Numéros utiles
Ambassade de France et consulat général de France :(236) 21.61.30.00 (heures de service). Une permanence est assurée au (236) 75.04.15.15.26 (réseau Telecel) ou (236) 70 02 86 95 (réseau MOOV).
Commissariat central : (236) 21.61.13.00
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger)
Faisant suite aux incidents du 5 mars à Bangui (Miskine), des rassemblements de population ont été constatés dans cette même zone et pourraient constituer un risque de désordre. Il est vivement conseillé d’éviter l’avenue des martyrs et le quartier Miskine, ainsi que, par précaution, les quartiers Combattant et Galabadja. De manière générale, la prudence dans les déplacements effectués sera de mise dans toute la ville et ce, jusqu’à nouvel ordre.
Certains groupes rebelles, pourtant signataires d’accords de paix avec le Gouvernement, ont annoncé la reprise de leurs actions armées. Ces annonces ont connu un début de concrétisation samedi 21 février 2009, avec l’attaque, puis l’occupation brève de la localité de Batangafo, dans la Préfecture de l’Ouham. Par ailleurs, un conflit localisé oppose, depuis la mi-février, des populations sédentaires à des éleveurs transhumants, dans le nord de la Nana-Grebizi, depuis la ville de Kaga-Bandoro, jusqu’à la frontière tchadienne. Ce conflit a dégénéré en affrontements armés et semble avoir gagné en puissance depuis le 22 février.
Du fait de la dégradation du réseau énergétique de la République centrafricaine, les habitants de Bangui sont durement touchés par la pénurie d’électricité et par les nombreuses coupures d’eau qui en résultent.
Outre les conséquences économiques, sociales et politiques qu’engendre cette pénurie, on peut maintenant s’attendre à des répercussions dans le domaine sanitaire. En effet, les hôpitaux, déjà sous-équipés et très vétustes, subissent les coupures d’électricité, les produits périssables ne sont plus conservés dans les températures adéquates et enfin l’eau des puits consommée par la population, qui n’est ni traitée ni analysée, pourrait être contaminée par des bactéries à même de développer des diarrhées parfois graves. Une épidémie d’hépatite n’est également pas à exclure.
L’ambassade conseille aux voyageurs de se reporter à la rubrique santé de ce site et de renforcer les précautions prises en matière d’hygiène alimentaire.
Après les élections du printemps 2005, la situation s’est normalisée et la sécurité dans Bangui et ses environs immédiats s’est sensiblement améliorée. Plusieurs régions de l’arrière pays connaissent cependant des troubles importants. Le tourisme dans ces régions est actuellement exclu et tout déplacement pour motif professionnel doit faire l’objet de précautions particulières (autorisation des autorités, voyage en convoi).
La situation pouvant évoluer assez rapidement, il est recommandé dans tous les cas aux voyageurs de prendre l’attache préalable de la section consulaire à Bangui (Tel (236) 21 61 30 00).
1/ La circulation routière dans Bangui exige certaines précautions :
Rouler doucement et s’arrêter à toute injonction des forces de l’ordre en particulier à la tombée de la nuit. Dans ce cas, rester courtois et s’armer de patience. Beaucoup de contrôles sont abusifs, mais il faut savoir négocier calmement le "passage".
En cas d’accident avec dommages corporels, ne pas s’arrêter et rejoindre immédiatement la gendarmerie la plus proche (avenue Nasser à Bangui). Prévenir dès que possible la section consulaire ou le poste de sécurité de l’Ambassade (21 61 30 00).
En matière de documents (passeports, carte grise, permis de conduire), il est recommandé de n’avoir avec soi que des photocopies certifiées conformes.
2/ Photographies dans Bangui
Il est fortement déconseillé de faire des photographies ou reportages vidéo dans la capitale. Les prises de vue à caractère professionnel nécessitent une autorisation préalable de l’agence centrafricaine de presse (coût : 105€).
Il est strictement interdit, notamment, de photographier : le palais présidentiel, les abords de la villa du chef de l’Etat (PK 11), l’aéroport, ainsi que tous les édifices publics.
3/ Zones interdites dans la capitale :
Le rocher de l’artillerie (devant l’hôtel Oubangui, en bordure du fleuve) et les antennes de "la colline aux panthères". Nombreux sont les visiteurs qui se font arrêter pour avoir emprunté un des chemins qui mènent à ce dernier site. Aucun panneau d’interdiction n’étant apposé, il est conseillé de rester sur le sentier de la corniche principale sans chercher à atteindre le sommet de la colline.
4/ Télécommunications :
Plusieurs sociétés de téléphonie cellulaire existent qui permettent d’acquérir en quelques heures un téléphone portable et un numéro d’accès. Le réseau couvre Bangui et quelques villes de l’intérieur. Les tarifs sont modérés, y compris pour des communications avec la France. La possession d’un téléphone satellite type "Thuraya" doit faire l’objet d’une déclaration obligatoire et payante (75€) auprès de l’autorité de régulation des télécommunications. S’affranchir de cette obligation expose au risque de confiscation de l’appareil et de poursuites.
5/ Déplacements en province :
Tout déplacement en province par voie routière nécessite certaines précautions préalables en fonction de la zone concernée.
La région nord-ouest du pays est tout particulièrement déconseillée, au delà d’une ligne Bouar-Bozoum-Bossangoa-Batangafo-Kabo en direction du Tchad (présence sporadique de bandits de grand chemin).
La situation s’est détériorée dans le quart nord-est de la Préfecture de l’Ouham, ainsi que dans la Préfecture de Nana-Grebizi (cf. rubrique « dernière minute »). De ce fait, il est instamment recommandé d’éviter de se rendre dans ces deux zones, par ailleurs contiguës. Les personnes qui s’y trouveraient déjà sont invitées à faire preuve de la plus grande vigilance, notamment à l’occasion de leurs déplacements, lors desquels une extrême prudence sera de mise.
Image et carte du pays République Centrafricaine

Infrastructure routière
La République centrafricaine peut connaître des difficultés d’approvisionnement de carburant, principalement en province.
Il est recommandé de se munir de réserves lors des déplacements en véhicule.
Les trois axes principaux au départ de Bangui sont goudronnés sur une centaine de kilomètres. Le reste du réseau routier est constitué de pistes souvent en très mauvais état nécessitant l’utilisation de véhicules 4x4.
L’assurance est obligatoire.
En cas d’accident de la route avec dommages corporels, des représailles de la population locale sont à craindre. Dans la mesure du possible, ne pas s’arrêter et gagner sans attendre le commissariat le plus proche, une brigade de gendarmerie ou le Consulat de France afin de déclarer l’accident.
Transport aérien
Quelques compagnies privées assurent des vols intérieurs à la demande et en fonction des conditions de sécurité.
Les vols internationaux suivants sont assurés au départ de Bangui :
vol direct hebdomadaire de la compagnie Air France : Paris (départ le mercredi) - Bangui (arrivée le jeudi matin, départ le jeudi soir) - Paris (arrivée le vendredi matin).
Afriqya (compagnie libyenne) : 2 vols hebdomadaires (le mercredi soir et le dimanche soir) vers Tripoli permettant une correspondance sur Paris. Durée totale du voyage : environ 14 heures.
Camair : (3 vols sur Douala le mardi, vendredi ou dimanche), sans garantie de régularité.
Toumai Air Tchad : (4 vols hebdomadaires sur Douala, Cotonou et N’Djamena le mardi, mercredi, vendredi et samedi).
Transport fluvial
Bien qu’il s’agisse d’un mode de transport traditionnel, il convient de rappeler que les baleinières, à bord desquelles s’effectuent les traversées de l’Oubangui, ne répondent à aucune norme de sécurité et ne disposent d’aucun équipement individuel ou collectif de sauvetage. Elles sont, de plus, presque systématiquement surchargées et non éclairées la nuit, ce qui provoque régulièrement des naufrages avec de nombreuses victimes.
Passeport en cours de validité et visa sont obligatoires.
Le carnet de vaccination international, avec la vaccination fièvre jaune à jour, doit être présenté à l’arrivée.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de la République Centrafricaine à Paris adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme :
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Le risque de méningite bactérienne saisonnière incite à recommander la vaccination anti-méningococcique A+C.
En cas de morsure, il existe à l’Institut Pasteur un centre de vaccination anti rabique.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire). Par ailleurs, il est vivement recommandé de ne pas se baigner dans l’Oubangui, notamment autour des bancs de sable, où des phénomènes de sables mouvants et des tourbillons causent chaque année des décès par noyade.
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Structures hospitalières :
Il existe à Bangui 3 hôpitaux généraux, un hôpital pédiatrique et quelques cliniques privées. Leur sous-équipement et leur vétusté imposent la plus grande prudence, en particulier en cas d’accident. L’institut Pasteur de Bangui (21 61 85 56) offre une large gamme d’analyses dans de très bonnes conditions. Il n’y a pas de service type SAMU et les services d’urgence n’ont d’urgence que le nom. Les évacuations sanitaires s’effectuent soit par appel d’un avion médicalisé, soit par avion hebdomadaire d’Air France au départ de Bangui (chaque jeudi) et, le cas échéant, plusieurs fois par semaine à destination de villes africaines (Douala, N’Djamena, Cotonou...).
Numéros utiles :
Ambassade de France et Consulat général de France à Bangui : (236) 61 30 00
Centre médico-social de l’Ambassade : (236) 61.29.68 Le centre médico-social est ouvert de 7h30 à 14h30 en semaine et le samedi de 8h00 à 12h. Fermé le samedi après-midi, dimanche et jours fériés. Un médecin d’astreinte français est néanmoins joignable 24H/24 au 70.90.16.53. En outre une fiche "conseils aux nouveaux arrivants" en matière de santé est désormais disponible au Centre Médico-social.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Us et coutumes
Il n’y a pas de restrictions particulières liées aux coutumes du pays. Toutefois, la tenue vestimentaire et le comportement général doivent être corrects.
Législation locale
Il n’y a pas d’interdiction de consommer de l’alcool. Les stupéfiants sont prohibés.
Les transactions sur les pierres précieuses brutes sont interdites à toutes personnes non agréées par les autorités centrafricaines compétentes.
Numéros utiles
Ambassade de France et consulat général de France :(236) 21.61.30.00 (heures de service). Une permanence est assurée au (236) 75.04.15.15.26 (réseau Telecel) ou (236) 70 02 86 95 (réseau MOOV).
Commissariat central : (236) 21.61.13.00
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger)
Faisant suite aux incidents du 5 mars à Bangui (Miskine), des rassemblements de population ont été constatés dans cette même zone et pourraient constituer un risque de désordre. Il est vivement conseillé d’éviter l’avenue des martyrs et le quartier Miskine, ainsi que, par précaution, les quartiers Combattant et Galabadja. De manière générale, la prudence dans les déplacements effectués sera de mise dans toute la ville et ce, jusqu’à nouvel ordre.
Certains groupes rebelles, pourtant signataires d’accords de paix avec le Gouvernement, ont annoncé la reprise de leurs actions armées. Ces annonces ont connu un début de concrétisation samedi 21 février 2009, avec l’attaque, puis l’occupation brève de la localité de Batangafo, dans la Préfecture de l’Ouham. Par ailleurs, un conflit localisé oppose, depuis la mi-février, des populations sédentaires à des éleveurs transhumants, dans le nord de la Nana-Grebizi, depuis la ville de Kaga-Bandoro, jusqu’à la frontière tchadienne. Ce conflit a dégénéré en affrontements armés et semble avoir gagné en puissance depuis le 22 février.
Du fait de la dégradation du réseau énergétique de la République centrafricaine, les habitants de Bangui sont durement touchés par la pénurie d’électricité et par les nombreuses coupures d’eau qui en résultent.
Outre les conséquences économiques, sociales et politiques qu’engendre cette pénurie, on peut maintenant s’attendre à des répercussions dans le domaine sanitaire. En effet, les hôpitaux, déjà sous-équipés et très vétustes, subissent les coupures d’électricité, les produits périssables ne sont plus conservés dans les températures adéquates et enfin l’eau des puits consommée par la population, qui n’est ni traitée ni analysée, pourrait être contaminée par des bactéries à même de développer des diarrhées parfois graves. Une épidémie d’hépatite n’est également pas à exclure.
L’ambassade conseille aux voyageurs de se reporter à la rubrique santé de ce site et de renforcer les précautions prises en matière d’hygiène alimentaire.
Après les élections du printemps 2005, la situation s’est normalisée et la sécurité dans Bangui et ses environs immédiats s’est sensiblement améliorée. Plusieurs régions de l’arrière pays connaissent cependant des troubles importants. Le tourisme dans ces régions est actuellement exclu et tout déplacement pour motif professionnel doit faire l’objet de précautions particulières (autorisation des autorités, voyage en convoi).
La situation pouvant évoluer assez rapidement, il est recommandé dans tous les cas aux voyageurs de prendre l’attache préalable de la section consulaire à Bangui (Tel (236) 21 61 30 00).
1/ La circulation routière dans Bangui exige certaines précautions :
Rouler doucement et s’arrêter à toute injonction des forces de l’ordre en particulier à la tombée de la nuit. Dans ce cas, rester courtois et s’armer de patience. Beaucoup de contrôles sont abusifs, mais il faut savoir négocier calmement le "passage".
En cas d’accident avec dommages corporels, ne pas s’arrêter et rejoindre immédiatement la gendarmerie la plus proche (avenue Nasser à Bangui). Prévenir dès que possible la section consulaire ou le poste de sécurité de l’Ambassade (21 61 30 00).
En matière de documents (passeports, carte grise, permis de conduire), il est recommandé de n’avoir avec soi que des photocopies certifiées conformes.
2/ Photographies dans Bangui
Il est fortement déconseillé de faire des photographies ou reportages vidéo dans la capitale. Les prises de vue à caractère professionnel nécessitent une autorisation préalable de l’agence centrafricaine de presse (coût : 105€).
Il est strictement interdit, notamment, de photographier : le palais présidentiel, les abords de la villa du chef de l’Etat (PK 11), l’aéroport, ainsi que tous les édifices publics.
3/ Zones interdites dans la capitale :
Le rocher de l’artillerie (devant l’hôtel Oubangui, en bordure du fleuve) et les antennes de "la colline aux panthères". Nombreux sont les visiteurs qui se font arrêter pour avoir emprunté un des chemins qui mènent à ce dernier site. Aucun panneau d’interdiction n’étant apposé, il est conseillé de rester sur le sentier de la corniche principale sans chercher à atteindre le sommet de la colline.
4/ Télécommunications :
Plusieurs sociétés de téléphonie cellulaire existent qui permettent d’acquérir en quelques heures un téléphone portable et un numéro d’accès. Le réseau couvre Bangui et quelques villes de l’intérieur. Les tarifs sont modérés, y compris pour des communications avec la France. La possession d’un téléphone satellite type "Thuraya" doit faire l’objet d’une déclaration obligatoire et payante (75€) auprès de l’autorité de régulation des télécommunications. S’affranchir de cette obligation expose au risque de confiscation de l’appareil et de poursuites.
5/ Déplacements en province :
Tout déplacement en province par voie routière nécessite certaines précautions préalables en fonction de la zone concernée.
La région nord-ouest du pays est tout particulièrement déconseillée, au delà d’une ligne Bouar-Bozoum-Bossangoa-Batangafo-Kabo en direction du Tchad (présence sporadique de bandits de grand chemin).
La situation s’est détériorée dans le quart nord-est de la Préfecture de l’Ouham, ainsi que dans la Préfecture de Nana-Grebizi (cf. rubrique « dernière minute »). De ce fait, il est instamment recommandé d’éviter de se rendre dans ces deux zones, par ailleurs contiguës. Les personnes qui s’y trouveraient déjà sont invitées à faire preuve de la plus grande vigilance, notamment à l’occasion de leurs déplacements, lors desquels une extrême prudence sera de mise.
Image et carte du pays République Centrafricaine

Infrastructure routière
La République centrafricaine peut connaître des difficultés d’approvisionnement de carburant, principalement en province.
Il est recommandé de se munir de réserves lors des déplacements en véhicule.
Les trois axes principaux au départ de Bangui sont goudronnés sur une centaine de kilomètres. Le reste du réseau routier est constitué de pistes souvent en très mauvais état nécessitant l’utilisation de véhicules 4x4.
L’assurance est obligatoire.
En cas d’accident de la route avec dommages corporels, des représailles de la population locale sont à craindre. Dans la mesure du possible, ne pas s’arrêter et gagner sans attendre le commissariat le plus proche, une brigade de gendarmerie ou le Consulat de France afin de déclarer l’accident.
Transport aérien
Quelques compagnies privées assurent des vols intérieurs à la demande et en fonction des conditions de sécurité.
Les vols internationaux suivants sont assurés au départ de Bangui :
vol direct hebdomadaire de la compagnie Air France : Paris (départ le mercredi) - Bangui (arrivée le jeudi matin, départ le jeudi soir) - Paris (arrivée le vendredi matin).
Afriqya (compagnie libyenne) : 2 vols hebdomadaires (le mercredi soir et le dimanche soir) vers Tripoli permettant une correspondance sur Paris. Durée totale du voyage : environ 14 heures.
Camair : (3 vols sur Douala le mardi, vendredi ou dimanche), sans garantie de régularité.
Toumai Air Tchad : (4 vols hebdomadaires sur Douala, Cotonou et N’Djamena le mardi, mercredi, vendredi et samedi).
Transport fluvial
Bien qu’il s’agisse d’un mode de transport traditionnel, il convient de rappeler que les baleinières, à bord desquelles s’effectuent les traversées de l’Oubangui, ne répondent à aucune norme de sécurité et ne disposent d’aucun équipement individuel ou collectif de sauvetage. Elles sont, de plus, presque systématiquement surchargées et non éclairées la nuit, ce qui provoque régulièrement des naufrages avec de nombreuses victimes.
Passeport en cours de validité et visa sont obligatoires.
Le carnet de vaccination international, avec la vaccination fièvre jaune à jour, doit être présenté à l’arrivée.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de la République Centrafricaine à Paris adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme :
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Le risque de méningite bactérienne saisonnière incite à recommander la vaccination anti-méningococcique A+C.
En cas de morsure, il existe à l’Institut Pasteur un centre de vaccination anti rabique.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire). Par ailleurs, il est vivement recommandé de ne pas se baigner dans l’Oubangui, notamment autour des bancs de sable, où des phénomènes de sables mouvants et des tourbillons causent chaque année des décès par noyade.
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Structures hospitalières :
Il existe à Bangui 3 hôpitaux généraux, un hôpital pédiatrique et quelques cliniques privées. Leur sous-équipement et leur vétusté imposent la plus grande prudence, en particulier en cas d’accident. L’institut Pasteur de Bangui (21 61 85 56) offre une large gamme d’analyses dans de très bonnes conditions. Il n’y a pas de service type SAMU et les services d’urgence n’ont d’urgence que le nom. Les évacuations sanitaires s’effectuent soit par appel d’un avion médicalisé, soit par avion hebdomadaire d’Air France au départ de Bangui (chaque jeudi) et, le cas échéant, plusieurs fois par semaine à destination de villes africaines (Douala, N’Djamena, Cotonou...).
Numéros utiles :
Ambassade de France et Consulat général de France à Bangui : (236) 61 30 00
Centre médico-social de l’Ambassade : (236) 61.29.68 Le centre médico-social est ouvert de 7h30 à 14h30 en semaine et le samedi de 8h00 à 12h. Fermé le samedi après-midi, dimanche et jours fériés. Un médecin d’astreinte français est néanmoins joignable 24H/24 au 70.90.16.53. En outre une fiche "conseils aux nouveaux arrivants" en matière de santé est désormais disponible au Centre Médico-social.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Us et coutumes
Il n’y a pas de restrictions particulières liées aux coutumes du pays. Toutefois, la tenue vestimentaire et le comportement général doivent être corrects.
Législation locale
Il n’y a pas d’interdiction de consommer de l’alcool. Les stupéfiants sont prohibés.
Les transactions sur les pierres précieuses brutes sont interdites à toutes personnes non agréées par les autorités centrafricaines compétentes.