Vénézuéla

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Transports aériens

La compagnie aérienne Avianca a suspendu tous ses vols au départ et à destination du Venezuela. Cela concerne ses vols en provenance de Colombie et du Pérou. La compagnie aérienne Conviasa a suspendu ses vols vers la Colombie. Pour se rendre en Colombie au départ du Venezuela, il est possible d’emprunter la compagnie Aerolineas Argentinas (dont le vol Buenos Aires – Caracas fait escale au retour par Bogota) et la compagnie Copa (ce qui implique une escale à Panama) et la compagnie low-cost Wingo.

Les compagnies AIR FRANCE et IBERIA devraient reprendre leurs vols à partir du 5 août. Les compagnies Air Europa et TAP n’envisagent pas à ce stade d’interrompre leurs vols.

Les vols au départ de Caracas sont généralement saturés, il est recommandé de contacter votre compagnie.

Troubles persistants

En raison de risques d’affrontements violents liés à la situation au Venezuela, il est fortement recommandé de reporter vos déplacements.

Dans le contexte de tensions croissantes, il est recommandé de se tenir régulièrement informé de la situation, de rester à l’écart de tout rassemblement et de faire preuve de la plus grande vigilance.

Sécurité

Le Venezuela fait partie des pays ayant le plus fort taux de criminalité au monde. Les conditions de sécurité continuent de s’y dégrader. La majeure partie du territoire est déconseillée sauf raison impérative. Il est donc conseillé à nos ressortissants qui doivent se rendre dans le pays de préparer leur séjour avec le plus grand soin et, une fois sur place, d’informer régulièrement leurs proches du bon déroulement de leur voyage, par téléphone (se munir d’un téléphone portable local, modèle de base) ou par courriel.

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIÉES

Risques liés à la situation politique
Il est recommandé de se tenir à l’écart de toute manifestation. Les conditions d’entrée sur le territoire vénézuélien des journalistes étant très restrictives, il est fortement recommandé de prendre contact avec le service de presse de l’ambassade avant l’arrivée au Venezuela.
Les voyageurs sont invités à signaler à l’ambassade, dans les plus brefs délais, toute arrestation ou toute agression (consulat.caracas-fslt chez diplomatie.gouv.fr, +582129096699).

Stupéfiants
Les autorités vénézuéliennes exercent une étroite surveillance sur les voyageurs. Les bagages sont systématiquement fouillés au départ.
Les feuilles de coca, en vente libre dans certains pays andins, sont répertoriées au Venezuela comme des produits stupéfiants. Toute personne contrôlée en possession de ces feuilles est passible d’une peine de cinq à dix années d’emprisonnement.
Il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir), cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire.

Risques naturels
La cordillère littorale du Venezuela (et notamment Caracas) constitue une région à risque sismique.
Les inondations, coulées de boue et glissements de terrain sont fréquents. En cas de déplacement dans des zones présentant des risques naturels, respecter les recommandations d’usage.

Piraterie maritime
Les actes de piraterie sont nombreux sur les côtes vénézuéliennes (notamment à proximité d’Higuerote et au large de la péninsule de Paria) et aux alentours des îles (Margarita et Testigos). Des plaisanciers ont été la cible de violentes attaques et plusieurs sont décédés des suites de leurs blessures.
Les plaisanciers se rendant au Venezuela, en particulier au large ou aux abords de l’île de Margarita, doivent redoubler de vigilance. Le mouillage en dehors des marinas surveillées est à proscrire.
Voir également la fiche « Piraterie maritime ».

Risques liés aux baignades en mer
Bien que rarissimes en temps normal, des attaques de requins peuvent néanmoins survenir dans les Caraïbes.

ZONES DE VIGILANCE

Zones en vigilance renforcée
L’archipel de Los Roques, le parc national de Canaima et le Delta Amacuro, compte tenu de leur éloignement des centres urbains, sont à ce stade moins exposés aux risques liés à la délinquance et à la criminalité, bien que la prudence pour s’y rendre et s’y déplacer soit de rigueur.

Zones déconseillées sauf raison impérative
La majeure partie du territoire est déconseillée sauf raison impérative.

  • Caracas

Si la majorité des crimes sont commis dans les "Barrios", bidonvilles locaux disséminés dans la ville, aucun autre quartier n’est épargné par les risques de violences. Le quartier de Chacaito (avenue de "Sabana Grande" notamment), situé dans l’est de la capitale, zone plus résidentielle et considérée comme relativement moins dangereuse que l’ouest et le centre, n’est pas non plus sans risque. Plusieurs de nos compatriotes ont été victimes d’agressions dans ce quartier.

D’une façon générale, il est conseillé de respecter en toutes occasions des règles minimales de prudence (pas de d’objets de valeur apparents, tels que bijoux, montre ou téléphone portable, vigilance envers d’éventuelles filatures, utilisation de taxis officiels, fermeture du véhicule durant les trajets). Il est par ailleurs fortement recommandé de ne pas stationner et de ne pas se promener à pied pendant la journée, et à plus forte raison la nuit. Les déplacements, même motorisés, dans les quartiers du centre et de l’ouest de la capitale sont à éviter. Le visiteur de passage évitera aussi l’hôtellerie en dehors des quartiers Est de la capitale.

La plus grande prudence est recommandée dans la zone aéroportuaire de l’aéroport international de Caracas (Maiquetía), où la sécurité des personnes n’est que partiellement assurée, en dépit de la présence d’effectifs policiers. Des agressions et des vols y ont été enregistrés, à l’intérieur ou à l’extérieur des aérogares et lors du trajet entre l’aéroport et le lieu de destination. Le passage du terminal international à l’aéroport national s’effectue par un passage souterrain ou par l’extérieur. Il convient de privilégier la première option et d’éviter toute ostentation d’objets de valeur.

Afin de limiter les risques mentionnés ci-dessus, il est fortement recommandé aux voyageurs d’avoir recours aux services de taxis identifiés par l’autorité aéroportuaire (véhicules noirs avec plaque minéralogique jaune présents au niveau des "arrivées" de l’aéroport) et de décliner les offres d’intermédiaires qui les guideraient vers d’autres zones ou d’autres niveaux du bâtiment.

  • Recrudescence des agressions sur l’île de Margarita

Face à l’aggravation sur l’île des violences à l’encontre des ressortissants étrangers (agressions physiques, y compris armées), la plus grande prudence est recommandée aux voyageurs.
Des agressions sur les plages ont été rapportées.

  • Zone frontalière avec le Guyana et la région de El Dorado /Tumerero

Des règlements de compte entre mineurs et groupes criminels, pour le contrôle de mines d’or, ont fait une vingtaine de morts dans la région frontalière avec le Guyana et dans la région de El Dorado / Tumerero en avril 2016.

  • Zones formellement déconseillées : frontière avec la Colombie et le Brésil

La zone frontalière est formellement déconseillée, aussi bien à proximité de la Colombie que du Brésil.
Les frontières entre la Colombie et le Venezuela et entre le Brésil et le Venezuela sont susceptibles d’être fermées sans préavis et pour une durée indéterminée par les autorités vénézuéliennes. La circulation des véhicules peut être interdite, même lorsque la frontière avec la Colombie demeure ouverte.

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RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

Il est recommandé de :
• ne pas se déplacer sans sa pièce d’identité (de préférence une photocopie, l’original étant conservé dans le coffre de l’hôtel) ;
• utiliser uniquement des taxis dûment identifiés et disposant de plaques d’immatriculation jaunes, signe de la possession d’une licence ;
• éviter le stationnement dans des endroits isolés ou non gardés et, dans tous les cas, et s’assurer de l’environnement du véhicule avant d’en descendre ;
• éviter les déplacements à vélo ;
• ne pas pratiquer, dans toutes les régions du pays, le camping sauvage ;
• ne pas pratiquer l’auto-stop : les transports par bus, même s’ils ne sont pas à l’abri des vols de bagages et d’attaques à main armée, sont peu onéreux et confortables ;
• en raison du fort risque de duplication, il est recommandé de n’utiliser sa carte de crédit que dans les hôtels de standing international et, dans tous les cas, de ne jamais quitter sa carte des yeux ;
• ne pas perdre de vue ses bagages.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Visa

Séjour touristique

Tout voyageur souhaitant se rendre au Vénézuéla dans le cadre d’un séjour touristique n’excédant pas 90 jours doit être muni d’un passeport en cours de validité. Celle-ci devra couvrir une durée supérieure de 6 mois au-delà de la date de sortie du territoire vénézuélien.

S’il désire se maintenir sur le sol vénézuélien au-delà de cette période, et pour le même motif touristique, il devra solliciter auprès du Servicio Administrativo de Identificación, Migración y Extranjería (SAIME) une autorisation afin de séjourner pour une seule nouvelle et même durée maximum de 90 jours.
Passées ces 2 périodes de 90 jours, il devra quitter le territoire vénézuélien.

Voyage de mineurs au Vénézuéla, isolés ou accompagnés d’un seul parent

Conformément aux dispositions de la législation locale (Conseil national des droits de l’enfant et de l’adolescent), tout déplacement à l’intérieur ou à l’extérieur du territoire vénézuélien d’un mineur isolé ou accompagné d’un seul des deux parents, quel que soit le moyen de locomotion (bus, avion..), est préalablement assujetti à la délivrance d’une autorisation parentale.
Les autorités vénézuéliennes exigent un "pouvoir" pris auprès d’une officine notariale vénézuélienne.
Le parent accompagnateur et l’enfant doivent donc être en mesure de présenter ce document en cas de contrôle.

Autre type de séjour

Les journalistes qui travailleraient sans visa s’exposent à l’interdiction d’entrée sur le territoire et à des mesures sévères de rétorsion (placement en détention provisoire, expulsion…). L’obtention d’un visa d’accréditation permet en général de faire respecter le travail de presse par les acteurs locaux.
Pour tout autre type de séjour (travail, affaires, famille, études, religieux, etc.), un visa est obligatoire, même pour une durée inférieure à 90 jours.

Vaccinations

La production d’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigée des voyageurs en provenance de Guyane française.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

Avant le départ
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation …) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place.

Recommandations pour votre Santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Pénurie de médicaments

La crise économique que traverse le Venezuela induit de très fortes pénuries sanitaires. De nombreux types de médicaments sont concernés, y compris les plus courants, ainsi que le matériel médical, à la fois dans les pharmacies, les hôpitaux publics et les cliniques privées.
Les soins liés aux accidents ou aux agressions sont prodigués en tenant compte de ces conditions ; la circulation de médicaments périmés a été également constatée. En cas de traitement spécifique, il est fortement recommandé de prévoir le stock nécessaire de médicaments avant d’entrer dans le pays.

Constituer votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos Pratiques.

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer avant le départ dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole, Oreillons et Rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES
Maladies transmises par les moustiques

. Dengue

Les autorités sanitaires locales attirent l’attention de la population sur la multiplication des cas de dengue. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue. En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique : prise d’antalgiques à base de paracétamol et repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après).

. Chikungunya

La transmission du Chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est symptomatique. Il n’existe actuellement ni traitement préventif ni vaccin. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustique (cf. ci-après). Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter ce site : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/maladies-moustiques/chikungunya/index.asp.

En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

. Paludisme

Le paludisme est présent dans les zones rurales, sauf en altitude, notamment dans les Etats d’Apure, Barinas, Bolivar, Merida, Monagas, Portuguesa, Sucre, Táchira, Zulia, Amazonas et Delta Amacuro, toute l’année.
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire potentiellement grave, transmise par les piqûres de moustique. Les mesures classiques de protection contre les moustiques sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pour une durée variable selon le produit utilisé.
Durant votre séjour, et pendant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un éventuel traitement antipaludique.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

. Zika

Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
  • Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage, et à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’information sur la maladie à virus Zika (site du ministère des Solidarités et de la Santé)
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des Solidarités et de la Santé)
4/ Recommandations pour la prévention des piqûres de moustiques.

. Fièvre Typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs, et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

. Infection par le virus VIH – MST
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage et d’éviter les comportements à risque. La pénurie de préservatifs a induit une certaine recrudescence des MST dans le pays.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux roues).

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

TRANSPORT

Infrastructures routières
L’entretien est irrégulier. Le réseau routier souffre des fortes pluies annuelles. Il est donc fortement recommandé de ne pas voyager de nuit, les routes étant particulièrement dangereuses (voies de circulation barrées, déviations, nids de poules, etc.). Ces restrictions routières constituent parfois des pièges destinés à racketter les voyageurs. En cas d’accident, attendre l’arrivée de la police pour l’établissement du constat. En province, la garde nationale a installé des barrages sur de nombreux axes routiers (Alcabalas). Ralentir, voire marquer l’arrêt.
L’approvisionnement en carburant est correct, excepté dans la grande savane.

Navigation de plaisance
Les actes de piraterie sont nombreux sur les côtes vénézuéliennes (notamment à proximité d’Higuerote et au large de la péninsule de Paria) et aux alentours des îles (Margarita et Testigos). Des plaisanciers ont été la cible de violentes attaques et plusieurs sont décédés des suites de leurs blessures.
Il est par conséquent recommandé aux voyageurs qui ne pourraient éviter de croiser dans les eaux vénézuéliennes d’observer la plus grande prudence, notamment lorsqu’ils approchent du littoral. Ceux qui choisiraient de faire escale dans le pays ont tout intérêt à effectuer eux-mêmes leurs démarches administratives auprès de la capitainerie et de la police des frontières.
Le mouillage hors les marinas surveillées est à proscrire.

Transport aérien
Plusieurs accidents aériens survenus au Vénézuéla sur des appareils monomoteurs ou bimoteurs appartenant à des petites sociétés privées desservant les principaux centres touristiques du pays, ont fait apparaître de graves insuffisances dans les procédures d’entretien. Dans ces conditions, il est recommandé aux voyageurs désireux de recourir à des services de location d’avion de s’assurer de la bonne renommée de la compagnie aérienne. Quelques agences locales de voyages peuvent s’assurer du sérieux des prestataires aériens.

Enregistrement sur les vols internationaux
La plupart des compagnies aériennes clôturent l’enregistrement de leurs vols internationaux bien avant le départ du vol, afin de permettre aux voyageurs de franchir les différents contrôles de sécurité. Il convient donc, afin de se présenter en temps opportun à l’aéroport (jusqu’à 5 heures avant l’horaire de décollage), de se renseigner auprès de la compagnie aérienne, s’agissant des horaires d’ouverture des guichets d’enregistrement au départ.

LÉGISLATION LOCALE

La sanction encourue pour ce motif est le plus souvent de dix années d’emprisonnement, même lorsque les quantités transportées sont faibles.
Plusieurs ressortissants français sont actuellement détenus au Vénézuéla pour trafic de stupéfiants, dans des conditions d’hygiène et de sécurité très éloignées des normes européennes.

DIVERS

Moyens de paiement
La monnaie locale est le Bolívar Fuerte (VEF). Il est impossible de s’en procurer en France. Un contrôle des changes entre le bolívar (VEF) et le dollar américain (USD) est établi par le gouvernement. Ce système a donné naissance à un marché des changes parallèle et les touristes sont parfois sollicités par des particuliers pour changer des devises de manière illégale, notamment dans les aéroports internationaux du pays (Maiquetía, Maracaibo, Margarita…). Les voyageurs qui accepteraient de changer leurs devises auprès de particuliers s’exposent à des peines de prison de plusieurs années, mais aussi à des escroqueries de tous types.

La loi sur le contrôle des changes confère aux seuls bureaux de change officiels, aux banques et à l’instance étatique CADIVI le monopole des transactions en devises, au taux officiel.

Pour votre voyage, il est donc recommandé :
• de se munir de liquidités (le plafond est fixé à 10000 USD - attention aux risques encourus avec de telles sommes en votre possession) ;
• d’emporter sa carte bancaire internationale. Il peut toutefois s’avérer très difficile de retirer de l’argent à l’aide de sa carte dans les guichets automatiques. Après avoir sélectionné le montant du retrait, la plupart des distributeurs bancaires demandent à l’usager d’entrer 2 numéros correspondant à la cédula de identidad (carte d’identité) vénézuélienne. Il convient alors de taper 00. En outre, les montants des retraits sont limités en raison des vols, vols à main armée et des risques d’enlèvement. Il est donc préférable de s’adresser au comptoir des grandes banques (Mercantil, Banesco…).

Pour ces mêmes raisons, il est recommandé :
• de ne pas effectuer de retrait dans la rue : optez pour un centre commercial ou un grand hôtel muni d’un distributeur.
• de ne pas changer d’argent à l’aéroport international.

Il est fréquemment fait état de fraude à la carte bancaire (clonage). Si un vendeur propose de passer votre carte au sabot manuel (« planche à repasser »), ne la quittez surtout pas des yeux.
Les chèques de voyage (travellers checks) sont inconnus.

Saison des pluies
Durant la saison des pluies (de mai à novembre) les côtes septentrionales du Vénézuéla, y compris l’île de Margarita et l’archipel de Los Roques, sont régulièrement affectées par les queues des ouragans qui traversent, le sud de la mer des Caraïbes.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Informations publiées sur le site de l’ambassade du Vénézuéla en France le 2 novembre 2015. Il vous appartient de vérifier si ces informations sont toujours d’actualité sur le site de l’ambassade.

1) Visa d’affaires (TR-N, TR-F-N)

Ce visa sera délivré aux commerçants, exécutifs, représentants d’entreprises ou d’industries et micro chefs d’entreprise, non émigrants, qui souhaitent entrer dans le pays pour y effectuer des activités et/ou transactions commerciales, financières ou autre activité lucrative légale en rapport avec leurs affaires.

Pièces à fournir :

1. Lettres des entreprises indiquant : raison du voyage, temps de séjour, nom et adresse de la personne et/ou de la compagnie à contacter au Vénézuéla.
2. Une déclaration de l’entreprise ou de la personne responsable du voyage, attestant que les frais engendrés pendant le séjour et à la sortie du pays seront couverts par l’entreprise.
3. Un extrait de casier judiciaire, d’une validité de trois mois maximum.
4. Dans le cas où le demandeur du visa est le propriétaire de l’entreprise, un registre commercial ou un document équivalent doit être présenté avec le bilan, ou état de situation financière.
5. Tout autre document pertinent.
6. Les frais sont payables par dépôt ou virement bancaire. Joignez à votre demande la preuve de paiement. Montant : cinquante-quatre euros (54 EUR).

Modalités de paiement acceptées :
Par virement bancaire ou dépôt
BRED – Banque Populaire
10107 00868 00823034800 78
CODE BIC : BREDFRPPXXX
IBAN : FR76 1010 7008 6800 8230 3480 078
À l’ordre de : “Ambassade du Vénézuéla Consul”

2) Visa d’investisseur (TR-I, TR-F-I)

Le visa d’investisseur sera délivré aux personnes ou représentants d’entreprises présentant, au moyen de documents authentiques, des contacts établis et dont l’investissement a été accepté par les agences gouvernementales vénézuéliennes concernées.

Pièces à fournir :

1. La demande devra être souscrite par l’intéressé qui devra indiquer le motif du voyage et préciser les contacts qu’il effectuera au Vénézuéla. À cet effet, la lettre de la chambre, de l’association, commerce ou industrie correspondante ou le registre marchand de l’entreprise ou l’industrie sera exigée.
2. Le bilan, ou état de situation financière.
3. Un extrait de casier judiciaire, d’une validité de trois mois maximum.
4. Tout autre document pertinent.
5. Les frais sont payables par dépôt ou virement bancaire. Joignez à votre demande la preuve de paiement. Montant : cinquante-quatre euros (54 EUR).

Modalités de paiement acceptées :

Par virement bancaire ou dépôt
BRED – Banque Populaire
10107 00868 00823034800 78
CODE BIC : BREDFRPPXXX
IBAN : FR76 1010 7008 6800 8230 3480 078
À l’ordre de : “Ambassade du Vénézuéla Consul”

3) Visa chef d’entreprise/industriel (TR-E-I, TR-F-E-I)

Le visa chef d’entreprise/industriel peut être délivré aux personnes qui possèdent une entreprise située dans leur pays de domicile, ou qui ont des filiales au Vénézuéla, et dont le voyage est lié aux activités de cette entreprise.

Pièces à fournir :

1. La demande devra être souscrite par l’intéressé qui devra indiquer le motif du voyage et préciser les contacts qu’il effectuera au Vénézuéla. À cet effet, la lettre de la chambre, de l’association, commerce ou industrie correspondante ou le registre marchand de l’entreprise ou l’industrie sera exigée.
2. Le bilan, ou état de situation financière.
3. Un extrait de casier judiciaire, d’une validité de trois mois maximum.
4. Tout autre document pertinent.
5. Les frais sont payables par dépôt ou virement bancaire. Joignez à votre demande la preuve de paiement. Montant : cinquante-quatre euros (54 EUR).

Modalités de paiement acceptées :

Par virement bancaire ou dépôt
BRED – Banque Populaire
10107 00868 00823034800 78
CODE BIC : BREDFRPPXXX
IBAN : FR76 1010 7008 6800 8230 3480 078
À l’ordre de : “Ambassade du Vénézuéla Consul”

Données économiques

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Vénézuéla.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Caracas
Embajada de Francia en Vénézuéla
Edif. Embajada de Francia - Mezzanina
Calle Madrid c/c Av. Trinidad
Urb. Las Mercedes, Municipio Baruta
Distrito Capital - Caracas 1060
Vénézuéla
Courriel : caracas chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/venezuela

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Délégation de service public à la Chambre de commerce CCIAVF

CCIAVF
Esquina Mucuchies con California, Edificio Jimmy piso 1, Las Mercedes, Caracas

Fleur Dubrulle (directrice) – Tél. : +58 2129931084 –
Courriel : fleur.dubrulle chez cciavf.com.ve

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Jean CLAUTEAUX - +58 212 202 5200 (société L’Oréal Vénézuéla Ca)

Annuaire pour le Vénézuéla.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce Franco-Vénézuélienne (CCIAVF)
Adresse : Esquina Calle Mucuchies con California Edificio Jimmy Piso 1 Oficina 7
Las Mercedes, Caracas 1060A Caracas, Vénézuéla
Tél. : +58 212 993 91 22
Courriel : cciavf chez cantv.net
Site internet : www.cciavf.com.ve

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/venezuela

  • Attaché douanier

Tél. : + 58 212 909 65 36
Courriel : caracas.douane chez dgtresor.gouv.fr

  • AEC

Le Vénézuéla est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page du Vénézuéla est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/venezuela.

  • OPEP

Le Vénézuéla est membre de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.opec.org.

La page du Vénézuéla est consultable à l’adresse : http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/171.htm.

  • FMI

Site internet :

Le Vénézuéla et le FMI.

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