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Sécurité

Il est recommandé aux personnes effectuant un séjour prolongé en Turquie de se signaler, selon le lieu de leur séjour, auprès de la section consulaire de l’ambassade de France à Ankara ou du consulat général à Istanbul.

Attentats dans les zones touristiques

Les nombreux attentats qui ont frappé la Turquie ces dernières années attestent, y compris pour les touristes étrangers, de la persistance d’un risque terroriste dans ce pays.

En 2005 et 2006, des stations balnéaires (Kusadasi, Cesme, Antalya, Marmaris) ont été prises pour cibles par l’organisation terroriste PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan). Cette organisation était alors très active. A la faveur de négociations engagées avec les autorités d’Ankara, l’organisation est en sommeil depuis mars 2013. Néanmoins une certaine vigilance s’impose.

Mouvement terroriste d’extrême gauche, le DHKP-C (Parti-Front de libération du peuple révolutionnaire) est redevenu plus actif ces dernières années. Un attentat à l’Ambassade des Etats-Unis le 1er février 2013 a démontré sa détermination à déstabiliser l’ordre institutionnel. Les risques d’attentats existent, ciblant les institutions publiques dans les grandes agglomérations urbaines.

La menace la plus marquée repose désormais sur le phénomène djihadiste, en lien avec le conflit syrien, qui pourrait s’illustrer par des attentats sur le territoire turc, principalement dans les zones frontalières avec la Syrie (départements du Hatay, de Kilis, de Gaziantep, de Sanliurfa, de Mardin et de Sirnak, tous déconseillés sauf raison impérative).

Face au terrorisme, la plus grande vigilance s’impose dans les lieux publics en Turquie.

Zones formellement déconseillées

Compte tenu du contexte régional, les abords immédiats des frontières avec la Syrie et l’Irak ainsi que tout le département du Hatay sont formellement déconseillés.

Zones déconseillées sauf raison impérative

Par extension, les départements frontaliers de Kilis, de Gaziantep, de Sanliurfa, de Mardin, de Sirnak et d’Hakkari sont déconseillés sauf raison impérative.

Zones à vigilance renforcée

Dans les départements figurant en jaune sur la carte infra, il est recommandé de faire preuve de vigilance, de rester discret et de se conformer strictement aux consignes qui pourraientt être données sur place par les policiers ou les gendarmes.

Circulation

Des restrictions à la circulation sont possibles dans les districts frontaliers avec l’Irak - départements de Sirnak et d’Hakkari - ainsi que dans le département d’Agri, où l’accès au Mont Ararat est soumis à l’autorisation préalable des autorités turques.

La frontière avec l’Arménie est fermée. Les deux postes frontières d’Aryaka (province de Kars) et d’Alican (commune d’Egdir) sont fermés depuis 1993.

Manifestations

Pour votre sécurité, il est recommandé de se tenir à l’écart d’éventuels attroupements dans les grands centres urbains (aux abords de la place Taksim à Istanbul et dans le quartier de Kizilay à Ankara, notamment).

Drogue

Sur la "route des Balkans", la Turquie est un pays de transit en matière de produits stupéfiants (cannabis, héroïne, cocaïne, amphétamines, etc.). Il est conseillé de n’accepter aucun colis sans en connaître le contenu et, a fortiori, de n’acheter aucun produit "douteux", les peines encourues pouvant être très lourdes. L’usage et la détention de produits stupéfiants sont punissables d’une peine d’emprisonnement d’un à deux ans. Le trafic est punissable de peines allant de six à douze ans. Il existe des circonstances aggravantes (cession aux mineurs, etc.).

Trafic d’antiquités

L’exportation de biens culturels et d’antiquités est sévèrement réglementée et punie en cas de fraude en Turquie (peines de prison, fortes amendes). La notion d’antiquité est interprétée de façon très large par la loi turque. Pour plus de détails, reportez-vous à la rubrique "Infos utiles/Législation locale".

Vols et escroqueries

Une vigilance accrue est recommandée dans les endroits touristiques, notamment à Istanbul, où il convient de veiller à ses documents personnels. A Istanbul, la nuit, la prudence est de rigueur, car certains taxis peuvent ne pas disposer de la licence officielle donnant le droit de véhiculer des clients.

La prudence est recommandée en cas d’abord par des inconnus : les intéressés peuvent avoir des intentions malhonnêtes, et proposer des boissons ou des aliments pouvant contenir des tranquillisants.

En cas d’utilisation d’une carte de crédit, éviter de se faire établir une facturette par le système du "fer à repasser" : les carbones sont susceptibles d’être réutilisés pour confectionner une fausse facture. En cas de perte de carte bancaire, faire immédiatement opposition.

Risque sismique

La majeure partie du territoire turc se trouve dans une zone de forte activité sismique. Les tremblements de terre y sont fréquents. En cas de séjour dans le pays il convient donc de suivre les recommandations de base.

Comportement à adopter en cas de séisme :

A l’intérieur :

  • s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptible de se renverser ;
  • s’abriter sous une table solide ou se tenir debout dans l’encadrement d’une porte, ou se mettre en position fœtale au pied d’un meuble solide ;
  • attendre la fin des secousses.

A l’extérieur :

  • s’éloigner des constructions (bâtiments et murs) et rejoindre un espace libre, loin des arbres et des lignes électriques ;
  • se protéger la tête et se méfier des chutes de décombres et de cheminées.

En voiture :

  • s’arrêter au bord de la route loin des lignes électriques, ponts, tunnels ou souterrains ;
  • ne pas sortir du véhicule si des câbles électriques sont tombés dessus et attendre l’arrivée de l’aide.

Dans tous les cas, il convient de garder son calme, de suivre les instructions données et d’attendre les secours, si nécessaire. Il est rappelé que tout séisme important peut être suivi de plusieurs secousses secondaires.


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