Accès rapide :

Sécurité

Zones frontalières

La région frontalière avec le Burundi est formellement déconseillée en raison de la présence potentielle de groupes armés et/ou de trafiquants.

Des franchissements de frontières, par des bandes pouvant être armées, sont à l’origine d’une situation générale d’insécurité dans les régions suivantes : la région de Kagera, frontalière avec le Rwanda ; la région de Kigoma (à l’exception de la ville de Kigoma elle-même, des parcs nationaux de Gombe et de Mahale) ; la bande frontalière avec la RDC le long du lac Tanganyika.

Il est donc déconseillé de se rendre dans cette partie du territoire sauf raison impérative.

Zanzibar

Dans l’archipel de Zanzibar, il est recommandé d’éviter les manifestations politiques et religieuses ainsi que la proximité des mosquées le vendredi, jour de la grande prière. Pas moins de quatre attentats (d’ampleur toutefois modeste) ont été commis depuis le début de l’année. La coïncidence entre la saison touristique et le mois de ramadan invite les visiteurs étrangers à observer une tenue respectueuse des usages locaux.

Délinquance de droit commun

Les attaques violentes contre des passants ou des commerces ne sont pas rares. Quelques agressions visant spécifiquement les milieux fréquentés par les touristes ont récemment eu lieu dans la région des parcs animaliers du Nord, sur l’île de Zanzibar ainsi que dans la région de Dar-Es-Salaam. De nombreuses agressions ont été observées aux abords des distributeurs de billets (ATM), des gares, gares routières et parfois des aéroports. Il est recommandé, dans la mesure du possible, d’éviter de prendre des taxis non-officiels et de pratiquer les retraits d’argent seul.

D’une façon générale, il est recommandé de :

  • ne pas se promener seul dans les endroits isolés et, en particulier, sur les plages de Dar-Es-Salaam et de ses environs ;
  • ne pas porter de manière ostentatoire argent et objets de valeur ;
  • éviter de prendre des taxis non-officiels même (et surtout) s’ils sont "bon marché" ;
  • éviter de circuler à pied la nuit dans les villes et en particulier à Dar-Es-Salaam, Zanzibar et Arusha ;
  • circuler en voiture avec les portières et vitres fermées ;
  • éviter de conduire de nuit entre les villes principales ;
  • ne jamais laisser ses effets personnels sans surveillance sur la plage.

Des informations plus précises pourront être données par l’ambassade aux Français de passage.

Avertissement piraterie maritime

Le risque de piraterie maritime a largement reculé depuis 2012 le long des côtes tanzaniennes. Ces actions étaient le fait de pirates majoritairement venus des côtes somaliennes, qui cherchaient à étendre leur activité au sud vers le canal du Mozambique et à l’ouest vers la Zone Économique Exclusive des Seychelles.

Les côtes kényanes, les zones maritimes situées à plus de deux cents milles nautiques des Comores et le canal du Mozambique restent cependant à portée des groupes de pirates cherchant à intercepter le trafic maritime régional à destination ou en provenance notamment de Dar-Es-Salaam et de Mombasa.

Les voiliers et plus généralement les bateaux lents sont particulièrement vulnérables face à ces attaques. Dans plusieurs cas, celles-ci ont réussi et débouché sur des prises d’otages.

Les procédures adoptées par les pirates ont récemment évolué : ils utilisent désormais des bateaux plus endurants et robustes qui, une fois au large, déploient des petites vedettes rapides et fortement armées. La violence et la brutalité des attaques sont de plus en plus marquées. Il est recommandé à tous les bateaux de se conformer aux Best Management Practices et de s’enregistrer auprès du centre pour la sécurité maritime (corne de l’Afrique) d’EUNAVFOR : www.mschoa.org.

Il reste donc formellement déconseillé de naviguer le long des côtes somaliennes et il est recommandé d’observer la plus grande prudence dans tout le nord-ouest de l’océan Indien, au large de la Corne de l’Afrique, dans le détroit de Bab el Mandeb, dans le Golfe d’Aden et vers le Sud le long des côtes du Kenya.

- Voir également la fiche réflexe Piraterie maritime de ce site.

Risque terroriste

Les attentats de 1998 contre les Ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie, ceux de 2002 au Kenya et l’attaque du centre commercial de Westgate à Nairobi, par des terroristes se réclamant du groupe Al Shabaab le 21 septembre 2013, ont montré que cette région n’était pas épargnée par le terrorisme international.

Des sources crédibles font régulièrement état d’une menace terroriste en Afrique de l’Est.

Nous recommandons à nos ressortissants en Tanzanie une vigilance constante et, aux voyageurs, de faire preuve de la plus grande prudence, notamment dans les lieux fréquentés par les étrangers (hôtels, bars, restaurants, discothèques, centres commerciaux, lieux de culte…) sur l’ensemble du territoire tanzanien (sur le continent et l’archipel de Zanzibar - cf supra).

Activité sismique

Le nord de la Tanzanie a connu, en juillet et en août 2007, une activité sismique plus forte qu’à l’accoutumée (jusqu’à une magnitude de 6 sur l’échelle de Richter). Les autorités tanzaniennes ont interdit une zone de 50 km autour du cratère du mont Ol Doinyo Lengai, seul volcan encore en activité dans la région. Il semble cependant que les guides locaux ne respectent guère cette interdiction. Or, le volcan a connu depuis plusieurs éruptions (émission de lave accompagnée de secousses et d’explosions), en 2007 et en 2008.
Il est donc fortement conseillé aux randonneurs de faire preuve de la plus grande prudence, de se renseigner sur les dernières consignes en vigueur et de consulter la fiche réflexe "Séismes" de cette rubrique.

Recommandations particulières concernant certaines régions

- Au nord du pays (régions d’Arusha et du Kilimandjaro), il est conseillé de suivre à la lettre les consignes données par les opérateurs touristiques.

Une vigilance particulièrement renforcée est nécessaire sur l’axe routier Arusha-Nairobi et la circulation de nuit y est fortement déconseillée (4000 morts environ sur les routes en 2013).

L’ascension des monts Meru (4556 M) et Kilimanjaro (5895 M) nécessite une préparation physique et médicale adaptée (des décès sont dénombrés chaque année). Il est impératif de s’y rendre accompagné de guides provenant d’agences de voyages sérieuses. Il n’y a pas de moyens d’évacuation rapide (type hélicoptère) en cas de malaises graves dus à l’altitude, ni d’assistance médicale sur place.

Les camps et lodges (hôtels) situés dans les parcs nationaux sont gardés, mais ne mettent pas toujours les visiteurs en garde contre les animaux sauvages qui peuvent pénétrer dans leurs enceintes. Il est formellement interdit de s’y déplacer seul la nuit et de laisser les enfants sans surveillance.


PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014