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Dernière mise à jour le : 2 décembre 2016 - Information toujours valide le : 6 décembre 2016

Dernière minute

Etat d’urgence dans la province de San Román

Suite à de violents conflits sociaux, l’état d’urgence a été décrété pour 30 jours dans la province de San Román (Région de Puno) à compter du 30 novembre 2016. L’aéroport de la ville de Juliaca, située dans cette province, étant le seul point d’arrivée par voie aérienne pour visiter le lac Titicaca, il est recommandé aux voyageurs d’être très prudents lors de leurs déplacements.

Mise en garde contre la consommation d’Ayahuasca

L’ Ayahuasca, parfois utilisée en Amazonie au cours de processus d’initiation au chamanisme, est une plante hallucinogène inscrite en France au registre des stupéfiants. Sa consommation peut avoir des conséquences médicales graves, voire mortelles, et les effets psychotropes qu’elle induit peuvent être à l’origine d’actes de délinquance graves. La maîtrise de son usage lors d’un processus chamanique n’est nullement contrôlée et ne peut être garantie, même lorsque des guides touristiques et des centres d’éco-tourisme proposent des "initiations". Les centres proposés se situent en outre dans des zones isolées, difficiles d’accès, et en cas d’accident peu propices à l’arrivée de secours rapides.
Cette pratique est à proscrire.

Voyages en autobus : attaques et accidents

Les bus sont régulièrement attaqués. Six attaques de ce type ont été rapportées d’avril à juin 2015, entre Chancay et Pativilca. Dans le Sud du Pérou, un bus reliant Arequipa et Cusco a été attaqué et pillé par un groupe armé en juin 2014.

De très nombreux accidents mortels impliquant des autobus ont lieu au Pérou. Les voyageurs qui auraient des doutes sur une compagnie d’autobus peuvent se renseigner auprès de l’organisme d’état PromPeru (organisme dédié à l’information et à la protection des touristes) à l’adresse suivante : postmaster@promperu.gob.pe. Pour plus de renseignements, la SUTRAN (Superintendencia de Transporte Terrestre de Personas, Carga y Mercancías) publie depuis 2006 un tableau annuel des 50 entreprises de transport qui ont le plus d’accidents. Vous pouvez consulter ces tableaux en suivant le lien suivant : http://www.sutran.gob.pe/estadisticas/.

L’ambassade de France au Pérou déconseille en particulier l’entreprise Flores Hermanos.

Sécurité

Vols et agressions

Il convient d’être très prudent face aux risques de vol et d’agression, tant à Lima qu’en province, y compris dans les quartiers touristiques. En cas d’agression, il convient de ne pas opposer de résistance. Il est recommandé de se munir de photocopies des documents d’identité et des titres de voyage, ou bien de les scanner et de se les envoyer par courriel avant de partir. Il sera ainsi facile d’en récupérer une copie en cas de vol ou de perte.

Il faut prendre garde à l’usage de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson ou des aliments, ou bien inhalée (par exemple sur un mouchoir), provoque temporairement une perte de volonté, de conscience et une amnésie.
Le tourisme individuel, sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions, est déconseillé. Des viols de femmes prenant seules des mototaxis ont été signalés.

Lors des déplacements en bus de longue durée, notamment sur la ligne Lima-Ica-Arequipa, il est recommandé d’être attentif à ses affaires de valeur et documents d’identité. La majorité des vols sur touristes étrangers recensés au Pérou est réalisée lors de ces trajets, les voleurs profitant d’un moment d’inattention ou employant des techniques de diversion pour passer à l’acte.

Mouvements sociaux

Il est fréquent que des manifestations sociales bloquent les circuits touristiques. Ces actions sont parfois violentes. Il convient d’éviter les zones où surviendraient de tels mouvements et de se renseigner au préalable sur les préavis de grève annoncés. Sur ce point, comme sur les autres aspects regardant la situation du tourisme au Pérou, le voyageur pourra consulter, outre cette rubrique, le site Internet suivant : www.rpp.com.pe.

Lima

Le centre historique de Lima est particulièrement déconseillé à partir de la tombée de la nuit. Durant la journée, il faut être prudent et faire attention à ses effets personnels.
Il est dangereux de se promener le soir (et a fortiori d’y dormir) sur les plages qui bordent la capitale, où sévissent des délinquants.

Arequipa

Le phénomène des "faux taxis" s’est particulièrement développé à Arequipa, où plusieurs "enlèvements express" de touristes ont déjà eu lieu. Il faut donc choisir les compagnies de taxis connues des agences de voyage et des hôtels ou au sein de la gare routière et ne pas les choisir dans la rue.

Cusco

Les autorités locales de Cusco recommandent la plus grande prudence aux touristes qui souhaitent faire des promenades à cheval autour de la ville, surtout en fin de journée. De faux guides touristiques proposent leurs services et peuvent attaquer leurs clients quand ils parviennent dans une zone isolée. Un jeune Français a été assassiné en 2008 aux abords de la zone archéologique de Sacsayhuaman dans ces circonstances.

La randonnée de Choquequirao, dans la région de Cusco, est également déconseillée : plusieurs randonneurs y ont été attaqués à main armée et délestés de leurs biens par des groupes se revendiquant du Sentier Lumineux.

Zones formellement déconseillées

Il est formellement déconseillé de pénétrer dans les zones dangereuses où sévissent des groupes armés liés au narcotrafic (en rouge sur la carte) :

  • région de Huánuco (« Cordillère Azul ») ;
  • centre du pays, connu sous l’acronyme VRAEM (Vallée des Rivières Apurímac, Ene y Mantaro) : région située au Nord-Est d’Ayacucho, toujours sous contrôle militaire ;
  • zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.
Zones déconseillées sauf raison impérative

En orange sur la carte :

  • Abancay : ville située à proximité du VRAEM, Abancay est un lieu de transit pour certaines activités criminelles. Bien qu’aucune atteinte aux personnes n’y ait été recensée au préjudice de touristes étrangers, le passage par Abancay demeure déconseillé.
Risque sismique

Le Pérou est situé dans une zone de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Séismes du présent site.

En cas de séisme, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires (répliques).

En cas de tremblement de terre lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de contacter immédiatement leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, en cas de problème de communication avec l’extérieur, de prendre contact avec le Consulat.

Risque climatique

Il convient d’appeler l’attention des voyageurs sur les risques de glissement de terrain dans la zone du site inca de Machu Picchu, liés à la forte pluviosité enregistrée dans la région de Cusco de janvier à mai. Ces conditions peuvent rendre dangereux l’accès par la voie ferrée à l’agglomération de Aguas Calientes ou par la voie routière conduisant au site inca durant cette période.

Avant d’entreprendre une quelconque excursion à l’intérieur du Pérou, il est recommandé de consulter le site Internet de l’Institut national de défense civile où sont indiquées les zones à risque (inondation, glissement de terrain, etc).

Entrée / Séjour

Court séjour

Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le visa s’obtient à l’entrée sur le territoire (il peut aller de 30 à 180 jours). Attention, ce visa n’est pas renouvelable une fois sur place, mais il est possible de solliciter un changement de "qualité migratoire" auprès de la Direction des Migrations située à Lima dans le district de Breña (avenida España, cuadra 7 - cf. lien suivant : http://www.migraciones.gob.pe/).

L’amende relative au dépassement de séjour est d’environ 1 dollar/jour et se paye à la sortie du territoire.

Long séjour

Si vous envisagez de rester plus de trois mois, il convient de déposer une demande de visa de long séjour auprès de l’Ambassade du Pérou en France.

Pour de plus amples renseignements, prendre l’attache de l’Ambassade du Pérou à Paris.

Avertissement

En quittant le Pérou, la présentation de la carte andine de migration (TAM) complétée à l’entrée est obligatoire. En cas de perte, il sera nécessaire d’en solliciter une copie à la DIGEMIN (Dirección de Control Migratorio de la Dirección General de Migraciones y Naturalización).

Si vous entrez au Pérou par voie terrestre ou maritime, il est important de vous assurer qu’un tampon d’entrée est bien apposé sur votre passeport. Dans le cas contraire, vous serez considéré en situation irrégulière et les formalités d’expulsion s’avèrent longues et compliquées.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.
En cas de soins sur place, à Lima, les cliniques et les hôpitaux privés sont bien équipés, et les médecins, souvent formés en Europe ou aux Etats-Unis, en général de très bon niveau. Les soins doivent généralement être réglés à l’avance (une carte bancaire est systématiquement demandée lors de l’admission).

Altitude

Les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude (Puno, Cusco, Huaraz, Arequipa) doivent consulter un médecin avant tout déplacement.

En prévention des symptômes liés à la haute altitude, il est vivement conseillé de prendre l’avis de son médecin pour discuter de l’opportunité d’un traitement (par exemple, acetazolamide).

Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau

L’eau distribuée par les réseaux d’alimentation ordinaire n’est pas potable : boire de préférence les eaux en bouteilles capsulées. Eviter la consommation d’aliments insuffisamment cuits, éviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.

Se protéger efficacement contre les moustiques, vecteurs du paludisme, ou de virus (comme la dengue ou le virus Oropouche) en utilisant des produits répulsifs adaptés aux pays tropicaux (applications répétées sur les vêtements et les parties de peau découvertes).

Fièvre jaune

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqures d’insectes et sur la vaccination, qui est recommandée.
Concernant la prévention, le risque de transmission est maximum le jour et en début de soirée ; éviter les piqûres de moustiques en ayant recours à des mesures de protection individuelle :
• Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
• Utilisez des produits répulsifs cutanés ;
• Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
• Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Paludisme

Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3 en Amazonie, zone 1 ailleurs. Il est utile de se munir d’un répulsif contre les insectes dans les zones situées en-dessous de 1 500 mètres d’altitude, dans les régions chaudes et humides telles que l’Amazonie.

Dengue

Maladie virale propagée par un moustique, actif de jour. Il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est déconseillée). Les pluies et les chaleurs de l’été austral (décembre à avril) favorisent la multiplication des moustiques transmetteurs de ce virus. De ce fait, une épidémie de cette maladie se déclare chaque année à cette période, notamment dans le nord et l’ouest du pays. Il convient de se protéger en cas de déplacement dans ces régions.

Chikungunya

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En prévention, comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter :

Maladie à virus Zika

Plusieurs cas d’infections par le virus du Zika ont été détectés au Pérou. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Pour l’Amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est vivement recommandé (à pratiquer avant le départ dans un centre de vaccination agréé). Il est obligatoire pour se rendre au Venezuela depuis le Pérou (un certificat de vaccination peut être exigé).

De nombreux cas de grippe AH1N1 ont été enregistrés au Pérou.
Les personnes fragiles (en particulier les enfants, les femmes enceintes, les patients porteurs de fragilités respiratoires ou cardiaques) doivent être particulièrement vigilantes.
La vaccination antigrippale peut être recommandée, en particulier chez les sujets les plus fragiles.

Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Infection par le virus HIV

Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Mise en garde contre la consommation d’Ayahuasca

L’Ayahuasca, plante hallucinogène inscrite au registre des stupéfiants en France, est utilisée en Amazonie lors de cérémonies chamaniques, le plus souvent pratiquées par des individus peu formés. L’Ayahuasca comporte différents produits ou substances issus de plantes et sa composition varie grandement, pour en modifier les effets, selon le contexte dans lequel le breuvage doit être consommé.

Les effets sont rapides après ingestion (30 minutes), se poursuivent durant plusieurs heures et génèrent à la fois des effets psychotropes centraux (hallucinations, changements de la perception de la réalité et de la conscience, avec des troubles de la mémoire et du jugement, etc..) et des effets périphériques (troubles cardiovasculaires et digestifs notamment). Le principal danger de l’Ayahuasca est lié à la nature et aux propriétés des différentes plantes utilisées, mais aussi à l’incertitude sur sa composition exacte.

L’usage de l’Ayahuasca peut donc avoir des conséquences médicales graves, voire mortelles, notamment pour les personnes présentant des symptômes cardiaques ou sous antidépresseurs. Par ailleurs, les effets psychotropes liés à la consommation de cette plante peuvent être à l’origine d’actes de délinquance graves.

La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être garantie, même lorsque des guides touristiques et des centres d’éco-tourisme proposent des "initiations". Les centres proposés se situent en outre dans des zones isolées, difficiles d’accès, et en cas d’accident peu propices à l’arrivée de secours rapides.
Cette pratique est à proscrire.

Fièvre a virus Oropouche

L’infection à virus oropouche est une maladie transmise par les insectes. Les symptômes associent une fièvre brutale avec frissons, maux de tête, courbatures, et troubles digestifs. Il n’existe pas de vaccin ni de traitement spécifique et la prévention repose sur l’éviction des piqures d’insectes (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires).
Informations sur le site de l’OMS

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Volontariat et bénévolat

La plus grande prudence est recommandée aux Français souhaitant effectuer un volontariat ou un bénévolat au Pérou, notamment dans le cadre d’un projet d’aide sociale ou de développement. Il est conseillé aux personnes intéressées de s’assurer au préalable de la fiabilité et du sérieux de la structure d’accueil envisagée, des conditions de séjour, et éventuellement de rétribution. Ces renseignements peuvent être pris auprès du bureau de France Volontaires de Lima (ev.peru@france-volontaires.org).
Lors de leur arrivée au Pérou, il est recommandé aux volontaires d’adresser au consulat (franceconsulat@ambafrance-pe.org), les informations relatives à leur séjour (nom et prénom, numéro de passeport, structure d’accueil, dates estimées du séjour).

Lien utile : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/ong-organisations-non-gouvernementales_1052/volontariat_18406/index.html

Drogue

Le trafic et la détention de drogue sont sévèrement réprimés au Pérou. Les peines sont très sévères et les conditions de détention très dures.

Si nos ressortissants détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.

Archéologie et Antiquités

La législation péruvienne interdit strictement et réprime l’exportation d’espèces protégées, de biens culturels ou naturels (fossiles, insectes disséqués, tissus et poupées confectionnées avec des textiles anciens, poterie, pierres semi-précieuses…), lesquels sont cependant disponibles sur le marché. Il est fortement déconseillé de s’en porter acquéreur en vue d’une sortie du territoire.

Les copies de pièces archéologiques pourront être exportées sur présentation d’ « un certificat de biens n’appartenant pas au Patrimoine culturel de la Nation aux fins d’exportation » délivré par l’Institut national de la Culture.

Informations touristiques

Le Ministère du tourisme péruvien a créé deux organismes afin d’informer et de protéger les touristes :
PROM PERU (Promotion touristique) - cf. site Internet suivant : www.promperu.gob.pe - et IPERU (Assistance aux touristes), dans douze villes à travers le pays. Les coordonnées de ces agences sont disponibles dans le document suivant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/I_Peru.pdf

Infrastructure routière

Le touriste souhaitant voyager à l’intérieur du Pérou par voie routière s’expose à des risques élevés en raison de l’état des routes, des infractions très fréquentes aux règles élémentaires du code de la route et de l’existence de pirates de la route. Les accidents sont fréquents et violents. Il convient d’anticiper le comportement des conducteurs à chaque instant. Il est donc vivement recommandé de ne circuler que de jour dans les zones rurales et sur la route panaméricaine.

Il est recommandé aux voyageurs arrivant au Pérou de faire preuve de prudence au moment de choisir un taxi. Le bureau de IPeru installé dans l’aéroport à la réception des bagages peut informer les voyageurs sur des compagnies sûres et sur le coût des trajets.

En règle générale, il est recommandé de privilégier les compagnies régulières identifiées comme telles et, une fois à bord, d’adopter certains réflexes comme celui de condamner les portes et de remonter les fenêtres arrière (sans toutefois les fermer totalement), en gardant ses affaires personnelles à ses pieds, à l’abri des regards.

Voir également l’onglet « Sécurité » de la présente fiche.

Il est possible de louer un véhicule. Il est alors recommandé de contracter, avant de voyager, une assurance pour soi-même et pour les dommages causés à autrui. Les grands axes sont corrects. Les routes de montagne sont difficiles, souvent dangereuses car mal entretenues et escarpées.

Rapport quotidien indiquant les urgences par Département (accidents, éboulements, ponts détruits , etc.) : http://www.proviasnac.gob.pe/frmEmergenciasViales.aspx?idmenu=591.

Transport aérien

L’avion est le moyen de transport le plus pratique et même si les horaires fluctuent tout au long de l’année, tous les points importants du pays sont desservis par au moins deux compagnies. Le Pérou applique des taxes aéroportuaires pour tous ses vols, nationaux et internationaux. En principe, les taxes correspondantes sont comprises dans le prix du billet mais il est recommandé de vérifier avant d’embarquer.

Survol des lignes de Nazca

Deux accidents aériens mortels impliquant des touristes (dont un ayant coûté la vie à 5 ressortissants français) ont eu lieu en 2008 et 2010. Si aucun décès n’est à déplorer depuis quelques années, des incidents graves se produisent encore épisodiquement, dont deux au moins en 2015. L’Ambassade de France met donc en garde contre les risques liés au recours aux services des compagnies procédant au survol des lignes de Nazca.

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