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Infos utiles

Divers

Climat :
La Sierra Leone connaît un climat tropical, chaud et humide (précipitations dépassant 3,50 mètres à Freetown), avec une température moyenne de 27 degrés celsius. Deux saisons alternent :

  • une saison sèche de novembre à mai et
  • une saison des pluies de juin à octobre.
Us et coutumes

La Sierra Leone est un État laïc mais les pratiques religieuses y sont très fortes. Plus de 70 % de la population pratique un islam tolérant. Près de 25 % de la population est chrétienne. Il reste encore quelques adeptes des religions traditionnelles. Les sociétés (plus ou moins) secrètes, aux rites initiatiques et regroupant hommes et femmes par classe d’âge, sont encore très puissantes. Chrétiens et musulmans y adhèrent tout autant que les adeptes des cultes animistes.

Une tenue décente est recommandée.

En ville ou à la campagne, il est vivement recommandé de toujours demander l’autorisation avant de prendre quelqu’un en photo.

Législation locale

La consommation et la possession de produits stupéfiants sont interdites. Les diamants dont le pays est un important producteur ne peuvent quitter le territoire sans une licence d’exportation. C’est le ministère des ressources minérales qui délivre ces licences.

Monnaie

La monnaie nationale, le leone, n’est pas convertible. Une récente loi anti-blanchiment interdit l’importation de plus de 10.000 dollars américains en liquide.

Pratiquement aucun établissement n’accepte les cartes de crédit. Les paiements se font en espèces, de préférence en monnaie locale. Le dollar est accepté, l’euro ne l’est pratiquement pas.

Infrastructures routières

- Les infrastructures routières sont dans l’ensemble très dégradées. Celles qui sont en cours de réhabilitation ou de construction sont inachevées. Un véhicule tout terrain en bon état est indispensable pour les déplacements. Il est recommandé de recourir aux services d’un chauffeur expérimenté, de ne jamais circuler de nuit et de conduire avec prudence.

- Freetown et la péninsule : les principales artères de Freetown sont asphaltées. A part quelques grands axes, les rues sont étroites et malcommodes. Le centre ville étant très congestionné, on peut passer des heures dans les embouteillages pour couvrir de modestes distances. A partir du carrefour de Lumley, dans le sud de l’agglomération, une route littorale dessert les villages côtiers et les plages de la péninsule. Cette artère doit faire l’objet d’une réhabilitation et est en mauvais état.

- Au Nord, on circule sans difficulté jusqu’à la frontière guinéenne, via Port Loko.

- A l’Ouest, déplacement très aisé jusqu’à Makeni par une excellente route asphaltée.

- Vers le Sud-Est, on circule facilement jusqu’à Bo et Kenema (2ème et 3ème villes du pays) sur une route dont la réhabilitation est quasiment achevée. La capacité hôtelière est très limitée.

- L’extrême Sud et l’Est du pays sont difficiles d’accès et n’offrent pas de structures d’accueil (à l’exception de Kono, la capitale de l’Est diamantifère). L’usage d’un véhicule tout terrain bien équipé est indispensable (ne pas songer à un recours technique).

- Conseils : il est utile de se doter de la seule carte routière disponible à Freetown (éditée par "Shell" et vieille d’une trentaine d’années). Il est prudent de faire le plein dès qu’on atteint la moitié du réservoir. Il est obligatoire de disposer de ses documents personnels ainsi que de ceux du véhicule. Les contrôles ne sont pas fréquents mais ils sont consciencieux. En cas d’accident, la prudence invite à quitter le lieu du sinistre sans sortir de son véhicule et à rejoindre le commissariat ou le bâtiment officiel le plus proche. L’état général des véhicules est médiocre et constitue l’une des causes principales d’accidents sur les routes.

Réseau ferroviaire

Il n’existe pas de réseau ferroviaire.

Transport aérien

Deux compagnies assurent une liaison avec l’Europe :

  • Bruxelles (SN Brussels), 4 fois par semaine
  • Paris (Air France), 3 fois par semaine

Des liaisons existent également avec plusieurs capitales africaines :

  • Accra (Kenya Airways), tous les jours
  • Casablanca (Royal Air Maroc), 5 fois par semaine
  • Abidjan (Air côte d’Ivoire), 4 fois par semaine

Il n’existe pas de vols intérieurs.

Des mesures de contrôle sanitaire sont appliquées au départ de Freetown.

Important :
L’aéroport international de Lunghi, situé à vol d’oiseau à moins de 20 kms de Freetown, en est séparé par le large estuaire de la Sierra Leone River. Les voyageurs se rendant en Sierra Leone doivent savoir que les liaisons entre l’aéroport et Freetown sont difficiles, longues, souvent coûteuses et qu’elles peuvent être périlleuses.

- Par la route, il faut compter environ quatre heures en saison sèche et plus de cinq heures en saison des pluies pour se rendre de l’aéroport de Lunghi à Freetown et vice versa.

- Un navire hydroglisseur assure parfois la liaison entre Lunghi et Aberdeen (quartier des hôtels au sud-ouest de Freetown) au tarif de 50 dollars américains par personne (aller simple). Régulièrement en panne, il fonctionne au mieux quelques semaines par an.

- Deux compagnies privées, Paramount airlines (figurant sur la liste noire de l’Union européenne) et Intercity Air service, assuraient un service de navette par hélicoptère au tarif de 70 dollars américains par personne (aller simple) entre Aberdeen et Lunghi. Un hélicoptère de la Paramount Airlines a explosé en vol le 3 juin 2007, et aucun passager n’a survécu. Un temps suspendu, la compagnie Paramount a été rapidement autorisée à reprendre ses rotations. Depuis le mois de février 2008, les autorités sierra leonaises ont retiré leurs licences à ces deux compagnies qui ont dû mettre fin à leur desserte de l’aéroport.

- Un ferry relie Lunghi au faubourg populeux et difficile d’accès de Kissy, à l’est de Freetown pour un tarif en première classe de 5.000 leones (environ deux dollars américains). Le ferry est souvent surchargé (il faut parfois faire la queue pendant des heures avant d’embarquer). Les équipements de sécurité de base font défaut à bord et la sécurité sierra leonaise ne dispose pas de moyen de secours en mer. Cette liaison s’effectue donc dans des conditions de sécurité préoccupantes.
Il est enfin possible de faire la traversée en bateau rapide de type "hors bord" (compter environ 100 dollars américains) entre Lunghi et Aberdeen, qui tombe parfois en panne. En l’absence d’un ponton, l’embarquement et le débarquement se font par portage à dos d’Homme. Il est formellement déconseillé d’emprunter des pirogues.


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