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Transports

Infrastructure routière

Le réseau routier est souvent dans un état précaire et les routes de montagne peuvent être coupées pendant plusieurs jours par les chutes de neige, les glissements de terrains ou les éboulements. La plupart des routes sont impraticables pour les voitures à très bas châssis. Certaines routes (y compris la route principale reliant la première et la seconde ville du pays, Khodjent) sont fermées tout l’hiver et une bonne partie du printemps. Bus et taxis parcourent les grands axes qui relient entre elles les trois parties du pays. Les stations-service sont rares le long des routes et pas toujours approvisionnées.

La consommation d’alcool est rigoureusement interdite aux conducteurs.

Avertissement : traversée du tunnel d’Anzob

Il est recommandé d’éviter le tunnel d’Anzob et de privilégier le transport aérien entre Douchanbé et Khodjent (plusieurs vols par semaine, 35 minutes de vol).

La traversée de ce tunnel situé sur le principal axe routier nord-sud du Tadjikistan, à 80 km au nord de Douchanbé, sur la route n° M34, présente des dangers.

La construction de cet ouvrage a été interrompue : le tunnel - bien qu’utilisé - est à l’abandon. D’une longueur de six kilomètres, il est dépourvu d’éclairage et d’aération, et le revêtement entièrement détruit. Diverses machines non éclairées encombrent le parcours ; quelques engins de terrassement non signalés constituent autant d’obstacles à éviter. L’atmosphère du tunnel, hautement polluée par les gaz d’échappement, se charge parfois d’un épais brouillard.

Pour les personnes qui n’auraient d’autre possibilité que d’emprunter ce tunnel, il convient d’utiliser exclusivement une voiture 4 x 4 tout terrain, de respecter les distances de sécurité maximales, de disposer d’un éclairage en bon état, d’avoir à bord une barre ou un câble de remorquage, de rouler de préférence à deux voitures, de se ménager en permanence la capacité de faire demi-tour en cas d’encombrement et d’emprunter le tunnel si possible de nuit (moindre circulation).

Pour les cyclistes, cyclotouristes et randonneurs, le tunnel est à éviter impérativement.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire, qui est peu développé (500km), est dirigé vers l’Ouzbékistan. Il n’y a pas de liaison directe entre Khodjent ou Khorog et Douchanbé.

Transport aérien

Il n’existe pas de liaison aérienne directe entre la France et le Tadjikistan. La compagnie turque Turkish Airlines assure, le lundi et le jeudi, deux liaisons hebdomadaires entre Istanbul et Douchanbé. Des compagnies russes et tadjikes assurent plusieurs vols quotidiens entre Douchanbé et Moscou, mais ces billets ne peuvent être achetés qu’en Russie ou au Tadjikistan.

L’avion est le moyen de transport le plus sûr pour se rendre à Khodjent (plusieurs vols quotidiens) et Khorog (trois fois par semaine, sauf en hiver). Gharm, Kouliab, Aïni (une fois par semaine) et Pendjikent (quatre vols par semaine) sont également desservis au départ de Douchanbé.

Les horaires des vols sont sujets à des changements fréquents tant en raison des conditions climatiques qu’à cause des difficultés d’approvisionnement en kérosène.


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