République démocratique du Congo

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Ebola
Les autorités sanitaires locales et l’OMS ont annoncé le 12 mai 2017 des cas de virus Ebola sur le territoire d’Aketi dans la province du Bas Uélé. L’épidémie est circonscrite à cette province, située à plus de 1000 km de la capitale Kinshasa. Dans ce contexte, il est fortement déconseillé de se rendre dans cette région.
Nous vous invitons à suivre les recommandations mentionnées dans la rubrique santé et à vous tenir régulièrement informé de l’évolution de l’épidémie à virus Ebola en consultant le site internet de l’ambassade de France en RDC et le site de l’OMS : http://www.who.int/csr/disease/ebola/fr/

Sécurité

Des violences graves liées à la situation politique ont secoué plusieurs villes dont Kinshasa, en janvier 2015 puis en septembre et en décembre 2016. La signature de l’accord dit « de la Saint Sylvestre » le 31 décembre 2016 a nettement apaisé les tensions. Un gouvernement d’union nationale devrait être nommé. Des élections devraient intervenir avant la fin de l’année 2017. Cependant, dans le contexte politique préélectoral dans lequel s’engage la RDC, il n’est pas exclu que des faits de violence se reproduisent. Aussi est-il recommandé à tout visiteur de s’inscrire sur Ariane, de suivre l’actualité et de consulter régulièrement la présente fiche « Conseils aux voyageurs », ainsi que le site internet de l’ambassade de France en RDC.

Dans tout le pays

Les voyages touristiques sont déconseillés. En effet, bien que le pays compte plusieurs parcs nationaux inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, les conditions de sécurité ne sont pas réunies, a fortiori dans l’est du pays (affrontements armés et enlèvements dans le Parc des Virunga, Parc de Kahuzi-Biega, Parc de la Garamba).

Est du pays

Il reste formellement déconseillé de se rendre dans l’Est (Province Orientale, Nord-Kivu, Sud-Kivu et Nord du Katanga), qui est le théâtre d’actions de différents groupes armés. De nombreux mouvements de populations qui ont fui les combats sont observés. La situation étant très volatile au Nord-Kivu, les déplacements hors de Goma sont formellement déconseillés.

Par ailleurs, les Forces Armées de RDC (FARDC) mènent plusieurs opérations militaires contre différents groupes armés (non signataires des accords de paix) dans l’est du pays, en particulier en Ituri (contre différentes milices), dans le Haut-Uélé (contre la Lord’s Resistance Army), au Nord et Sud-Kivu contre les FDLR (Forces Démocratiques de Libération du Rwanda) et contre les ADF-NALU dans la région de Béni (Nord-Kivu), qui connaît depuis début octobre un regain de violence. Tout déplacement dans ces zones est formellement déconseillé, en raison des barrages tenus par des groupes armés sur les différents axes et du risque d’extorsion (dans le meilleur des cas), d’agression physique, voire d’exactions, auxquels les occupants des véhicules sont exposés.

Villes de Goma et de Bukavu

Moins dangereuses que le reste de la région, les villes de Goma et Bukavu sont cependant déconseillées sauf raison impérative. Il ne faut pas en sortir, même pour des excursions proches, telles que l’ascension du volcan Nyiragongo, à côté de Goma.

Risque sismique

Enfin, l’est du pays est soumis au risque de catastrophe naturelle en raison des aléas liés à l’activité volcanique au Nord-Kivu : la dernière éruption volcanique du Nyiragongo à Goma date de 2002, celle du Nyamulagira de 2004. Un tremblement de terre (de magnitude 5,6) a affecté les villes de Goma (Nord-Kivu) et, surtout, de Bukavu (Sud-Kivu), le 7 août 2015.

Haut-Lomami – Tanganyika – Lualaba – Haut-Katanga

La situation sécuritaire dans ces provinces demeure préoccupante, en particulier dans le triangle Pweto-Manono-Mitwaba, aux confins des districts du Tanganyika, de la région de Kalemie (conflit coutumier meurtrier entre Lubas et Pygmées) et du Haut-Katanga, où les agissements de groupes armés ont provoqué des déplacements massifs de populations. Par ailleurs, des actes isolés de banditisme ont été observés aux environs immédiats de Lubumbashi depuis les évènements du 30 décembre 2013, y compris sur l’axe routier principal conduisant vers le poste-frontière de Kasumbalesa et la Zambie.

En dépit d’un calme apparent, une vigilance élevée s’impose. Il est recommandé de ne pas circuler seul et d’éviter les déplacements nocturnes.

Kasaï

Il est formellement déconseillé de se rendre dans les trois provinces du Kasaï, Kasaï central et Kasaï oriental. Le Kasaï historique connaît en effet un regain de violence depuis août 2016. Dans cette région très déshéritée, les problèmes sociaux se sont cristallisés autour de problèmes de successions de chefs traditionnels pour déboucher sur des affrontements qui ont fait plusieurs centaines de morts ces derniers mois. Les villes de Kananga, Bunkonde, Tshimbulu et de Tshikapa ont été visées par des attaques visant les représentants de l’autorité centrale congolaise.

Délinquance

Les grandes villes de RDC, en premier lieu Kinshasa, connaissent des regains de violence. Les attaques, y compris armées, contre des personnes peuvent toucher les expatriés. Dans la capitale, le quartier résidentiel de La Gombe, où vit l’essentiel de la communauté étrangère, et où sont regroupées les principales institutions du pays, n’y échappe pas.

Depuis décembre 2016, la ville de Kisangani est touchée par une poussée de délinquance.

Il est recommandé d’adopter des mesures de sécurité rigoureuses.

Les vols dans la rue, les cambriolages de domiciles, les vols à la roulotte, les car-jackings et agressions constituent les menaces les plus courantes. Les étrangers de passage se déplaçant à pied et isolés sont plus particulièrement ciblés par les délinquants, notamment sous la forme d’agressions ou de faux contrôles commis par des individus se faisant passer pour des policiers, qui embarquent parfois de force leur victime dans un véhicule.

En cas d’agression, il convient de ne pas tenter de résister, et de se signaler aussitôt aux services de l’ambassade et aux services de la police nationale congolaise. Consulter éventuellement un médecin en cas de nécessité.

A pied, éviter de se déplacer seul, en particulier la nuit. Une prudence particulière est recommandée aux femmes. Il est conseillé de verrouiller systématiquement les portes du véhicule et de circuler vitres fermées, notamment pour éviter les vols qui ont souvent lieu dans les embouteillages (présence d’environ 20 000 enfants des rues « shegues » à Kinshasa). Éviter de porter des objets de valeur.

Au domicile, il est souhaitable de disposer d’un gardiennage permanent (privé ou société de sécurité) en cas de résidence individuelle.

Insécurité dans les transports

La formation des forces de sécurité étant disparate, une grande prudence est à observer lors des contrôles, qui peuvent être abusifs.

Les déplacements à l’intérieur du pays par route sont difficiles : les axes routiers étant peu praticables et peu sûrs (y compris l’axe Kinshasa - Matadi), il faut absolument éviter de circuler de nuit.

Il est formellement déconseillé d’emprunter les compagnies aériennes locales (voir rubrique "Transports").

Prise de photographies limitée

La mesure interdisant de prendre des photos dans tous les espaces publics a été levée pour les lieux non sensibles (il reste donc interdit de photographier des bâtiments officiels et les personnels policiers et militaires notamment). Néanmoins, l’application récente de cette mesure et le caractère aléatoire de l’appréciation de la sensibilité des lieux ou des personnels obligent à demeurer prudent. Enfin, il est, en tout état de cause, conseillé de recueillir le consentement des personnes avant de les prendre en photo.

Entrée / Séjour

Les principaux points d’entrée sur le territoire de RDC sont l’aéroport de Kinshasa N’Djili, l’aéroport de Lubumbashi et le port fluvial de Kinshasa (dit Beach Ngobila) face à Brazzaville.

Visas

A l’entrée sur le territoire de RDC, vous devrez obligatoirement présenter :
• Un passeport en cours de validité suffisante pour la durée du séjour.
• Un carnet de vaccinations attestant que vous êtes vacciné contre la fièvre jaune (obligatoire pour entrer en RDC).
• Un visa en cours de validité.

Visa professionnel

Le visa de courtoisie n’est pas destiné à exercer une activité professionnelle en RDC, même si cette activité est de courte durée. Il est donc particulièrement recommandé de refuser l’apposition de ce type de visa sur un passeport ordinaire si vous devez effectuer une activité professionnelle en RDC.

Au risque d’une forte amende, d’une multiplication des démarches administratives, voire d’expulsion, il convient impérativement d’obtenir un visa d’établissement de travail (VET) pour se rendre en RDC.

Pour une période d’une semaine seulement, un visa touristique qui devra être accompagné d’une lettre de mission sera suffisant.

Le voyageur se rendant en RDC pour travailler et n’étant muni que d’un visa touristique doit, dans un délai d’une semaine, solliciter de l’entreprise qui l’emploie l’établissement d’un visa d’établissement systématique (VETS) auprès de la Direction Générale de Migration (DGM). La délivrance du VETS ne dispense pas de la formalité obligatoire de déposer une demande de visa d’établissement de travail (VET) auprès du ministère de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance sociale (METPS).

 Ambassade congolaise compétente

Le voyageur souhaitant se rendre en RDC doit obligatoirement s’adresser à l’ambassade de RDC de son pays de résidence ou, à défaut, à l’ambassade de RDC territorialement compétente pour le pays dans lequel il réside.

A l’arrivée en RDC, des contrôles sont effectués, et le voyageur expatrié ne pouvant apporter la preuve de son expatriation est interdit d’entrer sur le territoire congolais, sans possibilité d’intervention pour l’ambassade.

Sortie du territoire

A la sortie du territoire, que vous soyez détenteur d’un passeport ordinaire ou d’un passeport officiel, vous devrez présenter les preuves de paiement des taxes suivantes, auxquelles est soumis tout déplacement aérien :
• Pour les vols internationaux, 50 USD de « Go Pass » et 5000 CDF de « taxe statistiques d’embarquement » ;
• Pour les vols domestiques, 10 USD de « Go Pass » et 5000 CDF de « taxe statistiques d’embarquement ».

Journalistes

Les journalistes étrangers qui souhaitent réaliser un reportage doivent obtenir une autorisation de tournage (payante) du ministère congolais de la Communication et des Médias. Une lettre explicative présentant le sujet de leur reportage est alors demandée. Cette autorisation peut-être sollicitée auprès de l’ambassade de la RDC à Paris, en même temps que le visa. En cas de difficulté, contacter le service de presse de l’ambassade de France.

Personnels des ONG et des organisations internationales (OI)

Les personnels des ONG et des OI déployés en zone rouge (Est de la RDC) sont fréquemment privés pour une durée de plusieurs mois de leurs titres de voyage, en raison de tracasseries administratives locales.

Compte tenu du risque inhérent à la zone dans laquelle ils séjournent, il est vivement conseillé à ces personnels de se munir d’un second passeport avant leur entrée en RDC (en se référant à ces "Conseils aux voyageurs", et en présentant une attestation de leur employeur justifiant de leur emploi en RDC), de façon à pouvoir gérer une évacuation urgente, le cas échéant.

Lien utile :
Site de la Direction Générale de Migration : http://www.dgm.cd/.

Santé

La situation sanitaire et le niveau d’hygiène de la RDC supposent de respecter les règles de prudence suivantes :

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat d’assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme (malaria)

Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Pendant votre séjour et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Fièvre jaune

Une vigilance accrue est nécessaire, compte tenu d’une recrudescence du nombre de cas de fièvre jaune en RDC.

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination, obligatoire pour entrer sur le territoire de République démocratique du Congo.

Concernant la prévention, le risque de transmission est maximum le jour et en début de soirée ; éviter les piqûres de moustiques en ayant recours à des mesures de protection individuelle :

  • Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utilisez des produits répulsifs cutanés ;
  • Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune (à pratiquer dans un centre de vaccinations agréé) est obligatoire pour entrer sur le territoire de la République démocratique du Congo. Les voyageurs n’ayant pas le carnet de vaccination antiamarile ne sont pas autorisés à rester sur son territoire et sont immédiatement renvoyés vers leur pays d’origine.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B et méningite à méningocoque A + C.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas.

Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :

• Lavez-vous les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;

• Évitez la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; peler les fruits, éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;

• Ne buvez que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ; éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;

• Lors de la consommation dans les bars ou les restaurants, veillez à ce que les boissons gazeuses soient ouvertes à votre table ;

Le choléra dans la région du Nord du Katanga est endémique. Incidence non négligeable de la fièvre typhoïde dans la banlieue de Kinshasa (vaccination indispensable).

VIH - Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable (préservatifs).

Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue : il existe des pharmacies dans les grandes villes. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Certains parasites pouvant se déposer sur les vêtements (ver de Cayor), il est préférable d’éviter de s’étendre à même le sol et conseillé de repasser au fer chaud le linge séché à l’extérieur ou confié au pressing, afin de tuer les œufs qui pourraient s’y déposer.

Autres risques identifiés

Des foyers reconnus de peste ont été localisés en Ituri (nord-est du pays), dans le secteur de l’axe Bunia/Lotho.

Recours sanitaires

Les hôpitaux publics en province comme dans la capitale, très délabrés et aux équipements obsolètes, en général dépourvus de tout médicament, sont rarement à même de dispenser des soins de qualité. Cependant des praticiens généralistes et spécialistes de bon niveau, regroupés pour la plupart à Kinshasa ou Lubumbashi, exercent aussi dans le secteur privé, au sein de cliniques dont quelques unes se rapprochent des standards européens. Enfin, on peut avoir recours, du moins à Kinshasa, à des laboratoires d’analyses médicales, des cabinets dentaires et des pharmacies fiables. Toutes les prestations sont payables d’avance.

Hôpitaux

A Kinshasa, 4 centres hospitaliers, dirigés par des ressortissants européens, sont plus particulièrement fréquentés par la communauté expatriée (cf. "Contacts utiles" pour les numéros de téléphone) :

  • CMK (Centre médical de Kinshasa), 168 avenue Wagenia et rue du Commerce.
  • CPU (Centre privé d’urgence), dans les locaux du CMK rue du Commerce, qui dispose du meilleur plateau technique d’urgence de la ville. Ce centre fonctionnant uniquement sur abonnement, il est recommandé aux Français résidant à Kinshasa d’y adhérer. Les membres de passage des familles abonnées peuvent le faire pour la durée de leur séjour. Cette mesure facilite les démarches en cas de soins d’urgence voire d’évacuation sanitaire.
  • Clinique du Dr Lelo, gérée par un médecin français expatrié : Dr Chantal Lelo Di Yanika, 15 avenue Kasaï Barumbu.
  • Centre médical de Monkole, dirigé par le Dr Yannick Vincendeau, 4804 avenue Ngafani, Kinshasa - Mont Ngafula. Ce centre, animé par une ONG française, a bénéficié de l’appui de la coopération française, et offre des prestations de qualité au regard des critères locaux.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation mondiale de la Santé

Infos utiles

TRANSPORT

Transport routier

Une partie très faible du réseau routier est asphalté :
• Kinshasa - Matadi (Congo central)
• Kinshasa - Kikwit (Bandundu),
• Lubumbashi (Katanga) - Likasi (Katanga),
• Kisangani (Province Orientale) - Lubutu (Maniema).

La circulation est dangereuse en raison de l’état médiocre des infrastructures routières et de l’état délabré du parc automobile. En cas d’accident la garantie de couverture des risques est problématique et, si nécessaire, l’accès à des soins appropriés sera des plus difficiles.
Lors des déplacements, il est recommandé de ne pas utiliser les transports en commun et de respecter les principales règles de sécurité routière (port du casque, port de la ceinture…).

Transport ferroviaire
Les transports ferroviaires sont peu sûrs et très aléatoires. Une liaison entre Kinshasa et Matadi a été rétablie en 2016.

Transport aérien
Liaisons internationales et régionales :
• Air France assure quatre vols hebdomadaires entre Paris-CDG et Kinshasa-N’Djili. Bien que les formalités d’immigration soient multipliées par une traversée fluviale de Kinshasa à Brazzaville, la liaison Paris-Brazzaville peut constituer une alternative.
• Brussels Airlines (SN) assure des vols depuis et vers Bruxelles. D’autres compagnies assurent également des vols avec escale vers la France (RAM, Turkish Airlines, Ethiopian Airways…).
Plusieurs compagnies aériennes locales assurent des liaisons entre les principales villes du pays. Nombre d’entre elles figurant sur la liste noire des compagnies aériennes de l’UE, il est conseillé de consulter cette liste https://ec.europa.eu/transport/modes/air/safety/air-ban_fr .

Transport fluvial et lacustre
Sur le fleuve Congo, des navettes assurent la liaison entre Kinshasa et Brazzaville tous les jours (fermeture en fin d’après-midi), sauf le dimanche. Les déplacements en barges sur le fleuve Congo sont formellement déconseillés.
Sur le Lac Kivu, des navettes relient chaque jour Goma à Bukavu et réciproquement (durée deux à sept heures selon les compagnies). Il est recommandé de recourir, une fois sur place, aux compagnies présentant les embarcations les plus sûres. En effet, toutes ne présentent pas les mêmes garanties de sécurité, et des accidents sont parfois à déplorer.

DIVERS

Communications
Il n’existe pas de réseau téléphonique filaire. Les opérateurs de téléphonie mobile sont Airtel, Africell, Vodacom et Orange. Le taux de couverture de la population est de 51% et les réseaux sont interconnectés.
Les liaisons téléphoniques avec la France fonctionnent en règle générale, ainsi que les liaisons Internet.

Règlement des dépenses
En règle générale, les paiements par carte bancaire ne sont acceptés que dans les grands hôtels et certains rares restaurants de la capitale.
Les distributeurs de billets sont assez rares dans la capitale. Le dollar américain est couramment utilisé pour effectuer des paiements dans les hôtels, restaurants et supermarchés ou pour acheter des Francs congolais, réservés aux plus petits achats.
Les coupures de dollars américains doivent être en bon état sous peine d’être refusées ou minorées au change. Notamment les billets de cent dollars qui par ailleurs ne doivent pas être de facture trop ancienne.
Western Union est très présent dans le pays.

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