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Sécurité

Zones déconseillées sauf raison impérative
  • Mine de Marange : En raison des possibles convoitises suscitées par les champs diamantifères de Marange (environ 50 km au sud-ouest de Mutare), il est vivement déconseillé de s’y rendre, sauf raison impérative et motif professionnel précis. Il est également déconseillé de céder aux offres de diamants que pourraient faire des vendeurs non agréés. Toute acquisition dans de telles conditions exposerait aux peines prévues par la loi, rigoureusement appliquées.
  • Frontière nord avec le Mozambique  : en raison de la présence de nombreuses mines dans cette zone, dont le déminage est très partiel, il est fortement déconseillé de s’y rendre sauf raison impérative et de se déplacer en dehors des routes principales.
Recommandations

- Malgré les difficultés économiques et sociales et un salaire moyen très faible, la situation sécuritaire du pays est relativement calme. Dans le climat de polarisation politique forte que connaît le pays, des troubles politiques peuvent cependant survenir. Dans ces conditions, il convient d’être extrêmement vigilant dans son comportement et lors des déplacements, en évitant en particulier tout rassemblement et mouvement de foule.

- La délinquance est active dans les quartiers périphériques des grandes agglomérations mais aussi, sous la forme de "petite délinquance", sur les sites touristiques. La mise en place d’une police spéciale a toutefois sensiblement réduit le nombre des infractions sur le site des chutes Victoria. La délinquance s’exerce surtout à la tombée de la nuit. Elle est localisée à certains endroits sensibles (aux abords des grands hôtels, des banques, des distributeurs automatiques de billets, dans certains jardins publics). La plupart de ces lieux sont d’ailleurs gardés par des vigiles. Le centre de Harare étant peu fréquenté, il est déconseillé d’y circuler à pied à la nuit tombée. Éviter de circuler dans les banlieues pauvres (townships) de jour comme de nuit.

- Cette délinquance, qui revêt diverses formes (vol à la tire, à la roulotte, à l’arrachée, etc.) peut prendre un tour violent, les agressions s’accompagnant souvent de menaces par armes blanches, à feu ou autres (outils, bâtons).

- Compte tenu de l’augmentation du nombre agressions perpétrées, la nuit, entre l’aéroport et le centre ville, il est vivement conseillé d’éviter une arrivée tardive ou, à défaut, de prévoir un accueil.

- En ce qui concerne les zones rurales, il convient d’éviter de s’écarter des routes principales. Éviter de rouler la nuit.

  • Pour les automobilistes, il convient d’être particulièrement vigilant la nuit, à l’entrée des résidences et aux carrefours, plus spécialement ceux munis de feux de signalisation. (La nuit, le franchissement des feux rouges est toléré). Garder les portes des véhicules verrouillées ; éviter d’ouvrir les vitres à l’arrêt ; ne rien laisser d’apparent sur les sièges des véhicules. Il y a des cas de ’’car-jacking’’.
  • Les cambriolages des domiciles ne sont pas rares à Harare. Ils sont effectués le plus souvent à la tombée de la nuit par des bandes armées qui déjouent les systèmes de surveillance et n’hésitent pas à recourir à la violence en cas de résistance (la résistance est fortement déconseillée).

De manière générale, les précautions suivantes sont recommandées :

  • Se tenir à l’écart de toute manifestation, réunion publique ou autre attroupement sur la voie publique. Éviter toute déclaration publique à caractère politique.
  • Au passage des barrages routiers tenus par la police, surtout dès la tombée de la nuit, éviter tout mouvement d’humeur, ou d’impatience. Ne pas donner l’impression de vouloir forcer le barrage.
  • Éviter de porter avec soi dans la rue tout bagage contenant à l’évidence des moyens de paiement (y compris les ’’bananes’’).
  • Laisser ses billets d’avion, pièces d’identité, documents de voyage et objets de valeur dans les coffres des hôtels.
  • Faire preuve de vigilance lorsque des vendeurs à la sauvette proposent un change au taux parallèle, des souvenirs ou des objets d’artisanat local.
  • Il est conseillé aux personnes qui voyagent seules ou aux groupes qui ne relèvent pas d’un voyage organisé de signaler dès leur arrivée leur présence auprès des services consulaires de l’Ambassade.
  • Informer l’ambassade, où une permanence fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre, de tout incident.
Pénuries

La dollarisation (USD) de l’économie et d’autres mesures favorisant l’importation ont considérablement réduit les pénuries de produits de base dans la capitale Harare. Néanmoins, l’approvisionnement des stations services en carburant étant très irrégulier, il est indispensable d’emporter des réserves de carburant lors des déplacements à travers le pays.

Divers

Afin de mettre un terme à une inflation sans précédent et de permettre le redémarrage des échanges, les autorités ont décidé, fin 2008, d’abandonner l’utilisation du dollar zimbabwéen. Le gouvernement d’union nationale, formé en février 2009, a confirmé cette décision. Les monnaies les plus couramment échangées actuellement dans le pays sont le dollar US et le rand sud-africain. Cette situation devrait perdurer pendant la période d’assainissement des finances publiques et de redressement de l’économie nationale.

Le paiement par carte de crédit internationale est à présent possible dans certains cas au Zimbabwe (billets d’avion, hôtel). En outre, depuis fin septembre 2009 certains distributeurs de billets de la banque Barclays permettent aux détenteurs d’une carte de crédit internationale de retirer des dollars américains (maximum 400 USD).

Il est conseillé à tous les voyageurs de se conformer strictement à ces règles, des contrôles pouvant être effectués à la frontière, lors du départ du voyageur.

Renseignements utiles

Accès à la bande de Caprivi depuis le Zimbabwe : consulter la fiche "Conseils aux voyageurs" sur la Namibie.


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