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Turkmenistan

Turkmenistan

Certification ISO
Dernière mise à jour le: 25 avril 2013 - Information toujours valide le: 22 octobre 2014

Sécurité

Recommandations générales

La présence policière est importante à Achgabat. En ville comme en province, il est toutefois recommandé d’appliquer les règles de prudence élémentaire suivantes :

  • Des vols à la tire sont parfois signalés sur les marchés en province et dans la capitale, en particulier au marché de « Tolkoutchka » qui attire les touristes et connaît une grande affluence en fin de semaine. Il est donc recommandé de surveiller ses effets personnels (sacs, appareils photos, bijoux, sacs ou pochettes contenant argent et passeports).
  • L’usage de « taxis non officiels » fait partie des habitudes. Il convient toutefois de rester vigilant et de privilégier les taxis qui stationnent devant les établissements (restaurants, bars) après leur fermeture.
  • Il est déconseillé de se rendre la nuit dans le quartier périphérique de la capitale connu sous le nom de « Khitrovka », réputé pour être un lieu de trafics et de consommation de drogues.
  • L’offense envers le Président du Turkm.nistan ou sa diffamation, ainsi que toute manifestation d’irrespect à l’égard des symboles de la Nation (statues, portraits, édifices publics, drapeaux, armoiries, hymne national …) peuvent être lourdement sanctionnées (arrestation, puis comparution devant le tribunal, suivie d’une expulsion assortie d’une interdiction de séjour).

Les relations entre les hommes étrangers et les jeunes femmes locales peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires. En effet, l’interprétation par les autorités de la loi turkmène, qui punit sévèrement la prostitution et le proxénétisme, est très large. Des étrangers ayant des relations avec des jeunes femmes turkmènes, quelle que soit leur nature (tarifée ou librement consentie, de longue durée ou passagère), sont régulièrement arrêtés et condamnés pour proxénétisme. En cas d’arrestation, l’intéressé est généralement placé dans un centre de rétention pendant quinze jours et condamné à l’expulsion assortie d’une interdiction d’entrée sur le territoire turkmène pendant cinq ans.

Déplacements dans le pays

Le tourisme est peu développé au Turkménistan.

Les déplacements en dehors de la capitale, sans accompagnateur, sont possibles mais il est fortement recommandé de recourir aux services d’une agence de tourisme et de loger dans des hôtels. Le tourisme individuel et le logement chez l’habitant ne sont pas une pratique courante. Lors d’un voyage itinérant, les voyageurs doivent se faire enregistrer à chaque étape auprès du Service d’Etat des Migrations. Les contrôles de police sont fréquents et un défaut d’enregistrement peut entraîner le paiement d’une amende importante.

Il est formellement déconseillé de se rendre dans la zone frontalière avec l’Afghanistan (cf.carte ci-dessous).

L’accès à toutes les zones frontalières et à la région de Dashogouz est réglementé et nécessite l’obtention d’une autorisation spéciale :

  • Si vous voyagez par le biais d’une agence de voyage, elle fera les démarches nécessaires pour obtenir une autorisation pour les zones touristiques que vous souhaitez visiter.
  • Si vous voyagez sans l’aide d’une agence de voyage, vous pouvez solliciter une autorisation lors du dépôt de la demande de visa ou vous adresser à votre arrivée aux services de l’immigration. Le délai d’obtention est compris entre 3 et 10 jours.
Risque terroriste

Le Turkménistan a été épargné, jusqu’à ce jour, par des attaques terroristes. Compte tenu de sa situation géographique, il est toutefois potentiellement vulnérable.

Risque sismique

Le Turkménistan se trouvant dans une zone d’activité sismique, il est recommandé, en cas de déclenchement d’un séisme de suivre les recommandations d’usage (cf. rubrique « Infos pratiques – risques naturels »).

Transports

Infrastructures routières

Réglementation

  • Il est conseillé de se faire établir, avant de venir au Turkménistan, un permis de conduire international auprès de sa préfecture. La section consulaire de l’Ambassade de France ne peut pas délivrer de permis international.
  • Assurance : l’assurance au tiers est obligatoire. En cas d’accident mineur n’impliquant que des dégâts matériels légers, l’arrangement à l’amiable est souvent préféré par les Turkmènes. En cas d’accident faisant des blessés graves ou entraînant la mort, les assurances ne couvrent que peu ou pas du tout le dommage. En dépit de ce contexte, les ressortissants étrangers, propriétaires d’une voiture, sont invités à s’assurer.
  • La limitation de vitesse en ville est de 60 km/h et de 110 km/h sur voie rapide. A proximité des postes de contrôle de police (PYG), la vitesse est réduite à 30 km/h. Les contrôles radar sont fréquents.
  • La conduite avec un taux d’alcoolémie supérieur à 0 g par litre de sang est passible d’amende.
  • Un véhicule « sale », l’absence de trousse de pharmacie ou d’extincteur peuvent faire l’objet d’amendes.
  • Il existe des risques d’extorsion d’argent de la part de la police de la route à l’occasion de contrôles routiers.

Circulation

  • Les rues des villes sont officiellement indiquées par des numéros. Cependant, peu de Turkmènes connaissent les numéros des rues. Il est recommandé de donner l’ancien nom (de la période soviétique) de la rue recherchée lorsque l’on demande son chemin. Les panneaux indicateurs sont uniquement en turkmène (alphabet latin). En dehors des agglomérations, les cartes routières et les plans sont peu fiables.
  • Les taxis officiels sont reconnaissables à leur couleur jaune. Ils ont des compteurs mais fixent généralement un prix pour la course (entre 5 et 10 manats en général, ou plus à la sortie de l’aéroport). Il est également possible d’emprunter « des taxis non officiels » (voitures ordinaires), très bon marché. Cette pratique est tolérée par les autorités en ville comme en province. Le prix de la course est à négocier avec le chauffeur.
  • La location de véhicule est possible uniquement avec un chauffeur.
  • Risques d’accidents : en dehors de la capitale, le défaut d’entretien des routes et le comportement imprévisible de nombreux automobilistes rendent la circulation difficile et dangereuse. Il est recommandé d’adopter une conduite prudente et de ne pas circuler de nuit en dehors des villes (obstacles divers non éclairés : piétons, bétail, véhicules arrêtés tous feux éteints, travaux non signalés). Il convient de rester vigilant dans la capitale où le trafic est en plein essor.
  • L’approvisionnement en carburant est satisfaisant et peu coûteux. Le carburant en province et en dehors des villes peut être de piètre qualité.

Numéros utiles de la police routière (langue de communication : russe et turkmène) :

  • Direction Générale de la Police routière au Ministère de l’Intérieur à Achgabat : +993 12 34 08 05
  • Direction de la P.R. de la région de « Balkan » : +993 2 22 488 85
  • Direction de la P.R. de la région de « Mary » : +993 5 22 474 15
  • Direction de la P.R. de la région de « Lébap » : +993 4 22 622 22
  • Direction de la P.R. de la région de « Dachogouz » : +993 3 22 589 38
Réseau ferroviaire

Les trains sont lents et circulent généralement la nuit. Ils ne sont pas toujours très confortables et sûrs, mais les tarifs sont peu élevés.

Transport aérien

Les lignes domestiques de Turkmenhowayollary (Turkmenistan Airlines) relient Ashgabat à Mary, Turkmenbachy, Turkmenabat et Dashogouz, pour des prix très raisonnables (il existe un tarif pour les locaux en devises locales et un tarif pour les étrangers en US dollars).

La compagnie nationale possède des Boeing 737 et 757 et bénéficie d’une maintenance à l’étranger. Elle dispose d’un site internet mais la réservation en ligne n’est pas possible. Elle n’émet pas de billets électroniques. Il est recommandé de confirmer sa réservation.

Transport maritime

Il est possible de se rendre à Bakou par voie maritime. La traversée de la Caspienne dure entre 13 et 18h. Les navires sont anciens et peu entretenus, ce qui engendre régulièrement des difficultés de transit pouvant entraîner d’importants retards à l’appareillage.

C’est pourquoi, afin d’éviter tout problème de validité de visa, il est recommandé de disposer d’un visa valide quelques jours supplémentaires pour les deux pays (Azerbaïdjan et Turkménistan).

Entrée / Séjour

Le Service d’Etat des Migrations du Turkménistan est le seul organisme en charge de la délivrance des lettres d’invitation et des visas. Il est également en charge de l’enregistrement des étrangers et de leur contrôle durant leur séjour.

Le délai d’obtention d’une lettre d’invitation peut être long (trois à quatre semaines).

Entrée sur le territoire / visa

L’accès au territoire turkmène se fait sur présentation d’un passeport dont la durée de validité est d’au moins six mois.

Il doit également être revêtu d’un visa qui est délivré par l’Ambassade du Turkménistan à Paris sur présentation d’une invitation délivrée par le Service d’Etat des Migrations à la demande de la partie invitante (agence de voyage, particuliers, entreprises). Sur présentation de la lettre d’invitation (ou de sa copie), le visa peut être obtenu à l’aéroport d’arrivée et au port de Turkmenbachy.

Transiter par le Turkménistan nécessite l’obtention d’un visa de transit.

La région de Dashogouz et toutes les zones frontalières du Turkménistan font l’objet de restrictions particulières et nécessitent une autorisation spéciale. Elle peut être obtenue avec le visa ou après l’arrivée sur le territoire.

20 postes frontières sont actuellement ouverts : 9 avec l’Iran, 3 avec l’Ouzbékistan, 1 avec le Kazakhstan, 2 maritimes avec le Russie et 3 avec l’Azerbaïdjan. Sauf mesures particulières, les postes frontières sont ouverts tous les jours de 9h à 18h.

Deux postes frontières existent avec l’Afghanistan, les voyages en Afghanistan sont absolument déconseillés.

Il convient de se renseigner auprès de l’Ambassade du Turkménistan en France pour connaître le tarif des visas.

Une taxe, en supplément du prix du visa, doit être payée à l’entrée dans le pays (12 dollars).

Double nationalité : Le Turkménistan ne reconnaît pas la double nationalité (sauf pour les citoyens russes). Les visiteurs tentant d’entrer et de sortir du pays en présentant deux passeports différents pourraient rencontrer des difficultés et ne pas être autorisés à quitter immédiatement le pays.

Enregistrement / Désenregistrement

Tout étranger séjournant au-delà de trois jours, doit, dans un délai de trois jours suivant son arrivée, se faire enregistrer auprès du Service des Migrations. Cette formalité est indispensable et doit être effectuée par l’employeur, l’organisation ou la personne ayant demandé l’invitation. Pour les touristes ayant fait appel à une agence de voyage, celle-ci s’en charge généralement.

Les titulaires d’un visa de transit supérieur à cinq jours sont soumis à cette même obligation. Les titulaires d’un visa de transit inférieur ou égale à cinq jours peuvent se faire enregistrer à l’entrée et à la sortie du pays.

Le délai de trois jours court à compter du lendemain de l’arrivée. Le samedi, le dimanche et les jours fériés ne comptent pas.

Le formulaire d’enregistrement doit être conservé en permanence dans le passeport pour être présenté à toute réquisition. Il sera restitué au poste frontière du point de sortie. Le non-respect de cette formalité peut, au moment de quitter le territoire turkmène, conduire à une amende, une expulsion assortie d’une interdiction de séjour d’une à plusieurs années, voire à une incarcération.

Les hôtels ne peuvent pas procéder à l’enregistrement des étrangers.

Il est également nécessaire de se "désenregistrer" (se renseigner lors de l’enregistrement), au moment de quitter le pays.

Santé

Le climat turkmène est un climat continental à forte amplitude thermique saisonnière. En juillet et août, les températures peuvent atteindre 50° C. L’été, il est recommandé de boire de l’eau ou du thé en grande quantité pour éviter la déshydratation. Les périodes les plus clémentes pour voyager dans le pays s’étendent d’avril à juin et de septembre à novembre. Avril est le mois le plus pluvieux de l’année. Le nord du pays connaît des hivers particulièrement rigoureux. De décembre à février, les températures sont fréquemment inférieures à 0° C.

Avant le départ

Consultez votre médecin traitant avant le départ et contractez une assurance de rapatriement sanitaire.

Vaccinations conseillées : diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatites A et B, typhoïde et méningite.

Il est formellement déconseillé de boire de l’eau du robinet, non potable.

Vaccinations et risques sanitaires
  • La vaccination contre la fièvre jaune est exigée de tout ressortissant en provenance d’un pays touché par cette maladie.
  • Quelques cas de rage sont signalés.
  • Paludisme : en 2010, le Turkménistan a été certifié exempt de paludisme par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
  • VIH - Sida et MST : prévalence non négligeable du VIH-Sida. Les cas de MST (Maladie Sexuellement Transmissible) recensés sont assez nombreux (ex. gonorrhées, chancres durs, ou syphilis, chlamydia, Hépatite B). Il est impératif de se prémunir par l’usage de préservatifs. Eviter ceux achetés localement, dont les normes de qualité sont parfois incertaines.
  • Dans le désert, des morsures de serpent et de scorpion sont possibles. En cas de randonnée, portez des chaussures de marche protectrices et des vêtements longs et munissez vous d’une trousse de premier secours.
Hygiène alimentaire
  • Veiller à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
  • Laver avec soin les fruits et légumes frais. D’une manière générale, évitez la consommation d’aliments (poisson, viande) insuffisamment cuits.
  • Ne boire que de l’eau préalablement bouillie ou en bouteille capsulée. Exiger que les bouteilles soient décapsulées en votre présence. La chaîne du froid n’est pas toujours garantie. Eviter de consommer des crèmes glacées et des jus de fruit avec glaçons vendus sur les marchés par des vendeurs ambulants.
  • Veiller aux dates de péremption indiquées sur les produits.

Il est recommandé de consulter un médecin en cas de diarrhées afin de prévenir tout risque de déshydratation.

Infrastructures médicales et pharmacies

Il convient de consulter son médecin traitant avant le départ et de constituer une « pharmacie de base » à emporter avec soi. La qualité des médicaments n’est pas assurée au Turkménistan. Si vous prenez régulièrement des médicaments, emportez-en une quantité suffisante avec vous et voyagez avec l’ordonnance.

Les infrastructures sanitaires sont insuffisantes. En cas de maladie grave ou d’accident, le rapatriement sanitaire s’impose. Dans les hôpitaux turkmènes, tous les soins, hébergements, linges, médicaments et nourritures sont à la charge des patients étrangers.

Numéros utiles

Coordonnées de médecins, hôpitaux et pharmacies sur le site de l’Ambassade de France au Turkménistan.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Moyens de paiement / devise

Le taux de change dollar/ manat est fixe : 1US $ = 2,84 nouveaux manats

Il est conseillé, avant d’entrer au Turkménistan, de se munir de dollars en espèces récents et en bon état.

Il est possible de changer de l’argent dans les points de change, les hôtels, les banques, ainsi que dans certains magasins (notamment au centre commercial « Yimpas »)

Il est très difficile de changer des euros.

Les automates internationaux de retrait sont très rares au Turkménistan. Il est uniquement possible de retirer de l’argent avec une carte internationale dans les lieux suivants (avec une commission) :

• Vnechecomombank (State Bank for Foreign Economic Affairs of Turkmenistan), 32 avenue Garashsyzlik, Achgabat. Tél : +993 12 40 65 41 / 40 61 75. Fax : +993 12 40 65 95. (Carte Visa uniquement)

• Senagat Bank (Banque de l’Industrie), 42 avenue Turkmenbachy, Achgabat. Tél. +993 12 45 31 30 ou 33. (Master Card uniquement)

• Hôtel Sofitel Oguzkent : 231 Bitarap Turkmenistan, Achgabat. Tel : +993 12 44 95 00. Fax : +993 12 44 95 01 (Carte Visa uniquement, automate délivrant des manats)

Moyens de paiement : l’usage des cartes bancaires comme moyen de paiement est inexistant (en dehors des hôtels). Les paiements se font généralement en manats à l’exception des chambres d’hôtel, billets d’avion, certains restaurants qui peuvent se faire en US dollars.

Transfert d’argent : les transferts d’argent sont possibles via Western Union.

Postes et Télécommunications
  • Poste : Le temps d’acheminement vers l’Europe, par courrier normal, est généralement très long.
  • Téléphonie : Parmi les opérateurs français, seuls Bouygues et Orange fonctionnent au Turkménistan. Le nombre d’opérateurs étrangers qui fonctionnent dans le pays est en développement.

Les communications téléphoniques peuvent se révéler difficiles (ex : coupure, échos), en particulier en dehors de la capitale, et sont sous étroite surveillance.

Pour appeler la France depuis le Turkménistan : 810 33 + numéro du correspondant sans le 0. Pour appeler le Turkménistan depuis la France : 00 (993) + code régional + numéro du correspondant. Achgabat : code : 12

  • Internet : le réseau est peu développé. Dans la capitale, il existe quelques rares cafés internet. Pour y accéder, il faut présenter un document d’identité. Il est recommandé d’acheter une clé 3G auprès de l’un des deux opérateurs TM Cell et MTS afin de disposer d’un accès à internet. Le réseau est lent et certains sites sont inaccessibles.
    Certains hôtels proposent des accès Wifi. La salle informatique du Centre Culturel Français du Turkménistan est équipée d’ordinateurs avec accès internet.
Us et coutumes

Religions et société : Le Turkménisatn est un Etat laïc où l’Islam sunnite, l’Eglise orthodoxe et l’Eglise catholique sont légalement enregistrés. La société turkmène est traditionnelle mais tolérante. Le voile n’est pas imposé aux femmes qui portent souvent la robe turkmène traditionnelle, les cheveux protégés par un vaste foulard coloré. Les Turkmènes d’origine russe sont vêtues à l’occidentale.

Législation locale
  • L’homosexualité, socialement mal perçue, est interdite et punissable par la loi.
  • Le prosélytisme religieux est interdit.
  • Rassemblements : les manifestations et les rassemblements en grand nombre dans les lieux publics sont déconseillés.
  • Alcool : la vente d’alcool est autorisée. L’alcool au volant est interdit (tolérance 0) ; les tests d’alcoolémie sont fréquents et peuvent entraîner une arrestation s’ils s’avèrent positifs.
  • Tabac : il est formellement interdit de fumer dans les lieux publics, y compris à la sortie de l’aéroport, ainsi que dans les rues, les jardins et les parcs.
  • Drogue : les infractions à la loi sur les stupéfiants, y compris la détention des minimes quantités de drogue quelle qu’elle soit, sont passibles de lourdes peines de détention (jusqu’à 20 ans).
Législation douanière
  • Importations de biens
    Il y a interdiction absolue d’importer des armes, des munitions, des narcotiques, des médicaments psychotropes, des productions pornographiques et tout document susceptible de « porter préjudice aux intérêts politiques et économiques du Turkménistan, à sa sécurité et à la protection de la santé et de la moralité publique ».

Toute importation de littérature de nature religieuse est soumise à une autorisation préalable du conseil des affaires religieuses.

  • Exportation de biens
    Il est interdit exporter des pierres précieuses sans autorisation préalable, des chevaux de race, des chiens de berger d’Asie Centrale, des objets anciens d’orfèvrerie et d’artisanat. Contrôle exercé sur le commerce du caviar.

L’exportation de tapis est très contrôlée. Les tapis anciens (plus de 50 ans) sont interdits à l’exportation. Les tapis plus récents peuvent être exportés sur présentation aux services douaniers, au moment de quitter le territoire, d’une autorisation délivrée par le Musée des Tapis d’Achgabat, après expertise. L’expertise peut prendre plusieurs jours. Dans les magasins d’Etat, les biens ont déjà été expertisés. Certains magasins de la capitale sont aussi autorisés à délivrer directement l’autorisation d’exportation.

L’exportation d’œuvres d’art fait aussi l’objet d’une autorisation et du paiement d’une taxe.

Photographies

Photographier les bâtiments officiels (ex. théâtres, statues, etc.) est autorisé.

En revanche, il est interdit de photographier des bâtiments considérés comme stratégiques ainsi que les gardes assignés à leur protection (ex : aéroport, installations militaires ou de police ; résidence du président, etc.).

Avant toute prise de vue, il est préférable, par courtoisie, de s’assurer qu’il n’y a pas de restriction particulière en s’adressant aux policiers et gardes présents dans les rues et près des bâtiments officiels.

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