L’enlèvement puis l’assassinat de deux de nos ressortissants au Niger le 9 janvier 2011 qui succède à celui, le 16 septembre 2010, de cinq de nos compatriotes à Arlit (Niger) vient rappeler le niveau particulièrement élevé de la menace terroriste dans l’ensemble de l’arc sahélo-saharien. La plus extrême vigilance et un strict respect des consignes de sécurité s’imposent.
Il est fortement déconseillé de se rendre dans la région du lac Tchad, particulièrement dans la zone qui jouxte la frontière nigérienne. En outre, il est vivement recommandé à l’ensemble des Français, résidents ou de passage, de limiter leurs déplacements au strict nécessaire et de faire preuve de la plus extrême vigilance.
L’insécurité dans l’Est et le Sud du Tchad (frontière avec la province soudanaise du Darfour et avec la RCA), région dans laquelle se sont produits de nombreux incidents sécuritaires et plusieurs enlèvements de ressortissants français au cours des mois d’octobre et de novembre 2009 ainsi qu’en juin et juillet 2010, reste un sujet de préoccupation. Il convient donc de restreindre tout séjour prolongé dans cette région afin de limiter le risque de nouveaux incidents.
Suite à une attaque de bandits contre un convoi sous escorte du HCR sur l’axe Kyabé-Daha (le 18 janvier 2011) et de l’activité criminelle régulièrement constatée à proximité de la frontière centrafricaine, il est formellement déconseillé de se rendre au sud-est de l’axe reliant Sarh à Goz-Beida.
Depuis le 1er juillet 2010, les autorités tchadiennes ont repris la responsabilité d’assurer la sécurité et la protection des civils et de toutes les organisations humanitaires ayant des activités dans le pays, notamment celles présentes à l’Est du Tchad.
Pour les Français se trouvant dans le pays, la plus grande prudence est conseillée pour tous les déplacements de nuit dans N’Djamena. Avant tout déplacement en province, prendre l’attache de l’ambassade (cf. la rubrique « numéros utiles »).
De manière générale, la prudence s’impose lors de tout déplacement, même de jour, dans la capitale et sur l’ensemble du territoire tchadien.
En zone rouge, c’est-à-dire à proximité immédiate des frontières nigérienne, libyenne, soudanaise, centrafricaine et nigériane, les déplacements sont formellement déconseillés. Il est en outre formellement déconseillé de se rendre dans la région du lac Tchad, particulièrement dans la zone qui jouxte la frontière nigérienne.
En zone orange, les déplacements doivent être limités aux seuls déplacements qui revêtent un motif impératif, notamment professionnel. En tout état de cause, il convient de se renseigner préalablement sur la zone dans laquelle on souhaite se rendre et en avertir le consulat.
Il est en outre déconseillé de voyager de nuit en dehors des villes, en raison de l’activité des « coupeurs de routes », bandes armées au comportement souvent violent. Dans certaines zones, une autorisation de circuler délivrée par les autorités tchadiennes compétentes est requise. Il est par ailleurs recommandé de voyager en convoi. La possession d’un téléphone satellitaire (qui exige une autorisation des autorités tchadiennes) est indispensable pour communiquer en dehors des zones sous couverture GSM.
Le moindre incident de circulation, y compris en cas de responsabilité de la partie adverse, peut rapidement provoquer une attitude agressive de la population (à but essentiellement financier). L’emploi d’un chauffeur tchadien est donc vivement recommandé. A cause des risques importants liés à la circulation routière et en raison d’agressions très fréquentes (et souvent violentes) les visant, l’utilisation des deux roues (vélos, mais surtout motos ou mobylettes) est formellement déconseillée, que ce soit comme conducteur ou comme passager.
Outre le respect des règles habituelles de prudence en vigueur au Tchad, une certaine vigilance est conseillée dans les déplacements de nuit à N’Djamena (surtout dans les quartiers excentrés de la capitale). A cette occasion, il est vivement conseillé de verrouiller les portières de son véhicule.
Tous les Français de passage, même pour une courte durée et même dans le cadre d’un voyage organisé par une société de tourisme, sont invités à se faire connaître - dès leur arrivée - auprès de la section consulaire de l’ambassade.

De manière générale, la prudence s’impose lors de tout déplacement, même de jour, dans la capitale et sur l’ensemble du territoire tchadien.
En zone rouge, c’est-à-dire à proximité immédiate des frontières nigérienne, libyenne, soudanaise, centrafricaine et nigériane, les déplacements sont formellement déconseillés. Il est en outre formellement déconseillé de se rendre dans la région du lac Tchad, particulièrement dans la zone qui jouxte la frontière nigérienne.
En zone orange, les déplacements doivent être limités aux seuls déplacements qui revêtent un motif impératif, notamment professionnel. En tout état de cause, il convient de se renseigner préalablement sur la zone dans laquelle on souhaite se rendre et en avertir le consulat.
Il est en outre déconseillé de voyager de nuit en dehors des villes, en raison de l’activité des « coupeurs de routes », bandes armées au comportement souvent violent. Dans certaines zones, une autorisation de circuler délivrée par les autorités tchadiennes compétentes est requise. Il est par ailleurs recommandé de voyager en convoi. La possession d’un téléphone satellitaire (qui exige une autorisation des autorités tchadiennes) est indispensable pour communiquer en dehors des zones sous couverture GSM.
Le moindre incident de circulation, y compris en cas de responsabilité de la partie adverse, peut rapidement provoquer une attitude agressive de la population (à but essentiellement financier). L’emploi d’un chauffeur tchadien est donc vivement recommandé. A cause des risques importants liés à la circulation routière et en raison d’agressions très fréquentes (et souvent violentes) les visant, l’utilisation des deux roues (vélos, mais surtout motos ou mobylettes) est formellement déconseillée, que ce soit comme conducteur ou comme passager.
Outre le respect des règles habituelles de prudence en vigueur au Tchad, une certaine vigilance est conseillée dans les déplacements de nuit à N’Djamena (surtout dans les quartiers excentrés de la capitale). A cette occasion, il est vivement conseillé de verrouiller les portières de son véhicule.
Tous les Français de passage, même pour une courte durée et même dans le cadre d’un voyage organisé par une société de tourisme, sont invités à se faire connaître - dès leur arrivée - auprès de la section consulaire de l’ambassade.

Infrastructure routière
Malgré un récent effort d’aménagement, l’usage des voies de communication terrestres reste (à l’exception de N’Djamena dont les principales artères sont bitumées) difficile sur l’ensemble du territoire. A l’extérieur de la capitale, il est essentiellement composé de pistes souvent impraticables en saison des pluies, particulièrement au Sud. Le Nord du pays, en dépit de quelques pistes commerciales ou logistiques bien marquées (entre la Libye et Ounianga Kebir / Faya-Largeau et N’Djamena / Faya-Largeau, Fada et Abéché), est dépourvu de voies terrestres fiables et la présence de mines déposées durant la guerre constitue un danger réel.
L’approvisionnement en carburant reste aléatoire dans les grandes villes et parfois difficile hors des agglomérations (absence de gazole à Fada notamment). Pour tout trajet, il convient de prévoir une réserve de fuel et d’eau.
Il est formellement recommandé de voyager en convoi lors de tout déplacement à l’intérieur du pays. L’état du réseau routier et du parc automobile local doit inciter les conducteurs étrangers à la plus grande prudence. L’ambassade de France doit être alertée en cas d’accident de la route (cf. les numéros utiles).
Transport aérien
Les procédures de sûreté concernant l’accès et la circulation des personnes dans les zones sensibles de l’aéroport sont respectées.
Aucun accident d’avion n’a été à déplorer au Tchad au cours de ces dernières années.
S’agissant des vols internationaux, les compagnies internationales - Air France (1 vol quotidien vers Paris CDG), Ethiopian Airline (5 vols hebdomadaires vers Addis Abeba), Afriqiyah Airways (vols interrompus depuis début 2011, se renseigner auprès de la compagnie) ou encore Kenya Airways - sont fiables.
Il existe une compagnie nationale, "Toumai Air Tchad", qui assure depuis 2004, des liaisons internationales régionales à destination de Bangui, Douala, Lomé, Cotonou (2 vols par semaine) et de Djeddah (1 vol par semaine). Elle propose également un vol domestique (en principe quotidien) vers Abéché. Les organisations internationales (qui disposent de moyens propres) n’autorisent pas leur personnel à emprunter les vols de cette compagnie.
L’accès au territoire tchadien est subordonné à la possession d’un visa qui peut être obtenu, soit à l’Ambassade du Tchad à Paris, soit auprès du consulat honoraire du Tchad à Ramonville-Saint-Agne (31).
L’enregistrement auprès du service de l’immigration est obligatoire dès l’arrivée et impérativement avant 72 heures.
Les déplacements en dehors de la capitale sont soumis à une autorisation de circuler délivrée par le Ministère de l’Intérieur. Ce permis est généralement accordé sans difficultés en quelques jours. Lors d’une entrée sur le territoire tchadien par un autre poste frontière que Ndjamena, cette formalité est accomplie par le premier poste de police après consultation du Ministère de l’intérieur.
Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Compte tenu de l’extrême précarité du réseau médical local, une assurance rapatriement est absolument indispensable.
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Paludisme (malaria) :
Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires, etc.).
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Vaccinations :
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé). La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable (plusieurs cas de poliomyélite encore rapportés en 2011). Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. Des épidémies de méningite bactérienne à méningocoque frappent le Tchad chaque année de fin février à fin mai, occasionnant des décès. La vaccination des touristes est vivement conseillée. La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire :
Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, visant à se protéger des affections parasitaires ou liées aux ruptures de chaines de froid, sont préconisées :
Éviter de consommer viandes, poissons et œufs peu cuits; éviter les crudités préparées.
Ne pas boire l’eau du robinet qui provient en général de citernes : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie ou décontaminée.
Veiller à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Le choléra frappe de façon endémique le Tchad. Les risques sont mineurs pour des personnes habituellement bien portantes et respectant les consignes ci-dessus. Sida / hépatite B / hépatite C : Prévalence non négligeable du VIH - Sida, de l’hépatite B et de l’hépatite C. Toute mesure de prévention est indispensable (préservatifs).
Quelques règles simples : Penser à boire suffisamment (il peut être nécessaire de boire de 3 à 6 litres par jour)
Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire),
Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides,
Ne pas caresser pas les animaux rencontrés,
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue
Emporter les médicaments nécessaires.
Compte tenu des températures et des conditions de vie, ces voyages peuvent être physiquement éprouvants (il est indispensable d’être dans un excellent état de santé.) Le pays se caractérise par une absence d’infrastructures médicales et hospitalières fiables. Cependant, les voyageurs assurés peuvent s’adresser à: SOS International (tél. 22 52 25 01), Europ Assistance (tél. 66 71 95 25). Ces structures ne reçoivent que leurs assurés.
Le centre médico-social de l’ambassade de France à N’Djamena reçoit sans abonnement mais n’assure pas de permanence.
Le service médical militaire français sur la base « Kossei » à N’Djamena n’intervient qu’exceptionnellement et seulement sur demande des centres médicaux ci-dessus. Numéros utiles
Ambassade de France (24H/24) : 22 52 25 76 / 22 52 25 78 / 22 52 34 60 / 22 52 37 93 / 22 52 50 48.
Numéros utiles
Ambassade de France (24H/24) : 22 52 25 76 / 22 52 25 78 / 22 52 34 60 / 22 52 37 93 / 22 52 50 48.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire
Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire
Le site de l’organisation mondiale de la santé (anglais et français)
Le site de l’Institut Pasteur de Paris ou de Lille
Législation locale
Le trafic des stupéfiants est sévèrement réprimé.
Divers
Conditions climatiques rudes : très chaud d’avril à mai (50° C), saison humide de juillet à octobre, saison sèche et fraîche de décembre à mars.
L’Ambassade de France peut être jointe 24H sur 24 sur l’une des six lignes groupées suivantes :
00 [235] 22 52 25 76
00 [235] 22 52 25 78
00 [235] 22 52 34 60
00 [235] 22 52 37 93
00 [235] 22 52 25 75
Ou à l’adresse (admin-français.ndjamena-amba@diplomatie.gouv.fr).
Site Internet de l’Ambassade de France au Tchad : www.ambafrance-td.org
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger)
Centre médico-social (de 7H30 à 13h et de 15h à 17h30 les jours ouvrables, de 8h à 12h les samedis) :
00 [235] 22 52 28 37 ou 00 [235] 63 30 01 78
Europ Assistance (24H/24) :
00 [235] 66 71 95 25 ou 00 [235] 66 72 48 58
SOS International (24H/24) :
00 [235] 22 52 06 28
Consul honoraire à Moundu : 00 [235] 22 69 13 07 ou 00 [235] 66 26 48 48 et par courriel : setubamoundou@yahoo.fr