Numéros utiles
Urgence : 911
"Permanence" désigne le numéro d’appel d’urgence auquel on peut joindre l’agent de permanence en dehors des heures d’ouverture de bureau, pendant les week-ends et les jours fériés.
A Montréal :
Consulat Général: [1] (514) 878.43.85. Permanence : [1] (514) 296.37.36
A Ottawa :
Ambassade de France (et permanence): [1] (613) 789 17 95
A Québec :
Consulat Général (et permanence) : [1] (418) 694.22.94
A Moncton :
Consulat Général : [1] (506)857.41.91.
A Toronto :
Consulat Général: [1] (416) 847.19.00. Permanence: [1] (416) 574.21.26.
A Vancouver :
Consulat Général: [1] (604) 681.43.45. Permanence: [1] (604) 220.33.31.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : le 15 février 2010.
L’épidémie de grippe A/H1N1 qui avait touché le pays semble désormais terminée. Il est néanmoins recommandé de continuer à respecter les règles d’hygiène de base, incluant notamment un lavage fréquent des mains, éventuellement avec une solution hydro-alcoolique.
Délinquance :
On assiste à un développement des vols à la tire, en particulier dans les grandes villes.
Risque sismique :
La Colombie Britannique est une région de forte activité sismique et le risque de tremblement de terre dans la région de Vancouver est sérieux. Le numéro de téléphone d’urgence est le [1] 800.663.34.56. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".
A l’intérieur :
s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France de la circonscription concernée.
Image et carte du pays Vancouver Dernière Mise à jour : mardi 11 décembre 2001 à 11:06

Le renforcement de la sécurité dans les transports au Canada entraîne des délais d’attente supplémentaires au départ et à l’arrivée dans les aéroports et au franchissement des frontières terrestres avec les Etats-Unis.
Infrastructure routière
En hiver (d’octobre à avril) faire attention aux conditions météorologiques (neige et température très basse) et circuler avec des véhicules munis de « pneus d’hiver ». Vérifier, le cas échéant, que le véhicule de location en est équipé. Pour les véhicules de location, il est préférable de souscrire une assurance tous risques, aussi onéreuse qu’elle puisse paraître. En cas d’accident, les protagonistes n’hésitent pas à recourir aux tribunaux.
Des panneaux signalent parfois l’entrée dans des zones particulièrement difficiles : lorsque les voyants lumineux clignotent, il est interdit d’emprunter la route en question (ex : à l’entrée du parc des LAURENTIDES, menant de Québec à CHICOUTIMI).
Au nord de la région du SAGUENAY-LAC SAINT-JEAN, les pistes ne peuvent être parcourues qu’en véhicule quatre roues motrices. Lorsqu’on s’éloigne de Québec dans la direction du nord, des problèmes d’approvisionnement en carburant peuvent se poser du fait de la très faible densité de la population (4 habitants au km2), et des très longues distances qui peuvent séparer deux stations-service (plus de 100 km ).
Transport aérien
L’attention de nos ressortissants est appelée sur les règlements très stricts à respecter en matière de sécurité.
A l’enregistrement des bagages, il y a lieu de répondre avec sérieux et précision aux questions qui vous sont posées par les employés et d’éviter toute plaisanterie sur le contenu de vos bagages, de très sérieux ennuis avec les services de sécurité (pouvant aller jusqu’à l’incarcération) étant susceptibles de résulter de toute attitude prêtant à équivoque.
Les passagers peuvent avoir en leur possession des liquides, des gels et des aérosols lorsqu’ils passent aux points de contrôle de sécurité des aéroports canadiens, pourvu que ces articles se trouvent dans des contenants de 100ML/100G maximum et que ceux-ci soient placés dans un sac de plastique transparent à fermeture par pression et glissière, bien scellé, d’une capacité maximale d’un litre. Les articles ne doivent pas remplir le sac à pleine capacité ni en étirer les parois. Un seul sac est permis par personne.
Les préparations pour nourrissons, les aliments pour bébé et le lait, quand les passagers voyagent avec un enfant de deux ans ou moins, de même que les médicaments vendus sur ordonnance et les médicaments essentiels en vente libre ne sont pas soumis aux restrictions liées aux dimensions des contenants. Ils n’ont donc pas besoin d’être placés dans un sac de plastique. Toutefois, les passagers doivent déclarer au personnel de contrôle tous ces articles qui ne sont pas dans un sac de plastique ou qui se trouvent dans des contenants de plus de 100ML/100G. Les passagers visés pourraient faire l’objet d’un contrôle additionnel.
Afin de minimiser des retards potentiels au point de contrôle, les passagers doivent sortir de leur bagage de cabine le sac de plastique à fermeture par pression et glissière bien scellé contenant tous les liquides, gels et aérosols permis et le placer dans le bac fourni à l’entrée du point de contrôle.
Il n’y a pas de restrictions liées aux dimensions des contenants ou au type de sac pour les liquides et les gels placés dans les bagages enregistrés.
Numéros utiles :
Etat des routes
Au Québec: [1] (888) 355.05.11
urgences routières : [1] (418) 643.67.17
En Colombie Britannique: [1] (800) 550.49.97.
Au Nouveau-Brunswick: [1] (800) 561.40.63.
En Ontario : [1] (800) 268.46.86 ou 416.235.46.86
Le site de Radio Canada peut-être consulté ; on peut aussi suivre les informations diffusées en continu par la chaine citytv-cp24 (état de la circulation à Toronto).
Il est par ailleurs possible de s’informer des conditions climatiques en temps réel sur la chaîne 17 du réseau câble, dite «météomédia ».
Pour les formalités d’entrée et de séjour, se référer au site très complet de l’ambassade du Canada (www.amb-canada.fr) ou bien aux informations données par minitel (3615 CANADA).
Court séjour :
Pour un séjour de moins de six mois, il n’y a pas d’obligation de visa et le passeport en cours de validité suffit. Pour travailler ou faire un stage au Canada pour une période déterminée, il convient de formuler une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Canada à Paris.
Etudes :
Pour étudier au Québec, il faut obtenir avant son arrivée un «CERTIFICAT D’ACCEPTATION DU QUEBEC» émis par «IMMIGRATION QUEBEC » ainsi qu’un permis de séjour pour étudiant, émis par le gouvernement du Canada. Il en est de même pour les Français désireux d’effectuer un stage rémunéré ou non, ainsi que pour ceux souhaitant effectuer un séjour au pair.
Immigration :
Tout candidat français à l’immigration au Québec doit obtenir au préalable un visa «d’immigrant reçu», délivré par l’Ambassade du Canada à Paris, en liaison avec le service d’immigration de la délégation générale du Québec, au terme d’une procédure assez longue et assez complexe.
Très important :
L’admission peut s’avérer difficile, voire impossible, si les voyageurs français déclarent aux services d’immigration-Canada, sous couvert d’un séjour touristique, vouloir effectuer un voyage de prospection du marché local de l’emploi.
De la même façon, il est interdit d’exercer une activité professionnelle (garde d’enfants, vente, restauration, concerts ou autres activités artistiques, etc.) ou de suivre des études pendant un séjour touristique sans en avoir obtenu l’autorisation avant l’arrivée au Canada. Les services d’immigration au Canada font preuve d’une grande vigilance sur ce point et refusent l’entrée sur le territoire en cas de doute sur le motif du séjour.
Si les ressortissants français n’ont d’autre part pas de billet de retour ou pas assez de moyens pour vivre au Canada pendant 6 mois, ces mêmes services seront convaincus que ces touristes viennent en réalité au Canada pour y travailler illégalement. Les autorités locales ont tout pouvoir, dans ce cas, pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière ou en France.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade du Canada à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
En cas de nécessité, contacter les urgences ou se rendre dans le service d’urgences du centre hospitalier le plus proche ou, au Québec, dans des « centres locaux des services communautaires » (identifiables sous le sigle C.L.S.C. et signalés par des panneaux blancs sur fond vert) qui constituent un réseau de soins réparti sur l’ensemble du territoire de cette province.
Le règlement des frais d’hospitalisation des voyageurs est exigible avant la sortie du centre hospitalier.
Le coût des soins médicaux ou hospitaliers est très élevé. Il est vivement conseillé de contracter avant le départ une assurance médicale spécifique prévoyant notamment le rapatriement.
Il importe de s’assurer que la compagnie auprès de laquelle un contrat est souscrit dispose d’une représentation ou de correspondants dans les provinces de l’ouest canadien.
Virus West Nile :
En Ontario, où les services de santé ne notaient aucun cas jusqu’à présent, trois personnes ont présenté les symptômes du virus du Nil. L’une d’elle est décédée sans que l’attribution du décès au virus du Nil n’ait encore été officiellement confirmée.
Ce virus, contre lequel il n’existe pas de vaccination, est véhiculé par les moustiques. Aussi, convient-il de prendre des précautions, surtout dans les zones marécageuses.
Les autorités sanitaires locales ont recommandé des mesures de prévention individuelles :
porter des vêtements à manches longues et recouvrant les jambes.
appliquer des produits cutanés pour éloigner les insectes, contenant, par exemple, du D.E.E.T.
limiter les sorties extérieures aux lever et coucher du soleil, périodes de la journée où les moustiques sont les plus actifs.
Le Canada étant un pays de lacs et de forêts, les insectes sont nombreux en juin et juillet. Il faut donc se munir d’une crème répulsive, notamment pour les personnes souffrant d’allergies, d’un antihistaminique assez puissant.
Les plantes vénéneuses étant répandues en forêt, il est conseillé de ne pas faire de cueillette, de faire attention aux épineux et de ne pas sortir des sentiers balisés.
Numéros utiles
Urgence : 911
A Vancouver
Hôpital Général: (604) 875.41.11.
Hôpital pour enfants: (604) 875.23.45.
A Winnipeg
Hôpital Général Saint Boniface, 409 boulevard Tache Saint Boniface: (204) 235.31.50.
A Toronto
Mount Sinai Hospital : 416 596 4200
St Michael’s Hospital : 416 360 4000
Toronto General Hospital : 416 340 4800
Sunnybrook : 416 480 6100
Hospital for sick children : 416 813 1500
Provinces maritimes:
A Moncton:
Hôpital Georges Dumont (francophone), 330 rue université, (506) 862.40.00.
Hôpital de Moncton: (506) 857 51.11.
A HALIFAX :
Queen Elisabeth Health Sciences Centre, 5820 University ave, HALIFAX : 1 902.473.2700
A CHARLOTTETOWN :
Queen Elisabeth Hospital, Riverside Drive, CHARLOTTETOWN :1 902.894.2111
A SAINT JOHN
The general Hospital Health Sciences Center, 300 Prince Philip Drive, ST JOHN’S : 1 709.777.6300
A Fredericton:
Hôpital Dr Everett Chalmers: (506) 452.54.00.
A Saint-Jean:
Hôpital régional Saint-Jean: (506) 648.60.00.
A Edmonton:
Hôpital régional Edmonton: (506) 739.22.00.
Pour de plus amples renseignements, consulter un médecin ou le site de l’Institut Pasteur de Lille
Us et coutumes
Eviter les remarques sur l’accent québécois.
Législation locale
Au Québec, l’âge minimum pour consommer ou se procurer de l’alcool est 18 ans.
Dans l’Ontario, en Colombie Britannique et au Nouveau-Brunswick, on peut consommer de l’alcool ou s’en procurer à partir de l’âge de 19 ans.
Le taux d’alcoolémie autorisé au volant est de 0,8 g/l., mais, pour les jeunes de 16 à 21 ans et les nouveaux conducteurs, le taux est de 0 g/l. En cas de non-respect de ces règles, le conducteur est passible d’une amende et d’une suspension immédiate de son permis de conduire pour une durée de trois mois (d’un an, en cas de récidive), voire de la confiscation de son véhicule et de sa mise en fourrière.
La consommation de stupéfiants, y compris de drogues dites «douces», est illégale. Relevant du code criminel, elle est fortement réprimée.
Numéros utiles
Urgence : 911
"Permanence" désigne le numéro d’appel d’urgence auquel on peut joindre l’agent de permanence en dehors des heures d’ouverture de bureau, pendant les week-ends et les jours fériés.
A Montréal :
Consulat Général: [1] (514) 878.43.85. Permanence : [1] (514) 296.37.36
A Ottawa :
Ambassade de France (et permanence): [1] (613) 789 17 95
A Québec :
Consulat Général (et permanence) : [1] (418) 694.22.94
A Moncton :
Consulat Général : [1] (506)857.41.91.
A Toronto :
Consulat Général: [1] (416) 847.19.00. Permanence: [1] (416) 574.21.26.
A Vancouver :
Consulat Général: [1] (604) 681.43.45. Permanence: [1] (604) 220.33.31.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Dernière mise à jour : le 15 février 2010.
L’épidémie de grippe A/H1N1 qui avait touché le pays semble désormais terminée. Il est néanmoins recommandé de continuer à respecter les règles d’hygiène de base, incluant notamment un lavage fréquent des mains, éventuellement avec une solution hydro-alcoolique.
Délinquance :
On assiste à un développement des vols à la tire, en particulier dans les grandes villes.
Risque sismique :
La Colombie Britannique est une région de forte activité sismique et le risque de tremblement de terre dans la région de Vancouver est sérieux. Le numéro de téléphone d’urgence est le [1] 800.663.34.56. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".
A l’intérieur :
s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France de la circonscription concernée.
Image et carte du pays Vancouver Dernière Mise à jour : mardi 11 décembre 2001 à 11:06

Le renforcement de la sécurité dans les transports au Canada entraîne des délais d’attente supplémentaires au départ et à l’arrivée dans les aéroports et au franchissement des frontières terrestres avec les Etats-Unis.
Infrastructure routière
En hiver (d’octobre à avril) faire attention aux conditions météorologiques (neige et température très basse) et circuler avec des véhicules munis de « pneus d’hiver ». Vérifier, le cas échéant, que le véhicule de location en est équipé. Pour les véhicules de location, il est préférable de souscrire une assurance tous risques, aussi onéreuse qu’elle puisse paraître. En cas d’accident, les protagonistes n’hésitent pas à recourir aux tribunaux.
Des panneaux signalent parfois l’entrée dans des zones particulièrement difficiles : lorsque les voyants lumineux clignotent, il est interdit d’emprunter la route en question (ex : à l’entrée du parc des LAURENTIDES, menant de Québec à CHICOUTIMI).
Au nord de la région du SAGUENAY-LAC SAINT-JEAN, les pistes ne peuvent être parcourues qu’en véhicule quatre roues motrices. Lorsqu’on s’éloigne de Québec dans la direction du nord, des problèmes d’approvisionnement en carburant peuvent se poser du fait de la très faible densité de la population (4 habitants au km2), et des très longues distances qui peuvent séparer deux stations-service (plus de 100 km ).
Transport aérien
L’attention de nos ressortissants est appelée sur les règlements très stricts à respecter en matière de sécurité.
A l’enregistrement des bagages, il y a lieu de répondre avec sérieux et précision aux questions qui vous sont posées par les employés et d’éviter toute plaisanterie sur le contenu de vos bagages, de très sérieux ennuis avec les services de sécurité (pouvant aller jusqu’à l’incarcération) étant susceptibles de résulter de toute attitude prêtant à équivoque.
Les passagers peuvent avoir en leur possession des liquides, des gels et des aérosols lorsqu’ils passent aux points de contrôle de sécurité des aéroports canadiens, pourvu que ces articles se trouvent dans des contenants de 100ML/100G maximum et que ceux-ci soient placés dans un sac de plastique transparent à fermeture par pression et glissière, bien scellé, d’une capacité maximale d’un litre. Les articles ne doivent pas remplir le sac à pleine capacité ni en étirer les parois. Un seul sac est permis par personne.
Les préparations pour nourrissons, les aliments pour bébé et le lait, quand les passagers voyagent avec un enfant de deux ans ou moins, de même que les médicaments vendus sur ordonnance et les médicaments essentiels en vente libre ne sont pas soumis aux restrictions liées aux dimensions des contenants. Ils n’ont donc pas besoin d’être placés dans un sac de plastique. Toutefois, les passagers doivent déclarer au personnel de contrôle tous ces articles qui ne sont pas dans un sac de plastique ou qui se trouvent dans des contenants de plus de 100ML/100G. Les passagers visés pourraient faire l’objet d’un contrôle additionnel.
Afin de minimiser des retards potentiels au point de contrôle, les passagers doivent sortir de leur bagage de cabine le sac de plastique à fermeture par pression et glissière bien scellé contenant tous les liquides, gels et aérosols permis et le placer dans le bac fourni à l’entrée du point de contrôle.
Il n’y a pas de restrictions liées aux dimensions des contenants ou au type de sac pour les liquides et les gels placés dans les bagages enregistrés.
Numéros utiles :
Etat des routes
Au Québec: [1] (888) 355.05.11
urgences routières : [1] (418) 643.67.17
En Colombie Britannique: [1] (800) 550.49.97.
Au Nouveau-Brunswick: [1] (800) 561.40.63.
En Ontario : [1] (800) 268.46.86 ou 416.235.46.86
Le site de Radio Canada peut-être consulté ; on peut aussi suivre les informations diffusées en continu par la chaine citytv-cp24 (état de la circulation à Toronto).
Il est par ailleurs possible de s’informer des conditions climatiques en temps réel sur la chaîne 17 du réseau câble, dite «météomédia ».
Pour les formalités d’entrée et de séjour, se référer au site très complet de l’ambassade du Canada (www.amb-canada.fr) ou bien aux informations données par minitel (3615 CANADA).
Court séjour :
Pour un séjour de moins de six mois, il n’y a pas d’obligation de visa et le passeport en cours de validité suffit. Pour travailler ou faire un stage au Canada pour une période déterminée, il convient de formuler une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Canada à Paris.
Etudes :
Pour étudier au Québec, il faut obtenir avant son arrivée un «CERTIFICAT D’ACCEPTATION DU QUEBEC» émis par «IMMIGRATION QUEBEC » ainsi qu’un permis de séjour pour étudiant, émis par le gouvernement du Canada. Il en est de même pour les Français désireux d’effectuer un stage rémunéré ou non, ainsi que pour ceux souhaitant effectuer un séjour au pair.
Immigration :
Tout candidat français à l’immigration au Québec doit obtenir au préalable un visa «d’immigrant reçu», délivré par l’Ambassade du Canada à Paris, en liaison avec le service d’immigration de la délégation générale du Québec, au terme d’une procédure assez longue et assez complexe.
Très important :
L’admission peut s’avérer difficile, voire impossible, si les voyageurs français déclarent aux services d’immigration-Canada, sous couvert d’un séjour touristique, vouloir effectuer un voyage de prospection du marché local de l’emploi.
De la même façon, il est interdit d’exercer une activité professionnelle (garde d’enfants, vente, restauration, concerts ou autres activités artistiques, etc.) ou de suivre des études pendant un séjour touristique sans en avoir obtenu l’autorisation avant l’arrivée au Canada. Les services d’immigration au Canada font preuve d’une grande vigilance sur ce point et refusent l’entrée sur le territoire en cas de doute sur le motif du séjour.
Si les ressortissants français n’ont d’autre part pas de billet de retour ou pas assez de moyens pour vivre au Canada pendant 6 mois, ces mêmes services seront convaincus que ces touristes viennent en réalité au Canada pour y travailler illégalement. Les autorités locales ont tout pouvoir, dans ce cas, pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière ou en France.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade du Canada à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
En cas de nécessité, contacter les urgences ou se rendre dans le service d’urgences du centre hospitalier le plus proche ou, au Québec, dans des « centres locaux des services communautaires » (identifiables sous le sigle C.L.S.C. et signalés par des panneaux blancs sur fond vert) qui constituent un réseau de soins réparti sur l’ensemble du territoire de cette province.
Le règlement des frais d’hospitalisation des voyageurs est exigible avant la sortie du centre hospitalier.
Le coût des soins médicaux ou hospitaliers est très élevé. Il est vivement conseillé de contracter avant le départ une assurance médicale spécifique prévoyant notamment le rapatriement.
Il importe de s’assurer que la compagnie auprès de laquelle un contrat est souscrit dispose d’une représentation ou de correspondants dans les provinces de l’ouest canadien.
Virus West Nile :
En Ontario, où les services de santé ne notaient aucun cas jusqu’à présent, trois personnes ont présenté les symptômes du virus du Nil. L’une d’elle est décédée sans que l’attribution du décès au virus du Nil n’ait encore été officiellement confirmée.
Ce virus, contre lequel il n’existe pas de vaccination, est véhiculé par les moustiques. Aussi, convient-il de prendre des précautions, surtout dans les zones marécageuses.
Les autorités sanitaires locales ont recommandé des mesures de prévention individuelles :
porter des vêtements à manches longues et recouvrant les jambes.
appliquer des produits cutanés pour éloigner les insectes, contenant, par exemple, du D.E.E.T.
limiter les sorties extérieures aux lever et coucher du soleil, périodes de la journée où les moustiques sont les plus actifs.
Le Canada étant un pays de lacs et de forêts, les insectes sont nombreux en juin et juillet. Il faut donc se munir d’une crème répulsive, notamment pour les personnes souffrant d’allergies, d’un antihistaminique assez puissant.
Les plantes vénéneuses étant répandues en forêt, il est conseillé de ne pas faire de cueillette, de faire attention aux épineux et de ne pas sortir des sentiers balisés.
Numéros utiles
Urgence : 911
A Vancouver
Hôpital Général: (604) 875.41.11.
Hôpital pour enfants: (604) 875.23.45.
A Winnipeg
Hôpital Général Saint Boniface, 409 boulevard Tache Saint Boniface: (204) 235.31.50.
A Toronto
Mount Sinai Hospital : 416 596 4200
St Michael’s Hospital : 416 360 4000
Toronto General Hospital : 416 340 4800
Sunnybrook : 416 480 6100
Hospital for sick children : 416 813 1500
Provinces maritimes:
A Moncton:
Hôpital Georges Dumont (francophone), 330 rue université, (506) 862.40.00.
Hôpital de Moncton: (506) 857 51.11.
A HALIFAX :
Queen Elisabeth Health Sciences Centre, 5820 University ave, HALIFAX : 1 902.473.2700
A CHARLOTTETOWN :
Queen Elisabeth Hospital, Riverside Drive, CHARLOTTETOWN :1 902.894.2111
A SAINT JOHN
The general Hospital Health Sciences Center, 300 Prince Philip Drive, ST JOHN’S : 1 709.777.6300
A Fredericton:
Hôpital Dr Everett Chalmers: (506) 452.54.00.
A Saint-Jean:
Hôpital régional Saint-Jean: (506) 648.60.00.
A Edmonton:
Hôpital régional Edmonton: (506) 739.22.00.
Pour de plus amples renseignements, consulter un médecin ou le site de l’Institut Pasteur de Lille
Us et coutumes
Eviter les remarques sur l’accent québécois.
Législation locale
Au Québec, l’âge minimum pour consommer ou se procurer de l’alcool est 18 ans.
Dans l’Ontario, en Colombie Britannique et au Nouveau-Brunswick, on peut consommer de l’alcool ou s’en procurer à partir de l’âge de 19 ans.
Le taux d’alcoolémie autorisé au volant est de 0,8 g/l., mais, pour les jeunes de 16 à 21 ans et les nouveaux conducteurs, le taux est de 0 g/l. En cas de non-respect de ces règles, le conducteur est passible d’une amende et d’une suspension immédiate de son permis de conduire pour une durée de trois mois (d’un an, en cas de récidive), voire de la confiscation de son véhicule et de sa mise en fourrière.
La consommation de stupéfiants, y compris de drogues dites «douces», est illégale. Relevant du code criminel, elle est fortement réprimée.