Police : [00 257] 22 22 51 25
Standard de l’ambassade (24H/24h) :
[00 257] 22 20 30 00
Permanence Gendarmerie de l’ambassade :
[00 257] 22 20 30 01
Premier conseiller de l’ambassade : (à n’appeler qu’en cas d’incident)
[00 257] 22 20 30 14
Consul adjoint, chef de chancellerie : (à n’appeler qu’en cas d’incident)
[00 257] 22 20 30 21
Dernière mise à jour : 23 juin 2009.
La cessation des hostilités et la reprise des négociations entre le gouvernement burundais et la rébellion du PALIPEHUTU-FNL ont permis une amélioration de la situation sécuritaire, même si des tensions ponctuelles persistent entre les combattants des deux parties.
Afin d’obtenir davantage de renseignements, il est conseillé de contacter l’ambassade de France qui suit la situation quotidiennement et donne des consignes de sécurité permettant de distinguer les zones où l’on peut circuler de celles où la circulation est restreinte.
Dans tous les cas la circulation de nuit hors des villes est à proscrire.
Les déplacements à Bujumbura ne présentent pas de danger particulier, sous réserve de se conformer aux consignes données en rubrique "sécurité" de ce site.
A noter cependant, une recrudescence des cas de criminalité ordinaire.
Une certaine prudence reste de mise pour les déplacements au Burundi.
Même si la situation tend à revenir à la normale avec le retour de la paix dans le pays, il est conseillé à tout ressortissant français de passage au Burundi de se présenter à l’ambassade de France pour, d’une part se faire connaître et d’autre part, recueillir des informations utiles sur la situation du pays et les itinéraires qu’ils désirent emprunter.
De manière générale, que ce soit en zone urbaine ou en zone rurale, il convient de conduire avec la plus grande prudence car, non seulement le réseau routier est très mal entretenu mais, de plus, peu de conducteurs respectent le code de la route. Les accidents de la circulation au Burundi représentent une des causes majeures de mortalité au Burundi.
Il est vivement recommandé d’éviter de circuler à l’extérieur des agglomérations la nuit. En général, après 17h00, les routes ne sont plus contrôlées par les agents de la force publique. Sur l’ensemble du territoire des délinquants, généralement bien armés, en profitent pour intercepter les voyageurs imprudents.
Dans les agglomérations, il convient de verrouiller les portières car dans les embouteillages ou au niveau de certains carrefours, de jeunes délinquants n’hésitent pas à s’introduire dans les véhicules pour voler tout objet se trouvant à leur portée.
A Bujumbura, les vols de véhicules ou dans les véhicules en stationnement sont très fréquents. Il est préférable de rémunérer modestement un gardien chargé de surveiller un parking dont il a la responsabilité.
Précisions pour séjour long : il convient, si l’on habite à Bujumbura, de faire garder son domicile (il existe plusieurs compagnies privées de gardiennage) et d’être discret, y compris vis-à-vis du personnel, sur les biens ou valeurs qu’on pourrait détenir chez soi.
Enfin il est très vivement recommandé de faire preuve de la plus grande vigilance sur les rives du lac Tanganyika, le nombre d’attaques de la part de crocodile et d’hippopotames étant élevé.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Image et carte du pays Burundi

Les régions déconseillées, sauf raison impérative, sont indiquées en orange.
Infrastructure routière
Le réseau routier est assez satisfaisant sauf dans la capitale et ses abords. Les routes asphaltées sont d’assez bonne qualité mais relativement étroites. La route Nationale 1, notamment dans sa portion Bujumbura-Bugarama, est particulièrement dangereuse (virages étroits, convois officiels rapides, transport d’essence, revêtement déformé et interrompu en de nombreux endroits).
En cas d’accident de la route, aucun secours ne peut être assuré en dehors de la capitale. Prendre l’avis des autorités burundaises (service de sécurité, tél. : 22.21.68.33) avant tout déplacement en province, afin de savoir si l’itinéraire envisagé ne présente pas de danger particulier.
Les déplacements automobiles doivent en outre suivre sans relâchement les règles de sécurité routière applicables en France: limitations de vitesse, port de la ceinture de sécurité, siège enfant, ne pas téléphoner en conduisant.
L’attention est appelée en outre sur les risques de la chaussée au Burundi: nombreux obstacles humains, animaux et matériels; brusques ruptures de la continuité du revêtement; pluies fréquentes et soudaines, rendant la chaussée glissante; mauvaise conduite fréquente des autres véhicules, nombreux cas de conduite en état d’ivresse. Insuffisance ou inexistence des moyens de secours d’urgence.
La vitesse doit être réduite en conséquence.
Téléphone à appeler en cas d’accident de la circulation (police de la sécurité et de roulage): 22.24.14.64 / 22.22.51.24. Prévenir aussi l’ambassade.
Réseau maritime
Les excursions sur le lac doivent être faites via les cadres touristiques organisés.
Transport aérien
La compagnie Kenya Airways assure des liaisons régulières (5 fois par semaine) entre Nairobi et Bujumbura.
Ethiopian Airlines assure deux liaisons par semaine avec Addis-Abeba et Kigali.
Par ailleurs, le "Programme Alimentaire Mondial" (téléphone: 257-22.22.30.72 ou 22.22.56.21. Télécopie: 22.22.58.50) et le "Comité International de la Croix Rouge" (téléphone 22.21.29.08; télécopie: 22.22.98.37) organisent des vols intérieurs entre les principales agglomérations, accessibles généralement aux membres de délégations officielles ou d’organisations non gouvernementales en mission.
On ne trouve plus d’avions à louer au Burundi.
Visa obligatoire (durée maximale d’un mois, dont on demande le prolongement avec un nouveau visa sur place, au Burundi même). Passeport dont la validité est d’au moins six mois supérieure à la date de sortie du territoire. Depuis janvier 2010, il n’est plus possible d’obtenir un visa d’entrée aux frontières du territoire burundais. Toute personne étrangère est désormais tenue de solliciter au préalable le visa d’entrée auprès de l’ambassade du Burundi la plus proche. L’octroi des visas à l’aéroport international de Bujumbura n’est plus autorisé.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burundi à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ : Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme : Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) .
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée
variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.
Autres maladies transmises par les moustiques : Les moustiques peuvent transmettre des maladies virales parfois sévères, il est donc recommandé de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) et ce, de jour comme de nuit.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Epidémie de méningite :
Le Burundi est régulièrement touché par d’importantes épidémies de méningite à méningocoque. La vaccination anti méningococcique (A+C) reste fortement recommandée.
Hygiène alimentaire: (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Des cas de dysenterie sont régulièrement signalés dans différentes régions du pays.
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable. L’efficacité du traitement de la séropositivité dépend étroitement de la rapidité de l’intervention qui suit l’exposition au risque : des tests devant être réalisés rapidement, dans les 24 heures, sont effectivement disponibles dans la plupart des centres privés et publics de la seule capitale (cf le centre national de transfusion sanguine et le centre hospitalier universitaire de Kamenge).
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez .
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Quelques numéros utiles :
En cas d’hospitalisation durable, les structures hospitalières locales ne peuvent être conseillées. En cas d’urgence médicale, l’ambassade de France pourra faciliter la recherche d’un médecin.
Centre National de transfusion sanguine : 257.22.22.64.25
Centre Hospitalier Universitaire de Kamenge : 257.22.23.20.92 ou 257.22.23.20.74
Programme national de lutte contre le sida : 257.22.22.30.94
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site du CIMED
Le site de l’organisation mondiale de la santé : (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille
La présence, notamment sur les berges du lac Tanganyika, aux abords mêmes de Bujumbura, de crocodiles et d’hippopotames (animaux protégés), doit inciter à la plus grande prudence dans la fréquentation de ces lieux. La baignade dans le lac n’est jamais parfaitement sécurisée (présence toujours possible de crocodiles) et il est donc préférable de l’éviter. Il est recommandé en tout cas de prendre conseil avant de se baigner.
Police : [00 257] 22 22 51 25
Standard de l’ambassade (24H/24h) :
[00 257] 22 20 30 00
Permanence Gendarmerie de l’ambassade :
[00 257] 22 20 30 01
Premier conseiller de l’ambassade : (à n’appeler qu’en cas d’incident)
[00 257] 22 20 30 14
Consul adjoint, chef de chancellerie : (à n’appeler qu’en cas d’incident)
[00 257] 22 20 30 21
Dernière mise à jour : 23 juin 2009.
La cessation des hostilités et la reprise des négociations entre le gouvernement burundais et la rébellion du PALIPEHUTU-FNL ont permis une amélioration de la situation sécuritaire, même si des tensions ponctuelles persistent entre les combattants des deux parties.
Afin d’obtenir davantage de renseignements, il est conseillé de contacter l’ambassade de France qui suit la situation quotidiennement et donne des consignes de sécurité permettant de distinguer les zones où l’on peut circuler de celles où la circulation est restreinte.
Dans tous les cas la circulation de nuit hors des villes est à proscrire.
Les déplacements à Bujumbura ne présentent pas de danger particulier, sous réserve de se conformer aux consignes données en rubrique "sécurité" de ce site.
A noter cependant, une recrudescence des cas de criminalité ordinaire.
Une certaine prudence reste de mise pour les déplacements au Burundi.
Même si la situation tend à revenir à la normale avec le retour de la paix dans le pays, il est conseillé à tout ressortissant français de passage au Burundi de se présenter à l’ambassade de France pour, d’une part se faire connaître et d’autre part, recueillir des informations utiles sur la situation du pays et les itinéraires qu’ils désirent emprunter.
De manière générale, que ce soit en zone urbaine ou en zone rurale, il convient de conduire avec la plus grande prudence car, non seulement le réseau routier est très mal entretenu mais, de plus, peu de conducteurs respectent le code de la route. Les accidents de la circulation au Burundi représentent une des causes majeures de mortalité au Burundi.
Il est vivement recommandé d’éviter de circuler à l’extérieur des agglomérations la nuit. En général, après 17h00, les routes ne sont plus contrôlées par les agents de la force publique. Sur l’ensemble du territoire des délinquants, généralement bien armés, en profitent pour intercepter les voyageurs imprudents.
Dans les agglomérations, il convient de verrouiller les portières car dans les embouteillages ou au niveau de certains carrefours, de jeunes délinquants n’hésitent pas à s’introduire dans les véhicules pour voler tout objet se trouvant à leur portée.
A Bujumbura, les vols de véhicules ou dans les véhicules en stationnement sont très fréquents. Il est préférable de rémunérer modestement un gardien chargé de surveiller un parking dont il a la responsabilité.
Précisions pour séjour long : il convient, si l’on habite à Bujumbura, de faire garder son domicile (il existe plusieurs compagnies privées de gardiennage) et d’être discret, y compris vis-à-vis du personnel, sur les biens ou valeurs qu’on pourrait détenir chez soi.
Enfin il est très vivement recommandé de faire preuve de la plus grande vigilance sur les rives du lac Tanganyika, le nombre d’attaques de la part de crocodile et d’hippopotames étant élevé.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Image et carte du pays Burundi

Les régions déconseillées, sauf raison impérative, sont indiquées en orange.
Infrastructure routière
Le réseau routier est assez satisfaisant sauf dans la capitale et ses abords. Les routes asphaltées sont d’assez bonne qualité mais relativement étroites. La route Nationale 1, notamment dans sa portion Bujumbura-Bugarama, est particulièrement dangereuse (virages étroits, convois officiels rapides, transport d’essence, revêtement déformé et interrompu en de nombreux endroits).
En cas d’accident de la route, aucun secours ne peut être assuré en dehors de la capitale. Prendre l’avis des autorités burundaises (service de sécurité, tél. : 22.21.68.33) avant tout déplacement en province, afin de savoir si l’itinéraire envisagé ne présente pas de danger particulier.
Les déplacements automobiles doivent en outre suivre sans relâchement les règles de sécurité routière applicables en France: limitations de vitesse, port de la ceinture de sécurité, siège enfant, ne pas téléphoner en conduisant.
L’attention est appelée en outre sur les risques de la chaussée au Burundi: nombreux obstacles humains, animaux et matériels; brusques ruptures de la continuité du revêtement; pluies fréquentes et soudaines, rendant la chaussée glissante; mauvaise conduite fréquente des autres véhicules, nombreux cas de conduite en état d’ivresse. Insuffisance ou inexistence des moyens de secours d’urgence.
La vitesse doit être réduite en conséquence.
Téléphone à appeler en cas d’accident de la circulation (police de la sécurité et de roulage): 22.24.14.64 / 22.22.51.24. Prévenir aussi l’ambassade.
Réseau maritime
Les excursions sur le lac doivent être faites via les cadres touristiques organisés.
Transport aérien
La compagnie Kenya Airways assure des liaisons régulières (5 fois par semaine) entre Nairobi et Bujumbura.
Ethiopian Airlines assure deux liaisons par semaine avec Addis-Abeba et Kigali.
Par ailleurs, le "Programme Alimentaire Mondial" (téléphone: 257-22.22.30.72 ou 22.22.56.21. Télécopie: 22.22.58.50) et le "Comité International de la Croix Rouge" (téléphone 22.21.29.08; télécopie: 22.22.98.37) organisent des vols intérieurs entre les principales agglomérations, accessibles généralement aux membres de délégations officielles ou d’organisations non gouvernementales en mission.
On ne trouve plus d’avions à louer au Burundi.
Visa obligatoire (durée maximale d’un mois, dont on demande le prolongement avec un nouveau visa sur place, au Burundi même). Passeport dont la validité est d’au moins six mois supérieure à la date de sortie du territoire. Depuis janvier 2010, il n’est plus possible d’obtenir un visa d’entrée aux frontières du territoire burundais. Toute personne étrangère est désormais tenue de solliciter au préalable le visa d’entrée auprès de l’ambassade du Burundi la plus proche. L’octroi des visas à l’aéroport international de Bujumbura n’est plus autorisé.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burundi à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ : Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme : Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) .
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée
variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.
Autres maladies transmises par les moustiques : Les moustiques peuvent transmettre des maladies virales parfois sévères, il est donc recommandé de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) et ce, de jour comme de nuit.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Epidémie de méningite :
Le Burundi est régulièrement touché par d’importantes épidémies de méningite à méningocoque. La vaccination anti méningococcique (A+C) reste fortement recommandée.
Hygiène alimentaire: (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Des cas de dysenterie sont régulièrement signalés dans différentes régions du pays.
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable. L’efficacité du traitement de la séropositivité dépend étroitement de la rapidité de l’intervention qui suit l’exposition au risque : des tests devant être réalisés rapidement, dans les 24 heures, sont effectivement disponibles dans la plupart des centres privés et publics de la seule capitale (cf le centre national de transfusion sanguine et le centre hospitalier universitaire de Kamenge).
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez .
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Quelques numéros utiles :
En cas d’hospitalisation durable, les structures hospitalières locales ne peuvent être conseillées. En cas d’urgence médicale, l’ambassade de France pourra faciliter la recherche d’un médecin.
Centre National de transfusion sanguine : 257.22.22.64.25
Centre Hospitalier Universitaire de Kamenge : 257.22.23.20.92 ou 257.22.23.20.74
Programme national de lutte contre le sida : 257.22.22.30.94
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site du CIMED
Le site de l’organisation mondiale de la santé : (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille
La présence, notamment sur les berges du lac Tanganyika, aux abords mêmes de Bujumbura, de crocodiles et d’hippopotames (animaux protégés), doit inciter à la plus grande prudence dans la fréquentation de ces lieux. La baignade dans le lac n’est jamais parfaitement sécurisée (présence toujours possible de crocodiles) et il est donc préférable de l’éviter. Il est recommandé en tout cas de prendre conseil avant de se baigner.