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Sécurité

Avertissement

L’ambassade de France au Tadjikistan dispose de capacités limitées pour venir en aide aux Français en cas de crise. Les Français qui se rendent dans le pays doivent veiller sur leur sécurité et ne pas s’exposer inutilement. Ils sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de crise (vérifier les termes des contrats d’assurance, s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.).

L’ambassade ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, l’ambassade pourra néanmoins émettre un laissez-passer. Ce titre d’urgence permet uniquement de se rendre en France, où vous pourrez faire renouveler votre titre perdu ou volé. Le consulat général de France à Almaty est compétent pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Tadjikistan. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site du consulat général de France à Almaty.

En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’ambassade de France au Tadjikistan peut être jointe au +(992 37) 221 50 37. En cas d’urgence en dehors de ces horaires, veuillez appeler le consulat général de France à Almaty au +7 777 227 72 04 ou l’ambassade de France à Douchanbé au +992 93 514 20 52.

En cas d’incident grave dans le pays pendant votre séjour, pensez à rassurer vos proches.

Recommandations générales
  • Il est rappelé l’impérieuse nécessité de contracter avant le départ une assurance incluant le rapatriement, et d’en conserver le numéro sur soi.
  • Il est vivement recommandé de se munir de photocopies des documents d’identité et des titres de voyage (ainsi que du visa, qui peut être obtenu soit auprès de l’ambassade du Tadjikistan à Paris, soit à l’arrivée à l’aéroport de Douchanbé), ou, mieux, de les scanner et de se les envoyer par mail, en pièce jointe, avant de partir. Il sera ainsi facile d’en récupérer une copie en cas de vol ou de perte.
  • Il est fortement conseillé aux ressortissants français voyageant seuls ou en groupe de contacter téléphoniquement l’ambassade de France à Douchanbé dès leur arrivée sur le territoire.
  • Enfin, il est recommandé aux touristes désireux de s’éloigner des centres urbains et principaux axes de communication de se munir d’un téléphone satellitaire.

Les régions suivantes peuvent être visitées par les voyageurs à condition de respecter certaines mesures élémentaires de sécurité et que le voyage soit bien organisé, avec des accompagnateurs ayant une réelle connaissance des régions visitées et de la situation politique locale : provinces de Douchanbé, de Sogdiane et de Khatlon. Il est à noter que l’entrée dans la province autonome du Badakhchan nécessite l’obtention d’une autorisation spéciale en plus du visa tadjik. Cette autorisation peut être obtenue dans les consulats ou ambassades du Tadjikistan et sur place à Douchanbé auprès des services du ministère de l’Intérieur.

Des mesures de précaution méritent toutefois d’être rappelées :

  • Ne pas se déplacer avec de fortes sommes, ou, en cas d’extrême nécessité, ne pas le faire de manière ostensible, notamment lorsqu’on change de l’argent.
  • Ne pas se hasarder seul le soir dans des zones inconnues, désertes ou excentrées.
  • Ne pas chercher à se soustraire aux nombreux barrages et contrôles de la police, des services de sécurité ou de l’armée sur les routes comme en ville.
  • Hors des grandes agglomérations, éviter de circuler en voiture la nuit tombée. Les routes sont peu et mal éclairées et des animaux errants y circulent.
  • Des champs de mines subsistent, notamment dans certaines zones frontalières, à l’ouest et au sud du pays, ainsi que dans la vallée de Garm. Il convient de se renseigner régulièrement auprès de l’ambassade de France à Douchanbé et, sur le terrain, auprès de l’une ou l’autre des ONG ou organisations internationales présentes (OSCE, PAM, etc.).

1. Région de Douchanbé (ouest)
Il convient de demeurer vigilant lors des sorties nocturnes, notamment dans les établissements de nuit (discothèques, restaurants, bars), où la drogue est présente.

2. Régions du Khatlon (Kourgan Teppa et Kouliab), (sud-ouest)
Régions calmes, pas d’incidents récents à signaler, sauf à certains points de passage frontaliers (contrôles des activités des narcotrafiquants). La frontière est surveillée en profondeur et une partie est interdite d’accès (barbelés, etc.). Les points accessibles sont sécurisés et ne présentent pas de danger. C’est le cas du débouché des routes principales qui mènent à la frontière afghane, où les gardes-frontières sont présents et filtrent les accès. Il est formellement déconseillé aux ressortissants français, même munis d’un visa afghan, de franchir ces points de passage et de se rendre en Afghanistan.

3. Région de la vallée de Garm (Karatéguine), (centre)
La présence rémanente de mines dans la région de Garm, depuis l’époque de la guerre civile (1992-1997), est à prendre en compte.

Risques d’inondations et de glissements de terrain.

4. Région de Khorog et d’Ichkachim (sud-est)

De manière générale, la prudence est de mise dans cette région isolée et d’accès difficile.

Il est recommandé aux voyageurs désireux de se rendre dans cette province autonome de vérifier qu’ils sont bien détenteurs de l’autorisation requise par les autorités tadjikes.

Risques d’avalanches et de glissements de terrain.

5. Zones frontières avec l’Ouzbékistan
Une grande partie de la frontière reste minée. Ne pas sortir des itinéraires routiers. Eviter marche à pied et randonnée.

6. Zones frontières avec l’Afghanistan
Il est formellement déconseillé de tenter de se rendre en Afghanistan à partir du territoire tadjik, même en possession d’un visa afghan en règle. Le territoire de l’Afghanistan demeure dangereux et il peut arriver que les autorités tadjikes édictent inopinément des restrictions au retour sur leur territoire de voyageurs pourtant munis de tous les visas requis.

Risque sismique

Le Tadjikistan est situé dans une région à haut risque en ce qui concerne les tremblements de terre (50.000 victimes en 1949). L’intensité des secousses observées peut varier de 3 à 8 sur l’échelle de Richter. En cas de séisme, il est recommandé de suivre les recommandations d’usage.

Risques d’avalanches

Dans un grand nombre de districts de haute montagne, il convient de prendre en considération les risques d’avalanches ainsi que d’inondations et de glissements de terrain liés aux crues, en particulier lors des pluies intenses du printemps et de la fonte des neiges. Les routes sont alors particulièrement dangereuses.


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