Numéros utiles
Consulat général de France à Abidjan : 20.20.05.05
ou accueil.abidjan-fslt@diplomatie.gouv.fr
La permanence peut être jointe 7 jours/7, 24heures/24 par l’intermédiaire du Poste Central de Sécurité de l’Ambassade, qui répond aux appels urgents en dehors des heures de service.
Agences consulaires :
• Bouaké : M. Kamal Hélou, Consul honoraire
adresse électronique : helouci@yahoo.fr
Téléphone : 31.63.49.01 Télécopie : 31.63.54.30 Téléphone cellulaire : 07.08.22.22
• Daloa : M. Michel Bihoreau, Vice-consul honoraire
adresse électronique : stbodaloa@aviso.ci
Téléphone : 32.78.32.11 Télécopie : 32.78.16.40 Téléphone cellulaire : 05.95.22.88
• San Pedro : M. Patrick Pelhatre, correspondant du Consulat général
adresse électronique : sntimber@africaonline.co.ci Téléphone : 34.71.28.96 Télécopie : 34.71.25.63 Téléphone cellulaire : 05.06.70.96
Abidjan : Commissariats de police et de gendarmerie d’Abidjan :
• Direction générale de la police : 20.22.08.22.
• Préfecture de police (commissariat central) : 20.21.00.22 / 20.22.42.27 / 20.21.77.92. • Gendarmerie : 20.21.88.83.
Commissariats :
• de l’aéroport : 21.27.70.31
• du plateau : 20.21.58.33
• de Treichville : 21.24.17.48
• d’Adjame : 20.37.44.65
• de la zone 4 : 21.35.10.27
• de Port Bouet : 21.27.71.78
• de Koumassi : 21.36.14.34
• des 200 logements : 20.37.15.91
• de Cocody : 22.44.15.16
• de Marcory : 21.26.78.58
• d’Attecoube : 20.37.27.41
• de Williamsville :20. 37.23.28
• des II Plateaux : 22.41.35.05
• d’Abobo (13e art) : 24.39.00.90
• d’Abobo (14e art) 24.39.15.54
• d’Abobo (15e art) 24.39.05.00
• de Yopougon (16e art): 23.45.26.64
• de Yopougon (19e art): 23.45.63.60
• de Niangon : 23.46.37.28
• de Riviera : 22.43.18.65
Numéro vert en cas de harcèlement routier : 110
réanimation : 185
SMU Abidjan : 22.44.31.47 / 22.44.44.45
SMU Abidjan Cocody : 22.44.53.53 / 07.07.53.53.
C.H.U. de Cocody : 22.44.91.00 / 44.90.25 / 44.90.60
C.H.U. de Treichville : 21.24.91.22
PISAM (Polyclinique internationale Sainte-Marie) conventionnée à Cocody : 22.44.51.32
Clinique de l’Indenie : 20.21.53.53.
Polyclinique des II Plateaux, conventionnée C.F.E. : 22.41.33.20 / 22.41.33.34 / 22.41.46.21 / 22.41.44.21 / 22.41.44.99
Centre médico-chirurgical de Bietry : 21.24.72.78/ 21.25.26.60/ 21.25.25.60 / 21.35.62.47
Polyclinique Avicennes conventionnée CFE : 21.21.13.01 / 21.21.13.02 / 21.26.04.16 / 21.21.13.49
Nouvelle clinique du Belvédère : 20.21.46.65 / 20.21.29.37
Institut de cardiologie (C.H.U. de Treichville) : 21.35.81.29
Hôpital psychiatrique, Bingerville : 21.30.30.40
San Pedro : Commissariat de police : 34.71.13.43 Gendarmerie : 34.71.20.70 CHR Hôpital : 34.71.29.00
Yamoussoukro : Commissariat de police : 30.64.11.63 / 30.64.00.24 Gendarmerie : 30.64.00.22. CHR Hôpital : 30.64.00.33
Daloa : Commissariats : • 1er arrondissement : 32.78.36.22; • 2e arrondissement : 32.78.32.13; • 3e arrondissement : 32.78.35.85 Gendarmerie : 32.78.20.45 / 32.78.31.56 CHR Hôpital : 32.78.33.33 / 32.78.33.01 Clinique St-Christophe : 32.78.35.77
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
A compter du 25 juillet 2009, les ressortissants français, munis de passeports ordinaires ou officiels, désireux de se rendre en Côte d’Ivoire, seront soumis à l’obligation de visa biométrique.
Pour obtenir plus d’information, il convient de prendre l’attache de l’ambassade de Côte d’Ivoire en France : adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Depuis septembre 2002, le pays traverse une crise qui s’est traduite, de manière occasionnelle, par des accès de violence visant la communauté française. Celle-ci n’a toutefois pas été la cible d’exactions depuis novembre 2004. Le pays est entré dans une nouvelle phase du processus de sortie de crise depuis la signature de l’accord politique de Ouagadougou le 4 mars 2007, suivi de la nomination au poste de Premier ministre de Guillaume SORO.
La situation est actuellement calme mais reste fragile dans l’attente de la finalisation du processus électoral en cours ; l’expérience a montré qu’elle pouvait se dégrader de manière subite et prendre par surprise les ressortissants français. La situation est souvent plus tendue encore dans l’ouest du pays, qui connaît également des problèmes récurrents de banditisme sur les axes routiers (phénomène des coupeurs de route).
A noter cependant une recrudescence de l’insécurité constatée à Bouaké et dans certaines communes au nord du pays (Korhogo, Ferkessédougou, etc.).
La criminalité de droit commun se situe à Abidjan à un niveau inférieur à celui de la plupart des villes africaines de taille comparable, mais les principes de précaution et de vigilance restent d’actualité. Si la grande criminalité reste contenue, la délinquance d’appropriation tend à se développer parallèlement à la paupérisation de la population. Elle est le fait de petits délinquants qui agissent principalement dans les transports en commun et leurs abords, ainsi qu’à l’encontre des véhicules particuliers (vols à la tire ou à l’arrachée), ou de bandes de trois ou quatre individus qui se livrent à des attaques à main armée dans les sociétés, commerces et domiciles privés, malgré le dispositif sécuritaire assuré par de multiples sociétés privées de sécurité (plus de 300).
Les barrages des forces de l’ordre ivoiriennes, très fréquents ces dernières années, accompagnés de contrôle des documents ou de fouille des véhicules, sont de moins en moins nombreux. Les actes de racket qui étaient régulièrement signalés sont à présent plus rares et ouvertement condamnés par les autorités locales qui déclarent vouloir lutter contre ce phénomène de corruption.
Dans ce contexte, le Consulat général :
invite les ressortissants français de passage en Côte d’Ivoire à se faire connaître du Consulat général de France à Abidjan et d’y remplir une fiche « Français de passage » ;
recommande aux ressortissants français ne résidant pas en Côte d’Ivoire de n’y effectuer un séjour temporaire que pour un motif professionnel ou familial ;
recommande également aux ressortissants français qui effectueraient un tel séjour temporaire en Côte d’Ivoire de faire preuve de vigilance ;
invite les Français à consulter le bulletin de sécurité hebdomadaire mis en ligne sur le site Internet du consulat : http://www.consulfrance-abidjan.org/ et contenant des conseils relatifs à la sécurité et, le cas échéant, la mention des incidents dont les Français ont été victimes et qui ont été signalés au consulat pendant la semaine écoulée.
Image et carte du pays Agglomération d’Abidjan Dernière Mise à jour : mercredi 31 mars 2004 à 16:13

DÉLITS SEXUELS
La législation ivoirienne prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines, allant de 2 à 20 ans, sont aggravées jusqu’à perpétuité si la victime est mineure. Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de 6 mois à l’emprisonnement à vie.
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise en Côte d’Ivoire peuvent aussi être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).
AGRESSIONS
L’expérience montre qu’il est dangereux de résister aux malfaiteurs ou de faire des gestes qui pourraient être interprétés comme de la résistance. Certains agresseurs craignent d’être reconnus ensuite et dénoncés : il est donc recommandé de ne pas les dévisager.
Faire attention aux vols de passeport à l’aéroport, entre le débarquement et le contrôle d’immigration : il est conseillé, même à l’aéroport ou dans une zone apparemment contrôlée, de tenir votre passeport dans un lieu discret, d’en faire une photocopie et de la conserver dans un lieu différent de celui où se trouve le document original ; en cas de vol, le signaler au consulat dans les meilleurs délais afin de pouvoir empêcher l’utilisation frauduleuse de ce document ; un nouveau passeport peut vous être remis rapidement si vous êtes inscrit au Registre des Français établis hors de France (dispositions concernant les résidents).
Éviter de porter des bijoux ou de grosses sommes d’argent sur soi dans la rue, mais en avoir suffisamment (30.000 F CFA / 45 euros) pour tenter de calmer un éventuel agresseur.
Éviter également de se promener ceint(e) d’une pochette-ceinture(banane) visible ou vêtu(e) d’un gilet-reporter aux poches bourrées, qui attirent l’attention.
Ne pas se rendre seul(e) dans certains quartiers populaires d’Abidjan (Adjame, Yopougon, Abobo, par exemple) et les éviter totalement après le coucher du soleil. Il en va de même des quartiers isolés.
Etre particulièrement vigilant(e) en quittant une banque ou un distributeur de billets, surtout si une voiture occupée est stationnée à proximité. La même prudence s’impose à tout moment de la journée en quittant un restaurant ou un maquis (bar, dancing).
Rouler vitres relevées, portières verrouillées et ne rien laisser sur les sièges et banquettes arrières des voitures, notamment les portables.
ARNAQUES
Utiliser très prudemment les cartes de crédit en raison de l’apparition de réseaux ivoiriens spécialisés dans les escroqueries à la carte bancaire. De très nombreux cas d’escroqueries de ce type ont été signalés, y compris pour des voyageurs n’ayant utilisé leur carte que dans des grands hôtels. Il convient dans toute la mesure du possible de régler les dépenses en espèces et, en tout état de cause, d’éviter de régler par carte bancaire lorsque celle-ci fait l’objet d’un traitement manuel (sabot). Les grands hôtels exigeant souvent le dépôt d’une caution au moyen d’une carte bancaire, il convient de privilégier les établissements où ce moyen de paiement fait l’objet d’un traitement automatisé. Se renseigner au moment de la réservation.
L’utilisation des chèques de voyage et des cartes bancaires pour retirer des espèces n’est possible que dans les grandes banques à Abidjan.
Les tentatives d’extorsion de fonds par Internet se développent considérablement à partir de la Côte d’Ivoire. Des dizaines de cas sont signalés quotidiennement au Consulat général à Abidjan. Toute sollicitation comportant une demande d’envoi d’informations bancaires ou de sommes d’argent, même modestes, doit être considérée a priori comme douteuse. Le site Internet du Consulat général comporte une rubrique dédiée spécialement aux arnaques en tout genre. Veuillez vous y référer : http://www.consulfrance-abidjan.org/
TRANSPORTS
Infrastructure routière
Le réseau routier comprend environ 68.000 km de routes classées dont 6.500 km de routes bitumées. 80% du réseau a plus de 15 ans ; nids de poule et chaussées déformées abondent. Malgré la limitation de vitesse, la circulation, même sur les voies goudronnées, est dangereuse et les accidents mortels sont nombreux. La plus grande prudence est de rigueur, et il est fortement déconseillé de rouler la nuit.
L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème sur les grands axes.
En cas d’accident, prévenir la police ou la gendarmerie. Si l’on renverse un piéton hors d’une agglomération, il est préférable d’aller immédiatement au poste de police, gendarmerie ou pompiers le plus proche, plutôt que de rester sur place (risque de réactions locales parfois incontrôlées). L’assurance automobile est obligatoire et indispensable. En cas d’accrochage, ne pas déplacer les véhicules. Le constat ne peut être fait que par les forces de l’ordre.
Réseau ferroviaire
Aucun train de passagers ne circule plus depuis le début du conflit.
Transport aérien
Liaisons intercontinentales : consulter le site Internet d’Air France, les conditions de la desserte étant susceptibles de fréquentes modifications.
ENTRÉE / SÉJOUR
Tout étranger de plus de 15 ans doit être en mesure de présenter à toute réquisition des forces de l’ordre, outre les documents relatifs à son véhicule s’il en conduit un, un visa en cours de validité ou un titre de séjour.
Les titres de séjour sont délivrés par l’Office National d’Identification , situé à coté du tribunal, près de la cathédrale Saint Paul.
Pour de plus amples informations : consulter le site Internet du Consulat général de France à Abidjan : http://www.consulfrance-abidjan.org ou prendre l’attache de l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consulter le médecin traitant ou un centre de conseils aux voyageurs. Lors d’une admission dans un établissement de soins, le paiement des soins et traitements (ou une caution) étant exigé, il convient de vérifier la couverture par son assurance maladie. Il est prudent de contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Vaccinations :
fièvre jaune obligatoire (contrôle sanitaire strict).
Il est fortement conseillé d’être aussi vacciné contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la méningococcie, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et l’hépatite B.
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
MST
Les risques de contracter une maladie sexuellement transmissible sont importants. Selon l’OMS, le taux de séropositivité HIV est en effet supérieur à 10% au sein de la population adulte.
Lors d’une exposition à risque, consulter un médecin dans les 48H00.
Epidémie de grippe aviaire
La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.
Hygiène alimentaire
Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :
éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes, les laitages, les œufs et leurs produits dérivés non cuits ;
se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.
Attention à la qualité de l’eau de boisson.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr _
Us et coutumes
Les Ivoiriens, chrétiens comme musulmans, restent attachés à leurs traditions, qu’il convient de respecter (fêtes religieuses, fêtes traditionnelles, cérémonies coutumières).
Législation locale concernant la drogue
Le trafic de drogue est sévèrement réprimé: de 5 à 20 ans de prison. La détention et la consommation de drogues sont strictement interdites et passibles d’une peine de 3 mois à 5 ans d’emprisonnement assortie d’une amende. La législation est appliquée dans le sens de la plus grande sévérité par les magistrats ivoiriens.
AVERTISSEMENT
Le Ministère des Affaires Etrangères ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d’incidents qui pourraient survenir pendant un voyage.
Les informations contenues dans les pages du site Internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif.
En outre, il est rappelé qu’aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l’abri du risque terroriste.
Numéros utiles
Consulat général de France à Abidjan : 20.20.05.05
ou accueil.abidjan-fslt@diplomatie.gouv.fr
La permanence peut être jointe 7 jours/7, 24heures/24 par l’intermédiaire du Poste Central de Sécurité de l’Ambassade, qui répond aux appels urgents en dehors des heures de service.
Agences consulaires :
• Bouaké : M. Kamal Hélou, Consul honoraire
adresse électronique : helouci@yahoo.fr
Téléphone : 31.63.49.01 Télécopie : 31.63.54.30 Téléphone cellulaire : 07.08.22.22
• Daloa : M. Michel Bihoreau, Vice-consul honoraire
adresse électronique : stbodaloa@aviso.ci
Téléphone : 32.78.32.11 Télécopie : 32.78.16.40 Téléphone cellulaire : 05.95.22.88
• San Pedro : M. Patrick Pelhatre, correspondant du Consulat général
adresse électronique : sntimber@africaonline.co.ci Téléphone : 34.71.28.96 Télécopie : 34.71.25.63 Téléphone cellulaire : 05.06.70.96
Abidjan : Commissariats de police et de gendarmerie d’Abidjan :
• Direction générale de la police : 20.22.08.22.
• Préfecture de police (commissariat central) : 20.21.00.22 / 20.22.42.27 / 20.21.77.92. • Gendarmerie : 20.21.88.83.
Commissariats :
• de l’aéroport : 21.27.70.31
• du plateau : 20.21.58.33
• de Treichville : 21.24.17.48
• d’Adjame : 20.37.44.65
• de la zone 4 : 21.35.10.27
• de Port Bouet : 21.27.71.78
• de Koumassi : 21.36.14.34
• des 200 logements : 20.37.15.91
• de Cocody : 22.44.15.16
• de Marcory : 21.26.78.58
• d’Attecoube : 20.37.27.41
• de Williamsville :20. 37.23.28
• des II Plateaux : 22.41.35.05
• d’Abobo (13e art) : 24.39.00.90
• d’Abobo (14e art) 24.39.15.54
• d’Abobo (15e art) 24.39.05.00
• de Yopougon (16e art): 23.45.26.64
• de Yopougon (19e art): 23.45.63.60
• de Niangon : 23.46.37.28
• de Riviera : 22.43.18.65
Numéro vert en cas de harcèlement routier : 110
réanimation : 185
SMU Abidjan : 22.44.31.47 / 22.44.44.45
SMU Abidjan Cocody : 22.44.53.53 / 07.07.53.53.
C.H.U. de Cocody : 22.44.91.00 / 44.90.25 / 44.90.60
C.H.U. de Treichville : 21.24.91.22
PISAM (Polyclinique internationale Sainte-Marie) conventionnée à Cocody : 22.44.51.32
Clinique de l’Indenie : 20.21.53.53.
Polyclinique des II Plateaux, conventionnée C.F.E. : 22.41.33.20 / 22.41.33.34 / 22.41.46.21 / 22.41.44.21 / 22.41.44.99
Centre médico-chirurgical de Bietry : 21.24.72.78/ 21.25.26.60/ 21.25.25.60 / 21.35.62.47
Polyclinique Avicennes conventionnée CFE : 21.21.13.01 / 21.21.13.02 / 21.26.04.16 / 21.21.13.49
Nouvelle clinique du Belvédère : 20.21.46.65 / 20.21.29.37
Institut de cardiologie (C.H.U. de Treichville) : 21.35.81.29
Hôpital psychiatrique, Bingerville : 21.30.30.40
San Pedro : Commissariat de police : 34.71.13.43 Gendarmerie : 34.71.20.70 CHR Hôpital : 34.71.29.00
Yamoussoukro : Commissariat de police : 30.64.11.63 / 30.64.00.24 Gendarmerie : 30.64.00.22. CHR Hôpital : 30.64.00.33
Daloa : Commissariats : • 1er arrondissement : 32.78.36.22; • 2e arrondissement : 32.78.32.13; • 3e arrondissement : 32.78.35.85 Gendarmerie : 32.78.20.45 / 32.78.31.56 CHR Hôpital : 32.78.33.33 / 32.78.33.01 Clinique St-Christophe : 32.78.35.77
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
A compter du 25 juillet 2009, les ressortissants français, munis de passeports ordinaires ou officiels, désireux de se rendre en Côte d’Ivoire, seront soumis à l’obligation de visa biométrique.
Pour obtenir plus d’information, il convient de prendre l’attache de l’ambassade de Côte d’Ivoire en France : adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Depuis septembre 2002, le pays traverse une crise qui s’est traduite, de manière occasionnelle, par des accès de violence visant la communauté française. Celle-ci n’a toutefois pas été la cible d’exactions depuis novembre 2004. Le pays est entré dans une nouvelle phase du processus de sortie de crise depuis la signature de l’accord politique de Ouagadougou le 4 mars 2007, suivi de la nomination au poste de Premier ministre de Guillaume SORO.
La situation est actuellement calme mais reste fragile dans l’attente de la finalisation du processus électoral en cours ; l’expérience a montré qu’elle pouvait se dégrader de manière subite et prendre par surprise les ressortissants français. La situation est souvent plus tendue encore dans l’ouest du pays, qui connaît également des problèmes récurrents de banditisme sur les axes routiers (phénomène des coupeurs de route).
A noter cependant une recrudescence de l’insécurité constatée à Bouaké et dans certaines communes au nord du pays (Korhogo, Ferkessédougou, etc.).
La criminalité de droit commun se situe à Abidjan à un niveau inférieur à celui de la plupart des villes africaines de taille comparable, mais les principes de précaution et de vigilance restent d’actualité. Si la grande criminalité reste contenue, la délinquance d’appropriation tend à se développer parallèlement à la paupérisation de la population. Elle est le fait de petits délinquants qui agissent principalement dans les transports en commun et leurs abords, ainsi qu’à l’encontre des véhicules particuliers (vols à la tire ou à l’arrachée), ou de bandes de trois ou quatre individus qui se livrent à des attaques à main armée dans les sociétés, commerces et domiciles privés, malgré le dispositif sécuritaire assuré par de multiples sociétés privées de sécurité (plus de 300).
Les barrages des forces de l’ordre ivoiriennes, très fréquents ces dernières années, accompagnés de contrôle des documents ou de fouille des véhicules, sont de moins en moins nombreux. Les actes de racket qui étaient régulièrement signalés sont à présent plus rares et ouvertement condamnés par les autorités locales qui déclarent vouloir lutter contre ce phénomène de corruption.
Dans ce contexte, le Consulat général :
invite les ressortissants français de passage en Côte d’Ivoire à se faire connaître du Consulat général de France à Abidjan et d’y remplir une fiche « Français de passage » ;
recommande aux ressortissants français ne résidant pas en Côte d’Ivoire de n’y effectuer un séjour temporaire que pour un motif professionnel ou familial ;
recommande également aux ressortissants français qui effectueraient un tel séjour temporaire en Côte d’Ivoire de faire preuve de vigilance ;
invite les Français à consulter le bulletin de sécurité hebdomadaire mis en ligne sur le site Internet du consulat : http://www.consulfrance-abidjan.org/ et contenant des conseils relatifs à la sécurité et, le cas échéant, la mention des incidents dont les Français ont été victimes et qui ont été signalés au consulat pendant la semaine écoulée.
Image et carte du pays Agglomération d’Abidjan Dernière Mise à jour : mercredi 31 mars 2004 à 16:13

DÉLITS SEXUELS
La législation ivoirienne prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines, allant de 2 à 20 ans, sont aggravées jusqu’à perpétuité si la victime est mineure. Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de 6 mois à l’emprisonnement à vie.
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise en Côte d’Ivoire peuvent aussi être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).
AGRESSIONS
L’expérience montre qu’il est dangereux de résister aux malfaiteurs ou de faire des gestes qui pourraient être interprétés comme de la résistance. Certains agresseurs craignent d’être reconnus ensuite et dénoncés : il est donc recommandé de ne pas les dévisager.
Faire attention aux vols de passeport à l’aéroport, entre le débarquement et le contrôle d’immigration : il est conseillé, même à l’aéroport ou dans une zone apparemment contrôlée, de tenir votre passeport dans un lieu discret, d’en faire une photocopie et de la conserver dans un lieu différent de celui où se trouve le document original ; en cas de vol, le signaler au consulat dans les meilleurs délais afin de pouvoir empêcher l’utilisation frauduleuse de ce document ; un nouveau passeport peut vous être remis rapidement si vous êtes inscrit au Registre des Français établis hors de France (dispositions concernant les résidents).
Éviter de porter des bijoux ou de grosses sommes d’argent sur soi dans la rue, mais en avoir suffisamment (30.000 F CFA / 45 euros) pour tenter de calmer un éventuel agresseur.
Éviter également de se promener ceint(e) d’une pochette-ceinture(banane) visible ou vêtu(e) d’un gilet-reporter aux poches bourrées, qui attirent l’attention.
Ne pas se rendre seul(e) dans certains quartiers populaires d’Abidjan (Adjame, Yopougon, Abobo, par exemple) et les éviter totalement après le coucher du soleil. Il en va de même des quartiers isolés.
Etre particulièrement vigilant(e) en quittant une banque ou un distributeur de billets, surtout si une voiture occupée est stationnée à proximité. La même prudence s’impose à tout moment de la journée en quittant un restaurant ou un maquis (bar, dancing).
Rouler vitres relevées, portières verrouillées et ne rien laisser sur les sièges et banquettes arrières des voitures, notamment les portables.
ARNAQUES
Utiliser très prudemment les cartes de crédit en raison de l’apparition de réseaux ivoiriens spécialisés dans les escroqueries à la carte bancaire. De très nombreux cas d’escroqueries de ce type ont été signalés, y compris pour des voyageurs n’ayant utilisé leur carte que dans des grands hôtels. Il convient dans toute la mesure du possible de régler les dépenses en espèces et, en tout état de cause, d’éviter de régler par carte bancaire lorsque celle-ci fait l’objet d’un traitement manuel (sabot). Les grands hôtels exigeant souvent le dépôt d’une caution au moyen d’une carte bancaire, il convient de privilégier les établissements où ce moyen de paiement fait l’objet d’un traitement automatisé. Se renseigner au moment de la réservation.
L’utilisation des chèques de voyage et des cartes bancaires pour retirer des espèces n’est possible que dans les grandes banques à Abidjan.
Les tentatives d’extorsion de fonds par Internet se développent considérablement à partir de la Côte d’Ivoire. Des dizaines de cas sont signalés quotidiennement au Consulat général à Abidjan. Toute sollicitation comportant une demande d’envoi d’informations bancaires ou de sommes d’argent, même modestes, doit être considérée a priori comme douteuse. Le site Internet du Consulat général comporte une rubrique dédiée spécialement aux arnaques en tout genre. Veuillez vous y référer : http://www.consulfrance-abidjan.org/
TRANSPORTS
Infrastructure routière
Le réseau routier comprend environ 68.000 km de routes classées dont 6.500 km de routes bitumées. 80% du réseau a plus de 15 ans ; nids de poule et chaussées déformées abondent. Malgré la limitation de vitesse, la circulation, même sur les voies goudronnées, est dangereuse et les accidents mortels sont nombreux. La plus grande prudence est de rigueur, et il est fortement déconseillé de rouler la nuit.
L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème sur les grands axes.
En cas d’accident, prévenir la police ou la gendarmerie. Si l’on renverse un piéton hors d’une agglomération, il est préférable d’aller immédiatement au poste de police, gendarmerie ou pompiers le plus proche, plutôt que de rester sur place (risque de réactions locales parfois incontrôlées). L’assurance automobile est obligatoire et indispensable. En cas d’accrochage, ne pas déplacer les véhicules. Le constat ne peut être fait que par les forces de l’ordre.
Réseau ferroviaire
Aucun train de passagers ne circule plus depuis le début du conflit.
Transport aérien
Liaisons intercontinentales : consulter le site Internet d’Air France, les conditions de la desserte étant susceptibles de fréquentes modifications.
ENTRÉE / SÉJOUR
Tout étranger de plus de 15 ans doit être en mesure de présenter à toute réquisition des forces de l’ordre, outre les documents relatifs à son véhicule s’il en conduit un, un visa en cours de validité ou un titre de séjour.
Les titres de séjour sont délivrés par l’Office National d’Identification , situé à coté du tribunal, près de la cathédrale Saint Paul.
Pour de plus amples informations : consulter le site Internet du Consulat général de France à Abidjan : http://www.consulfrance-abidjan.org ou prendre l’attache de l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consulter le médecin traitant ou un centre de conseils aux voyageurs. Lors d’une admission dans un établissement de soins, le paiement des soins et traitements (ou une caution) étant exigé, il convient de vérifier la couverture par son assurance maladie. Il est prudent de contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Vaccinations :
fièvre jaune obligatoire (contrôle sanitaire strict).
Il est fortement conseillé d’être aussi vacciné contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la méningococcie, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et l’hépatite B.
Paludisme :
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
MST
Les risques de contracter une maladie sexuellement transmissible sont importants. Selon l’OMS, le taux de séropositivité HIV est en effet supérieur à 10% au sein de la population adulte.
Lors d’une exposition à risque, consulter un médecin dans les 48H00.
Epidémie de grippe aviaire
La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.
Hygiène alimentaire
Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :
éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes, les laitages, les œufs et leurs produits dérivés non cuits ;
se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.
Attention à la qualité de l’eau de boisson.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr _
Us et coutumes
Les Ivoiriens, chrétiens comme musulmans, restent attachés à leurs traditions, qu’il convient de respecter (fêtes religieuses, fêtes traditionnelles, cérémonies coutumières).
Législation locale concernant la drogue
Le trafic de drogue est sévèrement réprimé: de 5 à 20 ans de prison. La détention et la consommation de drogues sont strictement interdites et passibles d’une peine de 3 mois à 5 ans d’emprisonnement assortie d’une amende. La législation est appliquée dans le sens de la plus grande sévérité par les magistrats ivoiriens.
AVERTISSEMENT
Le Ministère des Affaires Etrangères ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d’incidents qui pourraient survenir pendant un voyage.
Les informations contenues dans les pages du site Internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif.
En outre, il est rappelé qu’aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l’abri du risque terroriste.