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Dernière mise à jour le: 20 octobre 2014 - Information toujours valide le: 24 octobre 2014

Dernière minute

Dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech, et face au risque accru d’enlèvements et d’actes hostiles contre les ressortissants des pays membres de la coalition, les Français résidant ou de passage dans le pays sont invités à renforcer leur vigilance.
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  • Vous résidez à l’étranger ? Signalez-vous au consulat de France le plus proche si vous n’êtes pas déjà inscrit au registre des Français établis hors de France.
Fièvre hémorragique – Ebola

Le 17 octobre 2014, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la fin de l’épidémie Ebola au Sénégal, où le seul cas déclaré a évolué vers une guérison complète, au mois de septembre dernier.

Une épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola sévit actuellement en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. Des cas ont été rapportés au Nigéria.

Les autorités sénégalaises ont décidé jusqu’à nouvel ordre de fermer leurs frontières terrestres avec la Guinée et suspendu les vols entre Dakar et Conakry. Elles ont étendu ces mesures aux frontières aériennes et maritimes pour les avions et navires en provenance de Guinée, de la Sierra Leone et du Libéria.

A l’exception des voyageurs en provenance de ces trois pays, il n’existe aucune restriction pour les ressortissants français se rendant au Sénégal.

Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se répand au sein des populations par transmission interhumaine : pour plus d’information sur le virus Ebola et ses modes de transmission, consulter le bandeau Virus Ebola, en une de la rubrique.

Vous êtes invité(e) à consulter le site Internet de l’ambassade avant tout déplacement dans cette zone.

Mali

Compte tenu de l’activisme de groupes terroristes opérant dans la bande sahélienne, il importe que les Français résidant ou de passage au Sénégal fassent preuve d’une vigilance accrue, dans les endroits où ils se déplacent, à l’égard de tout comportement ou paquet suspect. Il est conseillé d’éviter les discothèques, les stades et de manière générale tous les lieux de forte concentration de public, notamment occidental.

La sécurité des emprises officielles françaises au Sénégal, en particulier celles qui reçoivent du public, font l’objet d’un renforcement préventif des mesures de sécurité (contrôle strict des visiteurs, protection armée, interdiction de stationner à proximité). Il est demandé à chacun de bien vouloir respecter les consignes.

Sécurité

Les voyageurs peuvent circuler dans toutes les régions sauf dans certaines parties de la Casamance (cf. infra) et à l’exception de la frontière avec le Mali et d’une partie de la frontière avec la Mauritanie, zone déconseillée sauf raison impérative, compte tenu de la situation qui prévaut au Sahel et des enlèvements d’Occidentaux au Mali, au Niger et au Nord Cameroun. Si des raisons impératives vous amènent à emprunter un itinéraire qui longe les frontières Nord et Est, il est fortement recommandé de respecter certains conseils de prudence : aucun déplacement de nuit, une discrétion totale sur votre trajet avant le départ, préconisation d’un voyage en convoi (au moins à 2 ou 3 véhicules)… Il est également vivement recommandé de signaler ce déplacement au Consulat général de France à Dakar (bulletin.dakar-fslt@diplomatie.gouv.fr).

Au cours du séjour, il convient de prendre toutes les précautions utiles pour conserver les documents de voyage ou d’identité en lieu sûr ainsi que l’argent liquide, notamment dans les lieux très fréquentés (aéroport, marché).

La criminalité au Sénégal demeure à un niveau raisonnable par rapport à beaucoup d’autres grandes capitales. Ceci peut conduire parfois à des comportements négligents, qui augmentent le risque d’agressions ou les conséquences de celles-ci.

Les actes criminels sont principalement orientés contre les biens, phénomène en croissance depuis la dernière décennie qui s’accompagne parfois de violences physiques. Ils sont souvent liés à la précarité de la situation socio-économique et parfois à la consommation de drogues. L’approche des grandes fêtes (Tabaski notamment) marque souvent une recrudescence des agressions.

Il est donc recommandé de ne pas porter d’objets de manière ostentatoire (bijoux, sacs, …), qui pourraient attirer l’attention des voleurs à la tire et des pickpockets (actifs notamment en centre-ville et lors des rassemblements à caractère culturel ou politique), et de s’abstenir de circuler en voiture vitres ouvertes et portes non verrouillées (risque de vol des objets déposés sur le siège passager). Des agressions à main armée (généralement à l’arme blanche) interviennent de temps en temps. A Dakar, la grande corniche est particulièrement connue pour être le théâtre d’agressions régulières de piétons à partir de la tombée de la nuit. Il est conseillé de n’esquisser aucun geste de défense ou attitude agressive susceptible de déclencher des réactions violentes.

La prudence doit être aussi de mise dans les lieux touristiques (Saly, Lac rose…), où les agressions ne sont pas rares, certaines avec violence.

En cas d’agression et/ou de vol, portez plainte auprès des autorités de police locales et faites constater par un médecin les blessures éventuelles en résultant.

Informez de cette plainte le Consulat général de France et communiquez-lui de façon précise, les circonstances et modalités de l’agression, afin qu’il puisse en tenir compte pour de prochains conseils de prudence.

Les déplacements interurbains sont possibles mais toujours déconseillés de nuit.

Casamance

Si les attaques sont exceptionnelles depuis 2013 en Casamance, la prudence est de mise dans cette région, où il est déconseillé de se déplacer sauf raison impérative, hormis dans la zone délimitée par le littoral, la route Zinguinchor-Cap Skiring et le fleuve Casamance ( cf. carte).

D’une manière générale, il n’est pas recommandé de rouler la nuit, de circuler à proximité des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissao, et de s’écarter des axes bitumés, en raison du risque lié aux mines. Des opérations de déminage sont en cours au sud de Ziguinchor jusqu’à la frontière bissao-guinéenne. Même si ces zones dangereuses sont, en général, clairement signalées, il est déconseillé de circuler hors du principal axe routier.

Il convient donc de se déplacer exclusivement sur les axes principaux, et notamment sur la route "transgambienne", entre Ziguinchor et Sénoba, via Bignona, entre Ziguinchor et Cap Skiring, tous ces déplacements devant s’effectuer exclusivement dans la journée.

La zone hôtelière de Cap Skiring ne présente aucun danger particulier.

Il est par ailleurs vivement recommandé, en cas de braquage, de garder son calme et de ne manifester aucune velléité de passage en force.

Il est préconisé de se tenir informé de l’évolution de la situation en prenant contact avec notre consule honoraire ainsi qu’avec les responsables d’îlots :

Mme Véronique Chiche (consule honoraire à Ziguinchor) : +221 77 641 88 30

M. Richard LAMOTTE (assistant du consul honoraire) : +221 77 162 60 00

M. Louis Lebeau (responsable d’îlot à Kafountine/Abéné) : +221 77 638 35 31

Dakar

Comme dans tout grand centre urbain, des vols avec agressions ainsi que des cambriolages peuvent se produire, de jour comme de nuit. Il convient donc d’être vigilant notamment :

  • Lors de ses déplacements, quel que soit le quartier :
  • à pied, en évitant d’avoir sur soi bijoux et sommes d’argent importantes.
  • en voiture, en circulant vitres fermées et portières verrouillées.
  • A son domicile, en faisant appel à un gardiennage fiable et permanent, de jour comme de nuit.
  • Dans les lieux publics, y compris ceux qui sont a priori sécurisés, tels que l’Aéroport International Léopold Sédar Senghor de Dakar.

Des vols, parfois avec agression, sont signalés dans la région au sud de Dakar (de la Somone à Joal). Des touristes de passage en sont régulièrement victimes, notamment lors de cambriolages dans leurs villas en location.

AVERTISSEMENTS
  • Prise de photos et films

Il est interdit de photographier et de filmer les sites et bâtiments officiels (aéroports, casernes, présidence, ministères, etc.).

Il est recommandé de ne pas photographier ni filmer des situations qui peuvent gêner les populations (pauvreté, par exemple).

  • Avertissement lié à la procédure d’expulsion

Tout ressortissant en situation irrégulière ou s’étant rendu coupable d’actes interdits par la législation est passible d’une mesure d’expulsion précédée d’une mise en détention dont la durée peut être variable.

  • Avertissement sur les risques liés à la détention, consommation et trafic de stupéfiants

La culture et le trafic de drogues sont passibles de 5 à 10 ans d’emprisonnement, alors que la cession ou l’offre pour consommation personnelle peut entraîner des condamnations allant de 2 à 5 ans de prison. La peine pour détention et achat de drogues pour consommation personnelle va de 2 mois à 1 an d’incarcération. Enfin, la conduite sous l’emprise de la drogue (Art.110) est également passible d’une peine d’emprisonnement de 1 à 3 ans et d’une amende de 500 000 à 5 millions de francs CFA.

  • Avertissement lié à l’homosexualité

L’article 319 du code pénal prévoit qu’au Sénégal "…sera puni d’un emprisonnement d’1 à 5 ans, quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe. Si l’acte a été commis avec un mineur de 21 ans et moins, le maximum de la peine sera toujours prononcé."

Si le Sénégal est un pays traditionnellement tolérant, l’homosexualité n’est pas admise et des peines de prison sont effectivement prononcées contre des personnes ayant recherché ou eu une relation homosexuelle. Même une simple approche ou une tentative de relation homosexuelle peut amener à une peine de prison ferme. L’affichage de tendances homosexuelles fait par ailleurs l’objet d’un fort rejet social.

  • Avertissement lié à la pédophilie

Les actes de pédophilie sont sanctionnés par les articles 320 ter et 321 du code pénal, qui prévoient jusqu’à 10 ans de réclusion (la majorité légale étant fixée à 21 ans et la peine non inférieure à 3 ans si le mineur est âgé de moins de 13 ans au moment des faits). La justice sénégalaise applique avec rigueur la loi, à l’encontre des ressortissants étrangers comme des nationaux.

  • Avertissement sur le tourisme sexuel

Les voyageurs circulant au Sénégal doivent tenir compte de la législation locale pénalisant les atteintes à la personne. Outre les peines frappant l’homosexualité et la pédophilie (voir ci-dessus), le code pénal sanctionne en particulier :

  • Les activités pornographiques : si des mineurs de moins de 16 ans y sont associés en tant qu’acteurs ou témoins (art. 320 bis, ter) : 1 à 5 ans d’emprisonnement (3 à 7 si le mineur est âgé de moins de 13 ans). Les mêmes peines s’appliquent aux organisateurs de réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles si un mineur y assiste ou participe. En cas de contrainte, ou de déficience psychique du mineur exploité, les peines sont celles prévues pour le viol ou l’attentat à la pudeur.
  • Le proxénétisme (articles 323 à 327) au sens le plus large (y compris les intermédiaires, racoleurs, souteneurs ou concubins de personnes prostituées) : de 1 à 3 ans de réclusion assortis d’une amende (de 2 à 5 ans avec amende aggravée si la victime est mineure, si le délit est commis à l’égard de plusieurs personnes, accompagné de violence ou de port d’armes, commis en gang, si les victimes étaient récemment arrivées sur le territoire sénégalais ou ont été prostituées en dehors de ce territoire). Les personnes associées à des établissements ouverts au public où se pratique racolage ou prostitution sont passibles des mêmes peines.
  • La prostitution des mineurs est interdite au Sénégal. Les clients de mineurs prostitués encourent les peines prévues pour l’attentat à la pudeur (ou à la tentative) : 2 à 5 ans d’emprisonnement. Les circonstances aggravantes (notamment, victimes âgées de moins de 13 ans) portent la peine à 10 ans.
  • Le viol simple ou dans un contexte de prostitution ou de trafic d’êtres humains est passible de 5 à 10 ans de réclusion sans possibilité de sursis (art. 320, 322). Les circonstances aggravantes (victimes âgées de moins de 13 ans, en état de grossesse, handicapée, séquestration, viol en réunion, viol mutilant) portent la peine à son maximum de 10 ans.

Au titre de la protection des mineurs, la loi assouplit les critères de territorialité des délits : les peines prévues pour ces différentes catégories d’actes s’appliquent même si les éléments constitutifs des infractions ont été commis dans différents pays (art. 324). En cas de contestation sur l’âge de la victime, les tribunaux laissent à l’accusé la charge de prouver s’il a été trompé sur l’âge du mineur.

Numéros utiles
en cas d’urgence pour le grand Dakar

AMBASSADE GARDE DE SECURITE (permanence)+ 221 33 839 51 00

Hôpital Principal de Dakar + 221 33 839 50 50

Hôpital Le Dantec +221 33 889 38 00

Institut Pasteur +221 33 839 92 00

Clinique Casahous +221 33 889 72 00

Clinique du Cap +221 33 889 02 02

Clinique de la Madeleine +221 33 889 94 70

SOS MEDECINS +221 33 889 15 15

POMPIERS 18 POMPIERS de Malick Sy +221 33.823.03.59

Gendarmerie nationale +221 800 00 20 20

Police et gendarmerie 17 ou 18

Groupe Intervention Rapide +221 77 529 01 52

Chef Brigade Accident +221 77 529 01 03

Commissariat central Dakar +221 33 842 33 41

Sureté urbaine +221 33 823 74 89

Commissariat Plateau +221 33 822 29 76

Commissariat Gorée +221 33 878 90 92

Commissariat Rebeuss +221 33 822 08 18

Commissariat Bel Air +221 33 832 54 19

Commissariat Medina +221 33 821 55 18

Commissariat Point E +221 33 824 76 73

Commissariat Grand Dakar +221 33 864 23 54

Commissariat HLM 5 +221 33 825 40 62

Commissariat COUD +221 33 824 90 11

Commissariat Dieuppeul +221 33 824 26 27

Comm Parcelles Assainies +221 33 835 68 39

Commissariat Grand Yoff : +221 33 827 96 82

Transports

Les douanes sénégalaises appliquent une réglementation interdisant pratiquement l’entrée sur le territoire des véhicules de plus de 8 ans. Ne peuvent être autorisés à y pénétrer sous le couvert d’une autorisation temporaire d’admission (ATA) ou d’un carnet de passage en douane, que les véhicules de plus de 8 ans munis d’un carnet international de circulation. Ce document doit être délivré par l’Automobile club du pays d’immatriculation du véhicule, moyennant adhésion de son propriétaire et versement d’une caution restituée au retour du véhicule dans son pays d’origine. Au terme du délai légal de présence sur le territoire sénégalais, ces véhicules doivent faire l’objet d’une réexportation.

Les touristes voyageant avec leur véhicule doivent être munis d’un carnet CPD (carnet de passage en douane) ou d’un carnet ATA (autorisation temporaire d’admission). Ils obtiendront un passavant de circulation d’une durée de 48 heures non renouvelables destiné à couvrir la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar où les autorités locales procèderont à l’enregistrement et au traitement du carnet CPD ou ATA.

Infrastructure routière

Les grands axes routiers entre les villes principales du Sénégal sont en général en bon état, mais peuvent aussi être dégradés (entre Fatick et Tambacounda, voire jusqu’à Kindira). Il est recommandé de modérer sa vitesse et de tenir compte de l’état de la voirie. Certains axes comportent des ralentisseurs ou « gendarmes couchés » particulièrement imposants (Dakar-Thiès), qui imposent une vitesse très faible. Ne pas prendre les pistes pendant la saison des pluies (juillet à octobre).

La plupart des véhicules automobiles au Sénégal ne sont pas ou sont mal assurés. Beaucoup sont en état vétuste. Une vitesse modérée est donc recommandée.

A Dakar

  • En cas d’accident , contacter soit le commissariat central au +221 33 823 71 49 / +221 33 823 25 29, soit la gendarmerie au +221 33 800 20 20.
  • En cas d’agression, vol, ou délit divers, vous pouvez contacter le Consulat général de France à Dakar au +221 33 839 52 62 / +221 77 639 93 59, qui prendra l’attache des services concernés.

Dans le reste du pays, en cas d’accident de la route, se rendre au premier poste de police ou de gendarmerie, afin d’éviter tout incident sur le lieu même de l’accident.

Transport aérien

Les liaisons intérieures sont assurées, selon la demande, par de petites compagnies aériennes privées, à capacité limitée de passagers. Ces liaisons ne sont pas régulières.

Une liaison aérienne hebdomadaire Paris - Dakar - Cap Skiring est assurée par la compagnie privée XL Airways, principalement pendant la période hivernale.

Entrée / Séjour

Visa

Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur informe les ressortissants français désirant se rendre au Sénégal pour un séjour de moins de 90 jours qu’ils devront être muni d’un visa biométrique à partir du 1er juillet. Les touristes voyageant avec un tour opérateur sont exemptés de ce visa jusqu’à nouvel ordre.

Pour remplir sa demande en ligne et effectuer le paiement de son visa, le requérant est invité à consulter le site de la SNEDAI ou, en cas de difficulté ou d’information complémentaire, à contacter leurs services à Dakar : Tel : (00221) 33 889 89 30 - Infoline : (00221) 77 386 71 82 / 77 094 09 02 (24H/24H) - Courriel : contact@snedai.sn.

Il peut effectuer son enrôlement par une demande en ligne ou au consulat général du Sénégal le plus proche (Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille), afin de recevoir ou non un document de confirmation de délivrance de visa comportant un code barres et toutes indications utiles.

Il est ensuite invité à retirer son visa, après un délai de traitement de 48 heures, auprès d’un des consulats généraux ou à l’aéroport de Dakar (pour ce dernier, il faut savoir que le temps d’attente pourrait être long), muni de son reçu d’enrôlement.

Informations complémentaires :

  • l’enrôlement (prise d’empreintes et photo) est obligatoire pour chaque demande de visa, même si le requérant a déjà obtenu plusieurs visas ;
  • il est possible d’envoyer une personne pour récupérer le visa sur présentation de la copie originale du reçu d’enrôlement, une procuration signée par le requérant et la photocopie de sa pièce d’identité ;
  • le visa biométrique requiert la présence du demandeur. La prise d’empreintes digitales est obligatoire pour tout demandeur, à l’exception des mineurs de moins de 12 ans, mais leur présence est nécessaire ;
  • laissez-embarquer : prorogation jusqu’au 31 décembre 2014 de la facilité accordée pour l’embarquement des passagers non munis du pré-enrôlement ou pré-enregistrement ;
  • binationaux : accord pour le laissez-embarquer des enfants de moins de 15 ans s’ils sont détenteurs d’un extrait de naissance transcrit dans un Consulat Général du Sénégal en France ;
  • preuve de résidence : la carte d’identité Étranger ou son récépissé sont admis comme preuve de résidence, et de ce fait exempte les ressortissants français qui résident au Sénégal de la procédure d’enrôlement et du paiement du visa ;
  • enfants mineurs de résidents français : si les enfants mineurs voyagent seuls, la preuve de résidence est la copie de la carte d’identité Étranger ou le récépissé accompagné d’une preuve de filiation (acte de naissance, copie du livret de famille…).

Les principaux postes frontières terrestres sont dotés de l’équipement nécessaire pour la délivrance de visa.

Toutefois, le poste à Massala (ou Moussala) entre Kéniéba et Saraya (Kédougou) n’étant pas équipé pour délivrer le visa sénégalais, il est conseillé aux étrangers soumis au visa de réciprocité en provenance de Bamako d’emprunter un autre poste frontière comme Kidira ou Kalifourou. Le poste frontière entre Koundara (Guinée) et Médina Gounass (Sénégal) est soumis aux mêmes contraintes.

Pour un séjour de plus de 3 mois, une carte de résident est obligatoire et doit être demandée aux services de la direction de la police des étrangers et des titres de voyage.

Voyager seul avec son ou ses enfant(s)

Les passagers embarquant sur un vol international accompagnés d’au moins un enfant mineur, et dans le cas où l’un des parents ne voyagerait pas avec l’enfant, doivent obligatoirement fournir un document attestant de son autorisation. Cette attestation, visée par les services de police, pourrait être réclamée par la Police aux Frontières au moment du départ.

Santé

Détention de médicaments

Avertissement lié à la détention de médicaments, y compris ceux qui sont délivrés, hors du Sénégal : En cas de déplacement, toute détention de médicaments inscrits au tableau, en particulier les hypnotiques et les antidépresseurs doit pouvoir être justifiée par une ordonnance, sous peine de se voir accusé de détention de produit stupéfiant.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire, potentiellement mortelle, transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires imprégnés, etc.). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux prophylactique adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à un centre de conseils aux voyageurs avant le départ. Au Sénégal, le risque de paludisme - dû principalement à P. falciparum - existe toute l’année dans le pays ; toutefois, le risque est moindre de janvier à fin juin dans les régions du Centre-ouest. Pendant un séjour ou au retour du Sénégal, toute fièvre inexpliquée, y compris chez l’enfant, doit être considérée comme un paludisme jusqu’à preuve du contraire. Des tests de diagnostic rapide existent et le traitement pour être efficace doit être prescrit rapidement.

Dengue

La dengue sévit au Sénégal essentiellement pendant et après la saison des pluies. Il s’agit d’une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques : il convient de respecter les consignes habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires). Il n’y a pas de vaccin, ni de traitement spécifique. La dengue peut parfois prendre une forme particulièrement grave, parfois mortelle (fièvre hémorragique). Il est vivement recommandé de consulter un médecin, en cas de fièvre. L’utilisation de l’aspirine est déconseillée. .

Fièvre jaune

Le vaccin contre la fièvre jaune n’est plus obligatoire pour entrer au Sénégal, sauf pour les passagers provenant de zones d’endémie amarile. Toutefois, au vu de l’existence d’une circulation active du virus amarile et la présence de vecteurs capables d’activer une transmission, il est très fortement recommandé d’être à jour de la vaccination contre la fièvre jaune, qui a un effet protecteur pendant 10 ans. Dans la pratique, il peut arriver que les autorités sanitaires sénégalaises exigent, à la frontière, la présentation du carnet de vaccination international, même pour des passagers en provenance de pays européens.

Centre de référence pour la vaccination antiamarile à Dakar :
Institut Pasteur de Dakar
36 Avenue Pasteur, B.P. 220 - Dakar
Tél. : +221 33 839 92 00

Rage

La rage sévit au Sénégal de manière endémique. Il est donc conseillé à toute personne de respecter les recommandations suivantes : en cas de morsure ou de léchage par un animal suspect, il est impératif de consulter un médecin qui procèdera si nécessaire aux soins locaux (désinfection, vérification des vaccinations antitétaniques, …) et, si besoin, à une vaccination curative.

La vaccination préventive n’est recommandée que pour les séjours en conditions d’isolement (trekking, safari, randonnée, …) et en cas de contacts avec les animaux pour des raisons professionnelles (vétérinaires, …).

Dans tous les cas, il est conseillé de surveiller attentivement les enfants afin qu’ils ne s’approchent pas d’animaux inconnus et de faire vacciner les animaux de compagnie.

Centre de référence pour la vaccination antirabique à Dakar :
Institut Pasteur de Dakar
36 Avenue Pasteur, B.P. 220 - Dakar
Tél. : +221 33 839 92 00

Méningite

Il est fortement recommandé aux personnes souhaitant se rendre dans le Sénégal central et oriental pendant la saison sèche (de février à juin) de se faire vacciner au moins 10 jours avant leur départ. Cette recommandation s’applique principalement aux personnes devant avoir un contact avec des personnes malades ou des enfants. Un vaccin tétravalent A, C, Y, W135 est disponible en France mais est actuellement en rupture de stock au Sénégal.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une salmonellose qui demeure endémique, avec l’apparition récurrente de cas, y compris à Dakar. L’infection est due à la consommation d’eau ou d’aliments contaminés. Les crustacés ramassés dans des zones polluées par des eaux usées sont une importante source de contamination. La consommation de fruits ou de légumes crus est à éviter.

Le virus Chikungunya

Le risque d’infection par le virus Chikungunya est réel au Sénégal. Il est rappelé que cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, moustiquaires).

Choléra

Le choléra est endémique dans certaines régions du Sénégal avec des pics épidémiques certaines années. Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs (diarrhée aqueuse profuse, crampes abdominales) et parfois de la fièvre.

Afin de réduire les risques de contamination, il est recommandé de :

  • se laver les mains le plus souvent possible et a minima avant les repas ainsi qu’avant toute manipulation d’aliments,
  • veiller à la qualité des aliments (abstention de tout achat de nourriture dans les rues) et à leur bonne cuisson,
  • veiller à ne consommer que de l’eau embouteillée ouverte devant vous,
  • veiller à ne pas consommer de glace, glaçon, lait non pasteurisé ou non bouilli,
  • peler les fruits ou légumes,
  • éviter les crudités et les produits de la mer (coquillages).
Poliomyélite

Plusieurs cas de cette maladie ont été diagnostiqués en 2010. Veillez à être à jour de votre vaccination.

Maladies sexuellement transmissibles

Il existe une prévalence significative des maladies sexuellement transmissibles (hépatite B, VIH-Sida, syphilis). On peut réduire le risque de contamination en évitant les rapports sexuels occasionnels et/ou non protégés.

Grippe A/H1N1

Des formes bénignes de la maladie ont été décelées au début de l’année 2010 dans les régions de Dakar, Diourbel, Fatick et Louga.

Vaccinations

Les vaccins contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la méningococcie, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et l’hépatite B sont recommandés.

Il est recommandé de consulter votre médecin traitant ou un centre de conseils aux voyageurs avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Législation locale

La conduite de véhicules en état d’ivresse est réprimée par la loi. Les peines prévues peuvent aller d’1 mois à 1 an d’emprisonnement et/ou de 20 000 à 500 000 francs CFA d’amende. L’ivresse sur la voie publique et les infractions aux débits de boissons sont punies de contraventions.

Assurances

Il est fortement conseillé aux voyageurs de souscrire une police d’assurances personnelle destinée à couvrir les risques décès et invalidité, les montants qui pourraient être obtenus au titre des assurances locales étant plafonnés par le code C.I.M.A. (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances) à des forfaits très modestes.

Annonces sur Internet

La plus grande prudence est de mise, en raison de nombreuses pratiques frauduleuses et tentatives d’extorsion de fonds :

  • dans l’organisation de voyages ou de stages auprès d’organismes ou d’associations pseudo humanitaires. Il est particulièrement recommandé de s’assurer du sérieux et de la fiabilité de la structure locale d’accueil ;
  • dans les invitations aux rencontres en vue de mariage ;
  • lors de transactions de toute nature, sollicitations comportant une demande d’envoi d’informations bancaires ou de sommes d’argent même modestes.
Projets fonciers, acquisitions de terrain ou de bien immobilier au Sénégal

Il est vivement recommandé à toute personne physique ou morale souhaitant procéder à l’acquisition d’un terrain ou d’une propriété construite, de prendre l’attache d’un conseil ou avocat, préalablement à la signature de tout acte.

La réglementation en vigueur protège les investisseurs lorsqu’elle est respectée, mais ce n’est pas toujours le cas. Une vérification des documents par un spécialiste est donc vivement recommandée.

Divers

En toutes circonstances, politesse et courtoisie sont de mise envers ses interlocuteurs, notamment les représentants de l’administration ou les forces de l’ordre.

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