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Sécurité

Il est recommandé à tout voyageur de se montrer prudent et de signaler aux services de l’Ambassade de France tout incident suspect. En cas d’évènements violents, naturels (séisme, tsunami) ou humains (troubles à l’ordre public, faits de guerre) il est recommandé aux citoyens français de se rapprocher de l’Ambassade de France.

Le niveau de la délinquance et des agressions, traditionnellement inférieur à celui des autres pays de la région, est en augmentation. Avec 712 homicides en 2012, soit 18,8 homicides pour 100 000 habitants, le Panama est devenu proportionnellement plus dangereux que le Costa Rica et le Nicaragua.

Trajet aéroport-capitale

Il est recommandé de ne pas s’arrêter sur les accotements lors de ce trajet ces zones pouvant être dangereuses.

Panama City et ses environs

Dans la ville de Panama City le niveau de sécurité demeure globalement satisfaisant. Il est toutefois rappelé que les mesures de vigilance renforcée sont à respecter à tout moment dans la capitale. Il est également déconseillé de circuler seul à pied de nuit dans le vieux quartier historique du Casco Antiguo (où se trouve l’ambassade de France), et de San Felipe. Sont déconseillés sauf raison impérative les quartiers de Panama City tels que Chorillo, Calidonia, Curundu.

San Miguelito, Pedregal, Tocumen Arraijaran et La Chorrera, principales villes autour de Panama City sont également déconseillées sauf raison impérative.

L’accès aux abords du canal de Panama est sévèrement réglementé.

Colon

A Colón, deuxième ville du pays, la sécurité est insuffisante (62 homicides au cours de l’année 2012). Les déplacements y sont déconseillés sauf raison impérative. Les voyageurs devant se rendre dans la zone libre de Colón devront faire preuve de prudence à ses abords.

Bocas del Toro

Quelques cas de vols ont été rapportés dans la région de Bocas del Toro, qui attire chaque année un nombre important de touristes et de navigateurs.

Darien

Compte tenu de la présence sporadique de guérilleros ou de paramilitaires dans la province du Darien, limitrophe de la Colombie, il est déconseillé sauf raison impérative aux voyageurs de se rendre dans cette province, où leur sécurité n’est pas assurée. Cet avertissement s’étend également à la partie la plus orientale de la province de San Blas. La zone frontalière avec la Colombie est formellement déconseillée.

Utilisation des taxis

Plusieurs sources (Français agressés, police panaméenne, presse) ont signalé des risques et cas d’agression par un chauffeur de taxi, parfois sous la menace d’une arme à feu. Il est donc rappelé aux usagers, et en particulier aux touristes, les règles de prudence à observer lorsqu’ils ont recours à ce moyen de transport :

  • ne prendre que des taxis de couleur jaune
  • ne pas prendre de taxi dont les vitres sont fumées ou polarisées
  • s’assurer que la plaque et le numéro de licence sont bien visibles
  • ne jamais prendre un taxi dans lequel se trouve déjà une autre personne
  • dans la mesure du possible, appeler quelqu’un pour lui demander de noter le numéro du taxi que l’on prend.
    Malgré la difficulté que l’on peut rencontrer pour trouver un taxi à certaines heures ou dans certains quartiers embouteillés, les cas rapportés sont assez nombreux et assez graves pour ne pas être pris en compte avec le plus grand sérieux.
Drogue

La détention de drogue, de quelque nature, même en quantité minime, est strictement interdite à Panama. De nombreux ressortissants étrangers, y compris européens et français, ont été condamnés à de lourdes peines pour avoir contrevenu à cette interdiction.


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