Numéros utiles
A Ouagadougou
Consulat de France: (226)50.49.66.66 /50.49.66.10 (permanence la nuit et les jours fériés)
Télécopie: (226) 50.49.66.19
Permanence médicale : 70.20.00.00
Police 17
Pompiers 18
Gendarmerie 80.00.11.45 / 50.30.62.71
A Bobo Dioulasso
Agence consulaire : 20.97.26.31/ 76 51 18 15 (cellulaire)
Consul honoraire : 20.97.36.06 / 76.61.13.55 (cellulaire)
Secrétariat : 20.97.29.14 / 76.61.18.78 (cellulaire)
Police : 17
Pompiers : 20.98.26.71
Gendarmerie : 20.97.00.32
Burkina Secours : 20.97.01.43
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
En raison de la recrudescence au 1er semestre des attaques de voyageurs par des "coupeurs de route" armés et de plus en plus violents, il convient d’éviter tout déplacement de nuit en dehors des villes, particulièrement dans le centre nord et l’est du pays.
Conseils généraux de sécurité
Les conditions de sécurité au Burkina Faso se sont améliorées depuis le début de l’année. Toutefois, les vols à l’arrachée, parfois avec violence, sont de plus en plus fréquents en ville. Une vigilance particulière s’impose en toutes circonstances et spécialement le soir. En particulier, il convient de :
Éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac.
Se montrer discret en sortant ou en rangeant son portefeuille dans les lieux publics.
Ne pas porter son sac en bandoulière côté rue.
Éviter le port du sac à dos lorsque l’on circule en deux-roues et verrouiller vitres et portières en voiture.
Coupeurs de routes :
Les attaques de voyageurs par des coupeurs de route, qui n’hésitent pas à se livrer à des actes de violence sur leurs victimes, semblent reprendre depuis la fin de l’été 2007. En effet, deux nouvelles attaques visant des ressortissants français se sont produites au cours des six derniers mois sur l’axe Ouagadougou/Niamey. Il est très fortement recommandé de ne pas circuler la nuit, sur tous les axes du pays, et d’être extrêmement vigilant la journée. En cas d’agression, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir dès que possible le consulat de France et la police burkinabé en téléphonant au numéro 1010.
Risques encourus pour délits sexuels :
La législation burkinabé prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.
Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabé).
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).
Stupéfiants :
Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).
En toutes circonstances :
adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la direction du tourisme (gratuit).
respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.
il est conseillé de se faire connaître du consulat de France dès l’arrivée dans le pays.
Infrastructure routière
Il est très fortement recommandé de ne pas circuler la nuit sur les routes en raison du mauvais état de ces dernières, des animaux errants et des véhicules dépourvus de feux de signalisation, mais surtout compte tenu d’une forme de banditisme récurrente, l’attaque des voyageurs par des coupeurs de route, lesquels n’hésitent pas à se livrer à des actes de violence sur leurs victimes, mettant leur vie en danger (agression à ou par arme blanche, arme à feu).
En cas d’accident de la circulation, ne pas déplacer le véhicule et alerter police secours (faire le 17) ou la compagnie de gendarmerie la plus proche, ainsi que le consulat (N° d’urgence : 70.33.93.68). Un accident survenu le 8 août 2009 et impliquant 10 de nos compatriotes met en lumière l’obligation de respecter scrupuleusement les règles de sécurité routière.
L’imprudence de certains touristes les conduisent à voyager au mépris des règles de sécurité les plus élémentaires : il est en effet fondamental de s’assurer que le chauffeur du véhicule soit bien titulaire d’un permis de conduire et que le véhicule soit en bon état (ceinture de sécurité, état des pneus, rétroviseur, etc.). Il est notamment formellement déconseillé de circuler sur le plateau de véhicules de type pick-up, qui n’offrent aucune garantie de sécurité.
En cas d’accident corporel, prévenir les pompiers (faire le 18) ou "Burkina secours" si l’accident a eu lieu dans la zone de Bobo-Dioulasso (N° : 70.60.60.60).
Transport aérien
"Air Burkina" assure les liaisons intérieures et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Les liaisons directes avec la France sont assurées par Air-France, Air-Burkina et Point-Afrique.
Visa de court séjour (90 jours) obligatoire.
Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa régulier délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso et leurs correspondants. L’inobservation de cette règle expose les contrevenants à un refoulement du territoire burkinabé.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burkina Faso à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prises en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont fortement déconseillés.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.
Paludisme :
Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Epidémie de méningite :
Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l’année.
Epidémie de grippe aviaire :
Le Burkina a été touché par l’épizootie de grippe aviaire en 2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter l’encart "grippe aviaire" figurant en page d’accueil de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées
Hygiène alimentaire:
(prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra) Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles
A Ouagadougou
Centre médical international : 50.30.66.07 / 70.20.00.00 (permanence 24h/24)
Clinique Notre Dame de la Paix (conventionnée CFE) : 50.35.61.53 à 55
Clinique les Flamboyants : 50.30.76.00
Clinique les Genets (conventionnée CFE) : 50.37.43.80 à 83 / 78.88.38.88
Clinique El Fateh Suka : 50.43.06.00 / 01
Clinique du cœur : 50.39.74.74
Centre médical Agir : 50.36.34.85
A Bobo Dioulasso
Clinique Saint-Léopold : 20.97.00.44 / 45 / 47
Clinique Rosetta : 20.98.31.31
Clinique Leila : 20.97.33.93
Centre médical Cemmatra : 20.97.49.49
Espace médical du Sya : 20.97.00.48
Hôpital Sanou Souro : 20.97.00.44/45/47
Burkina Secours (premiers secours) : 20.97.01.43 / 76.60.60.60.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Législation locale
Des mesures d’expulsions peuvent être prises contre les étrangers qui, pris de boisson, troubleraient l’ordre public.
La rage est endémique au Burkina Faso. Les propriétaires d’animaux domestiques de compagnie doivent présenter les certificats sanitaires requis.
Afin d’éviter des problèmes en cas de prises de vue d’édifices publics, il est conseillé de se faire délivrer, à l’arrivée, une autorisation de photographier par la direction du tourisme à Ouagadougou qui délivre gratuitement ce document.
Lors d’un d’accident de la circulation en ville, il convient, en cas d’implication à un titre (responsable) ou à un autre (victime) de rester sur les lieux du sinistre jusqu’à l’arrivée de la police.
A Ouagadougou, prévenir la section "Accidents" du commissariat central au numéro de téléphone : 17 ou 50.30.63.82/83.
En dehors des zones urbaines, il convient d’alerter le poste de gendarmerie le plus proche en appréciant s’il est judicieux de rester sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. Contacter immédiatement le consulat de France.
Divers
Climat pré-saharien au nord et tropical au sud. Saison sèche et froide de novembre à février (température moyenne 25 °C). Saison chaude de mars à mai (température moyenne de 40-45 °C). Saison pluvieuse de juin à octobre (température moyenne 28 °C).
Numéros utiles
A Ouagadougou
Consulat de France: (226)50.49.66.66 /50.49.66.10 (permanence la nuit et les jours fériés)
Télécopie: (226) 50.49.66.19
Permanence médicale : 70.20.00.00
Police 17
Pompiers 18
Gendarmerie 80.00.11.45 / 50.30.62.71
A Bobo Dioulasso
Agence consulaire : 20.97.26.31/ 76 51 18 15 (cellulaire)
Consul honoraire : 20.97.36.06 / 76.61.13.55 (cellulaire)
Secrétariat : 20.97.29.14 / 76.61.18.78 (cellulaire)
Police : 17
Pompiers : 20.98.26.71
Gendarmerie : 20.97.00.32
Burkina Secours : 20.97.01.43
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
En raison de la recrudescence au 1er semestre des attaques de voyageurs par des "coupeurs de route" armés et de plus en plus violents, il convient d’éviter tout déplacement de nuit en dehors des villes, particulièrement dans le centre nord et l’est du pays.
Conseils généraux de sécurité
Les conditions de sécurité au Burkina Faso se sont améliorées depuis le début de l’année. Toutefois, les vols à l’arrachée, parfois avec violence, sont de plus en plus fréquents en ville. Une vigilance particulière s’impose en toutes circonstances et spécialement le soir. En particulier, il convient de :
Éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac.
Se montrer discret en sortant ou en rangeant son portefeuille dans les lieux publics.
Ne pas porter son sac en bandoulière côté rue.
Éviter le port du sac à dos lorsque l’on circule en deux-roues et verrouiller vitres et portières en voiture.
Coupeurs de routes :
Les attaques de voyageurs par des coupeurs de route, qui n’hésitent pas à se livrer à des actes de violence sur leurs victimes, semblent reprendre depuis la fin de l’été 2007. En effet, deux nouvelles attaques visant des ressortissants français se sont produites au cours des six derniers mois sur l’axe Ouagadougou/Niamey. Il est très fortement recommandé de ne pas circuler la nuit, sur tous les axes du pays, et d’être extrêmement vigilant la journée. En cas d’agression, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir dès que possible le consulat de France et la police burkinabé en téléphonant au numéro 1010.
Risques encourus pour délits sexuels :
La législation burkinabé prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.
Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabé).
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).
Stupéfiants :
Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).
En toutes circonstances :
adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la direction du tourisme (gratuit).
respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.
il est conseillé de se faire connaître du consulat de France dès l’arrivée dans le pays.
Infrastructure routière
Il est très fortement recommandé de ne pas circuler la nuit sur les routes en raison du mauvais état de ces dernières, des animaux errants et des véhicules dépourvus de feux de signalisation, mais surtout compte tenu d’une forme de banditisme récurrente, l’attaque des voyageurs par des coupeurs de route, lesquels n’hésitent pas à se livrer à des actes de violence sur leurs victimes, mettant leur vie en danger (agression à ou par arme blanche, arme à feu).
En cas d’accident de la circulation, ne pas déplacer le véhicule et alerter police secours (faire le 17) ou la compagnie de gendarmerie la plus proche, ainsi que le consulat (N° d’urgence : 70.33.93.68). Un accident survenu le 8 août 2009 et impliquant 10 de nos compatriotes met en lumière l’obligation de respecter scrupuleusement les règles de sécurité routière.
L’imprudence de certains touristes les conduisent à voyager au mépris des règles de sécurité les plus élémentaires : il est en effet fondamental de s’assurer que le chauffeur du véhicule soit bien titulaire d’un permis de conduire et que le véhicule soit en bon état (ceinture de sécurité, état des pneus, rétroviseur, etc.). Il est notamment formellement déconseillé de circuler sur le plateau de véhicules de type pick-up, qui n’offrent aucune garantie de sécurité.
En cas d’accident corporel, prévenir les pompiers (faire le 18) ou "Burkina secours" si l’accident a eu lieu dans la zone de Bobo-Dioulasso (N° : 70.60.60.60).
Transport aérien
"Air Burkina" assure les liaisons intérieures et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Les liaisons directes avec la France sont assurées par Air-France, Air-Burkina et Point-Afrique.
Visa de court séjour (90 jours) obligatoire.
Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa régulier délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso et leurs correspondants. L’inobservation de cette règle expose les contrevenants à un refoulement du territoire burkinabé.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burkina Faso à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prises en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont fortement déconseillés.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.
Paludisme :
Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Epidémie de méningite :
Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l’année.
Epidémie de grippe aviaire :
Le Burkina a été touché par l’épizootie de grippe aviaire en 2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter l’encart "grippe aviaire" figurant en page d’accueil de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées
Hygiène alimentaire:
(prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra) Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Numéros utiles
A Ouagadougou
Centre médical international : 50.30.66.07 / 70.20.00.00 (permanence 24h/24)
Clinique Notre Dame de la Paix (conventionnée CFE) : 50.35.61.53 à 55
Clinique les Flamboyants : 50.30.76.00
Clinique les Genets (conventionnée CFE) : 50.37.43.80 à 83 / 78.88.38.88
Clinique El Fateh Suka : 50.43.06.00 / 01
Clinique du cœur : 50.39.74.74
Centre médical Agir : 50.36.34.85
A Bobo Dioulasso
Clinique Saint-Léopold : 20.97.00.44 / 45 / 47
Clinique Rosetta : 20.98.31.31
Clinique Leila : 20.97.33.93
Centre médical Cemmatra : 20.97.49.49
Espace médical du Sya : 20.97.00.48
Hôpital Sanou Souro : 20.97.00.44/45/47
Burkina Secours (premiers secours) : 20.97.01.43 / 76.60.60.60.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Législation locale
Des mesures d’expulsions peuvent être prises contre les étrangers qui, pris de boisson, troubleraient l’ordre public.
La rage est endémique au Burkina Faso. Les propriétaires d’animaux domestiques de compagnie doivent présenter les certificats sanitaires requis.
Afin d’éviter des problèmes en cas de prises de vue d’édifices publics, il est conseillé de se faire délivrer, à l’arrivée, une autorisation de photographier par la direction du tourisme à Ouagadougou qui délivre gratuitement ce document.
Lors d’un d’accident de la circulation en ville, il convient, en cas d’implication à un titre (responsable) ou à un autre (victime) de rester sur les lieux du sinistre jusqu’à l’arrivée de la police.
A Ouagadougou, prévenir la section "Accidents" du commissariat central au numéro de téléphone : 17 ou 50.30.63.82/83.
En dehors des zones urbaines, il convient d’alerter le poste de gendarmerie le plus proche en appréciant s’il est judicieux de rester sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. Contacter immédiatement le consulat de France.
Divers
Climat pré-saharien au nord et tropical au sud. Saison sèche et froide de novembre à février (température moyenne 25 °C). Saison chaude de mars à mai (température moyenne de 40-45 °C). Saison pluvieuse de juin à octobre (température moyenne 28 °C).