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Transports

Infrastructure routière

Réseau d’état inégal mais en nette amélioration. Il existe deux autoroutes : Bucarest-Pitesti et Bucarest-Constanta et plusieurs tronçons sont en cours de réalisation (Bucarest-Ploiesti, Oradea-Cluj…).Les routes du sud (Olténie) et du Nord (Moldavie) sont souvent encombrées de charrettes à cheval non éclairées, de cyclistes au comportement imprévisible ainsi que de véhicules à moteur à l’éclairage déficient. Il est donc recommandé dans la mesure du possible de ne pas rouler la nuit sur le réseau secondaire, où le code de la route est peu respecté et la signalisation rudimentaire.

La vitesse est limitée à 50 km/h en agglomération et 80 km/h sur les routes. La police routière effectue de nombreux contrôles radars ; le permis de conduire peut également être retenu, en complément de l’amende. Dans l’hypothèse d’un taux d’alcoolémie positif, et quel que soit le taux, le permis de conduire est immédiatement confisqué. En cas de retrait de permis, informer immédiatement l’ambassade.

Se munir d’un permis international et veiller aux conditions de validité de son assurance.

Dans le cadre d’un séjour de plus de 90 jours, la législation roumaine prévoit l’échange du permis de conduire national contre un permis de conduire roumain. Une convention bilatérale existe entre la France et la Roumanie :, cet échange se fait sans nouvel examen du permis de conduire.

Par ailleurs, et conformément à la législation relative à la circulation sur les routes publiques, les ressortissants étrangers en, possession de véhicules immatriculés à l’étranger, sont dans l’obligation de faire immatriculer le dit véhicule dans un délai de 90 jours à compter de la date d’entrée sur le territoire roumain.

La rovignette, taxe perçue dans le cadre de l’utilisation des routes publiques concerne tous les véhicules circulant en Roumanie, ceux immatriculés dans un pays tiers comme ceux conduits par des touristes. Le conducteur est dans l’obligation de s’acquitter de cette taxe :

  • soit à l’entrée sur le territoire roumain pour les véhicules arrivant de l’étranger (postes frontières, administration nationale des routes) ;
  • soit dans les bureaux de poste ou les stations essence (Mol, Petrom, Rompetrol) ;
  • pour une durée variable (un jour, une semaine, un mois, six mois ou un an) ;
  • pour un montant qui varie en fonction de la catégorie du véhicule, de sa masse totale et de la norme en matière de pollution (euro 1, euro 2) ;
  • en lei ou en euros.

La rovignette doit être conservée à bord du véhicule pendant tout le séjour. A défaut de pouvoir la présenter aux autorités, le conducteur d’un véhicule immatriculé à l’étranger peut se voir infliger une amende à la sortie du territoire roumain, dont le montant varie, en fonction de la catégorie du véhicule, de 300 lei à 7000 lei (environ 90 à 2000€).

Réseau ferroviaire

Réseau de bonne qualité et bon marché, mais de confort variable (faire attention aux vols).

Transport aérien

Lignes internationales : 5 liaisons directes quotidiennes entre la France et la Roumanie (aéroport Bucarest-Otopeni) par Air France et Tarom. Par ailleurs, la compagnie roumaine à bas coût Blue Air assure des liaisons directes entre la Roumanie et la France.

Lignes intérieures : lignes exploitées par la compagnie Tarom au départ de l’aéroport d’Otopeni, avec une flotte d’ATR. Il n’y a pas de vols le dimanche. Certaines liaisons ne sont pas exploitées en hiver. Les conditions météorologiques peuvent entraîner des retards ou des annulations de vols.


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