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Transports

Infrastructures routières

Réglementation

- Il est conseillé de se faire établir, avant de venir au Turkménistan, un permis de conduire international auprès de sa préfecture. La section consulaire de l’Ambassade de France ne peut pas délivrer de permis international.

- Assurance : l’assurance au tiers est obligatoire. En cas d’accident mineur n’impliquant que des dégâts matériels légers, l’arrangement à l’amiable est souvent préféré par les Turkmènes. En cas d’accident faisant des blessés graves ou entraînant la mort, les assurances ne couvrent que peu ou pas du tout le dommage. En dépit de ce contexte, les ressortissants étrangers, propriétaires d’une voiture, sont invités à s’assurer.

- La limitation de vitesse en ville est de 60 km/h et de 110 km/h sur voie rapide. A proximité des postes de contrôle de police (PYG), la vitesse est réduite à 30 km/h. Les contrôles radar sont fréquents.

- La conduite avec un taux d’alcoolémie supérieur à 0 g par litre de sang est passible d’amende.

- Un véhicule « sale », l’absence de trousse de pharmacie ou d’extincteur peuvent faire l’objet d’amendes.

- Il existe des risques d’extorsion d’argent de la part de la police de la route à l’occasion de contrôles routiers.

Circulation

- Les rues des villes sont officiellement indiquées par des numéros. Cependant, peu de Turkmènes connaissent les numéros des rues. Il est recommandé de donner l’ancien nom (de la période soviétique) de la rue recherchée lorsque l’on demande son chemin. Les panneaux indicateurs sont uniquement en turkmène (alphabet latin). En dehors des agglomérations, les cartes routières et les plans sont peu fiables.

- Les taxis officiels sont reconnaissables à leur couleur jaune. Ils ont des compteurs mais fixent généralement un prix pour la course (entre 5 et 10 manats en général, ou plus à la sortie de l’aéroport). Il est également possible d’emprunter « des taxis non officiels » (voitures ordinaires), très bon marché. Cette pratique est tolérée par les autorités en ville comme en province. Le prix de la course est à négocier avec le chauffeur.

- La location de véhicule est possible uniquement avec un chauffeur.

- Risques d’accidents : en dehors de la capitale, le défaut d’entretien des routes et le comportement imprévisible de nombreux automobilistes rendent la circulation difficile et dangereuse. Il est recommandé d’adopter une conduite prudente et de ne pas circuler de nuit en dehors des villes (obstacles divers non éclairés : piétons, bétail, véhicules arrêtés tous feux éteints, travaux non signalés). Il convient de rester vigilant dans la capitale où le trafic est en plein essor.

- L’approvisionnement en carburant est satisfaisant et peu coûteux. Le carburant en province et en dehors des villes peut être de piètre qualité.

Numéros utiles de la police routière (langue de communication : russe et turkmène) :

- Direction Générale de la Police routière au Ministère de l’Intérieur à Achgabat :
+993 12 34 08 05

- Direction de la P.R. de la région de « Balkan » : +993 2 22 488 85

- Direction de la P.R. de la région de « Mary » : +993 5 22 474 15

- Direction de la P.R. de la région de « Lébap » : +993 4 22 622 22

- Direction de la P.R. de la région de « Dachogouz » : +993 3 22 589 38

Réseau ferroviaire

Les trains sont lents et circulent généralement la nuit. Ils ne sont pas toujours très confortables et sûrs, mais les tarifs sont peu élevés.

Transport aérien

Les lignes domestiques de Turkmenhowayollary (Turkmenistan Airlines) relient Ashgabat à Mary, Turkmenbachy, Turkmenabat et Dashogouz, pour des prix très raisonnables (il existe un tarif pour les locaux en devises locales et un tarif pour les étrangers en US dollars).

La compagnie nationale possède des Boeing 737 et 757 et bénéficie d’une maintenance à l’étranger. Elle dispose d’un site internet mais la réservation en ligne n’est pas possible. Elle n’émet pas de billets électroniques. Il est recommandé de confirmer sa réservation.

Transport maritime

Il est possible de se rendre à Bakou par voie maritime. La traversée de la Caspienne dure entre 13 et 18h. Les navires sont anciens et peu entretenus, ce qui engendre régulièrement des difficultés de transit pouvant entraîner d’importants retards à l’appareillage.

C’est pourquoi, afin d’éviter tout problème de validité de visa, il est recommandé de disposer d’un visa valide quelques jours supplémentaires pour les deux pays (Azerbaïdjan et Turkménistan).


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