Numéros utiles
Faire précéder du 001 pour un appel de France.
Ambassade de France à Saint Domingue :
tél : 809.695.43.00
fax : 809.695.43.11
Standard du consulat :
tél : 809.695.43.30
fax : 809.695.43.31
Numéro d’urgence (soir et week-ends seulement) :
sur place : 809.805.67.21
Les consuls honoraires :
pour Bavaro-Punta Cana : M. Hubert TOURET
adresse courriel : playatv@hotmail.com
pour la Romana : M. Jean-Michel CAU
adresse courriel : jmc@viajescervantes.com
pour Puerto Plata : Mme Anne GOFFAUX
adresse courriel : agoffaux@holatours.com
pour Las Terrenas : M. Gérard PRYSTASZ
adresse courriel : hotel.atlantis@codetel.net.do
pour Santiago de los Caballeros : M. José Maria HERNANDEZ
adresse courriel : josemhernandez42@hotmail.com
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : le 10 juin 2010.
Pendant la saison cyclonique, de juin à octobre, il est recommandé aux personnes projetant de séjourner dans le pays de :
suivre l’évolution des ouragans sur le site National Hurricane Center basé à Miami (www.nhc.noaa.gov) ;
se conformer aux recommandations qui sont données sur le site de ce ministère à la rubrique « ouragans » ;
être attentives aux informations que pourraient diffuser les autorités locales sur d’éventuels ouragans ou tempêtes tropicales.
Nos compatriotes amenés à se déplacer par voie terrestre dans le pays sont invités à ne pas s’arrêter pour prendre en charge des individus qui leur feraient signe, car plusieurs de nos concitoyens ont été abusés par des auto-stoppeurs qui sont en réalité des délinquants, souvent déguisés.
Une recrudescence importante des cas de dengue est signalée en République Dominicaine. Nos compatriotes qui se rendent dans ce pays ou qui y résident doivent mettre en œuvre des mesures de protections individuelles : Vêtements à manches longues, sprays, diffuseurs électriques, crèmes anti-moustiques (installer, dans la mesure du possible, des moustiquaires de lit).
Avant le départ pour la République Dominicaine, prendre l’avis de son médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.
Il est rappelé que la prise de médicaments à base d’aspirine est proscrite car ce produit est un facteur aggravant surtout dans l’éventualité d’une forme hémorragique (souvent mortelle) de cette maladie.
La République dominicaine connaît une progression importante de la délinquance qui concerne non seulement les Dominicains mais également les touristes et les résidents étrangers. Cette délinquance se caractérise par l’usage de la violence (armes blanches ou à feu) en cas de résistance des victimes. Il est recommandé aux voyageurs d’observer la plus grande prudence au cours de leur séjour.
En cas de tensions sociales, notamment de manifestations, il convient d’éviter de se rendre dans les quartiers défavorisés. Sans être proscrits, les trajets aéroports-zones touristiques sont déconseillés les jours de grève, sauf dans les zones à proximité immédiate d’un aéroport.
Dans ce contexte, il est conseillé de :
conserver avec soi des photocopies du passeport, de la carte nationale d’identité et du billet d’avion et de placer les originaux (et autres bien tels ordinateur, appareil photographique...) en lieu sûr (le coffre individuel à l’hôtel, par exemple, à condition de ne pas en laisser la clé dans sa chambre). En cas de perte ou de vol de l’un de ces documents, l’établissement d’un laissez-passer ou d’un nouveau passeport en seront facilités ;
s’assurer auprès de sa banque, avant le départ, des possibilités de transfert d’argent en cas de vols ;
ne jamais laisser l’empreinte de sa carte de crédit chez un commerçant, au risque de voir son compte débité de sommes détournées par des personnes peu scrupuleuses. Des cas de détournements de fonds à l’insu des détenteurs de cartes, variant de 4000 à 7000 euros, ont déjà été dénoncés auprès de notre ambassade.
Nos compatriotes amenés à se déplacer par voie terrestre dans le pays sont invités à ne pas s’arrêter pour prendre en charge des individus qui leur feraient signe, car plusieurs de nos concitoyens ont été abusés par des auto-stoppeurs qui sont en réalité des délinquants, souvent déguisés.
La circulation étant dangereuse, il est fortement déconseillé de louer une voiture sans chauffeur. En cas d’accident, de sérieux désagréments sont à attendre (y compris l’incarcération). Il est fortement déconseillé de rouler la nuit en dehors des villes.
Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés en République dominicaine: plusieurs prévenus français se sont vu infliger des peines de dix ans de réclusion.
Une convention de transfèrement des personnes condamnées a été signée le 13/11/2009 entre la France et la République Dominicaine et entrera en vigueur après approbation parlementaire. Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.
Le camping sauvage est à proscrire.
Infrastructure routière
L’état général du réseau est moyen et certaines routes sont mal entretenues. Pendant la saison des pluies, la circulation sur les pistes peut être difficile. La vitesse est limitée à 60 km/h en agglomération et à 80 km/h sur la route. Les véhicules ne sont pas toujours en bon état.
Il est fortement déconseillé de louer un véhicule sans chauffeur. L’existence d’une franchise d’assurance élevée peut inciter le loueur à réclamer une forte somme à son client pour des dommages matériels parfois très anciens. La prudence au volant est de rigueur. Le non-respect du code de la route et une signalisation déficiente augmentent les risques d’accident. Les secours routiers, en cas d’accident, sont quasi inexistants. Les sanctions sont sévères et tout conducteur reconnu responsable d’un accident de circulation ayant entraîné des dommages corporels peut être détenu quelques jours au commissariat.
Il est conseillé de ne louer de véhicule qu’auprès des agences de location de renommée internationale. Toujours demander des justificatifs, s’assurer que le véhicule loué est bien assuré. En aucun cas ne laisser son passeport en dépôt, seulement une photocopie.
Il est de plus en plus fréquent que des policiers peu scrupuleux tentent d’extorquer aux vacanciers une somme d’argent en arguant d’une contravention au code de la route. Il est donc conseillé, lors de la location du véhicule, de faire ôter par le loueur tout signe indiquant que le véhicule utilisé est loué (logo de la compagnie notamment), de ne présenter aux policiers qu’une copie du permis de conduire, et de demander à rejoindre soit un poste de police, soit l’ambassade si l’incident se passe près de la capitale.
Il est conseillé, au volant, de verrouiller les portes de son véhicule, et cela, même en cas de stationnement de courte durée.
Le taxi est souvent préférable à la location d’une voiture.
Pour un séjour de moins de trois mois, un passeport ou une carte nationale d’identité (si celle-ci contient une photo intégrée) en cours de validité suffisent. A l’arrivée en République Dominicaine vous devrez vous acquitter d’une taxe de 10$. Une taxe de sortie d’un montant de 20$ est également perçue. Il est impératif de posséder cette somme sur soi lors de l’enregistrement du vol de retour (sauf si cette taxe est incluse dans le billet d’avion).
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de la République Dominicaine en France. Adresse des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Plusieurs cas ont été signalés de malades n’ayant pu être hospitalisés faute d’avoir acquitté, avant tout soin, des sommes très élevées (en dollars US) auprès d’établissements hospitaliers. Ces pratiques sont courantes dans tout le pays - où les honoraires des médecins sont libres -, surtout dans les zones les plus touristiques, particulièrement dans certains réseaux de cliniques privées. Il convient donc de se renseigner auprès de son centre de sécurité sociale et de sa mutuelle avant de partir, et de souscrire une assurance rapatriement pour la durée du séjour prévue.
Vaccinations :
Aucune vaccination n’est obligatoire pour entrer en République Dominicaine. Cependant :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Autres vaccinations pouvant être conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, rage.
Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
Paludisme : Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques, elle impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) et un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : le pays est classé en zone 1.
Dengue : Cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave (forme hémorragique) il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre et d’éviter la prise d’aspirine.
Fièvre du Nil : La fièvre du Nil est une affection virale transmise par les moustiques via les oiseaux migrateurs. Les parcs naturels du pays, notamment celui des Haïtises, sont particulièrement touchés.
Il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Rage : Des cas de rage ont été signalés dans le pays. Il est recommandé de se tenir à l’écart des animaux. En cas de morsure par un animal, contacter le centre antirabique de Saint-Domingue.
Leptospirose : La leptospirose est une maladie bactérienne contractée au cours d’activités sportive ou de baignade en eau douce. Une à deux semaines après la contamination, apparaissent des symptômes peu spécifiques : fièvre, frissons, douleurs musculaires et articulaires, maux de tête. En l’absence de complications ou de maladie sous-jacente, un traitement antibiotique précoce permet une évolution favorable. Il convient donc d’éviter les baignades en eau douce, de veiller à une hygiène rigoureuse des mains et au port de vêtements adaptés (bottes notamment) pour la traversée de zones humides.
Hygiène alimentaire : Il est formellement déconseillé de boire l’eau du robinet. Il est possible de trouver de l’eau en bouteille capsulée dans l’ensemble du pays. Par ailleurs, il est conseillé :
d’éviter l’ingestion de glaçons, de légumes crus,
de s’assurer d’une cuisson suffisante des aliments,
de veiller à un lavage soigneux des mains avant chaque repas,
d’éviter de boire à même les canettes.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades en eau douce et dans les eaux stagnantes (risque de transmission parasitaire ou bactérienne -voir leptospirose-)
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
Sida : Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Infrastructures de santé
En cas de consultation médicale, notamment dans les dispensaires situés dans l’enceinte des hôtels, il est impératif de bien se faire spécifier le prix de la consultation. De même, en cas d’hospitalisation, il est indispensable de demander un devis préalablement à toute intervention et de vérifier auprès de votre assurance les modalités de prise en charge des soins (remboursement ou prise en charge directe). Il est fréquent que les hôpitaux empêchent physiquement de sortir les personnes n’ayant pas réglé les frais médicaux. Ce sont ces mêmes établissements hospitaliers qui pratiquent des prix exorbitants. Très souvent des liens étroits existent entre les hôtels et ces hôpitaux, principalement dans la zone la plus touristique. Il est à noter qu’il n’existe aucune convention en matière de protection sociale entre la France et la République Dominicaine.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
Tout contact avec la police et la justice doit systématiquement être signalé à l’Ambassade de France sans délai.
En République Dominicaine, les abus physiques, psychologiques ou sexuels contre des mineurs sont passibles de 2 à 5 ans de prison. Les violations sexuelles sur mineurs sont passibles de 10 à 20 ans de prison.
La détention la plus minime de drogue est sévèrement réprimée, en particulier vis-à-vis des étrangers. La politique pénale s’est considérablement durcie ces dernières années en matière de trafic international de drogue. Les peines infligées pour la détention de 5 grammes de drogue s’échelonnent de 5 à 20 ans de prison. En outre, il est bon de savoir que le code de procédure pénale dominicain est largement inspiré du droit pénal américain. Par ailleurs, de nombreux avocats ne présentent pas de garanties de probité et d’efficacité. Il est également à noter que le racolage sur les plages et dans les lieux touristiques est fréquent. Il convient d’avoir présent à l’esprit que le moindre achat de drogue ou d’objet contrefait peut être immédiatement signalé aux autorités locales - parfois par les vendeurs eux-mêmes - avec les conséquences dramatiques qui peuvent en découler.
Tout voyageur doit s’assurer avant son départ que les risques de vols ou pertes de documents, de matériel (ordinateur, appareil photographique...) et les fraudes à la carte bancaire par clonage subies en République Dominicaine sont couverts par une assurance spécifique. Certaines compagnies ne couvrent plus ce type de désagrément, tant ils sont fréquents.
Il est enfin très difficile voire impossible d’obtenir de la part des autorités locales une déclaration de perte ou de vol de documents ou d’objets.
Toute personne désireuse d’investir ou d’entreprendre en République Dominicaine doit se conformer strictement à la loi locale. Tout manquement, rendant l’intéressé vulnérable vis-à-vis non seulement de ses interlocuteurs, mais aussi des autorités locales, peut conduire à des désagréments parfois graves.
Il est fortement recommandé à tout ressortissant français qui serait convoqué au poste de police de se faire accompagner d’un avocat ou d’une personne de confiance et d’en informer l’ambassade.
Divers
Il est déconseillé de fréquenter des plages non signalées.
La circulation des engins nautiques motorisés près des plages n’étant pas règlementée, la plongée en solitaire peut se révéler dangereuse. En outre, le traitement des accidents de plongée avec bouteilles est mal assuré dans le pays : peu de caissons de décompression sont disponibles et le personnel chargé de les faire fonctionner n’est pas toujours bien formé.
La baignade en eau douce est formellement déconseillée.
Il est déconseillé d’entreprendre une visite du lac Enriquillo dans le cadre d’une excursion individuelle : plusieurs bateaux doivent être loués en vue d’un déplacement groupé afin de pallier la défaillance éventuelle de l’un d’eux.
En termes d’activités d’excursions, notamment pour le rafting et le canyoning, il est impératif de vérifier que les organisateurs proposent toutes les garanties en terme d’équipement et de respect des règles de sécurité.
Il est fortement conseillé de contracter les assurances optionnelles proposées par les loueurs de Quad, de moto ou de Jet-ski, ainsi que lors de la pratique de sports nautiques. Sinon, la totalité des frais sont à la charge des usagers en cas de sinistre.
Des opérations immobilières peuvent être proposées à nos compatriotes désireux d’acquérir une résidence en République Dominicaine. Il est vivement conseillé de se renseigner sur le sérieux du vendeur et de la société qu’il représente avant de s’engager dans une quelconque transaction, y compris en multipropriété (quelques escroqueries ont été dénoncées à l’ambassade).
Plusieurs ressortissants français se sont également fait escroquer en louant pour leurs vacances une villa qui s’est révélée être une maison délabrée ou en cours de construction. On ne peut donc que recommander la plus grande prudence et déconseiller tout paiement anticipé en l’absence de garanties sérieuses.
Certaines agences de voyage françaises indépendantes omettent parfois de régler à leurs correspondants dominicains (hôtels ou agences locales) les sommes dues pour le séjour des groupes qu’elles envoient. Il arrive de ce fait que des touristes soient amenés à payer sur place un séjour qu’ils ont déjà payé avant de partir.
La saison des cyclones s’étend de juin à octobre.
Numéros utiles
Faire précéder du 001 pour un appel de France.
Ambassade de France à Saint Domingue :
tél : 809.695.43.00
fax : 809.695.43.11
Standard du consulat :
tél : 809.695.43.30
fax : 809.695.43.31
Numéro d’urgence (soir et week-ends seulement) :
sur place : 809.805.67.21
Les consuls honoraires :
pour Bavaro-Punta Cana : M. Hubert TOURET
adresse courriel : playatv@hotmail.com
pour la Romana : M. Jean-Michel CAU
adresse courriel : jmc@viajescervantes.com
pour Puerto Plata : Mme Anne GOFFAUX
adresse courriel : agoffaux@holatours.com
pour Las Terrenas : M. Gérard PRYSTASZ
adresse courriel : hotel.atlantis@codetel.net.do
pour Santiago de los Caballeros : M. José Maria HERNANDEZ
adresse courriel : josemhernandez42@hotmail.com
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : le 10 juin 2010.
Pendant la saison cyclonique, de juin à octobre, il est recommandé aux personnes projetant de séjourner dans le pays de :
suivre l’évolution des ouragans sur le site National Hurricane Center basé à Miami (www.nhc.noaa.gov) ;
se conformer aux recommandations qui sont données sur le site de ce ministère à la rubrique « ouragans » ;
être attentives aux informations que pourraient diffuser les autorités locales sur d’éventuels ouragans ou tempêtes tropicales.
Nos compatriotes amenés à se déplacer par voie terrestre dans le pays sont invités à ne pas s’arrêter pour prendre en charge des individus qui leur feraient signe, car plusieurs de nos concitoyens ont été abusés par des auto-stoppeurs qui sont en réalité des délinquants, souvent déguisés.
Une recrudescence importante des cas de dengue est signalée en République Dominicaine. Nos compatriotes qui se rendent dans ce pays ou qui y résident doivent mettre en œuvre des mesures de protections individuelles : Vêtements à manches longues, sprays, diffuseurs électriques, crèmes anti-moustiques (installer, dans la mesure du possible, des moustiquaires de lit).
Avant le départ pour la République Dominicaine, prendre l’avis de son médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.
Il est rappelé que la prise de médicaments à base d’aspirine est proscrite car ce produit est un facteur aggravant surtout dans l’éventualité d’une forme hémorragique (souvent mortelle) de cette maladie.
La République dominicaine connaît une progression importante de la délinquance qui concerne non seulement les Dominicains mais également les touristes et les résidents étrangers. Cette délinquance se caractérise par l’usage de la violence (armes blanches ou à feu) en cas de résistance des victimes. Il est recommandé aux voyageurs d’observer la plus grande prudence au cours de leur séjour.
En cas de tensions sociales, notamment de manifestations, il convient d’éviter de se rendre dans les quartiers défavorisés. Sans être proscrits, les trajets aéroports-zones touristiques sont déconseillés les jours de grève, sauf dans les zones à proximité immédiate d’un aéroport.
Dans ce contexte, il est conseillé de :
conserver avec soi des photocopies du passeport, de la carte nationale d’identité et du billet d’avion et de placer les originaux (et autres bien tels ordinateur, appareil photographique...) en lieu sûr (le coffre individuel à l’hôtel, par exemple, à condition de ne pas en laisser la clé dans sa chambre). En cas de perte ou de vol de l’un de ces documents, l’établissement d’un laissez-passer ou d’un nouveau passeport en seront facilités ;
s’assurer auprès de sa banque, avant le départ, des possibilités de transfert d’argent en cas de vols ;
ne jamais laisser l’empreinte de sa carte de crédit chez un commerçant, au risque de voir son compte débité de sommes détournées par des personnes peu scrupuleuses. Des cas de détournements de fonds à l’insu des détenteurs de cartes, variant de 4000 à 7000 euros, ont déjà été dénoncés auprès de notre ambassade.
Nos compatriotes amenés à se déplacer par voie terrestre dans le pays sont invités à ne pas s’arrêter pour prendre en charge des individus qui leur feraient signe, car plusieurs de nos concitoyens ont été abusés par des auto-stoppeurs qui sont en réalité des délinquants, souvent déguisés.
La circulation étant dangereuse, il est fortement déconseillé de louer une voiture sans chauffeur. En cas d’accident, de sérieux désagréments sont à attendre (y compris l’incarcération). Il est fortement déconseillé de rouler la nuit en dehors des villes.
Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés en République dominicaine: plusieurs prévenus français se sont vu infliger des peines de dix ans de réclusion.
Une convention de transfèrement des personnes condamnées a été signée le 13/11/2009 entre la France et la République Dominicaine et entrera en vigueur après approbation parlementaire. Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.
Le camping sauvage est à proscrire.
Infrastructure routière
L’état général du réseau est moyen et certaines routes sont mal entretenues. Pendant la saison des pluies, la circulation sur les pistes peut être difficile. La vitesse est limitée à 60 km/h en agglomération et à 80 km/h sur la route. Les véhicules ne sont pas toujours en bon état.
Il est fortement déconseillé de louer un véhicule sans chauffeur. L’existence d’une franchise d’assurance élevée peut inciter le loueur à réclamer une forte somme à son client pour des dommages matériels parfois très anciens. La prudence au volant est de rigueur. Le non-respect du code de la route et une signalisation déficiente augmentent les risques d’accident. Les secours routiers, en cas d’accident, sont quasi inexistants. Les sanctions sont sévères et tout conducteur reconnu responsable d’un accident de circulation ayant entraîné des dommages corporels peut être détenu quelques jours au commissariat.
Il est conseillé de ne louer de véhicule qu’auprès des agences de location de renommée internationale. Toujours demander des justificatifs, s’assurer que le véhicule loué est bien assuré. En aucun cas ne laisser son passeport en dépôt, seulement une photocopie.
Il est de plus en plus fréquent que des policiers peu scrupuleux tentent d’extorquer aux vacanciers une somme d’argent en arguant d’une contravention au code de la route. Il est donc conseillé, lors de la location du véhicule, de faire ôter par le loueur tout signe indiquant que le véhicule utilisé est loué (logo de la compagnie notamment), de ne présenter aux policiers qu’une copie du permis de conduire, et de demander à rejoindre soit un poste de police, soit l’ambassade si l’incident se passe près de la capitale.
Il est conseillé, au volant, de verrouiller les portes de son véhicule, et cela, même en cas de stationnement de courte durée.
Le taxi est souvent préférable à la location d’une voiture.
Pour un séjour de moins de trois mois, un passeport ou une carte nationale d’identité (si celle-ci contient une photo intégrée) en cours de validité suffisent. A l’arrivée en République Dominicaine vous devrez vous acquitter d’une taxe de 10$. Une taxe de sortie d’un montant de 20$ est également perçue. Il est impératif de posséder cette somme sur soi lors de l’enregistrement du vol de retour (sauf si cette taxe est incluse dans le billet d’avion).
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de la République Dominicaine en France. Adresse des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Plusieurs cas ont été signalés de malades n’ayant pu être hospitalisés faute d’avoir acquitté, avant tout soin, des sommes très élevées (en dollars US) auprès d’établissements hospitaliers. Ces pratiques sont courantes dans tout le pays - où les honoraires des médecins sont libres -, surtout dans les zones les plus touristiques, particulièrement dans certains réseaux de cliniques privées. Il convient donc de se renseigner auprès de son centre de sécurité sociale et de sa mutuelle avant de partir, et de souscrire une assurance rapatriement pour la durée du séjour prévue.
Vaccinations :
Aucune vaccination n’est obligatoire pour entrer en République Dominicaine. Cependant :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Autres vaccinations pouvant être conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, rage.
Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
Paludisme : Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques, elle impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) et un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : le pays est classé en zone 1.
Dengue : Cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave (forme hémorragique) il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre et d’éviter la prise d’aspirine.
Fièvre du Nil : La fièvre du Nil est une affection virale transmise par les moustiques via les oiseaux migrateurs. Les parcs naturels du pays, notamment celui des Haïtises, sont particulièrement touchés.
Il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Rage : Des cas de rage ont été signalés dans le pays. Il est recommandé de se tenir à l’écart des animaux. En cas de morsure par un animal, contacter le centre antirabique de Saint-Domingue.
Leptospirose : La leptospirose est une maladie bactérienne contractée au cours d’activités sportive ou de baignade en eau douce. Une à deux semaines après la contamination, apparaissent des symptômes peu spécifiques : fièvre, frissons, douleurs musculaires et articulaires, maux de tête. En l’absence de complications ou de maladie sous-jacente, un traitement antibiotique précoce permet une évolution favorable. Il convient donc d’éviter les baignades en eau douce, de veiller à une hygiène rigoureuse des mains et au port de vêtements adaptés (bottes notamment) pour la traversée de zones humides.
Hygiène alimentaire : Il est formellement déconseillé de boire l’eau du robinet. Il est possible de trouver de l’eau en bouteille capsulée dans l’ensemble du pays. Par ailleurs, il est conseillé :
d’éviter l’ingestion de glaçons, de légumes crus,
de s’assurer d’une cuisson suffisante des aliments,
de veiller à un lavage soigneux des mains avant chaque repas,
d’éviter de boire à même les canettes.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades en eau douce et dans les eaux stagnantes (risque de transmission parasitaire ou bactérienne -voir leptospirose-)
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
Sida : Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Infrastructures de santé
En cas de consultation médicale, notamment dans les dispensaires situés dans l’enceinte des hôtels, il est impératif de bien se faire spécifier le prix de la consultation. De même, en cas d’hospitalisation, il est indispensable de demander un devis préalablement à toute intervention et de vérifier auprès de votre assurance les modalités de prise en charge des soins (remboursement ou prise en charge directe). Il est fréquent que les hôpitaux empêchent physiquement de sortir les personnes n’ayant pas réglé les frais médicaux. Ce sont ces mêmes établissements hospitaliers qui pratiquent des prix exorbitants. Très souvent des liens étroits existent entre les hôtels et ces hôpitaux, principalement dans la zone la plus touristique. Il est à noter qu’il n’existe aucune convention en matière de protection sociale entre la France et la République Dominicaine.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
Tout contact avec la police et la justice doit systématiquement être signalé à l’Ambassade de France sans délai.
En République Dominicaine, les abus physiques, psychologiques ou sexuels contre des mineurs sont passibles de 2 à 5 ans de prison. Les violations sexuelles sur mineurs sont passibles de 10 à 20 ans de prison.
La détention la plus minime de drogue est sévèrement réprimée, en particulier vis-à-vis des étrangers. La politique pénale s’est considérablement durcie ces dernières années en matière de trafic international de drogue. Les peines infligées pour la détention de 5 grammes de drogue s’échelonnent de 5 à 20 ans de prison. En outre, il est bon de savoir que le code de procédure pénale dominicain est largement inspiré du droit pénal américain. Par ailleurs, de nombreux avocats ne présentent pas de garanties de probité et d’efficacité. Il est également à noter que le racolage sur les plages et dans les lieux touristiques est fréquent. Il convient d’avoir présent à l’esprit que le moindre achat de drogue ou d’objet contrefait peut être immédiatement signalé aux autorités locales - parfois par les vendeurs eux-mêmes - avec les conséquences dramatiques qui peuvent en découler.
Tout voyageur doit s’assurer avant son départ que les risques de vols ou pertes de documents, de matériel (ordinateur, appareil photographique...) et les fraudes à la carte bancaire par clonage subies en République Dominicaine sont couverts par une assurance spécifique. Certaines compagnies ne couvrent plus ce type de désagrément, tant ils sont fréquents.
Il est enfin très difficile voire impossible d’obtenir de la part des autorités locales une déclaration de perte ou de vol de documents ou d’objets.
Toute personne désireuse d’investir ou d’entreprendre en République Dominicaine doit se conformer strictement à la loi locale. Tout manquement, rendant l’intéressé vulnérable vis-à-vis non seulement de ses interlocuteurs, mais aussi des autorités locales, peut conduire à des désagréments parfois graves.
Il est fortement recommandé à tout ressortissant français qui serait convoqué au poste de police de se faire accompagner d’un avocat ou d’une personne de confiance et d’en informer l’ambassade.
Divers
Il est déconseillé de fréquenter des plages non signalées.
La circulation des engins nautiques motorisés près des plages n’étant pas règlementée, la plongée en solitaire peut se révéler dangereuse. En outre, le traitement des accidents de plongée avec bouteilles est mal assuré dans le pays : peu de caissons de décompression sont disponibles et le personnel chargé de les faire fonctionner n’est pas toujours bien formé.
La baignade en eau douce est formellement déconseillée.
Il est déconseillé d’entreprendre une visite du lac Enriquillo dans le cadre d’une excursion individuelle : plusieurs bateaux doivent être loués en vue d’un déplacement groupé afin de pallier la défaillance éventuelle de l’un d’eux.
En termes d’activités d’excursions, notamment pour le rafting et le canyoning, il est impératif de vérifier que les organisateurs proposent toutes les garanties en terme d’équipement et de respect des règles de sécurité.
Il est fortement conseillé de contracter les assurances optionnelles proposées par les loueurs de Quad, de moto ou de Jet-ski, ainsi que lors de la pratique de sports nautiques. Sinon, la totalité des frais sont à la charge des usagers en cas de sinistre.
Des opérations immobilières peuvent être proposées à nos compatriotes désireux d’acquérir une résidence en République Dominicaine. Il est vivement conseillé de se renseigner sur le sérieux du vendeur et de la société qu’il représente avant de s’engager dans une quelconque transaction, y compris en multipropriété (quelques escroqueries ont été dénoncées à l’ambassade).
Plusieurs ressortissants français se sont également fait escroquer en louant pour leurs vacances une villa qui s’est révélée être une maison délabrée ou en cours de construction. On ne peut donc que recommander la plus grande prudence et déconseiller tout paiement anticipé en l’absence de garanties sérieuses.
Certaines agences de voyage françaises indépendantes omettent parfois de régler à leurs correspondants dominicains (hôtels ou agences locales) les sommes dues pour le séjour des groupes qu’elles envoient. Il arrive de ce fait que des touristes soient amenés à payer sur place un séjour qu’ils ont déjà payé avant de partir.
La saison des cyclones s’étend de juin à octobre.