalière avec la Colombie, sauf pour raison professionnelle impérative.

Pour obtenir plus d’informations concernant la Colombie, notamment les provinces frontalières avec l’Equateur, il est suggéré de consulter la fiche " conseils aux voyageurs " relative à la Colombie.

Les autres régions de l’Equateur sont accessibles. Toutefois, le niveau de la délinquance impose partout une vigilance constante face aux risques de vol et d’agression.

Délinquance / criminalité / agressions

L’ambassade de France déplore la multiplication des enlèvements express dans la ville de Guayaquil. Il est recommandé de ne pas choisir un taxi au hasard dans la rue surtout la nuit. Il convient donc de demander aux gérants de bars, de restaurants, d’hôtels, etc, d’appeler des centrales de réservation de taxis et de faire enregistrer par l’établissement le numéro du taxi pris.

De nombreuses agressions violentes intervenues dans le quartier de la Mariscal de la ville de Quito ont été récemment signalées à cette ambassade. Il est donc recommandé aux touristes d’éviter ce quartier, particulièrement la nuit.

L’agression dite "Saca Pinta" consiste à agresser à la sortie d’une banque un touriste venant d’effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue. En cas d’agression à main armée, il est absolument recommandé de ne pas tenter de résister.

Plusieurs ambassades de l’Union européenne notent une augmentation des viols avec usage de la scopolamine communément appelée "drogue du violeur". C’est un parasympathicolytique, similaire à l’atropine, mais également sédatif central. Elle provoque en outre d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie (amnésie lacunaire anterograde) et des pertes de conscience.

Des attaques à main armée dirigées contre des véhicules particuliers et des autobus touristiques, notamment dans la région côtiere (province de Manabi), ont été enregistrées en 2006 et 2007. Il est conseillé de n’opposer aucune résistance aux agresseurs.

De manière générale, il est recommandé de :

- Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport, et ne pas résister en cas d’agression ;
- Eviter absolument de circuler de nuit, en véhicule particulier comme dans les transports en commun: les autobus inter-provinciaux sont régulièrement rackettés par des bandes de malfaiteurs qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes sur les passagers ;
- Redoubler de prudence au volant, la signalisation étant pratiquement inexistante ;
- Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
- Etre prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu. Une pratique tend en effet à se répandre, consistant à droguer des touristes au moyen d’une poudre à l’effet anesthésiant connue sous le nom de " scopolamine " (qui peut être diffusée par bombe aérosol, versée dans les boissons, contenue dans des cigarettes, ou même dans des dépliants publicitaires) pour ensuite les dévaliser. Des cas de viols ont été signalés.
- Eviter le camping sauvage.

En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :

- Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration auprès du Bureau de Police le plus proche ;
- Pendant les heures de service, se rendre à l’Ambassade de France, section Consulaire pour l’établissement d’un nouveau titre de voyage si nécessaire.

Dans les zones rurales éloignées, il convient de s’assurer de leur accord préalable avant de photographier des adultes ou des enfants autochtones, parfois méfiants. On peut s’attendre, dans certains cas, à une modeste demande d’argent en retour. Eviter, en particulier les fins de semaine, les groupes autochtones sous l’emprise de l’alcool.

A Quito, la vieille ville ou " Quito colonial " et les quartiers nord sont relativement sûrs, toutefois, les agressions nocturnes ne sont pas rares dans le quartier " La Mariscal ". Redoubler d’attention dans les quartiers sud. Au Nord de Quito, les centres touristiques de la province d’Imbabura (notamment Otavalo, Cotacachi...) sont également relativement sûrs. On constate une recrudescence des agressions à main armée aux abords des lacs de Mojanda et Cuicocha, dans la région d’Otavalo, en particulier sur les itinéraires peu fréquentés (routes forestières).

Il est fortement déconseillé de passer aux abords des parcs, notamment " la Carolina", une fois la nuit tombée (risques d’agressions, de vols et de viols).

A Guayaquil, il est vivement conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon), au quartier Santa Ana et aux rues commerçantes du centre-ville

A Esmeraldas, la sécurité est toute relative (agressions assez fréquentes au bord de mer). Il va de même pour les visites en bateau de la forêt de palétuviers (" manglares "). Il est arrivé que des touristes soient dévalisés par des pirates.

Dans d’autres villes touristiques, dont Cuenca, les conditions de sécurité requièrent la prudence.

Dans les Iles Galapagos, les conditions de sécurité sont bonnes.

Avant d’entreprendre une croisière ou une promenade en bateau dans les îles Galapagos, les touristes sont invités à obtenir de leur tour opérateur ou de leur agence de voyage une confirmation écrite certifiant que le navire utilisé répond bien aux normes de la Marine équatorienne en matière de sécurité.

Activité volcanique

L’activité volcanique est notable tout le long de la sierra qui traverse l’ Equateur du Nord au Sud, mais d’intensité variable selon les périodes. Un système permanent de surveillance et d’alerte a été mis en place autour des volcans présentant des risques.

Le volcan la Cumbre, dans l’île Fernandina de l’archipel des Galapagos, est entré en éruption vendredi 13 mai 2005. Cette île est inhabitée et les seuls risques encourus sont ceux de la navigation à proximité. Pour l’instant, seul le volcan Tungurahua situé à 135 kilomètres au sud de Quito et qui domine la ville de Baños est en alerte jaune. L’activité du volcan Guagua Pichincha (dominant Quito) ne présente pas un danger immédiat. Cependant, les visites à l’intérieur du cratère sont déconseillées. Le volcan Reventador, situé à 80 km à l’est de Quito, connaît un regain d’activité avec émission constante de gaz et de cendres. Toute la zone alentour a été placée sous surveillance.

Les voyageurs doivent s’informer de la situation avant leur départ soit auprès du Ministère des affaires étrangères en consultant le présent site, soit auprès de leur agence de voyage. En cas d’éruption, ils doivent s’attendre à des modifications de leur programme ou de leur itinéraire.

Risque sismique

L’Equateur est situé sur une zone d’activité sismique. Des séismes d’intensité 4 à 4,5 sur l’échelle de Richter se produisent régulièrement le long de la côte et dans la sierra. Pour obtenir plus d’information sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet, sous la rubrique " A savoir ".

Les recommandations de base sont les suivantes :

A l’intérieur :

- S’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
- S’abriter sous une table ou tout meuble résistant ou rester debout un encadrement de porte ;

A l’extérieur :

- S’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
- Dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.

Risque de Tsunami :

En raison de l’activité sismique constatée le long de la côte, des risques de tsunami sont à prendre en compte.

Image et carte du pays Equateur

Illust:

ÉQUATEUR-I-Convert (...), 45.3 ko, 455x375
En rouge, les zones déconseillées. Les volcans en activité sont indiqués par un triangle rouge.

Transports

Infrastructure routière

Etat des routes moyen. Circulation difficile pendant la saison des pluies. Accidents de la route fréquents.

Approvisionnement en carburant correct, mais les voitures de location sont souvent peu fiables.

En cas d’accident (l’assurance du véhicule n’étant pas obligatoire), les procédures de négociation sont longues et difficiles et contraignent de faire appel à un avocat, afin de réduire les frais, voire le temps de détention, en général inévitable, lors de dommages corporels. Même désagréments possibles lors d’accidents avec des voitures de location.

Entrée / Séjour

Passeport en cours de validité. Le visa n’est pas nécessaire pour un séjour touristique égal ou inférieur à 90 jours.

Réglementation en vigueur pour l’accès des bateaux étrangers au parc national Galapagos :
1. Les bateaux étrangers non commerciaux en transit, avec moins de 10 personnes à bord, pourront visiter tous les ports habités du parc national pendant un maximum de 20 jours, délai de rigueur. Pour effectuer une visite sur les lieux touristiques, les intéressés pourront laisser leur embarcation dans le port choisi et utiliser les services d’un canot local.

2. Dans le cas où les intéressés désirent visiter des lieux touristiques situés dans une zone du parc national des Galapagos avec leur propre embarcation, ils devront obtenir, avec un préavis minimum de 60 jours, un permis d’entrée dans les eaux territoriales, à travers les organismes appropriés (Chancellerie, qui peut être relayée par une ambassade de l’ Equateur, Marine et Ministère de la Défense). A leur arrivée dans les îles, ils devront en avertir la capitainerie du port et acquitter les droits applicables. Ils devront remplir en même temps diverses formalités auprès de la police de l’immigration . Enfin, ils devront se rapprocher des bureaux du parc national pour obtenir l’autorisation d’accès. Toutes les embarcations qui désirent visiter les zones du parc dans ces conditions devront adopter un itinéraire respectant le plan de charge des sites de visite. Elles devront utiliser, par ailleurs, les services d’un guide naturalisé agréé.

3. Toutes les embarcations qui entrent aux Galapagos doivent se soumettre à des inspections de quarantaine et présenter des certificats de fumigation du dernier port visité.

4. Le changement d’équipage d’origine n’est pas permis, sauf en cas de force majeur. Les coordonnées du parc national des Galapagos sont les suivantes :

Parque Nacional Galapagos

Puerto Ayora Isla Santa Cruz

Galapagos Equateur

Tél : 00.5935.2526.189 / 2526.511.

Fax : 00. 5935. 2526.190

Mél : png@ga.pro.ec

Pour toute information complémentaire, il est conseillé de prendre contact avec l’Ambassade d’Equateur à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Des cas de dengue, de choléra, de leptospirose, de leishmaniose et de méningite cérébro-spinale sont régulièrement signalés par les autorités sanitaires dans les provinces du littoral (Guayas, Los Rios, Manabi et Esmeraldas), ainsi qu’en Amazonie. Il est recommandé d’être vigilant lors des déplacements, en particulier durant la période des pluies (propices au développement de foyers infectieux).

Paludisme

Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, peut s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : Amazonie zone 3; ailleurs zone 1

Bien qu’aucune vaccination ne soit obligatoire, on doit considérer comme indispensables : fièvre jaune, poliomyélite.

Recommandées : Diphtérie, Hépatites A et B.

Il existe de nombreux foyers de rage. L’approvisionnement en vaccin antirabique n’est pas toujours régulier. Le paludisme est endémique au-dessous de 1500 mètres dans les provinces d’El Oro, Esmeraldas, Guayas, Manabi, Los Rios, Morona-Santiago, Napo, Pastaza, Sucumbios et Zamora-Chinchipe. Traitement préventif conseillé : Mefloquine.

Quito, les Galapagos et le centre du pays ne sont pas concernés par le paludisme. Quito et Guayaquil disposent d’une infrastructure hospitalière d’un bon niveau mais coûteuse. Des examens approfondis et des interventions urgentes peuvent y être pratiqués.

Dans la Sierra, l’altitude impose un rythme de vie plus lent. Cette région peut être déconseillée aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque ou respiratoire. Les malaises dus à l’altitude durent généralement de 15 jours à un mois.

Il est conseillé :
- de ne pas consommer l’eau du robinet. Dans les restaurants, éviter les glaçons, les crudités, voire les fruits de mer.
- de se protéger du soleil.
- d’être vigilant face aux MST. Le sida peut être transmis lors de transfusions sanguines.

Il est recommandé de consulter le médecin traitant avant le départ et de contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

A Quito :
- Hôpital Metropolitano, Avenue Mariana de Jesus y Occidental (593) 2261.520 / 2269.030.
- Hôpital Vozandes, Villalengua 267 et Avenue 10 de Agosto (593) 2262.142 / fax : (593) 2269.234

A Guayaquil :
- Hôpital " Clinica Kennedy ", Avenue San Jorge Ciudadela Nueva Kennedy (593) 04.2289.666 / 04 2399.039

Médecins agréés par l’Ambassade de France : (en cas de problèmes de quelque nature que ce soit avec l’un de ces médecins, l’ambassade ne pourra en aucun cas être tenue responsable) .

A Quito :
- Dr. Martin Domsky, médecine générale- Complejo medico La Salud, Republica 784 y Eloy Alfaro tél : (593) 2553.206, portable 099.440.611.
- Dr . René Vargas Penaherrera, chirurgie générale et vasculaire Centro médico metropolitano, av . Mariana de Jesus y calle B (OF210) tél : (593) 2463.361 2267.828 - portable : 099.844.359 .

A Guayaquil :
- Dr. Antonio Matamoros, Clinica Kennedy, Avenue San Jorge 615, 2è étage face au Policentro (593) 04.228.45.24 / 04.229.29.26 / 04. 229.65.62
- Dra. Virginia Miranda de Moscoso, dermatologue Miraflores, calle 2, N°305 y Central tél. : (593) 04.220.43.04. -

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Législation locale

Délits liés à la drogue :

Les contrôles et les sanctions liés à la consommation , la détention et le trafic de drogues ont été considérablement accrus récemment par les autorités équatoriennes.

La législation équatorienne, qui s’est encore renforcée en 2002, est particulièrement sévère pour tous les délits relatifs aux stupéfiants : consommation, détention, trafic. Elle n’établit en outre aucune distinction entre drogues dites douces ou dures.

Les contrôles opérés dans les aéroports sont minutieux et la découverte d’une dose de drogue même minime entraîne une mise en détention préventive immédiate. Les peines encourues pour transport, trafic et détention peuvent aller jusqu’à 16 ans de prison. Les conditions carcérales en Equateur (Quito comme Guayaquil) sont particulièrement difficiles.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.