Accès rapide :

Transports

Infrastructures routières

- Les infrastructures routières sont dans l’ensemble très dégradées. Celles qui sont en cours de réhabilitation ou de construction sont inachevées. Un véhicule tout terrain en bon état est indispensable pour les déplacements. Il est recommandé de recourir aux services d’un chauffeur expérimenté, de ne jamais circuler de nuit et de conduire avec prudence.

- Freetown et la péninsule : les principales artères de Freetown sont asphaltées. A part quelques grands axes, les rues sont étroites et malcommodes. Le centre ville étant très congestionné, on peut passer des heures dans les embouteillages pour couvrir de modestes distances. A partir du carrefour de Lumley, dans le sud de l’agglomération, une route littorale dessert les villages côtiers et les plages de la péninsule. Cette artère doit faire l’objet d’une réhabilitation et est en mauvais état.

- Au Nord, on circule sans difficulté jusqu’à la frontière guinéenne, via Port Loko.

- A l’Ouest, déplacement très aisé jusqu’à Makeni par une excellente route asphaltée.

- Vers le Sud-Est, on circule facilement jusqu’à Bo et Kenema (2ème et 3ème villes du pays) sur une route dont la réhabilitation est quasiment achevée. La capacité hôtelière est très limitée.

- L’extrême Sud et l’Est du pays sont difficiles d’accès et n’offrent pas de structures d’accueil (à l’exception de Kono, la capitale de l’Est diamantifère). L’usage d’un véhicule tout terrain bien équipé est indispensable (ne pas songer à un recours technique).

- Conseils :
il est utile de se doter de la seule carte routière disponible à Freetown (éditée par "Shell" et vieille d’une trentaine d’années). Il est prudent de faire le plein dès qu’on atteint la moitié du réservoir. Il est obligatoire de disposer de ses documents personnels ainsi que de ceux du véhicule. Les contrôles ne sont pas fréquents mais ils sont consciencieux.
En cas d’accident, la prudence invite à quitter le lieu du sinistre sans sortir de son véhicule et à rejoindre le commissariat ou le bâtiment officiel le plus proche. L’état général des véhicules est médiocre et constitue l’une des causes principales d’accidents sur les routes.

Réseau ferroviaire

Il n’existe pas de réseau ferroviaire.

Transport aérien

Quatre compagnies assurent une liaison avec l’Europe :

  • SN Brussels : Freetown / Abidjan (ou Monrovia) / Bruxelles et retour par Banjul (deux vols hebdomadaires)
  • British Mediterranean (groupe British Airways) : Freetown / Londres Heathrow / Dakar / Freetown (trois vols hebdomadaires)
  • Astraeus Airlines : Freetown / Londres Gatwick (deux vols hebdomadaires) / Freetown
  • Belview Airlines : Freetown / Londres Heathrow (trois vols hebdomadaires) / Freetown.

Des liaisons existent également avec plusieurs capitales africaines :

  • Lagos et Accra par Belview Airlines ;
  • Accra, Monrovia, Dakar et Banjul par Slok Airlines ;
  • Nairobi et Accra par Kenyan Airways et
  • Conakry par Paramount Airlines (cette compagnie figure sur la liste noire de l’Union européenne).

Il n’existe pas de vols intérieurs.

Important :
L’aéroport international de Lunghi, situé à vol d’oiseau à moins de 20 kms de Freetown, en est séparé par le large estuaire de la Sierra Leone River. Les voyageurs se rendant en Sierra Leone doivent savoir que les liaisons entre l’aéroport et Freetown sont difficiles, longues, souvent coûteuses et qu’elles peuvent être périlleuses.

- Par la route, il faut compter environ quatre heures en saison sèche et plus de cinq heures en saison des pluies pour se rendre de l’aéroport de Lunghi à Freetown et vice versa.

- Un navire hydroglisseur assure parfois la liaison entre Lunghi et Aberdeen (quartier des hôtels au sud-ouest de Freetown) au tarif de 50 dollars américains par personne (aller simple). Régulièrement en panne, il fonctionne au mieux quelques semaines par an.

- Deux compagnies privées, Paramount airlines (figurant sur la liste noire de l’Union européenne) et Intercity Air service, assuraient un service de navette par hélicoptère au tarif de 70 dollars américains par personne (aller simple) entre Aberdeen et Lunghi. Un hélicoptère de la Paramount Airlines a explosé en vol le 3 juin 2007, et aucun passager n’a survécu. Un temps suspendu, la compagnie Paramount a été rapidement autorisée à reprendre ses rotations. Depuis le mois de février 2008, les autorités sierra leonaises ont retiré leurs licences à ces deux compagnies qui ont dû mettre fin à leur desserte de l’aéroport.

- Un ferry relie Lunghi au faubourg populeux et difficile d’accès de Kissy, à l’est de Freetown pour un tarif en première classe de 5.000 leones (environ deux dollars américains). Le ferry est souvent surchargé (il faut parfois faire la queue pendant des heures avant d’embarquer). Les équipements de sécurité de base font défaut à bord et la sécurité sierra leonaise ne dispose pas de moyen de secours en mer. Cette liaison s’effectue donc dans des conditions de sécurité préoccupantes.
Il est enfin possible de faire la traversée en bateau rapide de type "hors bord" (compter environ 100 dollars américains) entre Lunghi et Aberdeen, qui tombe parfois en panne. En l’absence d’un ponton, l’embarquement et le débarquement se font par portage à dos d’Homme. Il est formellement déconseillé d’emprunter des pirogues.


PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014