Numéros utiles
A DACCA:
Ambassade de France : 881 38 11 (standard) et 01713 090 450 (urgences/permanence)
DHAKA METROPOLITAN POLICE : 410061
Pour les quartiers résidentiels de Banani, Baridhara et Gulshan :
GULSHAN POLICE STATION : 988.02.34 / 60.04.86.
A CHITTAGONG:
Alliance française : (031) 615740. Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
L’ambassade de France demeure à la disposition des Français résidant ou de passage au Bangladesh pour leur fournir toute information complémentaire sur la situation dans le pays (www.ambafrance-bd.org).
Il est conseillé aux résidents et aux Français de passage de respecter les consignes de sécurité suivantes :
Eviter toute manifestation de rue et tout rassemblement politique. Les voyageurs sont invités à lire les journaux (nombreux titres en anglais disponibles) et à se renseigner auprès de notre Ambassade afin d’éviter de se déplacer dans les quartiers concernés par les manifestations.
Signaler à l’Ambassade de France de Dacca (tél : 881.38.11 ou 12 ou 13 ou 14) tout incident éventuel et ne pas hésiter à la contacter en cas de besoin.
Il est recommandé aux Français de passage de signaler leurs dates d’arrivée et de départ du Bangladesh ainsi que leurs coordonnées durant le séjour.
L’ambassade de France a mis en ligne sur son site www.ambafrance-bd.org un "manuel de sécurité" destinés aux résidents mais que les voyageurs peuvent également consulter avec profit. Il se trouve dans la section "découvrir le Bangladesh / sécurité des Français / votre sécurité : présentation".
L’attention des voyageurs dans ce pays est attirée sur les agissements d’individus, généralement anglophones, qui, dans les bus, les trains ou les gares, leur offrent des boissons ou des aliments drogués pour ensuite les dévaliser. Il convient de ne rien accepter, même sous emballage scellé, de la part d’inconnus et de ne consommer que ce que vous aurez vous-mêmes acheté.
La Mangrove de Sundarban sert d’abri à un certain nombre de bandits de grand chemin: il est fortement recommandé de faire appel aux services d’une agence de voyage reconnue pour s’y rendre. Les déplacements dans la région des Chittagong Hill Tracks et dans le Sud Est du pays restent assujettis à une déclaration aux autorités, qui peuvent parfois en refuser l’accès ou imposer une escorte de police. L’enlèvement en 2004 du directeur d’un complexe touristique à Bandarban, dans le sud-est du pays, témoigne de l’activité épisodique de bandes armées dans cette région. Dans l’ensemble des Chittagong Hills Tracks, les voyages non-accompagnés restent déconseillés. Les autorités bangladaises y déconseillent formellement les randonnées pédestres.
L’insécurité urbaine n’est pas négligeable. Les vols sont le fait de petits groupes, souvent munis d’armes blanches, voire d’armes à feu qu’ils n’hésitent pas à utiliser. Les étrangers ne sont pas spécialement visés, mais, en cas d’incident, il est primordial de rester calme, de ne pas résister et de ne pas protester. Ce que vous pouvez avoir sur vous ne vaut pas un coup de couteau. Déposez plainte après.
Dans ce contexte, il est impératif de ne pas emprunter de rickshaws ou de baby-taxis dès la tombée de la nuit, quelle que soit la distance à parcourir.
Il est recommandé aux hommes comme aux femmes d’adopter une tenue vestimentaire stricte et discrète, respectueuse des habitudes locales, en particulier dans certaines régions (Cox’s Bazar). Il est préférable que les femmes portent, en particulier lorsqu’elles sont seules dans la rue, des vêtements longs et qui couvrent les épaules.
Durant la mousson (début juillet à fin septembre) le niveau des eaux monte, y compris à Dacca : les flaques temporaires peuvent y atteindre près d’un mètre de profondeur et occasionnent de forts encombrements.
De fortes inondations sont habituelles durant la mousson, avec parfois des préavis très courts, en fonction des pluies non seulement au Bangladesh mais aussi en amont, en Inde et au Népal. Il est alors fréquent que les routes soient coupées. Les déplacements par voie terrestre durant la mousson doivent être entrepris avec précaution, avec des véhicules appropriés et en tenant compte des dernières informations météorologiques.
Durant la saison des orages (imprévisibles, soudains et d’une rare violence) de la mi-avril à la fin du mois de mai, il est formellement déconseillé d’emprunter les bateaux ou les ferries sur les voies fluviales et encore moins dans la baie du Bengale.
La saison de la mousson s’accompagne également d’une détérioration des conditions sanitaires. Il convient en particulier de prêter une grande attention à l’eau potable et d’éviter de consommer des aliments peu ou pas cuits.
Carte des régions déconseillées au Bangladesh

Consulter, en rubrique "sécurité", l’avertissement relatif aux aliments ou boissons contenant de la drogue distribués par des inconnus dans les gares ou transports en commun.
Infrastructure routière
Ne pas emprunter les transports publics, les « rickshaws » en ville et les bus sur les grandes distances, dès la tombée de la nuit.
Le péril sur les routes est aggravé par les inondations fréquentes dues à la mousson et par l’irrespect du code de la route (circulation sans feux de position par exemple). Se renseigner au préalable sur la praticabilité des axes routiers et éviter de circuler la nuit.
Il arrive que des bandes organisées rançonnent les véhicules. Même de jour, la protection de la police est aléatoire.
Réseau ferroviaire
Les collisions et les déraillements ne sont pas rares. Les trains, toujours bondés, ne présentent aucune garantie de sécurité. Ils sont de plus lents et respectent peu les horaires.
Transport aérien
Les retards ou les annulations de vols, tant au plan national qu’international, de la compagnie aérienne "Biman" sont fréquents. Ils peuvent être causés par des incidents techniques ou par les mauvaises conditions météorologiques (le brouillard, fréquent pendant la saison hivernale, de décembre à février, est parfois la cause d’un bouleversement des horaires à l’aéroport de Dacca).
Tout titre de voyage produit à l’appui d’une demande de visa doit présenter une validité supérieure à six mois.
Pour les visas touristiques, de travail, et d’affaires, la demande doit être déposée à l’Ambassade du Bangladesh à Paris.
Un visa valable 30 jours peut cependant être délivré à l’aéroport de Dacca aux investisseurs s’ils sont munis d’un certificat à demander au ’Board of investment’, à la ’Bangladesh export processing zones authority’ ou au ministère de l’industrie bangladais, aux hommes d’affaires s’ils produisent un certificat établi par la ’Federation of Bangladesh chambers of commerce and industry’ ou par la ’Bangladesh garments manufacturer export association’ (pour plus de précision et pour connaître les conditions de délivrance de ces visas, contacter l’Ambassade du Bangladesh à Paris).
En aucun cas, un visa touristique ne pourra être transformé en visa de travail ou de stagiaire.
Depuis le 27 février 2003, tout voyageur quittant le Bangladesh est soumis à une taxe de voyage dont le montant est déterminé en fonction de la destination et du mode de transport utilisé.
1 - Transport aérien :
à destination d’un pays de la SAARC (Inde, Pakistan, Sri Lanka, Népal, Maldives, Bhoutan) : 800 Takas.
à destination de l’Amérique du Nord, de l’Amérique du Sud, de l’Europe, de l’Afrique, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de l’Extrême-Orient : 2500 Takas.
autres destinations : 1800 Takas.
2 - Transport terrestre : 500 Takas.
3 - Transport maritime : 800 Takas.
Les catégories suivantes de voyageurs sont exemptées du paiement de la taxe de voyage : diplomates et leur famille, enfants de moins de 2 ans, personnel navigant des compagnies aériennes, pèlerins, passagers en transit (moins de 72 heures au Bangladesh), personnes handicapées et non voyantes.
La taxe de voyage peut être acquittée soit lors de l’achat du billet d’avion soit au moment du passage de la frontière.
Depuis le 1er avril 2002, les ressortissants étrangers qui quittent le territoire du Bangladesh doivent présenter un quitus fiscal aux autorités de l’immigration. Ce quitus établi par le "deputy commissioner of taxes" doit être sollicité 3 jours au minimum avant le départ du Bangladesh.
De nombreux étrangers ne sont pas soumis à cette nouvelle procédure (liste ci-après) mais devront cependant remplir un formulaire d’exemption à leur départ. Les ressortissants français qui ne répondent pas aux critères leur permettant d’être exemptés statutairement, devront produire aux autorités fiscales bangladaises une copie de leur avis d’imposition français ou de leur déclaration d’impôts afin d’obtenir une attestation d’exemption au titre de la convention fiscale franco-bangladaise signée en 1988 pour éviter la double imposition.
Ressortissants étrangers exemptés de quitus fiscal :
Les diplomates et employés des missions diplomatiques, économiques et consulaires.
Les conjoints et enfants des personnes précitées.
Les employés des organismes suivants : FMI, Banque Mondiale, Banque Islamique du Développement, Banque Asiatique du Développement, Union européenne, Organisation de la Conférence Islamique, SAARC, Nations Unies et organisations affiliées.
Les personnes ayant passé moins de 90 jours continus au Bangladesh
Les femmes sans ressources propres, dépendantes financièrement de leur conjoint, d’un parent, ou d’un tuteur.
Les personnes travaillant dans une zone franche, "Export Processing Zone", depuis 3 ans.
Les personnes travaillant dans le domaine privé électrique depuis 3 ans.
Coordonnées du "Deputy commissioner of taxes" de Dacca :
3/2 Bijoy Nagar - Dacca
Téléphone : 935.42.73
Adresse de l’Ambassade du Bangladesh à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avertissement :
L’infrastructure médicale laisse encore beaucoup à désirer. A Dacca, quelques établissements, dont l’ambassade de France pourra fournir une liste à jour, offrent des services acceptables, voire bons. Cependant, le moindre problème médical sérieux nécessite une évacuation sanitaire vers les hôpitaux de BANGKOK ou de SINGAPOUR. En province, l’offre médicale est très déficiente, voire inexistante.
Il est donc indispensable de souscrire une assurance de rapatriement sanitaire et de consulter le médecin traitant avant le départ.
Vaccination
Aucune vaccination n’est exigée en provenance d’Europe. Vaccinations recommandées : diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite A et B, fièvre typhoïde, éventuellement rage.
Paludisme : Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : En dehors de Dacca, zone 3.
Dengue
Le virus de la dengue est présent à Dacca. Son vecteur est un moustique actif durant la journée dont il existe quatre variétés et dont les oeufs prolifèrent à une température supérieure à 23° et à la surface d’eau stagnante. Il existe trois degrés de dengue, de la plus bénigne à la variante mortelle, dite "dengue shock Syndrom". Dans tous les cas, il s’agit d’une fièvre de cinq à dix jours accompagnée de très fortes douleurs généralisées ; la convalescence est longue. Ne pas prendre d’aspirine.
Pour s’en protéger, seules des mesures de bon sens s’imposent car il n’existe ni vaccins, ni thérapeutique antivirale :
porter des vêtements longs,
recourir à des moustiquaires,
se protéger par des crèmes répulsives sur la peau et sur les vêtements,
enfin éliminer toute source d’eau stagnante dans son environnement immédiat (pots de fleurs, pneus abandonnés, récipients dans les jardins, fontaines, etc.)
Le moustique porteur de la dengue est particulièrement actif durant la saison dite d’hiver, entre les mois d’octobre et de janvier.
Eau
L’essentiel des problèmes de santé est ici lié à l’eau et à l’alimentation responsables de diarrhées aiguës.
Il convient en conséquence de boire de l’eau minérale en bouteille ou de l’eau du robinet filtrée et bouillie, d’assurer une bonne cuisson des aliments la désinfection des fruits et crudités. Dans les restaurants, éviter tout ce qui n’est pas cuit.
Epidémie de grippe aviaire
Le Bangladesh vient à son tour d’être touché par l’épizootie de grippe aviaire. Aucun cas de transmission à l’homme n’a cependant été décelé à ce jour.
Pendant leur séjour dans ce pays, il est recommandé aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volatiles vivants ou avec leurs cadavres, donc de ne pas se rendre dans des élevages et sur les marchés aux volailles et aux oiseaux. Il est également recommandé d’éviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d’animaux. Il est enfin formellement déconseillé d’introduire en France des oiseaux provenant de ce pays.
Les recommandations générales d’hygiène pour les voyageurs, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont plus que jamais préconisées :
éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.
Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, des objets et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.
Il est recommandé de faire preuve d’une vigilance particulière sur cette épizootie.
Pour de plus amples renseignements concernant la grippe aviaire, vous pouvez consulter le site de l’OMS (www.who.int), celui du ministère de la santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr).
Pour de plus amples renseignements sur l’état sanitaire de ce pays, vous pouvez consulter le site du comité d’informations médicales (CIMED : www.cimed.org) ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille (www.pasteur-lille.fr), ou de Paris (www.pasteur.fr).
Vous pouvez également consulter le site internet de l’ambassade de France à Dacca : www.ambafrance-bd.org.
Numéros utiles
Les établissements auxquels il est possible d’avoir recours à Dacca en cas d’urgence sont :
CLINIQUE WAHAB : Road 12 House 3 BARIDHARA. tél. : 882.1454
APOLLO HOSPITAL : Plot 1, Block E, Bashundara R/A, Dhaka. Tél.: 986 07 25
ZAIMAL HAQUE SIKDER HOSPITAL : Road 104, House 5, Gulshan 2, Dhaka. Tél.: 988 74 58 ou 881 53 63.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
L’usage et le trafic de drogues ou d’armes à feu sont formellement interdits.
L’importation de revues, cassettes audio ou vidéo à caractère pornographique est formellement interdite et punie par la loi.
Divers
Aucune limite d’importation de devises. Déclaration obligatoire à l’arrivée des sommes supérieures à 5 000 dollars US.
Les paiements se font en général en dollars ou en Takas (monnaie locale). Les cartes de crédit (American Express, Visa) sont acceptées par les hôtels et les restaurants de standing à Dacca et dans quelques autres grandes villes telles que Chittagong.
L’introduction sur le territoire de tout appareil électrique fait l’objet d’une déclaration obligatoire et entraîne une taxation allant de 50 à 75% de la valeur neuve de l’article.
L’entrée des animaux domestiques dépend de la délivrance préalable d’une autorisation d’importation par le Ministère bangladais de l’Agriculture obtenue auprès de l’Ambassade du Bangladesh à Paris, d’un certificat de bonne santé datant de moins de trois jours délivré par un vétérinaire et d’un certificat de vaccination.
Numéros utiles
A DACCA:
Ambassade de France : 881 38 11 (standard) et 01713 090 450 (urgences/permanence)
DHAKA METROPOLITAN POLICE : 410061
Pour les quartiers résidentiels de Banani, Baridhara et Gulshan :
GULSHAN POLICE STATION : 988.02.34 / 60.04.86.
A CHITTAGONG:
Alliance française : (031) 615740. Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
L’ambassade de France demeure à la disposition des Français résidant ou de passage au Bangladesh pour leur fournir toute information complémentaire sur la situation dans le pays (www.ambafrance-bd.org).
Il est conseillé aux résidents et aux Français de passage de respecter les consignes de sécurité suivantes :
Eviter toute manifestation de rue et tout rassemblement politique. Les voyageurs sont invités à lire les journaux (nombreux titres en anglais disponibles) et à se renseigner auprès de notre Ambassade afin d’éviter de se déplacer dans les quartiers concernés par les manifestations.
Signaler à l’Ambassade de France de Dacca (tél : 881.38.11 ou 12 ou 13 ou 14) tout incident éventuel et ne pas hésiter à la contacter en cas de besoin.
Il est recommandé aux Français de passage de signaler leurs dates d’arrivée et de départ du Bangladesh ainsi que leurs coordonnées durant le séjour.
L’ambassade de France a mis en ligne sur son site www.ambafrance-bd.org un "manuel de sécurité" destinés aux résidents mais que les voyageurs peuvent également consulter avec profit. Il se trouve dans la section "découvrir le Bangladesh / sécurité des Français / votre sécurité : présentation".
L’attention des voyageurs dans ce pays est attirée sur les agissements d’individus, généralement anglophones, qui, dans les bus, les trains ou les gares, leur offrent des boissons ou des aliments drogués pour ensuite les dévaliser. Il convient de ne rien accepter, même sous emballage scellé, de la part d’inconnus et de ne consommer que ce que vous aurez vous-mêmes acheté.
La Mangrove de Sundarban sert d’abri à un certain nombre de bandits de grand chemin: il est fortement recommandé de faire appel aux services d’une agence de voyage reconnue pour s’y rendre. Les déplacements dans la région des Chittagong Hill Tracks et dans le Sud Est du pays restent assujettis à une déclaration aux autorités, qui peuvent parfois en refuser l’accès ou imposer une escorte de police. L’enlèvement en 2004 du directeur d’un complexe touristique à Bandarban, dans le sud-est du pays, témoigne de l’activité épisodique de bandes armées dans cette région. Dans l’ensemble des Chittagong Hills Tracks, les voyages non-accompagnés restent déconseillés. Les autorités bangladaises y déconseillent formellement les randonnées pédestres.
L’insécurité urbaine n’est pas négligeable. Les vols sont le fait de petits groupes, souvent munis d’armes blanches, voire d’armes à feu qu’ils n’hésitent pas à utiliser. Les étrangers ne sont pas spécialement visés, mais, en cas d’incident, il est primordial de rester calme, de ne pas résister et de ne pas protester. Ce que vous pouvez avoir sur vous ne vaut pas un coup de couteau. Déposez plainte après.
Dans ce contexte, il est impératif de ne pas emprunter de rickshaws ou de baby-taxis dès la tombée de la nuit, quelle que soit la distance à parcourir.
Il est recommandé aux hommes comme aux femmes d’adopter une tenue vestimentaire stricte et discrète, respectueuse des habitudes locales, en particulier dans certaines régions (Cox’s Bazar). Il est préférable que les femmes portent, en particulier lorsqu’elles sont seules dans la rue, des vêtements longs et qui couvrent les épaules.
Durant la mousson (début juillet à fin septembre) le niveau des eaux monte, y compris à Dacca : les flaques temporaires peuvent y atteindre près d’un mètre de profondeur et occasionnent de forts encombrements.
De fortes inondations sont habituelles durant la mousson, avec parfois des préavis très courts, en fonction des pluies non seulement au Bangladesh mais aussi en amont, en Inde et au Népal. Il est alors fréquent que les routes soient coupées. Les déplacements par voie terrestre durant la mousson doivent être entrepris avec précaution, avec des véhicules appropriés et en tenant compte des dernières informations météorologiques.
Durant la saison des orages (imprévisibles, soudains et d’une rare violence) de la mi-avril à la fin du mois de mai, il est formellement déconseillé d’emprunter les bateaux ou les ferries sur les voies fluviales et encore moins dans la baie du Bengale.
La saison de la mousson s’accompagne également d’une détérioration des conditions sanitaires. Il convient en particulier de prêter une grande attention à l’eau potable et d’éviter de consommer des aliments peu ou pas cuits.
Carte des régions déconseillées au Bangladesh

Consulter, en rubrique "sécurité", l’avertissement relatif aux aliments ou boissons contenant de la drogue distribués par des inconnus dans les gares ou transports en commun.
Infrastructure routière
Ne pas emprunter les transports publics, les « rickshaws » en ville et les bus sur les grandes distances, dès la tombée de la nuit.
Le péril sur les routes est aggravé par les inondations fréquentes dues à la mousson et par l’irrespect du code de la route (circulation sans feux de position par exemple). Se renseigner au préalable sur la praticabilité des axes routiers et éviter de circuler la nuit.
Il arrive que des bandes organisées rançonnent les véhicules. Même de jour, la protection de la police est aléatoire.
Réseau ferroviaire
Les collisions et les déraillements ne sont pas rares. Les trains, toujours bondés, ne présentent aucune garantie de sécurité. Ils sont de plus lents et respectent peu les horaires.
Transport aérien
Les retards ou les annulations de vols, tant au plan national qu’international, de la compagnie aérienne "Biman" sont fréquents. Ils peuvent être causés par des incidents techniques ou par les mauvaises conditions météorologiques (le brouillard, fréquent pendant la saison hivernale, de décembre à février, est parfois la cause d’un bouleversement des horaires à l’aéroport de Dacca).
Tout titre de voyage produit à l’appui d’une demande de visa doit présenter une validité supérieure à six mois.
Pour les visas touristiques, de travail, et d’affaires, la demande doit être déposée à l’Ambassade du Bangladesh à Paris.
Un visa valable 30 jours peut cependant être délivré à l’aéroport de Dacca aux investisseurs s’ils sont munis d’un certificat à demander au ’Board of investment’, à la ’Bangladesh export processing zones authority’ ou au ministère de l’industrie bangladais, aux hommes d’affaires s’ils produisent un certificat établi par la ’Federation of Bangladesh chambers of commerce and industry’ ou par la ’Bangladesh garments manufacturer export association’ (pour plus de précision et pour connaître les conditions de délivrance de ces visas, contacter l’Ambassade du Bangladesh à Paris).
En aucun cas, un visa touristique ne pourra être transformé en visa de travail ou de stagiaire.
Depuis le 27 février 2003, tout voyageur quittant le Bangladesh est soumis à une taxe de voyage dont le montant est déterminé en fonction de la destination et du mode de transport utilisé.
1 - Transport aérien :
à destination d’un pays de la SAARC (Inde, Pakistan, Sri Lanka, Népal, Maldives, Bhoutan) : 800 Takas.
à destination de l’Amérique du Nord, de l’Amérique du Sud, de l’Europe, de l’Afrique, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de l’Extrême-Orient : 2500 Takas.
autres destinations : 1800 Takas.
2 - Transport terrestre : 500 Takas.
3 - Transport maritime : 800 Takas.
Les catégories suivantes de voyageurs sont exemptées du paiement de la taxe de voyage : diplomates et leur famille, enfants de moins de 2 ans, personnel navigant des compagnies aériennes, pèlerins, passagers en transit (moins de 72 heures au Bangladesh), personnes handicapées et non voyantes.
La taxe de voyage peut être acquittée soit lors de l’achat du billet d’avion soit au moment du passage de la frontière.
Depuis le 1er avril 2002, les ressortissants étrangers qui quittent le territoire du Bangladesh doivent présenter un quitus fiscal aux autorités de l’immigration. Ce quitus établi par le "deputy commissioner of taxes" doit être sollicité 3 jours au minimum avant le départ du Bangladesh.
De nombreux étrangers ne sont pas soumis à cette nouvelle procédure (liste ci-après) mais devront cependant remplir un formulaire d’exemption à leur départ. Les ressortissants français qui ne répondent pas aux critères leur permettant d’être exemptés statutairement, devront produire aux autorités fiscales bangladaises une copie de leur avis d’imposition français ou de leur déclaration d’impôts afin d’obtenir une attestation d’exemption au titre de la convention fiscale franco-bangladaise signée en 1988 pour éviter la double imposition.
Ressortissants étrangers exemptés de quitus fiscal :
Les diplomates et employés des missions diplomatiques, économiques et consulaires.
Les conjoints et enfants des personnes précitées.
Les employés des organismes suivants : FMI, Banque Mondiale, Banque Islamique du Développement, Banque Asiatique du Développement, Union européenne, Organisation de la Conférence Islamique, SAARC, Nations Unies et organisations affiliées.
Les personnes ayant passé moins de 90 jours continus au Bangladesh
Les femmes sans ressources propres, dépendantes financièrement de leur conjoint, d’un parent, ou d’un tuteur.
Les personnes travaillant dans une zone franche, "Export Processing Zone", depuis 3 ans.
Les personnes travaillant dans le domaine privé électrique depuis 3 ans.
Coordonnées du "Deputy commissioner of taxes" de Dacca :
3/2 Bijoy Nagar - Dacca
Téléphone : 935.42.73
Adresse de l’Ambassade du Bangladesh à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avertissement :
L’infrastructure médicale laisse encore beaucoup à désirer. A Dacca, quelques établissements, dont l’ambassade de France pourra fournir une liste à jour, offrent des services acceptables, voire bons. Cependant, le moindre problème médical sérieux nécessite une évacuation sanitaire vers les hôpitaux de BANGKOK ou de SINGAPOUR. En province, l’offre médicale est très déficiente, voire inexistante.
Il est donc indispensable de souscrire une assurance de rapatriement sanitaire et de consulter le médecin traitant avant le départ.
Vaccination
Aucune vaccination n’est exigée en provenance d’Europe. Vaccinations recommandées : diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite A et B, fièvre typhoïde, éventuellement rage.
Paludisme : Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : En dehors de Dacca, zone 3.
Dengue
Le virus de la dengue est présent à Dacca. Son vecteur est un moustique actif durant la journée dont il existe quatre variétés et dont les oeufs prolifèrent à une température supérieure à 23° et à la surface d’eau stagnante. Il existe trois degrés de dengue, de la plus bénigne à la variante mortelle, dite "dengue shock Syndrom". Dans tous les cas, il s’agit d’une fièvre de cinq à dix jours accompagnée de très fortes douleurs généralisées ; la convalescence est longue. Ne pas prendre d’aspirine.
Pour s’en protéger, seules des mesures de bon sens s’imposent car il n’existe ni vaccins, ni thérapeutique antivirale :
porter des vêtements longs,
recourir à des moustiquaires,
se protéger par des crèmes répulsives sur la peau et sur les vêtements,
enfin éliminer toute source d’eau stagnante dans son environnement immédiat (pots de fleurs, pneus abandonnés, récipients dans les jardins, fontaines, etc.)
Le moustique porteur de la dengue est particulièrement actif durant la saison dite d’hiver, entre les mois d’octobre et de janvier.
Eau
L’essentiel des problèmes de santé est ici lié à l’eau et à l’alimentation responsables de diarrhées aiguës.
Il convient en conséquence de boire de l’eau minérale en bouteille ou de l’eau du robinet filtrée et bouillie, d’assurer une bonne cuisson des aliments la désinfection des fruits et crudités. Dans les restaurants, éviter tout ce qui n’est pas cuit.
Epidémie de grippe aviaire
Le Bangladesh vient à son tour d’être touché par l’épizootie de grippe aviaire. Aucun cas de transmission à l’homme n’a cependant été décelé à ce jour.
Pendant leur séjour dans ce pays, il est recommandé aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volatiles vivants ou avec leurs cadavres, donc de ne pas se rendre dans des élevages et sur les marchés aux volailles et aux oiseaux. Il est également recommandé d’éviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d’animaux. Il est enfin formellement déconseillé d’introduire en France des oiseaux provenant de ce pays.
Les recommandations générales d’hygiène pour les voyageurs, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont plus que jamais préconisées :
éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.
Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, des objets et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.
Il est recommandé de faire preuve d’une vigilance particulière sur cette épizootie.
Pour de plus amples renseignements concernant la grippe aviaire, vous pouvez consulter le site de l’OMS (www.who.int), celui du ministère de la santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviaire.gouv.fr).
Pour de plus amples renseignements sur l’état sanitaire de ce pays, vous pouvez consulter le site du comité d’informations médicales (CIMED : www.cimed.org) ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille (www.pasteur-lille.fr), ou de Paris (www.pasteur.fr).
Vous pouvez également consulter le site internet de l’ambassade de France à Dacca : www.ambafrance-bd.org.
Numéros utiles
Les établissements auxquels il est possible d’avoir recours à Dacca en cas d’urgence sont :
CLINIQUE WAHAB : Road 12 House 3 BARIDHARA. tél. : 882.1454
APOLLO HOSPITAL : Plot 1, Block E, Bashundara R/A, Dhaka. Tél.: 986 07 25
ZAIMAL HAQUE SIKDER HOSPITAL : Road 104, House 5, Gulshan 2, Dhaka. Tél.: 988 74 58 ou 881 53 63.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Législation locale
L’usage et le trafic de drogues ou d’armes à feu sont formellement interdits.
L’importation de revues, cassettes audio ou vidéo à caractère pornographique est formellement interdite et punie par la loi.
Divers
Aucune limite d’importation de devises. Déclaration obligatoire à l’arrivée des sommes supérieures à 5 000 dollars US.
Les paiements se font en général en dollars ou en Takas (monnaie locale). Les cartes de crédit (American Express, Visa) sont acceptées par les hôtels et les restaurants de standing à Dacca et dans quelques autres grandes villes telles que Chittagong.
L’introduction sur le territoire de tout appareil électrique fait l’objet d’une déclaration obligatoire et entraîne une taxation allant de 50 à 75% de la valeur neuve de l’article.
L’entrée des animaux domestiques dépend de la délivrance préalable d’une autorisation d’importation par le Ministère bangladais de l’Agriculture obtenue auprès de l’Ambassade du Bangladesh à Paris, d’un certificat de bonne santé datant de moins de trois jours délivré par un vétérinaire et d’un certificat de vaccination.