Tchad

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En raison du contexte sécuritaire de la région, il est rappelé d’être particulièrement vigilant et de respecter strictement les consignes de sécurité.

Il est vivement recommandé de respecter les consignes de déplacement dans les zones classées en orange et de ne pas se rendre dans les zones classées en rouge.

En 2017, le Tchad a décidé de fermer sa frontière avec la Libye en raison de la situation sécuritaire dans ce pays, à l’exception d’un seul point de passage (la passe de Korizo arrivant à Wour à l’ouest du massif du Tibesti). Il a en outre déclaré les régions frontalières de la Libye comme zones d’opération militaire. Les zones frontalières avec la Libye, classées en rouge, formellement déconseillées.

Sécurité

Le contexte né de l’engagement du Tchad dans la lutte contre le terrorisme et de possibles actions de représailles rend nécessaire un strict respect des consignes de sécurité, ainsi qu’une vigilance et une attention accrues.
RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIÉES

Terrorisme
Le groupe Boko Haram demeure actif au Nord-Est du Nigéria et dans la région du Lac. Pour la première fois, ce groupe terroriste est parvenu à perpétrer des attentats dans la capitale tchadienne, le 15 juin 2015. Ces attaques sont des réactions à l’engagement du Tchad dans la lutte contre le terrorisme, notamment au Mali ou contre Boko Haram. De nouvelles tentatives d’attentats sont donc possibles. Dans ces conditions, il est déconseillé de se rendre dans des lieux très fréquentés (marchés, lieux de culte,…) qui pourraient constituer une cible pour d’éventuels nouveaux attentats terroristes.

Après l’attentat du 15 juin à N’Djamena, les autorités tchadiennes ont pris des mesures fortes pour renforcer la sécurité, avec la mise en place de très nombreux contrôles. Pour tout déplacement, il convient de se munir de ses documents d’identité, des papiers du véhicule ainsi que des documents probants de la régularité de son séjour au Tchad. En cas de contrôle, il convient de rester calme et coopératif. Par ailleurs, les voitures à vitres fumées sont désormais interdites.)]

ZONES DE VIGILANCE

Zones formellement déconseillées (zone rouge)

La région du Lac Tchad, qui a fait l’objet de nombreuses attaques depuis plusieurs mois, y compris, pour quelques-unes, sur les rives tchadiennes du Lac, est formellement déconseillée (zone rouge). Il en va de même des zones frontalières avec la Libye, déclarées zones d’opérations militaires en janvier 2017. La bande parcourant la totalité des frontières du Tchad est également en zone rouge.

Zones déconseillées sauf raison impérative (zone orange)

En zone orange (le reste du territoire tchadien), les déplacements doivent être limités aux seuls déplacements qui revêtent un motif impératif, notamment professionnel. En tout état de cause, il convient de se renseigner préalablement sur la zone dans laquelle on souhaite se rendre et en avertir l’ambassade.

  • A N’Djamena "intra-muros"
    La délinquance de droit commun (vols, braquages, cambriolages), parfois accompagnée d’actes de violence, est fréquente dans la capitale, y compris en pleine journée.
    En plus des recommandations présentées ci-dessus liées au risque terroriste, il convient donc de proscrire les déplacements à pied dans l’ensemble de la ville. Dans les quartiers centraux, il est impératif de circuler en voiture, portières et vitres fermées ; de faire les contrôles d’usage (rétroviseurs) avant de sortir de son véhicule ; de toujours conserver avec soi une somme d’argent minimale ; d’éviter de porter des objets de valeur (bijoux…). La nuit, les quartiers populaires tels que Moursal, Chagoua et l’Est de la ville notamment, plus animés, peuvent être dangereux et doivent également être évités.

La photographie est à proscrire en ville ; la prise d’images non seulement de bâtiments officiels mais aussi de sujets paraissant moins sensibles, peut donner lieu à des arrestations.

La baignade dans le fleuve (Chari ou Logone) est non seulement fortement déconseillée en raison des risques de bilharziose (cf onglet santé), elle est également interdite à N’Djamena. Dans le contexte de la lutte contre Boko Haram, le fleuve fait en effet l’objet d’une stricte surveillance.

  • En province
    Les coupeurs de route sont toujours actifs. Armés, potentiellement très violents, et bien organisés, leurs agressions peuvent aller jusqu’à l’enlèvement de leurs victimes, pour quelques heures. Les déplacements en province doivent être limités au strict nécessaire et, dans toute la mesure du possible, la voie aérienne doit être privilégiée. En cas de voyage par route, il convient de solliciter une escorte de la part des autorités tchadiennes. Les mesures de prudence d’usage doivent être respectées : ne pas voyager de nuit, éviter les retraits d’argent importants, à intervalles réguliers, juste avant un départ ; rester discret sur les dates, horaires et conditions du voyage ; limiter au maximum les interlocuteurs informés du déplacement.

Tout incident de circulation, y compris en cas de responsabilité de la partie adverse, peut rapidement dégénérer et avoir des conséquences potentiellement fâcheuses. L’emploi d’un chauffeur tchadien est donc vivement recommandé. Les conducteurs de deux-roues (motos, mobylettes…) font très régulièrement l’objet de vols avec violence. Il est formellement déconseillé de faire appel à des motos-taxis (clandos).

  • Est et Sud du Tchad
    L’insécurité dans l’Est et le Sud du Tchad (frontières avec la province soudanaise du Darfour et avec la RCA) reste un sujet de préoccupation. L’instabilité qui perdure en République centrafricaine constitue un facteur de risque supplémentaire. La frontière entre le Tchad et la République centrafricaine est fermée.
  • Nord du pays
    Les déplacements dans le nord du pays (régions du Tibesti, du Borkou et de l’Ennedi) sont déconseillés sauf raison impérative. Ces trois régions, aux territoires immenses, sont très difficiles à sécuriser. Ils sont le lieu traditionnel de trafics en tous genres (alcool, drogue, cigarettes, armes…) et peuvent servir de couloir de passage de groupes armés en provenance du Mali et se rendant vers des zones de repli.

Il y a, en outre, de très nombreuses mines dans le Tibesti et le Borkou.

Les voyages vers l’Ennedi sont déconseillés sauf raison impérative. Outre les éléments relatifs aux conditions de sécurité indiquées dans le paragraphe précédent, cette zone reste très difficile d’accès et est dépourvue de toute infrastructure, notamment sanitaire. Il faut de longues heures de voiture (compter 20 à 24 heures depuis N’Djamena), sur piste, pour l’atteindre, ce qui, outre le risque élevé d’accident de la route, est très éprouvant pour les organismes. Cette zone est située dans une des régions les plus chaudes du monde, notamment à partir du mois de février / mars, début de la saison sèche et chaude (les températures, en journée, peuvent atteindre 50°). Entre décembre et fin février, il peut y avoir des vents de sable.

Tout déplacement dans ces régions (Tibesti, Borkou et Ennedi) s’effectue donc aux risques et périls du voyageur. Toute personne qui souhaiterait néanmoins s’y rendre doit impérativement suivre les recommandations suivantes :

  • le voyage doit être organisé par un intermédiaire (agence de voyage, tour opérateur) particulièrement sérieux et bien organisé ;
  • le déplacement doit être sécurisé par un convoi des forces de sécurité tchadiennes ;
  • partir avec au minimum 2 véhicules, des réserves en eau (extrême sécheresse à partir du mois de février – risque important de déshydratation), en nourriture, en carburant et des pièces de rechange pour la voiture ;
  • se doter de matériels de communication adaptés ;
  • le convoi doit être impérativement accompagné par une équipe médicale dotée d’un kit de première urgence. Une solution d’évacuation aérienne doit impérativement être souscrite avant le départ ou proposée par le tour opérateur. En effet, il n’existe aucune infrastructure sanitaire et les transports par voie terrestre peuvent s’avérer extrêmement dangereux pour une personne déjà affaiblie. A noter que la force française Barkhane n’a pas vocation, ni systématiquement les moyens, d’assurer la sécurité sanitaire des touristes français ;
  • un encadrement professionnel des voyageurs impliquant un temps de séjour sur le site limité à quelques heures et des itinéraires de visite sécurisés doivent être respectés ;
  • le déplacement d’enfants mineurs et de personnes âgées est déconseillé. Seuls des adultes (de 20/25 à 60/64 ans), en pleine forme physique peuvent envisager un déplacement de cette nature. Il est recommandé, avant toute inscription, de solliciter l’avis de son médecin traitant.

Entrée / Séjour

Visa

L’accès au territoire tchadien est subordonné à la possession d’un visa qui est obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire tchadienne. Aucun visa tchadien n’est délivré à la frontière. Des exceptions sont possibles, mais limitées aux cas où l’étranger viendrait d’un pays (notamment africain) où il n’y a pas d’Ambassade tchadienne, et sur la base d’une dérogation préalablement notifiée.
Les Français voyageant sans visa, y compris les fonctionnaires civils ou militaires, risquent de ne pas pouvoir embarquer dans l’avion, ou de se voir refoulés à l’arrivée sur le territoire tchadien.

L’enregistrement auprès du service de l’immigration est obligatoire dès l’arrivée et impérativement dans les 48 heures. A défaut, les autorités tchadiennes peuvent être amenées à refuser l’embarquement pour le vol retour.

Les déplacements en dehors de la capitale sont soumis à une autorisation de circuler délivrée par le Ministère de l’Intérieur. Ce permis est généralement accordé sans difficulté, en quelques jours. Lors d’une entrée sur le territoire tchadien par un autre poste frontière que N’Djamena, cette formalité est accomplie par le premier poste de police après consultation du Ministère de l’intérieur.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également vivement recommandé de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.
Le pays se caractérise par une absence d’infrastructures médicales et hospitalières fiables. Seul l’hôpital de la Renaissance, situé dans le quartier N’Djari, est un hôpital moderne doté de toutes les infrastructures aux normes européennes.
Les voyageurs abonnés peuvent s’adresser à SOS International (tél. +235 22 52 25 01) ou Europ Assistance (tél. +235 66 71 95 25). Ces structures ne reçoivent que leurs assurés.
Le centre médico-social de l’ambassade de France à N’Djamena reçoit sans abonnement, mais n’assure pas de permanence.

Recommandations pour votre santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccination international pour faire une évaluation de votre état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et emportez dans vos bagages les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez le fiche Info Pratique http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • D’autres vaccinations sont recommandées : Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées ;
  • Ainsi, la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est fortement recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - Dengue
La transmission du Chikungunya ou de la Dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf ci-après).

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

  • Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utilisez des produits répulsifs cutanés ; http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/repulsifs-moustiques ;
  • Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.) ;
  • Si elle est indiquée, n’oubliez pas de prendre régulièrement votre prévention contre le paludisme pendant toute la durée du traitement.

Méningite
Des épidémies de méningite bactérienne à méningocoque frappent le Tchad chaque année de fin février à fin mai, occasionnant des décès. La vaccination des touristes est vivement conseillée. La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement dans cette zone, et il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants. L’infection à méningocoque peut se présenter sous la forme d’une méningite (fièvre avec maux de tête, vomissements) ou d’une septicémie avec apparition de taches cutanées (purpura). Dès suspicion, Il convient de consulter un médecin en urgence pour la mise en route d’une antibiothérapie en urgence. Il est donc vivement recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination. Pour plus d’informations, consultez le lien www.info-meningocoque.fr/index.html

Fièvre Typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Apres une phase d’incubation, les symptômes associent notamment une forte fièvre avec diarrhée et troubles neurologiques. Des complications, notamment digestives et cardiaques sont possibles, et peuvent être mortelles en l’absence de traitement. Le diagnostic repose sur une consultation médicale urgente et sur la mise en route d’une antibiothérapie. La prévention repose sur la vaccination qui est recommandée et sur les précautions liées à l’hygiène alimentaire.

Bilharziose
Pour éviter d’être contaminé par ce parasite, il est recommandé d’éviter de se baigner dans les fleuves et les lacs tchadiens.

Infection par le virus HIV – MST- Hépatites A et B
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

Choléra

Le choléra frappe de façon endémique le Tchad. Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet soit par ingestion d’aliments mal cuits ou souillés (fruits et légumes) soit par ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs (diarrhée aqueuse profuse, crampes abdominales) et parfois de la fièvre. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence.

Hépatite E

L’hépatite E est une maladie du foie provoquée par l’infection par un virus. L’hépatite E régresse généralement spontanément mais peut évoluer en hépatite fulminante (insuffisance hépatique aiguë). La transmission s’effectue par voie fécale-orale, principalement à travers de l’eau contaminée. La prévention repose sur les mesures d’hygiène alimentaires (cf ci-après).

Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson,
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine),
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC
QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Penser à boire suffisamment (il peut être nécessaire de boire de 3 à 6 litres par jour),
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Secouer les habits, draps et sac de couchage pour éviter les piqures de scorpions ou serpents
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux roues).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue ou dans des dépôts-ventes. Privilégier l’achat direct auprès d’un établissement prescripteur (hôpital de la Renaissance ; Centre médicosocial de l’ambassade)

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

TRANSPORT

Transport routier
Malgré un récent effort d’aménagement, l’usage des voies de communication terrestres reste (à l’exception de N’Djamena dont les principales artères sont bitumées) difficile sur l’ensemble du territoire. A l’extérieur de la capitale, il est essentiellement composé soit de routes en mauvais état, soit de pistes souvent impraticables en saison des pluies, particulièrement au Sud. Le Nord du pays, en dépit de quelques pistes commerciales ou logistiques bien marquées (entre la Libye et Ounianga Kebir / Faya-Largeau et N’Djamena / Faya-Largeau, Fada et Abéché), est dépourvu de voies terrestres fiables et la présence de mines déposées durant la guerre constitue un danger réel.
L’approvisionnement en carburant est assuré dans les grandes villes mais toujours difficile hors des agglomérations. Il convient de prévoir, pour tout trajet, une réserve de fuel et d’eau.
Tout déplacement à l’intérieur du pays doit être effectué en convoi (2 véhicules minimum). L’état du réseau routier et du parc automobile local ainsi qu’une méconnaissance des règles de base du code de la route doivent inciter les conducteurs étrangers à la plus grande prudence. En cas d’accident de la route, un constat doit être effectué par les autorités de police ou de gendarmerie tchadiennes. L’ambassade de France doit être informée (cf. les numéros utiles).

Transport aérien
Les procédures de sûreté concernant l’accès et la circulation des personnes dans les zones sensibles de l’aéroport sont respectées.
Des vols internationaux sont assurés par les compagnies internationales : Air France, Ethiopian Airlines, Asky, Camair-Co, Air Côte d’Ivoire et Turkish Airlines.

LÉGISLATION LOCALE
  • Le trafic de stupéfiants est sévèrement réprimé
  • La photographie est à proscrire en ville ; la prise d’images non seulement de bâtiments officiels, mais aussi de sujets paraissant moins sensibles, peut donner lieu à des arrestations.
  • Le code pénal adopté en décembre 2016 pénalise l’homosexualité, désormais passible d’amende, voire de peine de prison.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Le délai d’obtention d’un visa pour le Tchad est de trois (3) jours. Ce délai est exprimé en jours ouvrables à compter de la réception de la demande et de tous les documents nécessaires dont, notamment , une lettre de recommandation de l’entreprise en 2 exemplaires.

L’enregistrement est obligatoire dans les 48 heures suivant l’arrivée au Tchad, auprès des services de l’immigration.

Pour plus d’informations, consultez la rubrique Entrée/Séjour de la présente fiche.

Données économiques

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Tchad.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Tchad relève du Service économique de Yaoundé :

Service économique de Yaoundé
Ambassade de France,
352, rue Joseph Atemengue, quartier Olézoa, Yaoundé, Cameroun
Tél. : +237 222 22 79 70
Télécopie : +237 222 22 79 79
Courriel : yaounde chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/cameroun

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Pierre AMBERT - +235 2252 8843 (société Brasseries du Tchad)

Annuaire pour le Tchad

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de N’Djamena
Route de Farcha BP 478
N’Djamena - TCHAD
Tél : +235 22 52 70 71 - +235 22 52 73 35
Fax : +235 22 52 78 31
Courriel : afdndjamena chez groupe-afd.org
Site internet : http://tchad.afd.fr

  • BAD

Le Tchad est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Tchad est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/central-africa/chad/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant permanent du FMI au Tchad.
Le Tchad et le FMI.

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