Numéros utiles
Ambassade de France aux Comores : [269] 7730.753 ; Fax : (+269) 773 09 22
Section consulaire de Moroni : [269].7730.615 / (269).730.753
Permanence ambassade de France : [269].7730.615 (24h/24)
Police locale : [269].7734.663
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Suite à l’accident du vol Yemenia Airlines au nord de la Grande Comore, il est conseillé aux Français désirant se rendre aux Comores de se faire confirmer les horaires des vols par les compagnies aériennes. Sur place, il est recommandé d’éviter les abords de l’aéroport de Moroni.
Les Français qui se trouveraient de passage aux Comores, quelle que soit l’île, sont vivement invités à se faire connaître auprès du consulat de France à Moroni ou Anjouan.
Conseils généraux de sécurité
La situation politique aux Comores, notamment à Anjouan, malgré le retour à la légalité constitutionnelle reste fragile.
Il est donc recommandé d’y éviter tout déplacement non professionnel et particulièrement tout voyage touristique ou d’agrément.
La prise de photos, quel que soit le lieu, est fortement déconseillée.
Il convient de privilégier les arrivées par voie aérienne, les liaisons maritimes donnant lieu à davantage de suspicions de la part des autorités anjouanaises.
Par ailleurs, la nette montée en puissance de la criminalité aux Comores incite à la plus grande prudence. Il convient de bien fermer les issues des logements. L’hébergement dans de petites pensions de famille bon marché est à déconseiller.
La recrudescence de mouvements contestataires comoriens à l’encontre des autorités françaises à Mayotte envenime les relations entre les communautés comorienne et mahoraise. Elle a des répercussions sur l’opinion publique dont il faut tenir compte dans les contacts avec la population.
Nous conseillons de reporter les voyages d’agrément et les missions non urgentes.
Il est recommandé à tout ressortissant français de se faire connaître dès son arrivée auprès de l’Ambassade afin qu’elle soit mieux à même de répondre à une demande d’assistance. C’est en particulier le cas en matière juridique. En effet, tout litige ou contentieux impliquant un ressortissant français (auteur ou victime) est porté devant la justice comorienne et il est recommandé dans ce cas de se faire représenter par un avocat.
En Grande Comore, le massif volcanique du Karthala présente des secousses occasionnelles. Le centre national de documentation et de recherche des Comores effectue une veille sismographique du volcan. Deux épisodes éruptifs avec projection de cendres et poussières ont eu lieu en 2005.
Image et carte du pays Comores

Infrastructure routière
Mal entretenu, le réseau routier se dégrade. Les routes principales sont parsemées de nids-de-poule et les voies secondaires particulièrement étroites.
les panneaux de circulation sont inexistants et le respect du code de la route est approximatif (attention à la priorité aux ronds-points qui ne s’applique pas aux Comores).
les véhicules ne sont pas toujours en bon état (pare-brises largement étoilés, feux de signalisation et clignotants hors service, freins et suspensions fatigués).
la plus grande prudence s’impose donc en matière de conduite automobile (en particulier de nuit), car les accidents sont relativement fréquents et le plus souvent graves, voire mortels.
en cas d’accident hors de Moroni, il est conseillé de ne pas s’arrêter, mais de se rendre au commissariat de police le plus proche et d’avertir le consulat.
L’approvisionnement en carburant est épisodique.
Transport aérien
La commission européenne a publié la liste des compagnies qui font l’objet de restriction d’exploitation pour certains types d’appareils. La société comorienne Air Service Comores en fait partie. L’Ambassade de France ne peut que déconseiller aux voyageurs d’utiliser cette compagnie aérienne.
Compagnies aériennes internationales:
Les compagnies internationales qui desservent les Comores sont:
Kenya Airways: 2 vols hebdomadaires à destination de Paris via Nairobi.
Air Austral : aucune liaison directe vers la France. Trois vols hebdomadaires de Moroni vers Paris, via Mayotte et l’Île de la Réunion.
Yemenia : deux vols hebdomadaires de Moroni à destination de Paris, puis Marseille, via Sanaa et via Sanaa/Djibouti.
Air Tanzania : un vol hebdomadaire de Moroni vers Paris via Dar es Salaam.
Air Madagascar : un vol de Moroni vers Antananarivo avec correspondance possible de quelques heures à destination de Paris.
Air Mauritius : exploitation suspendue.
Les compagnies aériennes régionales n’assurent aucun vol le dimanche.
Comores Aviation : desserte de Moroni/Anjouan/Moheli/Mayotte
Air Services Comores : desserte de Moroni/Anjouan/moheli
Royal Aviation : desserte de Moroni/Anjouan/Moheli
Le visa d’entrée obligatoire peut être obtenu directement à l’arrivée à l’aéroport (au service de l’immigration).
Les seules entrées autorisées aux frontières pour les ressortissants étrangers sont :
L’aéroport international Prince Saïd Ibrahim (Hahaya, Grande Comore)
Le port de Moroni-Iconi
L’aéroport secondaire de Bandar-Es-Salam à Mohéli
Le port de Fomboni à Mohéli
L’aéroport de Ouani à Anjouan
Le port de Mutsamadu à Anjouan
N.B. : Il est formellement déconseillé aux bateaux de plaisance étrangers d’aborder une des trois îles, sans avoir accompli les formalités douanières au port concerné (Moroni pour la Grande Comore, Mutsamudu pour Anjouan, Fomboni pour Mohéli).
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade des Comores à Paris. adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Les structures sanitaires locales ne répondant pas aux normes européennes, cette mesure est indispensable.
Paludisme (malaria) :
Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Arboviroses :
Comme dans d’autres pays de l’Océan indien, les moustiques peuvent être vecteurs de maladies virales comme la Dengue ou le Chikungunya. En l’absence de traitement préventif ou de vaccin disponibles, le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques...) et l’attention des personnes les plus vulnérables s’imposent. Des informations plus complètes et actualisées sont consultables auprès des autorités sanitaires :
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable. Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra) :
Choléra Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite "des mains sales", se répand en particulier pendant la saison des pluies. Afin de réduire les risques de contamination, il est recommandé de :
Consultez un médecin en cas de troubles digestifs, notamment chez les enfants.
Plusieurs centaines de cas ont été rapportés au cours de l’été 2008 principalement en Grande Comore.
Quelques règles simples :
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Informations utiles :
Pas d’infrastructure opératoire sur place. Seule possibilité : transfert sur un centre hospitalier spécialisé à la Réunion ou en France. Il convient également de signaler l’absence de véritables structures hospitalières sur les îles d’Anjouan et de Moheli.
Numéros d’urgence :
En Grande Comore, hôpital EL MAAROUF : (269)7732.604
A Moheli, hôpital de Fomboni: (269).7720.373
A Anjouan, hôpital de Hombo: (269).7710.034
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs :
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site du CIMED
Le site de l’organisation mondiale de la santé (en français et en anglais)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille
Les autorités comoriennes ont instauré une brigade des moeurs. Elle opère des contrôles d’identité la nuit à partir de 23h aux alentours des dancing, bars nocturnes et des points de vente de brochettes.
Il est nécessaire si l’on souhaite se rendre dans ces lieux de se munir d’une pièce d’identité.
Us et coutumes
La religion des Comores est un islam modéré, et les habitants sont en grande majorité pratiquants. Aussi est-il conseillé, de porter des tenues sobres et d’éviter de s’exhiber outre mesure, notamment sur les plages, eu égard aux préceptes islamiques récemment mis en vigueur. De plus la baignade est interdite aux femmes sur les plages de Grande Comore (à l’exception pour le moment de la plage privée de Maloudja). Ces recommandations doivent être plus particulièrement suivies pendant la période du Ramadan qui commence mi-septembre.
Législation locale
La vente d’alcool est libre dans les magasins tenus par des expatriés mais la consommation sur la voie publique n’est pas autorisée sous peine d’amende, voire de prison. L’ivresse sur la voie publique est prohibée.
Pendant la période de ramadan, il convient d’accorder une attention particulière au respect des règles liées à la consommation d’alcool.
Divers
Le climat est intertropical (saison chaude et humide de novembre à avril). Saison fraîche et sèche de mai à octobre.
Numéros utiles
Ambassade de France aux Comores : [269] 7730.753 ; Fax : (+269) 773 09 22
Section consulaire de Moroni : [269].7730.615 / (269).730.753
Permanence ambassade de France : [269].7730.615 (24h/24)
Police locale : [269].7734.663
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Suite à l’accident du vol Yemenia Airlines au nord de la Grande Comore, il est conseillé aux Français désirant se rendre aux Comores de se faire confirmer les horaires des vols par les compagnies aériennes. Sur place, il est recommandé d’éviter les abords de l’aéroport de Moroni.
Les Français qui se trouveraient de passage aux Comores, quelle que soit l’île, sont vivement invités à se faire connaître auprès du consulat de France à Moroni ou Anjouan.
Conseils généraux de sécurité
La situation politique aux Comores, notamment à Anjouan, malgré le retour à la légalité constitutionnelle reste fragile.
Il est donc recommandé d’y éviter tout déplacement non professionnel et particulièrement tout voyage touristique ou d’agrément.
La prise de photos, quel que soit le lieu, est fortement déconseillée.
Il convient de privilégier les arrivées par voie aérienne, les liaisons maritimes donnant lieu à davantage de suspicions de la part des autorités anjouanaises.
Par ailleurs, la nette montée en puissance de la criminalité aux Comores incite à la plus grande prudence. Il convient de bien fermer les issues des logements. L’hébergement dans de petites pensions de famille bon marché est à déconseiller.
La recrudescence de mouvements contestataires comoriens à l’encontre des autorités françaises à Mayotte envenime les relations entre les communautés comorienne et mahoraise. Elle a des répercussions sur l’opinion publique dont il faut tenir compte dans les contacts avec la population.
Nous conseillons de reporter les voyages d’agrément et les missions non urgentes.
Il est recommandé à tout ressortissant français de se faire connaître dès son arrivée auprès de l’Ambassade afin qu’elle soit mieux à même de répondre à une demande d’assistance. C’est en particulier le cas en matière juridique. En effet, tout litige ou contentieux impliquant un ressortissant français (auteur ou victime) est porté devant la justice comorienne et il est recommandé dans ce cas de se faire représenter par un avocat.
En Grande Comore, le massif volcanique du Karthala présente des secousses occasionnelles. Le centre national de documentation et de recherche des Comores effectue une veille sismographique du volcan. Deux épisodes éruptifs avec projection de cendres et poussières ont eu lieu en 2005.
Image et carte du pays Comores

Infrastructure routière
Mal entretenu, le réseau routier se dégrade. Les routes principales sont parsemées de nids-de-poule et les voies secondaires particulièrement étroites.
les panneaux de circulation sont inexistants et le respect du code de la route est approximatif (attention à la priorité aux ronds-points qui ne s’applique pas aux Comores).
les véhicules ne sont pas toujours en bon état (pare-brises largement étoilés, feux de signalisation et clignotants hors service, freins et suspensions fatigués).
la plus grande prudence s’impose donc en matière de conduite automobile (en particulier de nuit), car les accidents sont relativement fréquents et le plus souvent graves, voire mortels.
en cas d’accident hors de Moroni, il est conseillé de ne pas s’arrêter, mais de se rendre au commissariat de police le plus proche et d’avertir le consulat.
L’approvisionnement en carburant est épisodique.
Transport aérien
La commission européenne a publié la liste des compagnies qui font l’objet de restriction d’exploitation pour certains types d’appareils. La société comorienne Air Service Comores en fait partie. L’Ambassade de France ne peut que déconseiller aux voyageurs d’utiliser cette compagnie aérienne.
Compagnies aériennes internationales:
Les compagnies internationales qui desservent les Comores sont:
Kenya Airways: 2 vols hebdomadaires à destination de Paris via Nairobi.
Air Austral : aucune liaison directe vers la France. Trois vols hebdomadaires de Moroni vers Paris, via Mayotte et l’Île de la Réunion.
Yemenia : deux vols hebdomadaires de Moroni à destination de Paris, puis Marseille, via Sanaa et via Sanaa/Djibouti.
Air Tanzania : un vol hebdomadaire de Moroni vers Paris via Dar es Salaam.
Air Madagascar : un vol de Moroni vers Antananarivo avec correspondance possible de quelques heures à destination de Paris.
Air Mauritius : exploitation suspendue.
Les compagnies aériennes régionales n’assurent aucun vol le dimanche.
Comores Aviation : desserte de Moroni/Anjouan/Moheli/Mayotte
Air Services Comores : desserte de Moroni/Anjouan/moheli
Royal Aviation : desserte de Moroni/Anjouan/Moheli
Le visa d’entrée obligatoire peut être obtenu directement à l’arrivée à l’aéroport (au service de l’immigration).
Les seules entrées autorisées aux frontières pour les ressortissants étrangers sont :
L’aéroport international Prince Saïd Ibrahim (Hahaya, Grande Comore)
Le port de Moroni-Iconi
L’aéroport secondaire de Bandar-Es-Salam à Mohéli
Le port de Fomboni à Mohéli
L’aéroport de Ouani à Anjouan
Le port de Mutsamadu à Anjouan
N.B. : Il est formellement déconseillé aux bateaux de plaisance étrangers d’aborder une des trois îles, sans avoir accompli les formalités douanières au port concerné (Moroni pour la Grande Comore, Mutsamudu pour Anjouan, Fomboni pour Mohéli).
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade des Comores à Paris. adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Les structures sanitaires locales ne répondant pas aux normes européennes, cette mesure est indispensable.
Paludisme (malaria) :
Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Arboviroses :
Comme dans d’autres pays de l’Océan indien, les moustiques peuvent être vecteurs de maladies virales comme la Dengue ou le Chikungunya. En l’absence de traitement préventif ou de vaccin disponibles, le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques...) et l’attention des personnes les plus vulnérables s’imposent. Des informations plus complètes et actualisées sont consultables auprès des autorités sanitaires :
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable. Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra) :
Choléra Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite "des mains sales", se répand en particulier pendant la saison des pluies. Afin de réduire les risques de contamination, il est recommandé de :
Consultez un médecin en cas de troubles digestifs, notamment chez les enfants.
Plusieurs centaines de cas ont été rapportés au cours de l’été 2008 principalement en Grande Comore.
Quelques règles simples :
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Informations utiles :
Pas d’infrastructure opératoire sur place. Seule possibilité : transfert sur un centre hospitalier spécialisé à la Réunion ou en France. Il convient également de signaler l’absence de véritables structures hospitalières sur les îles d’Anjouan et de Moheli.
Numéros d’urgence :
En Grande Comore, hôpital EL MAAROUF : (269)7732.604
A Moheli, hôpital de Fomboni: (269).7720.373
A Anjouan, hôpital de Hombo: (269).7710.034
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs :
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site du CIMED
Le site de l’organisation mondiale de la santé (en français et en anglais)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille
Les autorités comoriennes ont instauré une brigade des moeurs. Elle opère des contrôles d’identité la nuit à partir de 23h aux alentours des dancing, bars nocturnes et des points de vente de brochettes.
Il est nécessaire si l’on souhaite se rendre dans ces lieux de se munir d’une pièce d’identité.
Us et coutumes
La religion des Comores est un islam modéré, et les habitants sont en grande majorité pratiquants. Aussi est-il conseillé, de porter des tenues sobres et d’éviter de s’exhiber outre mesure, notamment sur les plages, eu égard aux préceptes islamiques récemment mis en vigueur. De plus la baignade est interdite aux femmes sur les plages de Grande Comore (à l’exception pour le moment de la plage privée de Maloudja). Ces recommandations doivent être plus particulièrement suivies pendant la période du Ramadan qui commence mi-septembre.
Législation locale
La vente d’alcool est libre dans les magasins tenus par des expatriés mais la consommation sur la voie publique n’est pas autorisée sous peine d’amende, voire de prison. L’ivresse sur la voie publique est prohibée.
Pendant la période de ramadan, il convient d’accorder une attention particulière au respect des règles liées à la consommation d’alcool.
Divers
Le climat est intertropical (saison chaude et humide de novembre à avril). Saison fraîche et sèche de mai à octobre.