Ministère des affaires étrangèresConseil aux voyageurs

BOLIVIE

Numéros utiles

Numéros utiles

Indicatif de la Bolivie : 591 (de France : 00+591+indicatif région+numéro de téléphone)

A La Paz (indicatif : 2)

- Ambassade de France (Obrajes, calle 8) : 214.99.00 - fax : 214.99.01 - Tél. cellulaire de permanence :
- 775.93.158

- www.ambafrance-bo.org

- information@ambafrance-bo.org

- Policia Turistica : 222.50.16.
- Police de secours : 110.
- Policia Tecnico-judicial : 237.73.85.
- Interpol : 237.84.62.
- Secours médical : 118.
- Médecin agréé de l’ambassade : Dr Igor Iturri, tél. : 22.22.80.04, cellulaire : 719.58.595

A Sucre (indicatif : 4)
- Consul honoraire : M. Christophe MORIS (Dalence 838 - Sucre) : 64.27.414 (domicile) / 77.63.57.96 (portable)

A Santa Cruz
- Consul honoraire : M. Guy COUTAND : 341 00 40 (Télécopie) / 382 21 88 (domicile)
- Policia Turistica : 3.333.227.
- Policia Tecnico-judicial (P.T.J.): 3.531.337 / 3.521.921.
- Interpol : 3.333.673 / 3.349.578

A Cochabamba
- Consul honoraire : M. Aimé BRUN (Alliance française, calle Santivanez n.187, esquina Gunin à Cochabamba), tél : 423.4039 et 431.1622, cellulaire : 714.34858, courriel : misyva@supernet.com.bo
- Policia Turistica : 4.221.793.
- Policia Tecnico-judicial : 4.225.556/7.
- Interpol : 4.221.901.

A Tarija
- Consul honoraire : Mme Mariela CENTENO LEON (Alliance française, calle Mendez n°930, entre Domingo Paz y Corrado - Tarija), Tél. Fixe : (00 591 4) 66 370 92 / Tél. cell. : (00 591) 702 24 872/ Courriel : mariela.leon@yahoo.fr
- Police : (00 591 4) 66 433 33

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière minute

Un décret suprême autorise désormais les autorités boliviennes à mettre en quarantaine dès son entrée dans le pays tout étranger susceptible de véhiculer la grippe AH1N1.
Compte tenu de l’augmentation rapide du nombre de cas déclarés de grippe A/H1N1, il est recommandé de se montrer prudent, notamment dans la fréquentation des lieux publics. Des mesures simples s’imposent (lavage fréquent des mains, aération des pièces). La consultation d’un médecin est nécessaire en cas de symptômes de grippe ou de forte fièvre.

L’épidémie de dengue dans l’est du pays est en phase d’éradication. L’usage de répulsifs anti-moustiques reste cependant indispensable pour les personnes souhaitant se rendre dans les provinces amazoniennes.

Le risque "d’enlèvements express", en particulier avec la complicité des chauffeurs de taxi et de faux policiers, est très élevé. Il est recommandé d’éviter de prendre un radio taxi au hasard dans la rue. Il convient également de ne pas circuler en radio taxi avec une carte de crédit. Les ravisseurs n’hésitent pas à faire usage de la plus grande violence pour obtenir le numéro secret du code de la carte de crédit afin de retirer de l’argent aux distributeurs de billets. Un nombre important d’enlèvements est signalé dans le quartier de Sopocachi à La Paz, en particulier en soirée et la nuit. Par ailleurs, on constate un nombre croissant de vols au terminal de bus de La Paz, où il convient d’être vigilant.

Il est recommandé de déclarer correctement à l’entrée et à la sortie du pays le montant d’argent liquide effectivement détenu sur soi. En cas de vérification douanière, la différence entre la somme déclarée et la somme réelle est taxée à 30%. En outre, les formalités liées à la verbalisation peuvent entraîner des retards dans le voyage.

Sécurité

Il est recommandé aux voyageurs de se montrer très prudents face au risque d’enlèvement. Les malfaiteurs rencontrent leurs victimes dans les hôtels, sympathisent avec elles et leur proposent des services afin de faciliter leur séjour. Il convient également de faire preuve de la plus grande vigilance vis-à-vis de personnes se prétendant policiers, revêtus ou non d’un uniforme, et bénéficiant de la complicité de faux chauffeurs de taxi et parfois de faux touristes. Ces derniers opèrent généralement près des terminaux de bus et invoquent un contrôle anti-drogue sur le ou les passagers. Dans une telle situation, il est en particulier absolument impératif de refuser de monter dans un taxi accompagné d’un policier ou dans un véhicule de police. Il convient de demander immédiatement l’assistance de l’ambassade de France aux numéros suivants: 214.99.00 ou 775.93.158.

Il est déconseillé de se rendre dans la ville de Copacabana située au bord du lac Titicaca à la frontière entre le Pérou et la Bolivie. Cette ville a été coupée à plusieurs reprises du reste du pays à la suite de problèmes politiques et sociaux. Copacabana semble attirer un certain nombre de touristes consommateurs de drogue. Il est rappelé que cette ville n’est pas totalement contrôlée par la police. Les forces de l’ordre peuvent avoir, de plus, des contacts avec les vendeurs de drogues. En cas de problèmes médicaux, les structures sanitaires ne permettront pas de prendre en charge une personne souffrant de surconsommation de stupéfiants. Il est également rappelé que l’usage de drogues est légalement interdit en Bolivie et peut entraîner des peines de prison souvent lourdes. Enfin, la population de cette ville rejette les personnes s’adonnant à la drogue. Il est également précisé que la feuille de coca est une substance légalement prohibée en France et dans une majorité d’Etats. Les peines encourues en cas d’importation en France peuvent être de 5 ans de prison, quelle que soit la quantité de feuilles importées. Il est recommandé de ne pas voyager avec des sachets d’infusion de coca.

Sécurité des personnes

Voyager en Bolivie exige d’observer une grande prudence. Certains criminels n’hésitent pas à revêtir un uniforme de police pour simuler des contrôles anti drogue qui risquent de se terminer en agression. Si un policier veut procéder à un contrôle d’identité, les voyageurs ne doivent lui présenter que leur passeport. De toute façon, il convient de refuser systématiquement de monter dans un véhicule avec des policiers. Il faut demander de contacter immédiatement l’ambassade. Il faut redoubler de prudence lors des déplacements dans des zones isolées. Il est recommandé de ne pas voyager en mini bus ou en taxi collectif et de privilégier les radio taxis ou les compagnies des bus régulières.

En outre, les voyageurs sont invités à adopter les règles de sécurité élémentaires et de bon sens, notamment dans un pays où 60% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté : ne pas se déplacer en arborant des bijoux ou autres objets de valeur, ne pas manipuler de fortes sommes d’argent en public, ne pas conserver son argent ni ses papiers dans une poche extérieure, etc.

Enfin il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux fait d’une drogue, appelée localement Burundanga. Mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (sur un mouchoir...), elle cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire. L’usage de cette drogue semble se répandre en Bolivie.

Abord du Lac Titicaca :

En raison de l’assasinat par arme à feu de deux touristes aux abords du Lac Titicaca, il est recommandé aux voyageurs de prendre toutes les mesures de précaution qui s’imposent et en particulier d’éviter les transports en mini bus ou en taxi dans cette région. Il convient donc de privilégier les compagnies de bus régulières et de voyager si possible en groupe.

Salar d’Uyuni

De nombreuses agences de touristes proposent des tours bon marché pour visiter le Salar d’Uyuni. Sept touristes étrangers dont deux Français sont récemment décédés suite à un accident de circulation. Il est vivement recommandé aux voyageurs de se renseigner auprès de l’ambassade de France à La Paz pour obtenir le nom des agences de tourisme proposant un tour sur le Salar d’Uyuni réalisé dans des conditions de sécurité élémentaires.

Déplacements dans le pays

Il est conseillé aux personnes se rendant dans des zones isolées sans possibilité de téléphoner (Salar de Uyuni, Sud Lipez, Sajama, Amazonie) ou dans des régions difficiles d’accès, surtout en saison des pluies (de décembre à avril pour les Yungas, l’Alto Beni, le Beni, etc.), d’indiquer à l’ambassade leurs dates et l’itinéraire de leur circuit ainsi que leurs coordonnées et celles de personnes à prévenir en cas d’urgence. Le dépot à l’ambassade de photocopies de passeports et de titres de transport est d’une aide précieuse en cas de perte ou de vol.

Il est recommandé aux voyageurs d’opter pour les petits véhicules (voitures ou minibus) plutôt que les grands lors de déplacements sur les routes les plus dangereuses.

Une attitude prudente est conseillée sur les routes. Il est préférable d’éviter de circuler la nuit.

Enfin, l’attention des voyageurs est appelée sur la situation sanitaire de la partie amazonienne du pays, notamment pour ce qui concerne l’intensité de la dengue dont la forme hémorragique est particulièrement dangereuse.

Andinisme

Il est impératif de faire appel à des guides locaux confirmés, quelle que soit l’expérience préalable de la montagne des voyageurs (y compris pour les professionnels). L’ambassade tient à la disposition des touristes une liste d’agences ou de guides de confiance.

Aucun service de secours en montagne n’existe en Bolivie. Une acclimatation d’au moins dix jours est fortement recommandée avant toute ascension. Il est recommandé dans les premiers jours après l’arrivée en Bolivie de marcher lentement et calmement. Les efforts brusques sont très fortement déconseillés lors de l’arrivée à 4.000 mètres.. Il est également recommandé aux andinistes de vérifier la qualité de prise en charge de leur assurance et qu’il soit notamment bien stipulé dans leur contrat que les prestations d’assistance sont couvertes au-delà de 5000 mètres.

Carte des régions déconseillées

Illust:

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Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge. Les déplacements dans les zones en orange requièrent une grande prudence.

Transports

Infrastructure routière

Le réseau routier est peu développé. Les routes asphaltées sont : La Paz/Guaqui, La Paz/Desaguadero, La Paz/Copacabana, La Paz/Viacha, La Paz/Oruro, La Paz/Cochabamba, La Paz/Arica (Chili), Cochacamba/Santa Cruz (en très mauvais état), Sucre/Potosi, Santa Cruz/Montero/San Javier, Santa Cruz/Samaipata, Yacuiba /Villa Montes/Camiri, Trinidad/Casarabe, Oruro/Caihuasi. L’accès aux autres villes se fait par des pistes. Un véhicule 4X4 est préférable.

La route de La Paz aux Yungas est officiellement considérée comme "la plus dangereuse du monde". Une prudence particulière est recommandée sur cet itinéraire.

Il est recommandé de :

- éviter de circuler la nuit ;
- ne pas dépasser les vitesses réglementaires ;
- prévoir une réserve d’essence suffisante lors de longs déplacements (pas de pompes à essence sur les pistes) ;
- en cas d’accident, alerter immédiatement la police ;
- souscrire une assurance tous risques.

En cas de déplacement en transport collectif, il est recommandé aux voyageurs d’opter pour les petits véhicules (voitures ou minibus) plutôt que les grands, sur les routes les plus dangereuses.

Réseau ferroviaire

Pas de garanties de ponctualité.

Transport aérien

Les principales villes de province sont desservies par quelques lignes locales, dont la plupart des appareils sont anciens.

Il n’est pas certain que les procédures d’entretien des avions des lignes intérieures soient scrupuleusement respectées.

Entrée / Séjour

Le visa n’est pas exigé des Français séjournant 90 jours en Bolivie par période de six mois. Un cachet d’entrée valant autorisation de séjour de 30 jours est apposé sur le passeport à l’arrivée dans le pays. Cette autorisation peut être prolongée gratuitement à 90 jours par les services de l’immigration (à La Paz : avenida Camacho, 1433 - tél : 211.09.60). Les voyageurs doivent exiger l’apposition de ce cachet dès leur entrée sur le territoire bolivien, même par voie terrestre. En effet, dans le cas contraire, il ne leur serait plus possible de quitter le pays sans avoir fait régulariser leur situation et s’être acquittés d’une amende.

Une taxe d’aéroport de 25$ est prélevée au départ.

Les détenteurs de passeport de service et diplomatiques doivent solliciter un visa à l’Ambassade de Bolivie à Paris.

Attention : les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre en Bolivie doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa. Se référer à la fiche de conseils aux voyageurs relative aux Etats-Unis, rubrique "Formalités d’entrée et de séjour".

Les Français de passage, en transit par les Etats Unis, titulaires d’un passeport Delphine sont dans l’obligation, depuis le 26 octobre 2004, en cas de perte ou de vol de leur document de voyage, de solliciter un visa de transit auprès des autorités américaines.

Le coût de ce visa est de 100$.

A l’occasion de la fête d’Alasita (fin janvier), de faux billets (bolivianos, euros et dollars) sont mis en vente. Ils sont destinés à être offerts pour apporter la prospérité. Si ces faux dollars sont à l’exacte dimension d’un véritable billet, les autorités américaines considèrent que leur détenteur est passible de lourdes sanctions pénales pour contrefaçon de monnaie.

Par ailleurs, il est formellement déconseillé de traverser de nuit, les frontières terrestres notamment entre le Pérou et la Bolivie, en cas d’absence avérée d’agents de police aux frontières. En effet, à défaut de tampon d’entrée sur le territoire bolivien apposé sur le passeport, les autorités boliviennes sont en droit d’exiger l’équivalent de 15€ plus une amende journalière de 1 euro entre la date présumée d’entrée et la date de sortie effective du territoire pour délit dit d’évasion de frontière. Il est donc recommander de patienter la nuit et d’attendre l’ouverture des bureaux de la police des frontières et de la douane. En cas de fouille par les agents de police, il convient de faire attention à son argent liquide. Un cas de vol par les forces de l’ordre a été signalé.

Il est donc conseillé de faire preuve d’une vigilance accrue contre le vol ou la perte du passeport.

Pour de plus amples informations, prendre contact avec l’Ambassade de Bolivie à Paris.

Les touristes se rendant au Brésil, après avoir séjourné en Bolivie, doivent impérativement être munis de leur carnet de vaccination contre la fièvre jaune, sauf s’ils sont en transit pendant 8 heures maximum.

La coca est une plante traditionnelle produite en Bolivie qui, avant de servir à la production de stupéfiants, est utilisée de manière médicinale (notamment sous forme d’infusion, elle est recommandée pour supporter l’altitude et la raréfaction de l’oxygène). Si la vente et la détention de feuilles et de produits dérivés (non stupéfiants) sont légales en Bolivie, il n’en va pas de même en dehors du pays. Afin d’éviter tout ennui, il est donc recommandé aux voyageurs de s’abstenir de transporter feuilles de coca et produits dérivés, même parfaitement anodins ou en quantité minuscule, lorsqu’ils quittent la Bolivie.

Pour de plus amples informations, prendre contact avec l’Ambassade de Bolivie à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Avant le départ :

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.

Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :

- Paludisme : Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le paludisme est présent dans les zones rurales en-dessous de 2500 mètres toute l’année et dans le nord du pays (départements de Beni et de Pando, en particulier), mais aussi dans le département de Santa Cruz. L’Amazonie est classée en zone 3, le reste du pays en zone 1 Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

- Dengue : Cette maladie virale transmise par les piqûres de moustiques impose le respect des mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) et l’attention des personnes les plus vulnérables. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d’aspirine est déconseillée.

- Maladie de Chagas (Trypanosomiase américaine) : cette maladie parasitaire transmise par les piqûres d’insectes (punaises), est présente dans les régions pauvres de basse et moyenne altitude. Il convient de se protéger efficacement : répulsifs, moustiquaire, etc. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre. Les départements les plus touchés sont : Cochabamba, Chuquisaca, Tarija et Santa Cruz.

- Leishmaniose : la leishmaniose cutanée et cutanéo-muqueuse, transmise par une espèce de poetit moustique (Phlébotome), peut être contractée dans les zones tropicales humides (Beni, Alto Beni, Yungas, Pando et Chapare).

Vaccinations :

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer dans un centre agréé). La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est nécessaire. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut également être proposée par votre médecin. En particulier, vue l’existence régulière de cas de rage humaine dans le pays, toute morsure par un chien « de rue » doit être suivie d’une vaccination « préventive après exposition » (5 doses). Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire :

Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Il convient, notamment, d’être très vigilant à la consommation de porc du fait de la présence de maladies parasitaires comme les trichines ou la cysticercose (toujours s’assurer qu’il s’agit de « porc d’élevage »). Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Sida :

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :

- évitez les baignades dans les rivières ou lacs (risque d’infection parasitaire).
- évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
- ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
- veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
- ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
- Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Recommandations particulières liées à la haute altitude :

L’arrivée à La Paz peut s’accompagner des problèmes de santé liés à l’altitude (La Paz est située entre 3300 et 3800 mètres, l’aéroport d’El Alto à 4100 mètres) : les efforts physiques sont déconseillés les premiers jours (ne pas hésiter à se faire aider pour porter ses valises en arrivant à l’aéroport), une hydratation régulière (eau plate) est recommandée, les boissons alcoolisées et les repas copieux sont à éviter. Compte-tenu de l’altitude, il est important de prévoir de vêtements chauds. Enfin, chez les personnes âgées, ou en cas d’antécédents cardiaques ou pulmonaires, un bilan préalable est recommandé.

Numéros utiles Police secours : 110 Secours médical : 118. Médecin agréé de l’ambassade : Dr. Gérard PARENT : 2.149900 / 2. 115283 / 725.48.665 (cellulaire).

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

- Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
- Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
- Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
- Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
- Le site du CIMED : www.cimed.org
- Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
- Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr

Compléments

Législation locale

La législation bolivienne punit de 6 ans d’emprisonnement la détention, la détérioration ou l’exportation de pièces archéologiques. Ces dernières peuvent être vendues par des commerçants peu scrupuleux. Il convient donc de se renseigner auprès de l’ambassade de France ou du musée national d’archéologie de Tiwanaku.

La consommation d’alcool est autorisée mais soumise à des restrictions à certaines périodes, notamment pendant le Carnaval.

La consommation de stupéfiants est rigoureusement interdite. Les peines de prison vont de 18 mois à 3 ans pour simple usage et de 5 à 15 ans de prison pour trafic.

Divers

De grandes variations thermiques peuvent être enregistrées, notamment à La Paz (entre 15 et 22° le jour ; 0° ou moins la nuit). En dehors des périodes pluvieuses (de décembre à mai), l’atmosphère est très sèche (40 à 60 % d’humidité). Dans toute la région altiplanique (3000 mètres d’altitude et plus), ne pas oublier de se protéger efficacement contre le soleil (crème solaire protection totale (UVA et UVB), couvre-chef, manches longues, lunettes de soleil filtration montagne, etc.).

Il est recommandé de faire preuve de discrétion notamment dans les zones les plus reculées ou les plus pauvres. Ne pas omettre de demander l’accord des autochtones avant de les photographier.

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Entrée-séjour
Santé
ComplÈments
NumÈros utiles

Numéros utiles

Indicatif de la Bolivie : 591 (de France : 00+591+indicatif région+numéro de téléphone)

A La Paz (indicatif : 2)

- Ambassade de France (Obrajes, calle 8) : 214.99.00 - fax : 214.99.01 - Tél. cellulaire de permanence :
- 775.93.158

- www.ambafrance-bo.org

- information@ambafrance-bo.org

- Policia Turistica : 222.50.16.
- Police de secours : 110.
- Policia Tecnico-judicial : 237.73.85.
- Interpol : 237.84.62.
- Secours médical : 118.
- Médecin agréé de l’ambassade : Dr Igor Iturri, tél. : 22.22.80.04, cellulaire : 719.58.595

A Sucre (indicatif : 4)
- Consul honoraire : M. Christophe MORIS (Dalence 838 - Sucre) : 64.27.414 (domicile) / 77.63.57.96 (portable)

A Santa Cruz
- Consul honoraire : M. Guy COUTAND : 341 00 40 (Télécopie) / 382 21 88 (domicile)
- Policia Turistica : 3.333.227.
- Policia Tecnico-judicial (P.T.J.): 3.531.337 / 3.521.921.
- Interpol : 3.333.673 / 3.349.578

A Cochabamba
- Consul honoraire : M. Aimé BRUN (Alliance française, calle Santivanez n.187, esquina Gunin à Cochabamba), tél : 423.4039 et 431.1622, cellulaire : 714.34858, courriel : misyva@supernet.com.bo
- Policia Turistica : 4.221.793.
- Policia Tecnico-judicial : 4.225.556/7.
- Interpol : 4.221.901.

A Tarija
- Consul honoraire : Mme Mariela CENTENO LEON (Alliance française, calle Mendez n°930, entre Domingo Paz y Corrado - Tarija), Tél. Fixe : (00 591 4) 66 370 92 / Tél. cell. : (00 591) 702 24 872/ Courriel : mariela.leon@yahoo.fr
- Police : (00 591 4) 66 433 33

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Dernière minute

Un décret suprême autorise désormais les autorités boliviennes à mettre en quarantaine dès son entrée dans le pays tout étranger susceptible de véhiculer la grippe AH1N1.
Compte tenu de l’augmentation rapide du nombre de cas déclarés de grippe A/H1N1, il est recommandé de se montrer prudent, notamment dans la fréquentation des lieux publics. Des mesures simples s’imposent (lavage fréquent des mains, aération des pièces). La consultation d’un médecin est nécessaire en cas de symptômes de grippe ou de forte fièvre.

L’épidémie de dengue dans l’est du pays est en phase d’éradication. L’usage de répulsifs anti-moustiques reste cependant indispensable pour les personnes souhaitant se rendre dans les provinces amazoniennes.

Le risque "d’enlèvements express", en particulier avec la complicité des chauffeurs de taxi et de faux policiers, est très élevé. Il est recommandé d’éviter de prendre un radio taxi au hasard dans la rue. Il convient également de ne pas circuler en radio taxi avec une carte de crédit. Les ravisseurs n’hésitent pas à faire usage de la plus grande violence pour obtenir le numéro secret du code de la carte de crédit afin de retirer de l’argent aux distributeurs de billets. Un nombre important d’enlèvements est signalé dans le quartier de Sopocachi à La Paz, en particulier en soirée et la nuit. Par ailleurs, on constate un nombre croissant de vols au terminal de bus de La Paz, où il convient d’être vigilant.

Il est recommandé de déclarer correctement à l’entrée et à la sortie du pays le montant d’argent liquide effectivement détenu sur soi. En cas de vérification douanière, la différence entre la somme déclarée et la somme réelle est taxée à 30%. En outre, les formalités liées à la verbalisation peuvent entraîner des retards dans le voyage.

Sécurité

Il est recommandé aux voyageurs de se montrer très prudents face au risque d’enlèvement. Les malfaiteurs rencontrent leurs victimes dans les hôtels, sympathisent avec elles et leur proposent des services afin de faciliter leur séjour. Il convient également de faire preuve de la plus grande vigilance vis-à-vis de personnes se prétendant policiers, revêtus ou non d’un uniforme, et bénéficiant de la complicité de faux chauffeurs de taxi et parfois de faux touristes. Ces derniers opèrent généralement près des terminaux de bus et invoquent un contrôle anti-drogue sur le ou les passagers. Dans une telle situation, il est en particulier absolument impératif de refuser de monter dans un taxi accompagné d’un policier ou dans un véhicule de police. Il convient de demander immédiatement l’assistance de l’ambassade de France aux numéros suivants: 214.99.00 ou 775.93.158.

Il est déconseillé de se rendre dans la ville de Copacabana située au bord du lac Titicaca à la frontière entre le Pérou et la Bolivie. Cette ville a été coupée à plusieurs reprises du reste du pays à la suite de problèmes politiques et sociaux. Copacabana semble attirer un certain nombre de touristes consommateurs de drogue. Il est rappelé que cette ville n’est pas totalement contrôlée par la police. Les forces de l’ordre peuvent avoir, de plus, des contacts avec les vendeurs de drogues. En cas de problèmes médicaux, les structures sanitaires ne permettront pas de prendre en charge une personne souffrant de surconsommation de stupéfiants. Il est également rappelé que l’usage de drogues est légalement interdit en Bolivie et peut entraîner des peines de prison souvent lourdes. Enfin, la population de cette ville rejette les personnes s’adonnant à la drogue. Il est également précisé que la feuille de coca est une substance légalement prohibée en France et dans une majorité d’Etats. Les peines encourues en cas d’importation en France peuvent être de 5 ans de prison, quelle que soit la quantité de feuilles importées. Il est recommandé de ne pas voyager avec des sachets d’infusion de coca.

Sécurité des personnes

Voyager en Bolivie exige d’observer une grande prudence. Certains criminels n’hésitent pas à revêtir un uniforme de police pour simuler des contrôles anti drogue qui risquent de se terminer en agression. Si un policier veut procéder à un contrôle d’identité, les voyageurs ne doivent lui présenter que leur passeport. De toute façon, il convient de refuser systématiquement de monter dans un véhicule avec des policiers. Il faut demander de contacter immédiatement l’ambassade. Il faut redoubler de prudence lors des déplacements dans des zones isolées. Il est recommandé de ne pas voyager en mini bus ou en taxi collectif et de privilégier les radio taxis ou les compagnies des bus régulières.

En outre, les voyageurs sont invités à adopter les règles de sécurité élémentaires et de bon sens, notamment dans un pays où 60% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté : ne pas se déplacer en arborant des bijoux ou autres objets de valeur, ne pas manipuler de fortes sommes d’argent en public, ne pas conserver son argent ni ses papiers dans une poche extérieure, etc.

Enfin il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux fait d’une drogue, appelée localement Burundanga. Mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (sur un mouchoir...), elle cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire. L’usage de cette drogue semble se répandre en Bolivie.

Abord du Lac Titicaca :

En raison de l’assasinat par arme à feu de deux touristes aux abords du Lac Titicaca, il est recommandé aux voyageurs de prendre toutes les mesures de précaution qui s’imposent et en particulier d’éviter les transports en mini bus ou en taxi dans cette région. Il convient donc de privilégier les compagnies de bus régulières et de voyager si possible en groupe.

Salar d’Uyuni

De nombreuses agences de touristes proposent des tours bon marché pour visiter le Salar d’Uyuni. Sept touristes étrangers dont deux Français sont récemment décédés suite à un accident de circulation. Il est vivement recommandé aux voyageurs de se renseigner auprès de l’ambassade de France à La Paz pour obtenir le nom des agences de tourisme proposant un tour sur le Salar d’Uyuni réalisé dans des conditions de sécurité élémentaires.

Déplacements dans le pays

Il est conseillé aux personnes se rendant dans des zones isolées sans possibilité de téléphoner (Salar de Uyuni, Sud Lipez, Sajama, Amazonie) ou dans des régions difficiles d’accès, surtout en saison des pluies (de décembre à avril pour les Yungas, l’Alto Beni, le Beni, etc.), d’indiquer à l’ambassade leurs dates et l’itinéraire de leur circuit ainsi que leurs coordonnées et celles de personnes à prévenir en cas d’urgence. Le dépot à l’ambassade de photocopies de passeports et de titres de transport est d’une aide précieuse en cas de perte ou de vol.

Il est recommandé aux voyageurs d’opter pour les petits véhicules (voitures ou minibus) plutôt que les grands lors de déplacements sur les routes les plus dangereuses.

Une attitude prudente est conseillée sur les routes. Il est préférable d’éviter de circuler la nuit.

Enfin, l’attention des voyageurs est appelée sur la situation sanitaire de la partie amazonienne du pays, notamment pour ce qui concerne l’intensité de la dengue dont la forme hémorragique est particulièrement dangereuse.

Andinisme

Il est impératif de faire appel à des guides locaux confirmés, quelle que soit l’expérience préalable de la montagne des voyageurs (y compris pour les professionnels). L’ambassade tient à la disposition des touristes une liste d’agences ou de guides de confiance.

Aucun service de secours en montagne n’existe en Bolivie. Une acclimatation d’au moins dix jours est fortement recommandée avant toute ascension. Il est recommandé dans les premiers jours après l’arrivée en Bolivie de marcher lentement et calmement. Les efforts brusques sont très fortement déconseillés lors de l’arrivée à 4.000 mètres.. Il est également recommandé aux andinistes de vérifier la qualité de prise en charge de leur assurance et qu’il soit notamment bien stipulé dans leur contrat que les prestations d’assistance sont couvertes au-delà de 5000 mètres.

Carte des régions déconseillées

Illust:

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Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge. Les déplacements dans les zones en orange requièrent une grande prudence.

Transports

Infrastructure routière

Le réseau routier est peu développé. Les routes asphaltées sont : La Paz/Guaqui, La Paz/Desaguadero, La Paz/Copacabana, La Paz/Viacha, La Paz/Oruro, La Paz/Cochabamba, La Paz/Arica (Chili), Cochacamba/Santa Cruz (en très mauvais état), Sucre/Potosi, Santa Cruz/Montero/San Javier, Santa Cruz/Samaipata, Yacuiba /Villa Montes/Camiri, Trinidad/Casarabe, Oruro/Caihuasi. L’accès aux autres villes se fait par des pistes. Un véhicule 4X4 est préférable.

La route de La Paz aux Yungas est officiellement considérée comme "la plus dangereuse du monde". Une prudence particulière est recommandée sur cet itinéraire.

Il est recommandé de :

- éviter de circuler la nuit ;
- ne pas dépasser les vitesses réglementaires ;
- prévoir une réserve d’essence suffisante lors de longs déplacements (pas de pompes à essence sur les pistes) ;
- en cas d’accident, alerter immédiatement la police ;
- souscrire une assurance tous risques.

En cas de déplacement en transport collectif, il est recommandé aux voyageurs d’opter pour les petits véhicules (voitures ou minibus) plutôt que les grands, sur les routes les plus dangereuses.

Réseau ferroviaire

Pas de garanties de ponctualité.

Transport aérien

Les principales villes de province sont desservies par quelques lignes locales, dont la plupart des appareils sont anciens.

Il n’est pas certain que les procédures d’entretien des avions des lignes intérieures soient scrupuleusement respectées.

Entrée / Séjour

Le visa n’est pas exigé des Français séjournant 90 jours en Bolivie par période de six mois. Un cachet d’entrée valant autorisation de séjour de 30 jours est apposé sur le passeport à l’arrivée dans le pays. Cette autorisation peut être prolongée gratuitement à 90 jours par les services de l’immigration (à La Paz : avenida Camacho, 1433 - tél : 211.09.60). Les voyageurs doivent exiger l’apposition de ce cachet dès leur entrée sur le territoire bolivien, même par voie terrestre. En effet, dans le cas contraire, il ne leur serait plus possible de quitter le pays sans avoir fait régulariser leur situation et s’être acquittés d’une amende.

Une taxe d’aéroport de 25$ est prélevée au départ.

Les détenteurs de passeport de service et diplomatiques doivent solliciter un visa à l’Ambassade de Bolivie à Paris.

Attention : les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre en Bolivie doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa. Se référer à la fiche de conseils aux voyageurs relative aux Etats-Unis, rubrique "Formalités d’entrée et de séjour".

Les Français de passage, en transit par les Etats Unis, titulaires d’un passeport Delphine sont dans l’obligation, depuis le 26 octobre 2004, en cas de perte ou de vol de leur document de voyage, de solliciter un visa de transit auprès des autorités américaines.

Le coût de ce visa est de 100$.

A l’occasion de la fête d’Alasita (fin janvier), de faux billets (bolivianos, euros et dollars) sont mis en vente. Ils sont destinés à être offerts pour apporter la prospérité. Si ces faux dollars sont à l’exacte dimension d’un véritable billet, les autorités américaines considèrent que leur détenteur est passible de lourdes sanctions pénales pour contrefaçon de monnaie.

Par ailleurs, il est formellement déconseillé de traverser de nuit, les frontières terrestres notamment entre le Pérou et la Bolivie, en cas d’absence avérée d’agents de police aux frontières. En effet, à défaut de tampon d’entrée sur le territoire bolivien apposé sur le passeport, les autorités boliviennes sont en droit d’exiger l’équivalent de 15€ plus une amende journalière de 1 euro entre la date présumée d’entrée et la date de sortie effective du territoire pour délit dit d’évasion de frontière. Il est donc recommander de patienter la nuit et d’attendre l’ouverture des bureaux de la police des frontières et de la douane. En cas de fouille par les agents de police, il convient de faire attention à son argent liquide. Un cas de vol par les forces de l’ordre a été signalé.

Il est donc conseillé de faire preuve d’une vigilance accrue contre le vol ou la perte du passeport.

Pour de plus amples informations, prendre contact avec l’Ambassade de Bolivie à Paris.

Les touristes se rendant au Brésil, après avoir séjourné en Bolivie, doivent impérativement être munis de leur carnet de vaccination contre la fièvre jaune, sauf s’ils sont en transit pendant 8 heures maximum.

La coca est une plante traditionnelle produite en Bolivie qui, avant de servir à la production de stupéfiants, est utilisée de manière médicinale (notamment sous forme d’infusion, elle est recommandée pour supporter l’altitude et la raréfaction de l’oxygène). Si la vente et la détention de feuilles et de produits dérivés (non stupéfiants) sont légales en Bolivie, il n’en va pas de même en dehors du pays. Afin d’éviter tout ennui, il est donc recommandé aux voyageurs de s’abstenir de transporter feuilles de coca et produits dérivés, même parfaitement anodins ou en quantité minuscule, lorsqu’ils quittent la Bolivie.

Pour de plus amples informations, prendre contact avec l’Ambassade de Bolivie à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Avant le départ :

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.

Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :

- Paludisme : Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le paludisme est présent dans les zones rurales en-dessous de 2500 mètres toute l’année et dans le nord du pays (départements de Beni et de Pando, en particulier), mais aussi dans le département de Santa Cruz. L’Amazonie est classée en zone 3, le reste du pays en zone 1 Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

- Dengue : Cette maladie virale transmise par les piqûres de moustiques impose le respect des mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) et l’attention des personnes les plus vulnérables. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d’aspirine est déconseillée.

- Maladie de Chagas (Trypanosomiase américaine) : cette maladie parasitaire transmise par les piqûres d’insectes (punaises), est présente dans les régions pauvres de basse et moyenne altitude. Il convient de se protéger efficacement : répulsifs, moustiquaire, etc. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre. Les départements les plus touchés sont : Cochabamba, Chuquisaca, Tarija et Santa Cruz.

- Leishmaniose : la leishmaniose cutanée et cutanéo-muqueuse, transmise par une espèce de poetit moustique (Phlébotome), peut être contractée dans les zones tropicales humides (Beni, Alto Beni, Yungas, Pando et Chapare).

Vaccinations :

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer dans un centre agréé). La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est nécessaire. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut également être proposée par votre médecin. En particulier, vue l’existence régulière de cas de rage humaine dans le pays, toute morsure par un chien « de rue » doit être suivie d’une vaccination « préventive après exposition » (5 doses). Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire :

Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Il convient, notamment, d’être très vigilant à la consommation de porc du fait de la présence de maladies parasitaires comme les trichines ou la cysticercose (toujours s’assurer qu’il s’agit de « porc d’élevage »). Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Sida :

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :

- évitez les baignades dans les rivières ou lacs (risque d’infection parasitaire).
- évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
- ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
- veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
- ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
- Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Recommandations particulières liées à la haute altitude :

L’arrivée à La Paz peut s’accompagner des problèmes de santé liés à l’altitude (La Paz est située entre 3300 et 3800 mètres, l’aéroport d’El Alto à 4100 mètres) : les efforts physiques sont déconseillés les premiers jours (ne pas hésiter à se faire aider pour porter ses valises en arrivant à l’aéroport), une hydratation régulière (eau plate) est recommandée, les boissons alcoolisées et les repas copieux sont à éviter. Compte-tenu de l’altitude, il est important de prévoir de vêtements chauds. Enfin, chez les personnes âgées, ou en cas d’antécédents cardiaques ou pulmonaires, un bilan préalable est recommandé.

Numéros utiles Police secours : 110 Secours médical : 118. Médecin agréé de l’ambassade : Dr. Gérard PARENT : 2.149900 / 2. 115283 / 725.48.665 (cellulaire).

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

- Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
- Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
- Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
- Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
- Le site du CIMED : www.cimed.org
- Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
- Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr

Compléments

Législation locale

La législation bolivienne punit de 6 ans d’emprisonnement la détention, la détérioration ou l’exportation de pièces archéologiques. Ces dernières peuvent être vendues par des commerçants peu scrupuleux. Il convient donc de se renseigner auprès de l’ambassade de France ou du musée national d’archéologie de Tiwanaku.

La consommation d’alcool est autorisée mais soumise à des restrictions à certaines périodes, notamment pendant le Carnaval.

La consommation de stupéfiants est rigoureusement interdite. Les peines de prison vont de 18 mois à 3 ans pour simple usage et de 5 à 15 ans de prison pour trafic.

Divers

De grandes variations thermiques peuvent être enregistrées, notamment à La Paz (entre 15 et 22° le jour ; 0° ou moins la nuit). En dehors des périodes pluvieuses (de décembre à mai), l’atmosphère est très sèche (40 à 60 % d’humidité). Dans toute la région altiplanique (3000 mètres d’altitude et plus), ne pas oublier de se protéger efficacement contre le soleil (crème solaire protection totale (UVA et UVB), couvre-chef, manches longues, lunettes de soleil filtration montagne, etc.).

Il est recommandé de faire preuve de discrétion notamment dans les zones les plus reculées ou les plus pauvres. Ne pas omettre de demander l’accord des autochtones avant de les photographier.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.