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Yemen

Yemen

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Dernière mise à jour le: 11 mai 2013 - Information toujours valide le: 20 mai 2013

Dernière Minute

- Plusieurs incidents graves (assassinats, enlèvements ou tentatives d’enlèvements) dont ont été victimes des étrangers, y compris des compatriotes, conduisent l’ambassade à recommander de faire preuve d’une vigilance toute particulière le jour et de se déplacer avec une protection, indispensable la nuit.

- La recrudescence d’enlèvements ou d’assassinats est très préoccupante. Elle conduit à renouveler aux Français qui se trouveraient encore au Yémen, la recommandation de quitter le pays et à ceux qui se proposent de s’y rendre, quel que soit l’objet de leur déplacement, de renoncer à leur projet ou de le différer.

- Le risque d’attentat demeure réel. Après la reprise des villes qu’occupait Al-Qaïda dans le sud du pays, l’organisation privilégie actuellement les opérations à caractère terroriste en particulier à Sanaa. Le ministère de l’intérieur considère que les ressortissants occidentaux constituent des cibles privilégiées et fait état de la surveillance par l’organisation des lieux fréquentés par les étrangers, en particulier les restaurants.

En outre, les autorités locales peinent à endiguer la vague d’attentats ciblés, attribués à Al-Qaeda, qui sont commis de façon quasi quotidienne contre des personnels gouvernementaux.

- Il est par ailleurs vivement recommandé aux voyageurs d’éviter tout transit par Sanaa. Il est en effet fréquent, en période de crise, que la fermeture ponctuelle de l’aéroport ne permette pas les correspondances immédiates. Dans cette hypothèse, l’ambassade ne serait pas en mesure de porter assistance aux passagers éventuellement bloqués.

- Le Yémen ne saurait être, en l’état actuel, une destination touristique, que ce soit dans sa partie continentale comme dans ses îles ou le long de ses côtes (voir infra, risque spécifique de piraterie), y compris dans l’île même de Socotra et autour du littoral de cette dernière où le risque d’enlèvement, du fait de la piraterie prévalant dans l’océan Indien, est réel et sérieux.

Coronavirus

Un cas d’infection respiratoire aiguë lié au nouveau coronavirus (NCoV) a été signalé en France le 7 mai 2013 aux autorités sanitaires. Le patient concerné a contracté le virus lors d’un voyage à l’étranger.

Les zones géographiques identifiées à risque ou potentiellement à risque incluent, à présent, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, Bahreïn, l’Iraq, l’Iran, Israël, le Koweït, le Liban, Oman, les Territoires palestiniens, la Syrie et le Yémen.

Des investigations sont toujours en cours par les autorités sanitaires locales en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A ce stade, l’OMS considère le risque de transmission interhumaine comme limité. Une surveillance particulière a été mise en place en France (voir rubrique santé).

Piraterie maritime

- Le golfe d’Aden est régulièrement le théâtre d’actes de piraterie maritime sur des bateaux de commerce et de plaisance. Ces attaques avec prises d’otages sont de plus en plus violentes. Il convient d’éviter impérativement la zone de l’océan Indien qui s’étend du canal du Mozambique et des Seychelles, au sud, à Oman au nord et aux Maldives à l’est, et de privilégier jusqu’à nouvel ordre le transport des navires par cargo pour traverser la zone s’étendant jusqu’au méridien 72E et au parallèle 15S.

- En cas de présence dans la zone, il est recommandé de se signaler impérativement au MSCHOA (The Maritime Security Centre - Horn of Africa, contrôle naval volontaire mis en place dans le cadre de l’Opération Atalante) et à la cellule de permanence de l’autorité française sur cette zone maritime (Alindien : +971 265.74.122).

- Les pirates utilisent des navires hauturiers (boutres, caboteurs), véritables bateaux-mères, pour déployer au large des embarcations rapides et fortement armées (« skiffs »). Les cibles sont diversifiées (cargos, bateaux de pêche, etc.) mais le risque est encore plus élevé pour les bateaux de plaisance, qui sont généralement plus lents et bas sur l’eau et constituent par conséquent des proies faciles.

Voir également la fiche "Piraterie maritime" de ce site.

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