Numéros utiles
Ambassade de France à Rangoun
tél : (95) 1. 212.520 / 212.523 / 212.528 / 212.532
télécopie : 212.527
numéro de permanence : (+95) 9.51.85.362
gendarme de veille : (+95)9.51.85.361
Police : 199
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Les étrangers souhaitant se déplacer dans le delta de l’Irrawady pour rejoindre notamment Pathein ou les plages de Ngwesaung et Changtha doivent obtenir une autorisation du ministère des Hôtels et du Tourisme à Rangoun.
Le cyclone Nargis a fortement touché la partie Sud de la Birmanie dans la nuit du 3 au 4 mai, causant plus de 130 000 morts et disparus. Les régions les plus affectées ont été Rangoun et l’Irrawady. Les régions touristiques du centre du pays (Mandalay, Bagan et le lac Inle) n’ont pas été inquiétées.
Entre le 19 août et la fin du mois de septembre 2007, des manifestations anti-gouvernementales ont eu lieu dans les principales villes du pays. La violente répression du régime contre les manifestants qui s’est ensuivie, notamment entre le 26 et le 30 septembre, a fait plusieurs victimes parmi lesquelles un photographe japonais.
Actuellement, ces manifestations ont cessé. Bien que la présence militaire ait été parfois allégée, les principales villes du pays sont maintenues sous le contrôle des forces de l’ordre. Le couvre-feu a été levé le 20 octobre dernier. Toutefois, de nouveaux incidents ne sont pas à exclure. Par ailleurs entre le 11 et le 16 janvier 2008 quatre bombes de faible puissance ont explosé dans des lieux publics, notamment dans les gares de Pyinmana et Rangoun, causant la mort de trois personnes. Deux autres explosions de bombes à faible puissance ont endommagé des véhicules dans le centre de Rangoun le 20 avril, sans faire de victime. Même si ces attentats ne visaient pas particulièrement les étrangers, ils ont été commis dans des endroits susceptibles d’être frequentés par les touristes. Il est conseillé aux touristes souhaitant se rendre en Birmanie de :
Les voyages sont formellement déconseillés dans plusieurs régions de ce pays : Région de Tachilek - Etat Kayin - Etat Kayah - Zo
A la suite des attentats de Bali (12 octobre 2002 et 1er octobre 2005) et des explosions survenues à Rangoun le 7 mai 2005, il est rappelé que le risque d’acte terroriste international ne peut être exclu nulle part.
Il est formellement interdit par les autorités birmanes de franchir clandestinement ou sans visa, les frontières avec la Thaïlande, la Chine, l’Inde, le Laos et le Bangladesh. Les autorités militaires sont particulièrement vigilantes et sévères vis-à-vis des voyageurs qui tentent de pénétrer dans les zones interdites ou de franchir la frontière sans visa : les contrevenants sont passibles d’arrestation et de lourdes peines de prison. Les frontières n’étant pas toujours clairement démarquées, il convient de se renseigner localement sur leur tracé.
A la suite d’un décès par noyade à Ngwesaung et du sauvetage in extremis de plusieurs autres baigneurs en difficulté sur la même plage (octobre 2005), il est recommandé aux personnes se rendant dans les stations balnéaires de Ngwesaung, Chaungtha (Division de l’Irrawaddy) et Ngapali (Etat Arakan), de faire preuve de la plus grande prudence en raison de la présence de courants entraînant les baigneurs vers le large et de l’inexistence de toute surveillance et de tout secours sur les plages.
Des randonnées sont organisées depuis peu par certaines agences de voyage dans des régions très éloignées des principales villes du pays et tout à fait démunies de secours d’urgence et d’infrastructures hospitalières. Il est fortement conseillé aux personnes, même jeunes, voulant participer à ces excursions, de prévoir avant leur départ de France, une visite médicale pour s’assurer de leur parfaite aptitude à ces conditions très difficiles.
Durant la mousson certaines tempêtes peuvent générer des vents de 130 km/h et plus dans les états bordant la côte birmane. Il est recommandé aux voyageurs de faire plus particulièrement attention dans la région de Mrauk-U (nord de l’Etat Rakhine).
Zones interdites et zones à éviter :
Il est fortement déconseillé de se rendre dans les régions ou Etats interdits aux étrangers : Etat Kayah, nord-est de l’Etat Karen (Kayin).
Il est fortement déconseillé de se rendre dans les zones frontalières où ont lieu des affrontements armés entre militaires birmans et diverses rebellions. En particulier : Etat Kayin, région de Myawadi - Mae Sot, Etat de Shan, région de Tachilek-Mae Sai (ville frontière avec la Thaïlande où des attentats à la bombe ont fait quatre morts en mai 2003), nord de l’Etat Arakan, à la frontière du Bangladesh (fortes tensions ethniques et religieuses, parfois violentes).
Avant d’entreprendre une visite dans une région sensible, il est vivement conseillé de se renseigner à l’Ambassade de France où un tableau des zones à accès restreint ou contrôlé, régulièrement mis à jour, est disponible.
Communication :
L’état du réseau téléphonique ne permet guère d’établir une communication à l’intérieur du pays. Les téléphones et ordinateurs portables sont théoriquement interdits. Il est extrêmement difficile de contacter l’Ambassade de l’extérieur de Rangoun.
L’usage des téléphones satellites (Iridium, Thuraya...) est interdit dans tout le pays pour les touristes et les résidents.
Avertissement concernant la drogue :
Les peines de prison sont très lourdes. Une personne présentant des traces de piqûres ou possédant de la drogue, même douce, peut être incarcérée, parfois sur dénonciation. Les autorités birmanes ne préviennent pas toujours les représentations diplomatiques de l’arrestation ou de l’incarcération d’un de leurs ressortissants.
Risque sismique :
Même si le risque de séismes d’assez forte intensité (plus de 5 sur l’échelle de Richter) est considéré par les spécialistes comme relativement faible, des tremblements de terre de moindre intensité se produisent régulièrement, principalement dans la division de Sagaing.
Si un tel événement survient, il est préférable de se mettre dans un endroit en plein air et dégagé et, si ce n’est pas possible, de s’abriter sous le chambranle d’une porte. Ne pas oublier qu’un violent tremblement de terre est toujours suivi de répliques. Il convient de prévenir, le plus tôt possible, l’ambassade, en précisant sa situation exacte dans le pays et son état de santé, afin que les familles en France soient prévenues le plus tôt possible.
Carte du pays
Date de mise à jour : 12 décembre 2006

Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge.
Les vols intérieurs sont assurés par quatre compagnies aériennes : Air Mandalay, Air Bagan, Yangon Airways et Myanmar Airways. En 1998, un accident d’avion de Myanmar Airways a causé la mort de deux Français et d’un Italien. Il est souhaitable de ne pas emprunter cette compagnie.
La périodicité et les horaires de certaines liaisons intérieures sont aléatoires et les retards de vols fréquents.
Avant tout départ à destination de l’étranger, le titulaire doit s’assurer :
que son passeport a une durée de validité suffisante et s’enquérir auprès des autorités étrangères compétentes des conditions d’entrée et de séjour dans le pays où il se rend.
qu’il dispose de moyens de paiement suffisants pour ses frais de voyage et de séjour. Les postes diplomatiques et consulaires ne prennent pas en charge les frais de séjour et de rapatriement.
L’ambassade de Birmanie à Paris délivre normalement un visa de court séjour touristique pour une durée de 28 jours consécutifs. Aucun visa n’est délivré à l’arrivée.
L’entrée et la sortie du territoire birman doivent se faire par un aéroport international (Rangoun et/ou Mandalay). Le franchissement de la frontière par la route est fortement déconseillé pour des raisons de sécurité. De plus, il a de fortes chances d’être refusé. Enfin, les étrangers ne sont pas autorisés à pénétrer et à circuler en Birmanie à bord de véhicules non immatriculés localement.
Avant le départ : Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.
Grippe Aviaire : Les autorités birmanes ont fait état d’un premier cas de transmission à l’homme du virus de la grippe aviaire dans le canton de KENGTUM. Il convient donc, particulièrement dans l’Etat Shan concerné mais plus généralement dans l’ensemble du pays, d’observer les recommandations générales d’hygiène ci-dessous:
Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un produit désinfectant (par exemple un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages)
Ne consommer que des aliments bien cuits.
Eviter tout contact avec les volailles vivantes ou mortes (éviter les sites d’élevages, ne pas manipuler les cadavres ou déchets d’oiseaux)
Eviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d’animaux Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
- Dengue : Présence endémique de la dengue: des précautions doivent être prises dans l’ensemble du pays. Cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée). D’autres maladies virales (par exemple le Chikungunya), également transmises par les piqûres de moustiques, peuvent parfois survenir. Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
- Paludisme : Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Il n’y a pas de paludisme à Rangoun, Bagan, Mandalay et au lac Inle. Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
- Encéphalite japonaise : Cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques, en zone rurale. Ces cas peuvent être mortels ou engendrer des séquelles neurologiques graves. De ce fait, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire (à pratiquer dans un centre médical sur place). Dans le cadre d’un voyage touristique, il semble que les mesures physiques (vêtements longs, répulsifs...) soient une arme efficace.
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est conseillée. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut vous être conseillée par votre médecin. Autres vaccinations : en cas de séjour en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire. Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet :
Préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Sida : Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire)
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
La mer peut être dangereuse en Birmanie, et les enfants doivent être surveillés au bord de la piscine. La plus grande prudence est recommandée pour la plongée sous-marine, il n’y a pas de caisson hyperbare en Birmanie.
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
En cas d’urgence médicale
L’infrastructure hospitalière en dehors de Rangoun et de Mandalay est pauvre. Le personnel des hôtels/ agence de voyage savent vers quel centre de soins diriger un touriste souffrant. A Rangoun, les voyageurs peuvent s’adresser 24 heures sur 24 à la clinique SOS International (Inya Lake Resort, 37 Kaba Aye Pagoda Road, tel : (95.1).667.879; télécopie : (95.1).667.866) dont l’équipe soignante comprend un médecin français. En cas de maladie sérieuse, il est préférable de se rendre en Thaïlande ou à Singapour. Les évacuations sanitaires présentent un caractère aléatoire.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr
Us et coutumes
Le bouddhisme est la religion majoritaire. Respecter les coutumes locales, éviter les shorts et les tenues trop légères dans les lieux de culte et suivre les recommandations des guides.
Législation locale
Moyens de paiement :
Depuis la décision prise par les Américains à la fin du mois de juillet 2003 d’imposer des sanctions contre la Birmanie, les transactions par cartes de crédit (American Express, Mastercard et Visa) ne sont absolument plus possibles. Comme par le passé, les chèques de voyage ne sont pas davantage acceptés.
Toute personne se rendant actuellement en Birmanie doit donc impérativement se munir, avant son arrivée, de dollars en billets en bon état, sans tâche ni déchirure pour régler l’ensemble de ses dépenses sur place.
Numéros utiles
Ambassade de France à Rangoun
tél : (95) 1. 212.520 / 212.523 / 212.528 / 212.532
télécopie : 212.527
numéro de permanence : (+95) 9.51.85.362
gendarme de veille : (+95)9.51.85.361
Police : 199
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Les étrangers souhaitant se déplacer dans le delta de l’Irrawady pour rejoindre notamment Pathein ou les plages de Ngwesaung et Changtha doivent obtenir une autorisation du ministère des Hôtels et du Tourisme à Rangoun.
Le cyclone Nargis a fortement touché la partie Sud de la Birmanie dans la nuit du 3 au 4 mai, causant plus de 130 000 morts et disparus. Les régions les plus affectées ont été Rangoun et l’Irrawady. Les régions touristiques du centre du pays (Mandalay, Bagan et le lac Inle) n’ont pas été inquiétées.
Entre le 19 août et la fin du mois de septembre 2007, des manifestations anti-gouvernementales ont eu lieu dans les principales villes du pays. La violente répression du régime contre les manifestants qui s’est ensuivie, notamment entre le 26 et le 30 septembre, a fait plusieurs victimes parmi lesquelles un photographe japonais.
Actuellement, ces manifestations ont cessé. Bien que la présence militaire ait été parfois allégée, les principales villes du pays sont maintenues sous le contrôle des forces de l’ordre. Le couvre-feu a été levé le 20 octobre dernier. Toutefois, de nouveaux incidents ne sont pas à exclure. Par ailleurs entre le 11 et le 16 janvier 2008 quatre bombes de faible puissance ont explosé dans des lieux publics, notamment dans les gares de Pyinmana et Rangoun, causant la mort de trois personnes. Deux autres explosions de bombes à faible puissance ont endommagé des véhicules dans le centre de Rangoun le 20 avril, sans faire de victime. Même si ces attentats ne visaient pas particulièrement les étrangers, ils ont été commis dans des endroits susceptibles d’être frequentés par les touristes. Il est conseillé aux touristes souhaitant se rendre en Birmanie de :
Les voyages sont formellement déconseillés dans plusieurs régions de ce pays : Région de Tachilek - Etat Kayin - Etat Kayah - Zo
A la suite des attentats de Bali (12 octobre 2002 et 1er octobre 2005) et des explosions survenues à Rangoun le 7 mai 2005, il est rappelé que le risque d’acte terroriste international ne peut être exclu nulle part.
Il est formellement interdit par les autorités birmanes de franchir clandestinement ou sans visa, les frontières avec la Thaïlande, la Chine, l’Inde, le Laos et le Bangladesh. Les autorités militaires sont particulièrement vigilantes et sévères vis-à-vis des voyageurs qui tentent de pénétrer dans les zones interdites ou de franchir la frontière sans visa : les contrevenants sont passibles d’arrestation et de lourdes peines de prison. Les frontières n’étant pas toujours clairement démarquées, il convient de se renseigner localement sur leur tracé.
A la suite d’un décès par noyade à Ngwesaung et du sauvetage in extremis de plusieurs autres baigneurs en difficulté sur la même plage (octobre 2005), il est recommandé aux personnes se rendant dans les stations balnéaires de Ngwesaung, Chaungtha (Division de l’Irrawaddy) et Ngapali (Etat Arakan), de faire preuve de la plus grande prudence en raison de la présence de courants entraînant les baigneurs vers le large et de l’inexistence de toute surveillance et de tout secours sur les plages.
Des randonnées sont organisées depuis peu par certaines agences de voyage dans des régions très éloignées des principales villes du pays et tout à fait démunies de secours d’urgence et d’infrastructures hospitalières. Il est fortement conseillé aux personnes, même jeunes, voulant participer à ces excursions, de prévoir avant leur départ de France, une visite médicale pour s’assurer de leur parfaite aptitude à ces conditions très difficiles.
Durant la mousson certaines tempêtes peuvent générer des vents de 130 km/h et plus dans les états bordant la côte birmane. Il est recommandé aux voyageurs de faire plus particulièrement attention dans la région de Mrauk-U (nord de l’Etat Rakhine).
Zones interdites et zones à éviter :
Il est fortement déconseillé de se rendre dans les régions ou Etats interdits aux étrangers : Etat Kayah, nord-est de l’Etat Karen (Kayin).
Il est fortement déconseillé de se rendre dans les zones frontalières où ont lieu des affrontements armés entre militaires birmans et diverses rebellions. En particulier : Etat Kayin, région de Myawadi - Mae Sot, Etat de Shan, région de Tachilek-Mae Sai (ville frontière avec la Thaïlande où des attentats à la bombe ont fait quatre morts en mai 2003), nord de l’Etat Arakan, à la frontière du Bangladesh (fortes tensions ethniques et religieuses, parfois violentes).
Avant d’entreprendre une visite dans une région sensible, il est vivement conseillé de se renseigner à l’Ambassade de France où un tableau des zones à accès restreint ou contrôlé, régulièrement mis à jour, est disponible.
Communication :
L’état du réseau téléphonique ne permet guère d’établir une communication à l’intérieur du pays. Les téléphones et ordinateurs portables sont théoriquement interdits. Il est extrêmement difficile de contacter l’Ambassade de l’extérieur de Rangoun.
L’usage des téléphones satellites (Iridium, Thuraya...) est interdit dans tout le pays pour les touristes et les résidents.
Avertissement concernant la drogue :
Les peines de prison sont très lourdes. Une personne présentant des traces de piqûres ou possédant de la drogue, même douce, peut être incarcérée, parfois sur dénonciation. Les autorités birmanes ne préviennent pas toujours les représentations diplomatiques de l’arrestation ou de l’incarcération d’un de leurs ressortissants.
Risque sismique :
Même si le risque de séismes d’assez forte intensité (plus de 5 sur l’échelle de Richter) est considéré par les spécialistes comme relativement faible, des tremblements de terre de moindre intensité se produisent régulièrement, principalement dans la division de Sagaing.
Si un tel événement survient, il est préférable de se mettre dans un endroit en plein air et dégagé et, si ce n’est pas possible, de s’abriter sous le chambranle d’une porte. Ne pas oublier qu’un violent tremblement de terre est toujours suivi de répliques. Il convient de prévenir, le plus tôt possible, l’ambassade, en précisant sa situation exacte dans le pays et son état de santé, afin que les familles en France soient prévenues le plus tôt possible.
Carte du pays
Date de mise à jour : 12 décembre 2006

Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge.
Les vols intérieurs sont assurés par quatre compagnies aériennes : Air Mandalay, Air Bagan, Yangon Airways et Myanmar Airways. En 1998, un accident d’avion de Myanmar Airways a causé la mort de deux Français et d’un Italien. Il est souhaitable de ne pas emprunter cette compagnie.
La périodicité et les horaires de certaines liaisons intérieures sont aléatoires et les retards de vols fréquents.
Avant tout départ à destination de l’étranger, le titulaire doit s’assurer :
que son passeport a une durée de validité suffisante et s’enquérir auprès des autorités étrangères compétentes des conditions d’entrée et de séjour dans le pays où il se rend.
qu’il dispose de moyens de paiement suffisants pour ses frais de voyage et de séjour. Les postes diplomatiques et consulaires ne prennent pas en charge les frais de séjour et de rapatriement.
L’ambassade de Birmanie à Paris délivre normalement un visa de court séjour touristique pour une durée de 28 jours consécutifs. Aucun visa n’est délivré à l’arrivée.
L’entrée et la sortie du territoire birman doivent se faire par un aéroport international (Rangoun et/ou Mandalay). Le franchissement de la frontière par la route est fortement déconseillé pour des raisons de sécurité. De plus, il a de fortes chances d’être refusé. Enfin, les étrangers ne sont pas autorisés à pénétrer et à circuler en Birmanie à bord de véhicules non immatriculés localement.
Avant le départ : Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.
Grippe Aviaire : Les autorités birmanes ont fait état d’un premier cas de transmission à l’homme du virus de la grippe aviaire dans le canton de KENGTUM. Il convient donc, particulièrement dans l’Etat Shan concerné mais plus généralement dans l’ensemble du pays, d’observer les recommandations générales d’hygiène ci-dessous:
Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un produit désinfectant (par exemple un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages)
Ne consommer que des aliments bien cuits.
Eviter tout contact avec les volailles vivantes ou mortes (éviter les sites d’élevages, ne pas manipuler les cadavres ou déchets d’oiseaux)
Eviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d’animaux Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
- Dengue : Présence endémique de la dengue: des précautions doivent être prises dans l’ensemble du pays. Cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée). D’autres maladies virales (par exemple le Chikungunya), également transmises par les piqûres de moustiques, peuvent parfois survenir. Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
- Paludisme : Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Il n’y a pas de paludisme à Rangoun, Bagan, Mandalay et au lac Inle. Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
- Encéphalite japonaise : Cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques, en zone rurale. Ces cas peuvent être mortels ou engendrer des séquelles neurologiques graves. De ce fait, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire (à pratiquer dans un centre médical sur place). Dans le cadre d’un voyage touristique, il semble que les mesures physiques (vêtements longs, répulsifs...) soient une arme efficace.
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est conseillée. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut vous être conseillée par votre médecin. Autres vaccinations : en cas de séjour en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire. Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur)
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet :
Préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Sida : Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire)
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
La mer peut être dangereuse en Birmanie, et les enfants doivent être surveillés au bord de la piscine. La plus grande prudence est recommandée pour la plongée sous-marine, il n’y a pas de caisson hyperbare en Birmanie.
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
En cas d’urgence médicale
L’infrastructure hospitalière en dehors de Rangoun et de Mandalay est pauvre. Le personnel des hôtels/ agence de voyage savent vers quel centre de soins diriger un touriste souffrant. A Rangoun, les voyageurs peuvent s’adresser 24 heures sur 24 à la clinique SOS International (Inya Lake Resort, 37 Kaba Aye Pagoda Road, tel : (95.1).667.879; télécopie : (95.1).667.866) dont l’équipe soignante comprend un médecin français. En cas de maladie sérieuse, il est préférable de se rendre en Thaïlande ou à Singapour. Les évacuations sanitaires présentent un caractère aléatoire.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr
Us et coutumes
Le bouddhisme est la religion majoritaire. Respecter les coutumes locales, éviter les shorts et les tenues trop légères dans les lieux de culte et suivre les recommandations des guides.
Législation locale
Moyens de paiement :
Depuis la décision prise par les Américains à la fin du mois de juillet 2003 d’imposer des sanctions contre la Birmanie, les transactions par cartes de crédit (American Express, Mastercard et Visa) ne sont absolument plus possibles. Comme par le passé, les chèques de voyage ne sont pas davantage acceptés.
Toute personne se rendant actuellement en Birmanie doit donc impérativement se munir, avant son arrivée, de dollars en billets en bon état, sans tâche ni déchirure pour régler l’ensemble de ses dépenses sur place.