Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

COSTA RICA

Numéros utiles

Numéros utiles

- Ambassade de France :

- Urgence : 911 (police, pompiers, ambulances, Croix-rouge...)

- Institut Costaricien du Tourisme (ICT) : 800.868.7476 (anglais), 800.887.4766 (espagnol). Ces numéros gratuits permettent d’obtenir des renseignements d’ordre touristique ou généraux (que faire en cas de vol, d’accident...).

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière minute

Dernière mise à jour : 17 mars 2010.

Les conseils donnés en rubrique sécurité, notamment en matière de vol, ne sont pas anodins. Près de la moitié des vols (passeports, cartes bancaires, etc.) concerne des touristes avertis mais n’ayant pas respecté les consignes.

De fréquentes secousses sismiques affectent le Costa Rica : il est donc recommandé aux touristes d’informer leurs proches, avant leur départ, sur leur itinéraire, leurs hôtels et leur numéro de téléphone (le pays étant très montagneux, les portables peuvent ne pas être opérationnels dans certaines régions).

Volcan Turrialba, niveau d’alerte renforcé
En raison de la reprise d’activité du volcan Turrialba, qui s’est traduite par des émanations de gaz toxiques, par des petites éruptions et par des mouvements dans la chambre magmatique, les autorités en ont évacué les abords et y ont interdit la circulation. L’activité de ce volcan étant imprévisible, il est fortement recommandé aux touristes d’éviter la zone et l’ensemble du canton de Turrialba.

Sécurité

Il est très fortement recommandé aux voyageurs de posséder une assurance accident/voyage/rapatriement.

Délinquance :

Devant la forte augmentation de la délinquance, certaines règles de bon sens doivent être impérativement respectées. Il est recommandé de :

- Ne pas se promener seul la nuit dans les parcs publics de la capitale, ou sur les plages.
- Faire attention aux vols à la tire dans les terminaux d’autobus, notamment celui dénommé « Coca Cola » à San José.
- Les rues de San José sont devenues le terrain privilégié d’attaques à main armée. Les agressions meurtrières se multiplient de jour comme de nuit, souvent pour un butin dérisoire.
- Etre particulièrement vigilant à San Jose, sur les sites touristiques de la côte Pacifique de Tamarindo, Jaco, Quepos et Manuel Antonio ainsi que sur les sites de la côte Atlantique, Puerto Viejo et Puerto Limon. De plus, dans les lignes de bus reliant régulièrement ces sites, des bandes très organisées voyagent dans l’unique but de détrousser les voyageurs endormis ou distraits.
- Ne laisser ni documents ni effets personnels dans les véhicules.
- Les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas se trouver dans des sacs à dos ou à main, mais plutôt être dissimulées sous les vêtements (par exemple dans une "pochette-banane").
- Maintenir une vigilance accrue dans les autobus, sur les plages, dans les hôtels côtiers (cabinas), ainsi que dans les hôtels bon marché de la capitale.
- En véhicule dans certains cas, si vous êtes victimes d’une crevaison, des individus "bien intentionnés" vous proposeront leur aide pour probablement vous dérober quelques bagages. Rester extrêmement vigilant.
- Utiliser de préférence les transports en communs banalisés ou les taxis patentés
- Eviter de garer son véhicule près des plages non gardées (vols par bris de glaces fréquents).
- Les vols de passeports étant de plus ne plus fréquents, il est conseillé aux touristes de déposer, dès leur arrivée, passeports et titres de voyage en lieu sûr et de ne garder sur eux qu’une copie de leur passeport ainsi que de la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Costa Rica, comme l’autorise une circulaire récente de la Direction générale de l’immigration et des étrangers.

Pratique sportive/Recommandations en matière de sécurité :
La plus grande prudence est recommandée lors des baignades et de la pratique des sports aquatiques. Il convient d’éviter les plages où aucune surveillance n’est assurée. Il est conseillé, avant de pratiquer le rafting ou de faire une excursion dans la canopée, de s’assurer que l’entreprise qui propose de genre d’activités bénéficie bien de tous les agréments officiels nécessaires.

Il est signalé de façon exceptionnelle des attaques de crocodiles, migrant par l’océan, d’un estuaire à l’autre. Ces attaques ont généralement lieu le soir, à marée haute et en saison des pluies.

Catastrophes naturelles :
Le Costa Rica est fréquemment touché par des catastrophes naturelles (éruptions volcaniques, inondations, glissements de terrain...), et il est conseillé, avant d’entamer un séjour, de s’informer de la dangerosité des zones visitées.

Pendant la saison des pluies, les orages sont fréquents, subits et violents. Les risques d’inondation et d’éboulement de terrain dans les zones montagneuses sont importants (zone Caraïbe et cordillère centrale principalement). Des axes routiers principaux peuvent être coupés. Les crues des rivières sont spectaculaires et amènent le comité national d’urgence, à évacuer, en coopération avec la Croix rouge, les populations concernées. Il est donc recommandé aux voyageurs et aux amateurs de sports de montagne de s’informer sur place des conditions météorologiques des régions parcourues (institut météorologique du Costa Rica : téléphone (506) 22.22 56 16, puis le 2 et le 1) et de l’état du réseau routier.

Le volcan Arenal maintient en permanence une activité qui peut s’intensifier brusquement. Les éruptions sont peu prévisibles et les flux solides et gazeux peuvent s’étendre sur un rayon de 5 kms autour du volcan. Pour éviter que les touristes soient surpris, les autorités locales réglementent strictement l’accès aux abords du site et sont même amenées, le cas échéant, à interdire l’accès des hôtels et des villages situés à proximité, dont certains sont construits sur les coulées de lave de l’éruption de 1968. Il est recommandé aux visiteurs de se renseigner sur la possibilité d’emprunter certaines routes, de respecter les barrières de sécurité mises en place et d’observer strictement les conseils de prudence. Ces consignes sont aussi valables pour le volcan Turrialba.
Pour tout renseignement, consulter la Comision nacional de emergencias (CNE - téléphone : 00.506.22.20.20.20, télécopie : 00.506.22.96.52.25) ou l’observatoire vulcanologique et sismologique du Costa Rica" (OVSICORI - téléphone : 22.61.07.81, site internet : www.ovsicori.una.ac.cr).

Risque sismique :
Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".

Les recommandations de base sont les suivantes:

A l’intérieur :

- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte si vous estimes le linteau suffisamment solide. Privilégier le principe du "triangle de vie" (s’allonger par exemple le long d’un lit);

A l’extérieur :

- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.

Transports

Infrastructure routière
La location de véhicule n’est pas autorisée pour les chauffeurs âgés de moins de 21 ans. Une majoration des tarifs est appliquée pour les chauffeurs entre 21 et 23 ans.

Depuis le 26/06/2008, la circulation dans le centre de San Jose et sur les boulevards périphériques est réglementée. Entre 06h-08h30 et 16h30-19h, il y a interdiction de circuler, le lundi pour les véhicules dont les plaques se terminent par 1 ou 2, le mardi pour les plaques se terminant par 3 ou 4, le mercredi pour les plaques se terminant par 5 ou 6, le jeudi pour les plaques se terminant par 7 ou 8, le vendredi pour les plaques se terminant par 9 ou 0.

Les contrevenants se voient infliger une amende de 35.074 colones minimum (66 dollars). Il est recommandé aux touristes louant un véhicule d’appliquer cette règlementation.

L’état des routes est globalement médiocre. En conséquence, il est fortement déconseillé de circuler la nuit (défaut de balisage et de bas-côtés), surtout pendant la saison des pluies (de mai à novembre, voire jusqu’à la mi-janvier).
S’informer sur l’état des routes et des ponts avant tout déplacement. Ne pas franchir de gué sans avoir sondé la profondeur. Consulter la population locale en période de pluie et s’informer des conditions météo.

Les assurances de base des véhicules de location ne couvrent pas les risques de bris de glace et de vols d’effets personnels se trouvant dans le véhicule et le remboursement de la caution est très aléatoire.

Il est conseillé de vérifier les clauses d’assurance du contrat de location et, le cas échéant, de souscrire une assurance complémentaire.

En cas d’accident, appeler la police (tél.: 911) ou la Croix Rouge (tél.: 128) ainsi que El Instituto Nacional de Seguro, tél.: 800.80.00 (unique organisme d’assurance du pays) et ne pas déplacer le véhicule avant l’arrivée de l’agent de cette société.

Transport aérien
Les vols intérieurs effectués à bord de petits aéronefs qui opèrent sur des lignes régulières, et dont les appareils bénéficient d’une maintenance correcte, ne présentent pas de risques particuliers. Cependant, en raison du relief particulièrement accidenté et du climat tropical humide du Costa Rica, il est préférable de voler le matin seulement ; dans l’après-midi, les conditions orageuses et le relief constituent des risques qui doivent être pris en considération. Les conditions météorologiques peuvent se dégrader de manière importante très rapidement.

Entrée / Séjour

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Il est fortement recommandé de prendre une assurance voyage, maladie, rapatriement.

A compter du 30 juillet 2007, les autorités costariciennes exigeront des voyageurs en provenance des pays suivants (Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République Démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Liberia, Nigeria, Sierra Léone, Soudan, Bolivie, Vénézuela, Brésil, Pérou, Colombie, Equateur) ainsi que du département de la Guyane, d’être en possession d’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune.

Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica. Néanmoins, les personnes qui, dans leur trajectoire vers le Costa Rica font un transit, aussi bien dans un aéroport qu’un port, dans l’un des pays à risque, sont exemptes de présenter ce certificat.

En quittant le Costa Rica par l’aéroport international, une taxe de 26$ par personne est exigée avant embarquement. Cette taxe peut être également acquittée en colons.

Les visites des parcs et musées sont soumises aux tarifs touristes (environ trois fois plus élevés que les tarifs appliqués aux costariciens).

Il est conseillé à ceux, qui durant leur séjour au Costa Rica, sont amenés à quitter le territoire par voie terrestre et à y revenir, de veiller scrupuleusement à ce que toutes les formalités de police et de douane soient respectées, notamment l’apposition sur le passeport des tampons constatant la sortie et l’entrée du territoire. Le non-respect de ces procédures peut entraîner l’incarcération et l’expulsion des contrevenants.

Les Français souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica (pour y investir, prendre leur retraite, effectuer un stage ou y faire des études) doivent impérativement constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica en France ou auprès des autorités de l’immigration à San José. La nouvelle loi sur l’immigration, entrée en vigueur le 1er mars 2010 et qui a modifié de nombreux points par rapport aux anciens textes, peut être consultée sur le site de la Direccion general de migracion y extranjeria (www.migracion.go.cr).

Attention :
Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre au Costa-Rica doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa consultables sur ce même site dans la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche Etats-Unis.

En cas de vol du passeport français au Costa Rica :

- Prendre immédiatement contact avec l’Ambassade de France (tél. : 22.34.41.67) pour signaler le vol, obtenir et fournir les renseignements nécessaires en vue de l’établissement d’un nouveau titre de voyage.
- Se rendre au bureau d’enquête judiciaire (Organismo de Investigacion Judicial : OIJ) le plus proche, pour y déposer plainte et établir la déclaration de vol locale (document nécessaire à l’établissement du nouveau passeport et pour les assurances). Au Costa Rica seul l’OIJ est habilité à établir les déclarations de vol, la Fuerza Publica (police en uniforme bleu foncé) ne peut que vous renseigner et éventuellement vous aider à trouver le bureau de l’OIJ.

En cas de perte, prendre immédiatement contact avec l’Ambassade de France, l’OIJ ne délivrant pas de déclaration de perte.

Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’Ambassade du Costa Rica à Paris, adresses des missions étrangères en France(sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

En raison de la vétusté des canalisations et de la pollution des cours d’eau, les risques de pollution bactériologique et chimique de l’eau potable de la capitale et ses banlieues sont élevés. Il est recommandé de consommer de l’eau en bouteilles. Pour tous renseignements, consulter l’Instituto costarricense de investigacion y ensenanza en nutricion y salud (INCIENSA) tél : (506) 22.79.99.11 ; site internet : inciensa@inciensa.sa.cr

Pour les problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner à San José.

Dengue :
La dengue est toujours endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre). De très nombreux cas sont de nouveau signalés dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et Limon. Les cas recensés sur la totalité du pays sont quatre fois plus importants qu’en 2009 pour les cinq premiers mois de l’année. La vallée centrale (San José, Cartago, Heredia, Alajuela) est également concernée en dépit de son altitude. Les jeunes enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Il est donc recommandé aux voyageurs de se prémunir contre les piqûres de moustiques (emploi de répulsifs, vêtements couvrant la peau, éviter la proximité de poche d’eau stagnante...), vecteurs du virus, et de consulter un médecin dès les premiers symptômes (maux de tête frontaux, fièvres, tremblements, nausées, vomissements, éruptions cutanées, gencives enflammées). La durée d’incubation est de sept à dix jours. Du fait du risque d’hémorragie, tout traitement par aspirine est à proscrire.

Fièvre jaune :
Le vaccin de la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs séjournant régulièrement dans les pays d’Afrique noire et d’Amérique du sud en général (voir rubrique entrée/séjour). Il est recommandé de consulter son agence de voyage et les médecins spécialistes des centres de vaccinations en France.

Leptospirose :
La leptospirose (contagion par contact alimentaire avec des produits souillés par des urines d’animaux) : Huetar Norte (le long de la frontière nicaraguayenne) et Huetar Atlantica (Limon).

Paludisme :
Le pays est classé en zone 1, un foyer impaludé persistant est signalé autour de la ville de Matina, située au nord-ouest de Limon. Cependant, les risques de contagion par piqûres de moustiques sont relativement faibles et limités aux côtes atlantiques et pacifiques ainsi qu’aux plaines de basse altitude (Huetar Norte (le long de la frontière nicaraguayenne) et Huetar Atlantica (Limon)). Il est conseillé de se protéger par application de crèmes répulsives.

Les visiteurs sont tenus d’être vigilants quant à l’hygiène ; l’hépatite "E", pour laquelle aucun vaccin n’existe, peut constituer un risque mortel pour les femmes enceintes.

Sida :
L’attention des Français de passage au Costa Rica est attirée sur le fait que, même si ce pays ne compte pas un taux de VIH élevé au sein de la population adulte en comparaison d’autres pays de la région, des précautions élémentaires sont à prendre, notamment lors de contacts pouvant intervenir localement avec des personnes à risques.

Consommation de mollusques et coquillages :
La consommation de mollusques et de certains crustacés sur la côte du Pacifique (péninsule de Nicoya et province de Puntarenas) est déconseillée en raison de la "marée rouge", qui les rend impropres à la consommation, surtout de novembre à mai. En cas d’apparition de symptômes d’intoxication (engourdissement des lèvres, de la langue, des jambes et des bras), il faut s’adresser, dans les plus brefs délais, au Centro de intoxicaciones del hospital nacional de ninos (téléphone : (506) 22.23.10.28), afin d’éviter des complications graves pouvant entraîner la mort.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

A San José
Cliniques privées (le versement d’une caution à l’admission est obligatoire) :
- Clinica Biblica : 25.22.10.00
- Clinica Catolica : 22.46.30.00
- Hospital Cima : 22.08.10.00

Hôpitaux publics (de la sécurité sociale costaricienne) :
- Hospital San Juan de Dios : 22.57.62.82
- Hospital Nacional de ninos : 22.22.01.22
- Hospital Mexico : 22.62.67.00 (standard), 22.32.61.22

A Cartago
- Hospital Max Peralta : 25.50.19.98 et 25.50.19.99

A Heredia
- Hospital San Vincente de Paul : 22.37.59.44

A Alajuela
- Hospital San Carlos : 24.60.11.76

A Limon
- Hospital Dr Tony Facio : 27.58.22.22
- Hospital de Guapiles : 27.10.68.01

A Puntarenas
- Hospital Mosenor Sanabria : 26.63.00.33

A Liberia
- Hospital Dr Enrique Baltodano : 26.66.00.11

A Quepos
- Hospital Dr Max Teran Walls : 27.77.09.22

A Golfito
- Hospital de Golfito : 27.75.00.11

A Ciudad Neylly
- Hospital Ciudad Neylly : 27.83.41.11

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Législation locale

Le pays constitue un lieu de transit de la drogue. Les autorités renforcent les dispositifs de lutte contre le trafic, passible de peines allant de huit à vingt ans d’emprisonnement. En outre, le pays s’est doté en 2001 de nouvelles lois réprimant les délits sexuels et la prostitution infantile.

Divers

La saison des pluies se situe de mai à novembre, mais peut s’étendre jusqu’à la mi-janvier.

La qualité de l’eau des plages laissant parfois à désirer (surtout aux abords des stations balnéaires), vérifier que la plage bénéficie du drapeau bleu "Bandera azul".

Depuis le 20 mars 2008, la numérotation téléphonique comporte huit chiffres. Pour cela, il est nécessaire d’ajouter devant l’ancien numéro de téléphone fixe à 7 chiffres, le chiffre 2 et le chiffre 8 devant le numéro de téléphone portable.

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COSTA RICA

Dernière minute
S curit
Transport
Entrée-séjour
Santé
Compl ments
Numros utiles

Numéros utiles

- Ambassade de France :

- Urgence : 911 (police, pompiers, ambulances, Croix-rouge...)

- Institut Costaricien du Tourisme (ICT) : 800.868.7476 (anglais), 800.887.4766 (espagnol). Ces numéros gratuits permettent d’obtenir des renseignements d’ordre touristique ou généraux (que faire en cas de vol, d’accident...).

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière minute

Dernière mise à jour : 17 mars 2010.

Les conseils donnés en rubrique sécurité, notamment en matière de vol, ne sont pas anodins. Près de la moitié des vols (passeports, cartes bancaires, etc.) concerne des touristes avertis mais n’ayant pas respecté les consignes.

De fréquentes secousses sismiques affectent le Costa Rica : il est donc recommandé aux touristes d’informer leurs proches, avant leur départ, sur leur itinéraire, leurs hôtels et leur numéro de téléphone (le pays étant très montagneux, les portables peuvent ne pas être opérationnels dans certaines régions).

Volcan Turrialba, niveau d’alerte renforcé
En raison de la reprise d’activité du volcan Turrialba, qui s’est traduite par des émanations de gaz toxiques, par des petites éruptions et par des mouvements dans la chambre magmatique, les autorités en ont évacué les abords et y ont interdit la circulation. L’activité de ce volcan étant imprévisible, il est fortement recommandé aux touristes d’éviter la zone et l’ensemble du canton de Turrialba.

Sécurité

Il est très fortement recommandé aux voyageurs de posséder une assurance accident/voyage/rapatriement.

Délinquance :

Devant la forte augmentation de la délinquance, certaines règles de bon sens doivent être impérativement respectées. Il est recommandé de :

- Ne pas se promener seul la nuit dans les parcs publics de la capitale, ou sur les plages.
- Faire attention aux vols à la tire dans les terminaux d’autobus, notamment celui dénommé « Coca Cola » à San José.
- Les rues de San José sont devenues le terrain privilégié d’attaques à main armée. Les agressions meurtrières se multiplient de jour comme de nuit, souvent pour un butin dérisoire.
- Etre particulièrement vigilant à San Jose, sur les sites touristiques de la côte Pacifique de Tamarindo, Jaco, Quepos et Manuel Antonio ainsi que sur les sites de la côte Atlantique, Puerto Viejo et Puerto Limon. De plus, dans les lignes de bus reliant régulièrement ces sites, des bandes très organisées voyagent dans l’unique but de détrousser les voyageurs endormis ou distraits.
- Ne laisser ni documents ni effets personnels dans les véhicules.
- Les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas se trouver dans des sacs à dos ou à main, mais plutôt être dissimulées sous les vêtements (par exemple dans une "pochette-banane").
- Maintenir une vigilance accrue dans les autobus, sur les plages, dans les hôtels côtiers (cabinas), ainsi que dans les hôtels bon marché de la capitale.
- En véhicule dans certains cas, si vous êtes victimes d’une crevaison, des individus "bien intentionnés" vous proposeront leur aide pour probablement vous dérober quelques bagages. Rester extrêmement vigilant.
- Utiliser de préférence les transports en communs banalisés ou les taxis patentés
- Eviter de garer son véhicule près des plages non gardées (vols par bris de glaces fréquents).
- Les vols de passeports étant de plus ne plus fréquents, il est conseillé aux touristes de déposer, dès leur arrivée, passeports et titres de voyage en lieu sûr et de ne garder sur eux qu’une copie de leur passeport ainsi que de la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Costa Rica, comme l’autorise une circulaire récente de la Direction générale de l’immigration et des étrangers.

Pratique sportive/Recommandations en matière de sécurité :
La plus grande prudence est recommandée lors des baignades et de la pratique des sports aquatiques. Il convient d’éviter les plages où aucune surveillance n’est assurée. Il est conseillé, avant de pratiquer le rafting ou de faire une excursion dans la canopée, de s’assurer que l’entreprise qui propose de genre d’activités bénéficie bien de tous les agréments officiels nécessaires.

Il est signalé de façon exceptionnelle des attaques de crocodiles, migrant par l’océan, d’un estuaire à l’autre. Ces attaques ont généralement lieu le soir, à marée haute et en saison des pluies.

Catastrophes naturelles :
Le Costa Rica est fréquemment touché par des catastrophes naturelles (éruptions volcaniques, inondations, glissements de terrain...), et il est conseillé, avant d’entamer un séjour, de s’informer de la dangerosité des zones visitées.

Pendant la saison des pluies, les orages sont fréquents, subits et violents. Les risques d’inondation et d’éboulement de terrain dans les zones montagneuses sont importants (zone Caraïbe et cordillère centrale principalement). Des axes routiers principaux peuvent être coupés. Les crues des rivières sont spectaculaires et amènent le comité national d’urgence, à évacuer, en coopération avec la Croix rouge, les populations concernées. Il est donc recommandé aux voyageurs et aux amateurs de sports de montagne de s’informer sur place des conditions météorologiques des régions parcourues (institut météorologique du Costa Rica : téléphone (506) 22.22 56 16, puis le 2 et le 1) et de l’état du réseau routier.

Le volcan Arenal maintient en permanence une activité qui peut s’intensifier brusquement. Les éruptions sont peu prévisibles et les flux solides et gazeux peuvent s’étendre sur un rayon de 5 kms autour du volcan. Pour éviter que les touristes soient surpris, les autorités locales réglementent strictement l’accès aux abords du site et sont même amenées, le cas échéant, à interdire l’accès des hôtels et des villages situés à proximité, dont certains sont construits sur les coulées de lave de l’éruption de 1968. Il est recommandé aux visiteurs de se renseigner sur la possibilité d’emprunter certaines routes, de respecter les barrières de sécurité mises en place et d’observer strictement les conseils de prudence. Ces consignes sont aussi valables pour le volcan Turrialba.
Pour tout renseignement, consulter la Comision nacional de emergencias (CNE - téléphone : 00.506.22.20.20.20, télécopie : 00.506.22.96.52.25) ou l’observatoire vulcanologique et sismologique du Costa Rica" (OVSICORI - téléphone : 22.61.07.81, site internet : www.ovsicori.una.ac.cr).

Risque sismique :
Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".

Les recommandations de base sont les suivantes:

A l’intérieur :

- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte si vous estimes le linteau suffisamment solide. Privilégier le principe du "triangle de vie" (s’allonger par exemple le long d’un lit);

A l’extérieur :

- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.

Transports

Infrastructure routière
La location de véhicule n’est pas autorisée pour les chauffeurs âgés de moins de 21 ans. Une majoration des tarifs est appliquée pour les chauffeurs entre 21 et 23 ans.

Depuis le 26/06/2008, la circulation dans le centre de San Jose et sur les boulevards périphériques est réglementée. Entre 06h-08h30 et 16h30-19h, il y a interdiction de circuler, le lundi pour les véhicules dont les plaques se terminent par 1 ou 2, le mardi pour les plaques se terminant par 3 ou 4, le mercredi pour les plaques se terminant par 5 ou 6, le jeudi pour les plaques se terminant par 7 ou 8, le vendredi pour les plaques se terminant par 9 ou 0.

Les contrevenants se voient infliger une amende de 35.074 colones minimum (66 dollars). Il est recommandé aux touristes louant un véhicule d’appliquer cette règlementation.

L’état des routes est globalement médiocre. En conséquence, il est fortement déconseillé de circuler la nuit (défaut de balisage et de bas-côtés), surtout pendant la saison des pluies (de mai à novembre, voire jusqu’à la mi-janvier).
S’informer sur l’état des routes et des ponts avant tout déplacement. Ne pas franchir de gué sans avoir sondé la profondeur. Consulter la population locale en période de pluie et s’informer des conditions météo.

Les assurances de base des véhicules de location ne couvrent pas les risques de bris de glace et de vols d’effets personnels se trouvant dans le véhicule et le remboursement de la caution est très aléatoire.

Il est conseillé de vérifier les clauses d’assurance du contrat de location et, le cas échéant, de souscrire une assurance complémentaire.

En cas d’accident, appeler la police (tél.: 911) ou la Croix Rouge (tél.: 128) ainsi que El Instituto Nacional de Seguro, tél.: 800.80.00 (unique organisme d’assurance du pays) et ne pas déplacer le véhicule avant l’arrivée de l’agent de cette société.

Transport aérien
Les vols intérieurs effectués à bord de petits aéronefs qui opèrent sur des lignes régulières, et dont les appareils bénéficient d’une maintenance correcte, ne présentent pas de risques particuliers. Cependant, en raison du relief particulièrement accidenté et du climat tropical humide du Costa Rica, il est préférable de voler le matin seulement ; dans l’après-midi, les conditions orageuses et le relief constituent des risques qui doivent être pris en considération. Les conditions météorologiques peuvent se dégrader de manière importante très rapidement.

Entrée / Séjour

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Il est fortement recommandé de prendre une assurance voyage, maladie, rapatriement.

A compter du 30 juillet 2007, les autorités costariciennes exigeront des voyageurs en provenance des pays suivants (Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République Démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Liberia, Nigeria, Sierra Léone, Soudan, Bolivie, Vénézuela, Brésil, Pérou, Colombie, Equateur) ainsi que du département de la Guyane, d’être en possession d’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune.

Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica. Néanmoins, les personnes qui, dans leur trajectoire vers le Costa Rica font un transit, aussi bien dans un aéroport qu’un port, dans l’un des pays à risque, sont exemptes de présenter ce certificat.

En quittant le Costa Rica par l’aéroport international, une taxe de 26$ par personne est exigée avant embarquement. Cette taxe peut être également acquittée en colons.

Les visites des parcs et musées sont soumises aux tarifs touristes (environ trois fois plus élevés que les tarifs appliqués aux costariciens).

Il est conseillé à ceux, qui durant leur séjour au Costa Rica, sont amenés à quitter le territoire par voie terrestre et à y revenir, de veiller scrupuleusement à ce que toutes les formalités de police et de douane soient respectées, notamment l’apposition sur le passeport des tampons constatant la sortie et l’entrée du territoire. Le non-respect de ces procédures peut entraîner l’incarcération et l’expulsion des contrevenants.

Les Français souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica (pour y investir, prendre leur retraite, effectuer un stage ou y faire des études) doivent impérativement constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica en France ou auprès des autorités de l’immigration à San José. La nouvelle loi sur l’immigration, entrée en vigueur le 1er mars 2010 et qui a modifié de nombreux points par rapport aux anciens textes, peut être consultée sur le site de la Direccion general de migracion y extranjeria (www.migracion.go.cr).

Attention :
Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre au Costa-Rica doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa consultables sur ce même site dans la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche Etats-Unis.

En cas de vol du passeport français au Costa Rica :

- Prendre immédiatement contact avec l’Ambassade de France (tél. : 22.34.41.67) pour signaler le vol, obtenir et fournir les renseignements nécessaires en vue de l’établissement d’un nouveau titre de voyage.
- Se rendre au bureau d’enquête judiciaire (Organismo de Investigacion Judicial : OIJ) le plus proche, pour y déposer plainte et établir la déclaration de vol locale (document nécessaire à l’établissement du nouveau passeport et pour les assurances). Au Costa Rica seul l’OIJ est habilité à établir les déclarations de vol, la Fuerza Publica (police en uniforme bleu foncé) ne peut que vous renseigner et éventuellement vous aider à trouver le bureau de l’OIJ.

En cas de perte, prendre immédiatement contact avec l’Ambassade de France, l’OIJ ne délivrant pas de déclaration de perte.

Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’Ambassade du Costa Rica à Paris, adresses des missions étrangères en France(sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

En raison de la vétusté des canalisations et de la pollution des cours d’eau, les risques de pollution bactériologique et chimique de l’eau potable de la capitale et ses banlieues sont élevés. Il est recommandé de consommer de l’eau en bouteilles. Pour tous renseignements, consulter l’Instituto costarricense de investigacion y ensenanza en nutricion y salud (INCIENSA) tél : (506) 22.79.99.11 ; site internet : inciensa@inciensa.sa.cr

Pour les problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner à San José.

Dengue :
La dengue est toujours endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre). De très nombreux cas sont de nouveau signalés dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et Limon. Les cas recensés sur la totalité du pays sont quatre fois plus importants qu’en 2009 pour les cinq premiers mois de l’année. La vallée centrale (San José, Cartago, Heredia, Alajuela) est également concernée en dépit de son altitude. Les jeunes enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Il est donc recommandé aux voyageurs de se prémunir contre les piqûres de moustiques (emploi de répulsifs, vêtements couvrant la peau, éviter la proximité de poche d’eau stagnante...), vecteurs du virus, et de consulter un médecin dès les premiers symptômes (maux de tête frontaux, fièvres, tremblements, nausées, vomissements, éruptions cutanées, gencives enflammées). La durée d’incubation est de sept à dix jours. Du fait du risque d’hémorragie, tout traitement par aspirine est à proscrire.

Fièvre jaune :
Le vaccin de la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs séjournant régulièrement dans les pays d’Afrique noire et d’Amérique du sud en général (voir rubrique entrée/séjour). Il est recommandé de consulter son agence de voyage et les médecins spécialistes des centres de vaccinations en France.

Leptospirose :
La leptospirose (contagion par contact alimentaire avec des produits souillés par des urines d’animaux) : Huetar Norte (le long de la frontière nicaraguayenne) et Huetar Atlantica (Limon).

Paludisme :
Le pays est classé en zone 1, un foyer impaludé persistant est signalé autour de la ville de Matina, située au nord-ouest de Limon. Cependant, les risques de contagion par piqûres de moustiques sont relativement faibles et limités aux côtes atlantiques et pacifiques ainsi qu’aux plaines de basse altitude (Huetar Norte (le long de la frontière nicaraguayenne) et Huetar Atlantica (Limon)). Il est conseillé de se protéger par application de crèmes répulsives.

Les visiteurs sont tenus d’être vigilants quant à l’hygiène ; l’hépatite "E", pour laquelle aucun vaccin n’existe, peut constituer un risque mortel pour les femmes enceintes.

Sida :
L’attention des Français de passage au Costa Rica est attirée sur le fait que, même si ce pays ne compte pas un taux de VIH élevé au sein de la population adulte en comparaison d’autres pays de la région, des précautions élémentaires sont à prendre, notamment lors de contacts pouvant intervenir localement avec des personnes à risques.

Consommation de mollusques et coquillages :
La consommation de mollusques et de certains crustacés sur la côte du Pacifique (péninsule de Nicoya et province de Puntarenas) est déconseillée en raison de la "marée rouge", qui les rend impropres à la consommation, surtout de novembre à mai. En cas d’apparition de symptômes d’intoxication (engourdissement des lèvres, de la langue, des jambes et des bras), il faut s’adresser, dans les plus brefs délais, au Centro de intoxicaciones del hospital nacional de ninos (téléphone : (506) 22.23.10.28), afin d’éviter des complications graves pouvant entraîner la mort.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles

A San José
Cliniques privées (le versement d’une caution à l’admission est obligatoire) :
- Clinica Biblica : 25.22.10.00
- Clinica Catolica : 22.46.30.00
- Hospital Cima : 22.08.10.00

Hôpitaux publics (de la sécurité sociale costaricienne) :
- Hospital San Juan de Dios : 22.57.62.82
- Hospital Nacional de ninos : 22.22.01.22
- Hospital Mexico : 22.62.67.00 (standard), 22.32.61.22

A Cartago
- Hospital Max Peralta : 25.50.19.98 et 25.50.19.99

A Heredia
- Hospital San Vincente de Paul : 22.37.59.44

A Alajuela
- Hospital San Carlos : 24.60.11.76

A Limon
- Hospital Dr Tony Facio : 27.58.22.22
- Hospital de Guapiles : 27.10.68.01

A Puntarenas
- Hospital Mosenor Sanabria : 26.63.00.33

A Liberia
- Hospital Dr Enrique Baltodano : 26.66.00.11

A Quepos
- Hospital Dr Max Teran Walls : 27.77.09.22

A Golfito
- Hospital de Golfito : 27.75.00.11

A Ciudad Neylly
- Hospital Ciudad Neylly : 27.83.41.11

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Législation locale

Le pays constitue un lieu de transit de la drogue. Les autorités renforcent les dispositifs de lutte contre le trafic, passible de peines allant de huit à vingt ans d’emprisonnement. En outre, le pays s’est doté en 2001 de nouvelles lois réprimant les délits sexuels et la prostitution infantile.

Divers

La saison des pluies se situe de mai à novembre, mais peut s’étendre jusqu’à la mi-janvier.

La qualité de l’eau des plages laissant parfois à désirer (surtout aux abords des stations balnéaires), vérifier que la plage bénéficie du drapeau bleu "Bandera azul".

Depuis le 20 mars 2008, la numérotation téléphonique comporte huit chiffres. Pour cela, il est nécessaire d’ajouter devant l’ancien numéro de téléphone fixe à 7 chiffres, le chiffre 2 et le chiffre 8 devant le numéro de téléphone portable.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.
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