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Tanzanie

Tanzanie

Dernière mise à jour le: 21 février 2014 - Information toujours valide le: 24 avril 2014

Sécurité

Zones frontalières

La région frontalière avec le Burundi est formellement déconseillée en raison de la présence potentielle de groupes armés et/ou de trafiquants.

Dans la région de Kagera, frontalière avec le Rwanda, la région de Kigoma (à l’exception de la ville de Kigoma elle-même, des parcs nationaux de Gombe et de Mahale) et la bande frontalière le long du Tanganyka à la frontière avec la RDC, l’implantation de camps de réfugiés, ainsi que le franchissement des frontières par des bandes pouvant être armées, sont à l’origine d’une situation générale d’insécurité. Il est déconseillé de se rendre dans cette partie du territoire sauf raison impérative.

Zanzibar

Dans l’archipel de Zanzibar, il est recommandé d’éviter les manifestations politiques et religieuses ainsi que la proximité des mosquées le vendredi, jour de la grande prière.

Délinquance de droit commun

Les attaques violentes contre des passants ou des commerces ne sont pas rares. Des agressions visant spécifiquement les milieux fréquentés par les touristes ont récemment eu lieu dans la région des parcs animaliers du Nord, sur l’île de Zanzibar ainsi que dans la région de Dar Es Salam. Il faut garder présent à l’esprit que ni la police, ni la justice, ni les services hospitaliers ne sont toujours en mesure de rendre les services attendus d’eux en Europe. De nombreuses agressions ont été observées aux abords des gares et aéroports et des distributeurs de billets (ATM). Il est recommandé, dans la mesure du possible, d’éviter de prendre des taxis non-officiels et de pratiquer les retraits d’argent seul.  

D’une façon générale, il est recommandé de :

  • ne pas se promener seul dans les endroits isolés et, en particulier, sur les plages de Dar Es Salam et de ses environs ;
  • ne pas porter de manière ostentatoire argent et objets de valeur ;
  • éviter de prendre des taxis non-officiels même s’ils sont "bon marché" ;
  • éviter de circuler à pied la nuit dans les villes et en particulier à Dar Es Salam, Zanzibar et Arusha ;
  • circuler en voiture avec les portières et vitres fermées ;
  • éviter de conduire de nuit ;
  • ne jamais laisser ses effets personnels sans surveillance sur la plage.

Des informations plus précises pourront être données par l’ambassade aux Français de passage.

Avertissement piraterie maritime

De nombreux bateaux de diverses nationalités ont fait l’objet d’attaques violentes depuis septembre 2010 le long des côtés tanzaniennes. Les grandes routes maritimes et le cabotage sont menacés. Les voiliers sont particulièrement vulnérables face à ces attaques. Dans plusieurs cas, celles-ci ont réussi et débouché sur des prises d’otages. Ces actions sont le fait de pirates majoritairement venus des côtes somaliennes, qui cherchent à étendre leur activité depuis la fin de l’année 2008 au Sud vers le canal du Mozambique et à l’Ouest vers la Zone Économique Exclusive des Seychelles. Les procédures adoptées par les pirates ont récemment évolué : ils utilisent désormais des bateaux plus endurants et robustes qui, une fois au large, déploient des petites vedettes rapides et fortement armées. La violence et la brutalité des attaques sont de plus en plus marquées.
Il est recommandé à tous les bateaux de se conformer aux Best Management Practices et de s’enregistrer auprès du centre pour la sécurité maritime (corne de l’Afrique) d’EUNAVFOR (www.mschoa.org).

Les côtes tanzanienne et kényane, les zones maritimes situées à plus de deux cents milles des Comores et le canal du Mozambique sont dorénavant à portée des groupes de pirates cherchant à intercepter le trafic maritime régional à destination ou en provenance notamment de Dar es Salam et de Mombasa.

Il est donc formellement déconseillé de naviguer le long des côtes somaliennes et il est recommandé d’observer la plus grande prudence dans tout le nord-ouest de l’océan Indien, au large de la Corne de l’Afrique, dans le détroit de Bab el Mandeb, dans le Golfe d’Aden et vers le Sud le long des côtes du Kenya et de la Tanzanie, comme au large des côtes entre ces deux pays et l’archipel des Seychelles.

Risque terroriste

Les attentats de 1998 contre les Ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie, ceux de 2002 au Kenya et l’attaque du centre commercial de Westgate à Nairobi, par des terroristes se réclamant du groupe Al Shabaab, le 21 septembre 2013, ont montré que cette région n’était pas épargnée par le terrorisme international.

Des sources crédibles font régulièrement état d’une menace terroriste en Afrique de l’Est.

Nous recommandons à nos ressortissants en Tanzanie une vigilance constante et, aux voyageurs, de faire preuve de la plus grande prudence, notamment dans les lieux fréquentés par les étrangers (hôtels, bars, restaurants, discothèques, centres commerciaux, lieux de culte…) sur l’ensemble du territoire tanzanien (sur le continent et l’archipel de Zanzibar).

Activité sismique

Le nord de la Tanzanie a connu, en juillet et en août 2007, une activité sismique plus forte qu’à l’accoutumée (jusqu’à une magnitude de 6 sur l’échelle de Richter). Les autorités tanzaniennes ont interdit une zone de 50 km autour du cratère du mont Ol Doinyo Lengai, seul volcan encore en activité dans la région. Il semble cependant que les guides locaux ne respectent guère cette interdiction. Or, le volcan a connu depuis plusieurs éruptions (émission de lave accompagnée de secousses et d’explosions), en 2007 et en 2008.
Il est donc fortement conseillé aux randonneurs de faire preuve de la plus grande prudence, de se renseigner sur les dernières consignes en vigueur et de consulter la fiche réflexe "Séismes" de cette rubrique.

Recommandations particulières concernant certaines régions
  • Au nord du pays (régions d’Arusha et du Kilimandjaro), il est conseillé de suivre à la lettre les consignes données par les opérateurs touristiques.

Une vigilance particulièrement renforcée est nécessaire sur l’axe routier Arusha-Nairobi et la circulation de nuit y est fortement déconseillée.

L’ascension des monts Meru (4556 M) et Kilimanjaro (5895 M) nécessite une préparation physique et médicale adaptée (des décès sont dénombrés chaque année). Il est impératif de s’y rendre accompagné de guides provenant d’agences de voyages sérieuses. Il n’y a pas de moyens d’évacuation rapide (type hélicoptère) en cas de malaises graves dus à l’altitude, ni d’assistance médicale sur place.

Les camps et lodges situés dans les parcs nationaux sont gardés, mais ne mettent pas toujours les visiteurs en garde contre les animaux sauvages qui peuvent pénétrer dans leurs enceintes. Il est formellement interdit de s’y déplacer seul la nuit et de laisser les enfants sans surveillance.

  • A l’ouest et au nord-ouest, l’implantation de camps de réfugiés dans les zones frontalières du Burundi et du Rwanda, ainsi que le franchissement des frontières par des bandes pouvant être armées sont à l’origine d’une situation générale d’insécurité. Il est déconseillé aux touristes de se rendre dans cette partie du territoire (région de Kigoma, ouest de la région de Kagera).


Transports

Infrastructures routières

Le réseau routier est, en général, en mauvais état, mais les principaux axes routiers demeurent praticables. L’approvisionnement en carburant ne soulève pas de problèmes particuliers (prévoir toutefois une réserve en cas de longs trajets).

Deux risques majeurs sur les routes :

  • Les accidents dus à la vitesse excessive des chauffeurs d’autobus et de camions et au mauvais entretien de leurs véhicules.
  • Les embuscades généralement nocturnes.
Réseau ferroviaire

Deux compagnies de transport ferroviaire exploitent le réseau ferré : Tazara et Tanzania Railway Corporation.

La ligne Tazara relie Dar Es Salam à la gare de New Kapiri Mposhi en Zambie. Une correspondance par bus est ensuite assurée jusqu’à Lusaka. Cette ligne fonctionne malgré des problèmes techniques fréquents. Au vu des conditions de maintenance très insuffisantes des autres lignes, exploitées par Tanzanian Railway Corporation, il n’est pas conseillé d’utiliser ce moyen de transport.

Réseau maritime

La plus grande prudence est à observer lors des déplacements par ferry qui sont souvent surchargés.

Seules les navettes régulières, par catamaran de la dernière génération (Kilimandjaro et suivant), entre Dar Es Salam et StoneTown / Zanzibar offrent un état de sécurité satisfaisant.

Les autres liaisons maritimes notamment entre Zanzibar et Pemba, entre Tanga et Pemba ou entre Mafia et le continent sont peu fiables comme en témoigne le naufrage du « MV Spice Islander » au large de Zanzibar en septembre 2011 et celui du « MV Skagit/Kalama » en juillet 2012.

Transport lacustre

Les lignes régulières sur les lacs Victoria, Tanganyka et Malawi (toujours appelé Nyasa en Tanzanie) sont également peu fiables et ne sont pas recommandées. D’ailleurs, depuis un naufrage en 1996 sur le lac Victoria, il est impossible d’aller de Tanzanie en Ouganda (Mwanza - Port Bell) ; seule la liaison entre Mwanza et Bukoba en Tanzanie est assurée.

Transport aérien

Liaisons aériennes intérieures nombreuses. Horaires parfois aléatoires. Il n’a pas pu être établi avec certitude que les procédures de maintenance des avions de tourisme des petites compagnies aériennes soient scrupuleusement respectées. Se renseigner avant de les emprunter.

Entrée / Séjour

Visa obligatoire

Un passeport dont la validité est au moins égale à 6 mois à compter de la date d’arrivée en Tanzanie est exigé par les autorités tanzaniennes.

La demande de visa doit être formulée auprès de l’Ambassade de Tanzanie de son pays de résidence. Toutefois, lorsque le voyageur n’a pas la possibilité d’effectuer une demande de visa avant son départ, il peut en obtenir la délivrance à certains postes frontières :

  • Aéroportuaires : aux aéroports internationaux de Dar Es Salam, Zanzibar et Kilimandjaro.
  • Portuaires : A Dar Es Salam, Zanzibar et Kigoma.

En revanche, au passage à la frontière, les officiers de l’immigration peuvent réduire la validité d’un visa délivré par une Ambassade de Tanzanie. Il convient donc de vérifier la mention apposée par les services de l’immigration sur le visa lui-même et de respecter strictement la durée du séjour accordé.

Enfin, il est indispensable d’informer l’autorité tanzanienne délivrant le visa du caractère touristique ou professionnel du séjour. Les tarifs du visa tourisme sont différents et toute personne séjournant sous couvert d’un visa de ce type alors que ces raisons sont professionnelles s’expose à des poursuites judiciaires aux lourdes conséquences (forte amende, expulsion, voire interdiction temporaire ou définitive du territoire). Il est par exemple interdit d’exercer une quelconque activité (même bénévole) avec un visa de tourisme : les intéressés doivent, même pour un court séjour, présenter une demande de permis de résidence de type C.

Seuls les dollars américains postérieurs à 2004 sont acceptés pour le paiement des frais de visa à l’entrée de la Tanzanie. Les euros ne sont pas acceptés.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de la section consulaire de l’Ambassade de Tanzanie à Paris.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat d’assurance auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Dengue

Cette maladie est transmise par simple piqûre de moustique.

Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). La dengue pouvant prendre une forme dangereuse, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée).

Il convient par conséquent de se protéger systématiquement des moustiques, de jour comme de nuit, par l’utilisation de répulsifs et moustiquaires, en particulier à Dar Es Salam et ses environs, ainsi que sur l’archipel de Zanzibar.

Paludisme

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Classification : zone 3.

Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

On signale une sensible recrudescence d’une forme sévère de paludisme (plasmodium falciparum), notamment dans la région de Dar Es Salam. La plus grande vigilance est recommandée en ce qui concerne le respect des mesures de prévention.

Prévention des autres maladies transmises par les piqûres d’insectes

La fièvre de la vallée du Rift
Des cas de fièvre de la vallée du Rift ont été signalés dans le Nord du pays (région d’Arusha). Cette maladie du bétail peut être transmise par contact direct avec le sang ou le lait de l’animal ou par une piqûre de moustique. Afin de réduire les risques de contracter cette maladie potentiellement grave, il est recommandé d’éviter tout contact avec des produits crus d’orginie animale, de veiller à une cuisson suffisante des aliments (en particulier du lait) et de se protéger soigneusement des piqûres de moustiques, de jour comme de nuit.

Vaccinations
  • Le gouvernement tanzanien a assoupli sa réglementation concernant la vaccination contre la fièvre jaune. Cette dernière n’est désormais en principe exigée que pour les personnes en provenance d’un pays où cette fièvre est endémique(1), ou pour les personnes qui ont transité plus de 12 heures par un de ces pays. Dans la pratique, toutefois, cette réglementation est parfois diversement suivie et la preuve de vaccination est exigée de manière indistincte. Il est donc préférable d’être vacciné.

(1) Ces pays sont : Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap Vert, République centrafricaine, Congo, Congo (RDC), Côte d’Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissao, Guinée équatoriale, Kenya, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Ouganda, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tchad, Togo. Amérique du Sud : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyane, Guyana, Panama, Paraguay, Pérou, Surinam, Trinidad et Tobago, Vénézuela.

  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B et méningite à méningocoque A + C.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Hygiène alimentaire - Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra
  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Choléra

Il prend fréquemment un caractère épidémique, en particulier à Dar Es Salam et dans l’archipel de Zanzibar.

VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Autres risques identifiés

Quelques cas de Trypanosomiase Humaine Africaine (maladie du sommeil) ont été rapportés ces dernières années chez des touristes ayant séjourné dans les grands parcs animaliers du pays. La maladie demeure pourtant assez rare et ne touche que les zones où sont présents des animaux sauvages. Sa prévention repose sur des mesures permettant de diminuer ou d’éviter le contact avec la mouche Tsé-tsé (qui pique dans la journée) : port de vêtements clairs et longs, utilisation de répulsifs sur la peau et les vêtements. Toute personne ayant séjourné dans les réserves animalières et présentant des troubles, notamment des lésions cutanées et/ou de la fièvre, doit consulter d’urgence un médecin.

Urgences médicales

En cas d’urgence médicale vitale en dehors de Dar Es Salam et de sa région proche, il est vivement recommandé, si le patient est transportable, de le faire directement évacuer par avion sur le Kenya ou sur l’Afrique du Sud (Cf. en page de garde la liste des numéros d’urgence).

  • L’Ambassade peut donner toutes les adresses utiles, y compris éventuellement celle d’un médecin français joignable 24H/24, directement au 0713 55 22 57 ou via le standard de l’Ambassade +255 22 219 88 00 ou en cas d’urgence : 0784 210 396
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Us et coutumes
  • 98% de la population à Zanzibar est musulmane. En dehors des hôtels touristiques, adoptez en conséquence une tenue décente (pas de mini-jupes, shorts ou épaules découvertes), spécialement durant le ramadan.
  • Eviter de manger ou de boire de l’alcool dans la journée dans les lieux publics pendant la période de jeûne.
  • Ne photographiez pas les Tanzaniens sans leur consentement. Ne photographiez pas et ne filmez pas les installations considérées comme sensibles (aéroports, ponts, casernes, bâtiments publics du type présidence ou ministère).
Législation locale à Zanzibar

Les autorités de Zanzibar interdisent les pratiques homosexuelles sur l’archipel.

En application du droit de l’archipel de Zanzibar, l’accès à la propriété n’est pas ouvert aux étrangers.

Des arrangements dérogatoires sont proposés par des intermédiaires locaux privés qui ne sont pas dignes de foi. L’acquisition d’un bien foncier ou immobilier sur l’archipel de Zanzibar est par conséquent particulièrement hasardeuse. En l’état actuel des textes, et compte tenu de l’existence de nombreux contentieux, à l’issue parfois tragique, les personnes souhaitant se rendre propriétaires d’un bien foncier ou immobilier dans l’archipel sont invités à reconsidérer leur projet.

Trophées de chasse
  • L’exportation de trophées de chasse, quels qu’ils soient, est strictement réglementée. Avant de transporter ce type d’objet, il convient d’être en possession de l’ensemble des documents requis par la douane tanzanienne. Les infractions à cette réglementation sont très réprimées, en particulier s’il s’agit d’ivoire (les contrevenants risquent des peines de prison ferme).
Produits stupéfiants
  • Les drogues sont présentes mais illicites. La possession et le trafic de produits stupéfiants, même pour d’infimes quantités, sont très sévèrement réprimées. La peine encourue est la perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 20 ans.
  • La consommation de drogue ou la seule possession d’ustensiles utilisés pour la consommation sont condamnées par des peines d’emprisonnement de 10 ans ferme.
  • Les produits stupéfiants que l’on peut trouver dans le pays sont de qualités variables. Leur consommation peut entrainer la mort.
Divers
  • Les cartes de crédit ne sont acceptées que dans certains hôtels et restaurants des grandes villes. Il est possible de retirer des espèces (schilling tanzanien) aux distributeurs dans les grandes villes. Ces distributeurs sont peu nombreux et n’acceptent pas toutes les cartes de crédits. Les retraits sont en outre limités. Il est, par conséquent, vivement recommandé de se munir de devises. La plupart des paiements peuvent être effectués directement en dollars américains issus de séries postérieures à l’année 2000.
  • Ne jamais changer d’argent auprès d’intermédiaires dans la rue, mais uniquement dans les bureaux de change et auprès des banques

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