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Salvador

Salvador

Dernière mise à jour le: 27 mars 2014 - Information toujours valide le: 25 avril 2014

Dernière Minute

Dengue

Les autorités salvadoriennes ont émis le 25 mars 2014 un avis de danger d’épidémie de dengue. Il ressort, en effet, de l’analyse de la situation actuelle en matière de dengue que le pays présente un fort potentiel d’apparition d’une épidémie. Ainsi, le nombre de cas confirmés de dengue a augmenté de 88% par rapport à la même période de l’an passé. Les autorités ont décidé de mettre en œuvre une série de mesures préventives et d’actions destinées à réduire le risque d’épidémie. Il convient donc de se tenir informé de cette situation en consultant le site de la Protection civile du Salvador. Pour les précautions à prendre, consulter le site du ministère français de la Santé.

Eruption du volcan Chaparrastique

Le volcan Chaparrastique, situé près de la ville de San Miguel à l’Est du pays et à 140 kms de la capitale San Salvador, a éjecté le dimanche 29 décembre, à la suite d’une éruption explosive, un épais nuage de cendres et de gaz qui a amené les autorités à évacuer la population établie autour du volcan et entrainé l’annulation de quelques vols internationaux.

Depuis, il n’y a pas eu de nouvelles éruptions mais le volcan, qui reste actif, continue à éjecter des gaz. Parmi les personnes évacuées, près de 300 familles n’ont d’ailleurs toujours pas été autorisées à regagner leur domicile.

Pour les personnes qui envisagent de se rendre dans la région de San Miguel, il est conseillé de consulter au préalable le site de la protection civile salvadorienne : http://www.proteccioncivil.gob.sv/.

Sécurité

Conditions de sécurité

Le Salvador détient un taux d’homicides élevé (environ 41/100.000 habitants). L’insécurité est avant tout le fruit des affrontements entre bandes (Maras ou Pandillas) ou du crime organisé.

Selon les statistiques officielles de 2012 concernant les meurtres, attaques à main armée et les vols avec violence, le Salvador est revenu dans la moyenne des pays d’Amérique latine. Cette situation fait suite à la trêve entre les gangs instaurée en mars 2012. Depuis lors, le nombre d’homicides a été quasiment divisé par deux.

Le phénomène des maras concerne surtout les villes et les banlieues défavorisées. Certaines zones sont, toutefois, bien moins touchées tels les quartiers résidentiels de la capitale : Zona rosa, Colonia San Benito, Colonia Escalón, grands centres commerciaux.

Les étrangers ne sont pas visés en tant que tels par la délinquance. Toutefois, puisqu’elle est omniprésente et que les risques de dérapage ne peuvent être exclus, il convient d’être extrêmement vigilant en toutes circonstances. On évitera ainsi les déplacements à pied ou par bus urbains ou interurbains. Si les routes sont plutôt sûres de jour, on évitera en général de s’arrêter en cours de route, notamment aux points de vue aménagés où les voyageurs sont souvent "attendus" par des délinquants armés aux aguets.

Si vous désirez visiter des sites touristiques, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de la police touristique (POLITUR) pour savoir si le site est sécurisé de manière permanente ou pour demander une escorte, notamment pour les randonnées sur les volcans.

Recommandations
  • Il est fortement recommandé aux voyageurs d’observer strictement les mesures de prudence et de sécurité suivantes :
  • Eviter de voyager seul(e), surtout pour une femme (agressions suivies parfois de viol). Se renseigner sur les zones à risques auprès de la réception de l’hôtel ou d’un poste de police. En toute circonstance, adopter une attitude discrète et ne pas attirer l’attention en portant des bijoux, des vêtements coûteux ou des appareils photos et des objets de valeur.
  • L’usage des transports en commun est à proscrire (lignes de bus urbain et interurbains, «microbus») où sévissent les pickpockets et qui sont souvent l’objet d’attaques à main armée. N’emprunter que les taxis officiels, que vous trouverez facilement aux stations des hôtels ou des centres commerciaux. Les compagnies de bus assurant les voyages internationaux (Guatemala, Honduras notamment) comme King Quality et Pulman Tour sont cependant relativement sûres.
  • Sur route et en ville, rester toujours vigilant, les habitudes de conduite au Salvador pouvant surprendre un conducteur européen (non usage des clignotants, conduite sur la voie de gauche…). Eviter si possible de s’écarter des grands axes, circuler avec les portières verrouillées et les vitres fermées, ne pas prendre de passager. Dans la mesure du possible, ne pas circuler la nuit (sauf entre San Salvador et l’aéroport international) en raison des risques d’accident (bétail, mauvais état de la chaussée…) et d’agressions armées.
  • En cas de retrait d’argent à un distributeur automatique de billets, choisir de préférence un distributeur à l’intérieur d’une banque, d’un hôtel ou d’un centre commercial sécurisé. Ne pas retirer de grandes quantités d’argent, être si possible accompagné et agir de manière discrète et rapide.
  • Ne pas circuler à pied en ville, utiliser les parkings surveillés des commerces.
  • Laisser vos objets de valeur en sécurité (coffre à l’hôtel) de même que votre argent liquide, votre passeport, vos papiers personnels et vos billets d’avion (se munir d’une photocopie de votre passeport). Noter le numéro de votre carte de crédit pour faire aussitôt opposition en cas de vol ou de perte.
  • En cas d’agression, ne pas opposer de résistance, ne pas fixer son agresseur du regard. En cas de vol à main armée, donner son argent et ses objets de valeur sans chercher à négocier. Eviter toute altercation avec des conducteurs ou des piétons (beaucoup sont armés).
Risques naturels

Le Salvador est situé dans une région sismique. Les secousses y sont fréquentes, même si certaines, de faible intensité, peuvent passer inaperçues. Des séismes de forte intensité (supérieure à 7 sur l’échelle de Richter) ont frappé le pays en 1986 et en 2001, causant des destructions importantes. Les grands hôtels, les bâtiments modernes ou les centres commerciaux sont en principe construits selon des normes antisismiques

Le pays peut être également frappé par les ouragans venus de l’atlantique (ouragan "Mitch" en octobre 1998) ou par des pluies diluviennes (tempêtes tropicales en novembre 2009 et octobre 2011), en général de juin à novembre. Le risque volcanique est aussi à prendre en considération (dernière éruption en 2005), plusieurs volcans étant encore actifs.

Il convient également d’être prudent lors des baignades en mer, de forts courants étant chaque année la cause de noyades, notamment parmi les surfeurs.

En cas de passage ou de résidence dans une zone présentant des risques naturels, consultez les recommandations.

Transports

Infrastructure routière

L’état des routes principales au Salvador est relativement satisfaisant et la signalisation est correcte. Néanmoins, les accidents y sont nombreux, surtout les week-ends et à l’occasion des fêtes (semaine sainte en particulier). Beaucoup d’accidents mortels sont causés par des bus ou des camions mal entretenus ou par des automobilistes sous l’emprise de la boisson ou de la drogue.

Il est recommandé de conduire très prudemment et de rester très vigilants, la présence de piétons ou de bétail sur des routes à grande circulation étant assez fréquente. Eviter de prendre la route de nuit.

En cas d’accident mortel, ou ayant provoqué des blessures, le conducteur doit en général rester au Salvador, à la disposition de la justice, jusqu’à ce que les tribunaux aient déterminé les responsabilités.

Entrée / Séjour

Visa

Court séjour

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir au moins six mois de validité à l’entrée dans le pays. La période de séjour de 90 jours s’appliquant aux 4 pays du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador), la durée totale d’un séjour continu dans les 4 pays ne peut donc excéder 90 jours.

Au-delà de 90 jours, une extension d’autorisation de séjour peut être demandée pour des motifs sérieux sur présentation de justificatifs et paiement d’un droit de 25$.

Une taxe d’aéroport d’environ 35$ est exigible à la sortie du pays. Elle est en principe payée au moment de l’achat du billet.

Il est fortement recommandé de prendre une assurance voyage, maladie, rapatriement.

Long séjour

Bien que les autorités salvadoriennes acceptent parfois de régulariser sur place la situation des personnes qui souhaitent résider au Salvador, il est recommandé de constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Salvador en France avant le départ.

Transit par les États-Unis

Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre au Salvador doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux États-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa consultables sur ce même site dans la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche États-Unis.

Cette remarque concerne particulièrement les personnes qui viendraient à perdre ou se faire dérober leur passeport durant leur séjour. Elles seraient alors soumises à visa en cas de transit par les États-Unis sur le vol retour. En effet, les ambassades et consulats à l’étranger peuvent délivrer un passeport d’urgence. Toutefois, ce modèle de passeport n’étant pas lisible en machine, il ne permet plus de transiter (ou de séjourner) aux États-Unis sans visa depuis le 26 octobre 2004, date d’entrée en vigueur des nouvelles dispositions relatives à l’accès ou au transit sur le territoire américain. Or, l’obtention de ce visa peut prendre plusieurs semaines. C’est pourquoi, il est conseillé de faire preuve d’une vigilance accrue contre le vol ou la perte du passeport.

Pour de plus amples informations concernant l’entrée et le séjour au Salvador, prendre l’attache de l’Ambassade du Salvador à Paris.

Santé

Vaccinations

Aucune vaccination n’est obligatoire mais celles contre le tétanos, la poliomyélite, la typhoïde, la diphtérie et l’hépatite A et B sont fortement conseillées. Le système local de santé, dans le secteur privé, est convenable pour les soins courants.

Dengue

Cette maladie existe à l’état endémique au Salvador. Le vecteur en est le moustique "Aedes Aegpyti" qui prolifère en saison des pluies (juin-novembre). Se traduisant par de fortes poussées de fièvre, maux de tête et courbatures, s’apparentant à un syndrome grippal, la dengue peut prendre une forme hémorragique dont l’issue peut être fatale. Il n’existe aucun vaccin.

Seules les mesures préventives sont efficaces : moustiquaires, application de produits répulsifs sur la peau et les vêtements, suppression des eaux stagnantes pouvant abriter les larves de moustiques (récipients, vases de fleurs, etc.).

Autres maladies
  • Paludisme (présent de juin à novembre, sauf au-dessus de 600 mètres et dans les agglomérations), tuberculose, choléra, rage, pneumonies, les conjonctivites bactériennes, les amibiases, les gastro-entérites (notamment celles à rotavirus).

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire, les frais d’hospitalisation pouvant être élevés dans les hôpitaux privés, dont certains sont de bonne qualité.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Législation locale
  • La conduite en état d’ivresse entraîne la confiscation du véhicule et du permis de conduire, qui ne sont remis à leur propriétaire que sur présentation d’une attestation de suivi d’une conférence de sensibilisation aux risques de l’alcoolisme.
  • La prostitution infantile est sévèrement sanctionnée et le tourisme sexuel est réprimé par la loi.
  • La législation salvadorienne sanctionne par des lourdes peines de prison (1 à 15 ans) et des amendes la possession, le trafic et la consommation de drogues, même en petites quantités.
Climat

Saison sèche de novembre à avril.
Saison des pluies de mai à octobre.

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